
La Armada de Ecuador decomisó cerca de 1,5 toneladas de cocaína. Los bultos fueron arrojados al mar durante una persecución a una ‘narcolancha’ que detectaron cerca de las Islas Galápagos.

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La Armada de Ecuador decomisó cerca de 1,5 toneladas de cocaína. Los bultos fueron arrojados al mar durante una persecución a una ‘narcolancha’ que detectaron cerca de las Islas Galápagos.

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Un laboratoire d’extraction et de conditionnement de cocaïne a été démantelé aujourd’hui à Faimes en province de Liège, dans le cadre d’une enquête lancée par la police judiciaire fédérale de Liège début juillet. Selon les informations collectées par la RTBF et confirmée officiellement cette fin d’après-midi, 50 kilos de briques de cocaïne ainsi que 47 kilos en vrac ont été saisis au cours de cette opération ainsi que deux armes de poing et une grenade prête à l’emploi.

Dix personnes ont été arrêtées, parmi lesquelles six personnes de nationalité colombienne, un Néerlandais, un Albanais et deux Belges dont le propriétaire des lieux.
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Une femme de 22 ans a été mise en examen et placée en détention provisoire après avoir été interpellée dans les Vosges en transportant 40 kilos de cocaïne cachés dans une voiture, a annoncé jeudi la Jirs de Nancy. La jeune femme a été interpellée mardi « alors qu’elle transportait 40 kilogrammes de cocaïne depuis les Pays-Bas », détaille dans un communiqué la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Nancy, qui précise que « les stupéfiants étaient découverts dans une cache aménagée dans le véhicule ».
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Vigilancia Aduanera intervino cuatro alijos con un total de más de 2.500 kilos de droga, la mayoría hachís, a una red integrada por eslovacos y rumanos
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Pour Michel Charasse, »On ne fait pas la guerre avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet »
Elise Lucet : Invité de Pièces à conviction, Michel Charasse, bonsoir…
Michel Charasse :
Bonsoir.
Elise Lucet :
Vous êtes l’ancien ministre du budget de 1988 à 1992 et sénateur du Puy de dôme, c’est la raison pour laquelle, nous sommes exceptionnellement au Sénat pour réaliser cet interview…Euh, vous ne souhaitez pas parler de, de l’affaire Marc Fievet…Est-ce que je peux vous demander quels étaient vos rapports, lorsque vous étiez ministre du budget avec ces aviseurs, je crois que vous avez souhaité les rencontrer, pourquoi ?
Michel Charasse : Lorsque je suis arrivé au ministère du budget en mai…juin 88 , l’administration des douanes dont l’une des fonctions importantes est de lutter contre tous les trafics …de drogue, d’argent, euh, contre-façon..etc. prenaient par an à peu près 5 tonnes de drogue. Lorsque j’ai quitté le ministère le 2 octobre 1992, nous étions à 35 tonnes par an. C’est à dire multiplier par 5, par 7 pardon…
Elise Lucet : Oui !
Michel Charasse : En, en un peu plus de quatre ans………..Vous pensez bien que tout ceci a nécessité une organisation
Elise Lucet : Honhon !
Michel Charasse : Ou .une réorganisation….Bien entendu ce n’est pas moi qui est tout inventé, mais j’ai donné à la douane beaucoup de moyens…avec l’argent du contribuable, pour en faire une véritable arme contre les trafiquants et notamment les trafiquants de drogues…
Elise Lucet : Et parmi ces armes, il y avait les aviseurs
Michel Charasse : Et parmi ces armes il y avait la collecte de renseignement et dans l’ensemble des renseignements, il y avait bien entendu les renseignements fournis par les aviseurs…
Elise Lucet : Beaucoup ?
Michel Charasse : Des aviseurs plus nombreux, mieux organisés, des relais mieux organisés par l’intermédiaire des , des, des correspondants que la douane pouvait avoir à l’étranger sous couverture planquée ou officielle, attachés douaniers dans les ambassades etc. etc…Donc bien entendu, on a dû beaucoup, enfin beaucoup a été dû aux renseignements…
Elise Lucet : Oui !
Michel Charasse : Et c’est d’ailleurs parce que l’affaire a pris une ampleur importante pendant le temps où j’étais au ministère, en particulier avec la technique de ce que l’on appelle les livraisons contrôlées, c’est à dire l’infiltration de nos aviseurs ou quelques fois de douaniers d’ ailleurs, dans les réseaux de drogue …
Elise Lucet : Oui !
