THAILAND 🇹🇭 (Samui island airport) : Cannabis Worth Millions Seized as Four More Britons Arrested at Samui

KOH SAMUI — In a major drug bust at Samui Island Airport, authorities have apprehended four more British nationals attempting to smuggle dried cannabis out of Thailand. This latest arrest comes after five British citizens were already detained earlier this week for similar offenses.

A joint operation involving Surat Thani Immigration Police, Samui Customs, Bo Phut Police Station, Samui District officials, and the Internal Security Operations Command Region 4 led to the arrest of the four foreign suspects and the seizure of eight travel suitcases containing cannabis weighing a total of 131 kilograms.

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CANADA 🇨🇦 (Blue Water Bridge) : the Canada Border Services Agency (CBSA) and the Royal Canadian Mounted Police (RCMP) seized approximately 419 kg of cocaine

These operations occurred on February 27 and March 6, 2025.

On February 27, border officers seized 86 kg of cocaine from a commercial truck, leading to the arrest of Pawandeep Dhillon from Innisfil.

On March 6, another truck was stopped, resulting in the seizure of 333 kg of cocaine.

La GRC a porté des accusations contre Pawandeep Dhillon, 34 ans, d’Innisfil (Ontario) Ravinderbir Singh, 23 ans, de Brampton (Ontario),  en vertu de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances, pour importation d’une substance désignée et possession d’une substance désignée pour en faire le trafic.

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FRANCE 🇨🇵 (Drogues) : « Non seulement la répression est inefficace, mais en plus elle est contre-productive », tranche une sociologue

Pas de banalisation de l’usage des drogues, mais des stupéfiants qui se répandent jusque dans les zones rurales ; une répression inefficace ; des usages qui ne posent pas forcément problème : la sociologue Sarah Perrin nous éclaire sur l’usage des drogues en Nouvelle-Aquitaine.

« La répression est inefficace »

Dans ces conditions, Sarah Perrin a un avis tranché sur la répression. Le gouvernement a-t-il raison d’accroître la répression ? « Non, cingle la docteure en sociologie, puisque nous avons l’une des politiques les plus répressives d’Europe à l’égard des stupéfiants et nous avons également parmi les niveaux d’usage les plus élevés de l’Europe. Donc, la répression est inefficace à plusieurs niveaux. Déjà, la répression n’empêche pas les consommations. Elle ne prévient pas non plus les trafics. On le voit bien, les niveaux de consommation sont importants, les trafics sont accessibles ».

« Et puis, au-delà de ça, la répression va exacerber des inégalités de race, puisque les profilages policiers, ce qu’on appelle les contrôles au faciès, vont se concentrer sur des jeunes hommes précaires et racisés qui vivent plutôt dans des zones urbaines défavorisées. La répression exacerbe également des inégalités de genre, on le voit avec le phénomène des mules qui vont ramener de la cocaïne depuis l’Amérique du Sud ou avec le phénomène des nourrices qui vont garder de la drogue chez elles. La répression exacerbe des inégalités d’âge puisque ce sont les jeunes qui sont les plus ciblés par la répression, et puis également des inégalités de classe, puisque plus on est pauvre, plus on a de chances de se faire interpeller par la police. La répression exacerbe enfin des inégalités entre les pays du Sud qui sont plutôt producteurs et les pays du Nord qui sont plutôt consommateurs ».

La répression exacerbe même plusieurs types d’inégalités, énumère Sarah Perrin : inégalités de race, avec les contrôles au faciès ; inégalités de genre, avec le phénomène des mules qui transportent la drogue ou des nourrices contraintes de garder la drogue chez elles ; inégalités d’âge, les jeunes étant les plus ciblés ; inégalités de classe, « puisque plus on est pauvre, plus on a de chances de se faire interpeller par la police » ; sans oublier les inégalités entre les pays du Sud qui sont plutôt producteurs et les pays du Nord qui sont plutôt consommateurs.

Enfin, faire appel au droit pénal peut contribuer à délégitimer la loi au regard des Français, estime-t-elle. Un Français sur deux a déjà consommé du cannabis. Que la loi de 1970 considère cela comme un comportement délinquant, « c’est peut-être que c’est à la loi de s’adapter à la population et pas à la population de s’adapter à une loi qui semble obsolète ».

Sarah Perrin estime enfin que la répression est source de stigmatisation, obstacle à la prise en charge sanitaire. Certains usagers n’osent pas en parler, à leurs médecins, à leur entourage, à une structure de prise en charge, « parce qu’ils ont peur d’être jugés et de faire l’objet de sanctions judiciaires. Il est très difficile de mettre en place de vraies politiques de réduction des risques dans un contexte prohibitif ». Et la sociologue de conclure, tranchante : « Non seulement la répression est inefficace, mais en plus, elle est contre-productive. Et je dirais que cette répression est essentiellement un faire-valoir pour des acteurs politiques. Ça leur permet d’afficher des chiffres dans les médias. Ça leur permet de mettre en avant des résultats qui en réalité n’en sont pas. La répression est inefficace ».

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AUSTRALIE 🇦🇺 (Sydney) : les policiers découvrent 10 kilos de cocaïne cachés dans la cabine d’un Brésilien, passager d’un navire de croisière

La police fédérale et les forces de l’ordre australiennes ont annoncé qu’un passager, d’un navire de croisière, de nationalité brésilienne, avait été inculpé lundi 17 mars d’un projet avorté d’introduction clandestine de 10 kilos de cocaïne en Australie.

L’arrestation a eu lieu à Sydney le samedi 15 mars. Les forces de l’ordre australiennes ont indiqué avoir découvert un colis dissimulé dans une cavité du plafond de la cabine de l’homme. Ce colis contenait 28 paquets de cocaïne emballés individuellement. En fouillant la cabine, la police a également découvert du matériel de camouflage corporel utilisé par les passeurs de drogue pour dissimuler la drogue lors des passages aux frontières et aux points de contrôle de sécurité, dissimulé dans la cavité du plafond et dans l’armoire.

L’information reçue n’identifiait pas le navire de croisière, précisant seulement qu’il arrivait d’Argentine.

Trois navires de croisière étaient attendus à Sydney samedi : l’Ovation of the Seas de Royal Caribbean International et le Royal Princess de Princess Cruises, qui effectuent des croisières en Australie, et le MSC Magnifica de MSC Croisières, qui effectue une croisière autour du monde. Il a fait escale au Brésil et en Argentine fin janvier, puis au Chili et en Polynésie française avant d’arriver en Australie.

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