Michel Charasse : Et de fonctionnaires donc, de la douane, dans les réseaux de drogue..Euh, qui a conduit à… justement un incident grave. ..Euh…entre 90 et 92, qui s’est retrouvé devant le tribunal de Dijon, puisqu’à l’époque la législation française n’autorisait pas la livraison contrôlée,…le code pénal
Elise Lucet : Vous parlez des quatre douaniers qui ont été incarcérés.
Michel Charasse : Voilà, donc il y a eu l’affaire de Dijon et ces douaniers ont failli être condamné et ..euh, ils ne l’ont pas été que parce que d’une part j’ai fait voter la légalisation des livraisons contrôlées…. Comme je l’ai déclaré un jour, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre,
Elise Lucet : Oui
Miche Charasse : Quand on fait la guerre on fait la guerre…
Elise Lucet : Oui…
Michel Charasse : On ne fait pas la guerre avec le, avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet
Elise Lucet :Donc si on veut coincer des trafiquants, il faut utiliser leurs méthodes !
Miche Charasse : Donc, très bien euh…Il faut utiliser leurs méthodes, il faut aller les chercher là où ils sont
Elise Lucet : Honhon.
Michel Charasse : Vous savez ce sont des tueurs, je parle pas du petit, du petit merdeux, du petit dealer, du pauvre gamin…
Elise Lucet : Non, non, on parle des Locatelli, des gens comme ceux qu’on a vu dans le reportage.
Michel Charasse: Etc… je parle, voilà, des gros. Ce sont des tueurs ! Par conséquent, on va pas attraper les tueurs en leur récitant des cantiques.
Elise Lucet : Alors, on en vient à la situation actuelle, si vous le voulez bien…
Miche Charasse : On tire d’abord et on discute après……………………….
Elise Lucet :……………….Euh, on va en venir à la situation actuelle si vous le voulez bien…
Michel Charasse : J’ai sur ce plan là, quand on a affaire à des tueurs, une notion de l’État de droit qui est assez flexible…
Elise Lucet :.Michel Charasse, pour terminer, on a bien compris que vous ne vouliez pas parler du dossier de Fievet, mais est-ce qu’il y a en France … des aviseurs de la douane et là je parle pas forcément du moment où vous, vous y étiez, qu’on a laissé tomber…
Michel Charasse : ……………..A mon époque, je n’ai pas entendu dire qu’on avait laissé tomber qui que ce soit…
Elise Lucet : Donc, on laisse pas tomber les aviseurs ?
Michel Charasse :………Mais, on laisse tomber personne …Il faut laisser tomber personne. Lorsque vous êtes engagé dans une bataille….Euh, et ben…Euh…Euh, vous faites le nécessaire pour sauver tous vos soldats…
Elise Lucet : C’est pas ce que Fievet a l’air de penser…
Michel Charasse : (6 secondes de silence) Chacun pense ce qu’il veut, moi je vous dis simplement que quand on voit les résultats qu’on voit, il faut bien que…euh, l’administration des douanes soit soutenue par son ministre et qu’elle soutienne tous ceux qui collaborent, fonctionnaires ou non à ses activités.
Elise Lucet : Michel Charasse, merci d’avoir répondu à nos questions.
Depuis cet interview, tous les hauts fonctionnaires de la Douane française ont refusé d’assumer les actions menées par Marc Fievet pour le compte de la DNRED.
Plus fort, le TA (tribunal administratif) a refusé le témoignage de Christian Gatard, l’officier traitant de Marc Fievet certifiant que ce dernier n’avait jamais manqué d’honneur envers la Douane.
Il semblerait que l’honneur ne soit pas une vertu connue par les DG Comolli, Viala, Duhamel, Cadiou, Auvigne, Mongin, Fournel, Crocquevieille, Gintz et Braun-Lemaire.
Le dossier de Marc Fievet est toujours classé « SECRET DÉFENSE »
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Des agents du SVA, des agents de la ‘Guardia civil’ et des douaniers français de la DNRED ont démantelé une organisation destinée à sortir de la cocaïne du port de Barcelone.
L’opération, baptisée « Leurre », a conduit à l’arrestation et à l’incarcération de quatre membres du réseau criminel (un manutentionnaire, deux destinataires de la drogue et un transporteur), ainsi qu’à l’ouverture d’une enquête contre quatre autres individus. L’opération a débuté par la saisie en France d’un conteneur contenant 138,5 kilos de cocaïne, sur lequel une « livraison surveillée » judiciaire a été effectuée jusqu’à son arrivée au port de Barcelone, ce qui a conduit au démantèlement ultérieur du réseau.
Fin juin, un navire en provenance du Chili, qui avait fait escale en Équateur, a accosté au port de Fos-sur-Mer (Port-Saint-Louis-du-Rhône, près de Marseille) pour une escale prolongée.
Les agents de la DNRED de l’échelon de Marseille ont alors décidé de déployer un dispositif de contrôle renforcé sur les conteneurs déchargés à quai et ont inspecté 180 conteneurs, découvrant que l’un d’eux, à destination du port de Barcelone, contenait des bobines de carton contenant plusieurs sacs contenant des comprimés de cocaïne.
“Cette opération illustre la coopération étroite et efficace entre les douanes françaises et espagnoles, et démontre l’impact concret de leurs actions coordonnées dans la lutte contre les trafics internationaux”, indique un communiqué de la Douane française. Elle rappelle qu’une autre saisie a eu lieu le 10 juillet sur le même port de Fos-sur-Mer, cette fois 16 kg de cocaïne ont été trouvés: “Aucun lien formel n’a été établi entre les deux affaires. Ces deux saisies illustrent l’engagement de la douane française dans les ports, zones prioritaires de contrôle pour faire face aux trafics illicites internationaux”.
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En souvenir de la première guerre de l’opium (第一次鴉片戰爭, First Opium War), motivée par des raisons commerciales, entre le Royaume-Uni et l’empire Qing en Chine de 1839 à 1842.
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Il n’y a pas que les États-Unis que les nitazènes inquiètent. L’Europe leur porte elle aussi une attention particulière. L’année dernière, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) les ajoutait à sa liste et leur production, leur vente et leur usage étaient interdits en France. Un récent article du Wall Street Journal précise que l’Europe est d’ailleurs en première ligne face à l’arrivée de ce produit de synthèse sur les marchés des opioïdes.
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D’un côté des psychorigides du Dalloz et de l’autre des ‘slalomeurs’ de la procédure
C’est Le Monde qui nous faisait part du fiasco de l’opération « Trident »qui sera à l’origine d’un nouveau scandale national sur les pratiques de la police antidrogue française ? Mardi 22 juillet, comme l’a révélé Le Parisien, une perquisition menée par les « boeufs-carottes » a visé les locaux du siège de l’Office anti-stupéfiants (Ofast), chef de file de la lutte antidrogue en France, situés à Nanterre. L’opération, planifiée dans le plus grand secret par la division nationale des enquêtes de l’IGPN, a notamment visé deux fonctionnaires de l’Ofast, dont un commandant de police. Leurs ordinateurs professionnels ont été saisis, et leurs bureaux comme leurs domiciles perquisitionnés.
C’est dans Libération qu’aujourd’hui Emmanuel Fansten aborde la vaste affaire «Trident» qui secoue la PJ marseillaise
Nicoals H., proche du patron déchu de la lutte antidrogue François Thierry, mais finalement blanchi, le commandant divisionnaire Nicolas H. vient d’être muté de son poste à l’Office antistupéfiants. Connu pour sa gestion de très gros informateurs, il a fait l’objet le 22 juillet d’une double perquisition.
Aucune photo publique n’existe de lui, mais parmi les initiés, Nicolas H., 63 ans, est considéré comme l’une des figures les plus emblématiques de la PJ. Un homme qui fait le pont entre les époques et les générations sur plus de trois décennies de lutte antidrogue. En poste à l’Office antistupéfiants (Ofast, ex-Ocrtis) depuis douze ans, le commandant divisionnaire a passé auparavant une quinzaine d’années à la brigade des stups de Paris et trois ans au très secret Service interministériel d’assistance technique (Siat), chargé notamment des infiltrés et des informateurs, où il dirigeait le Bureau central des sources.
Un pedigree qui explique à lui seul pourquoi les perquisitions menées le 22 juillet dans son bureau et à son domicile, révélées par le Parisien, ont mis en émoi la haute hiérarchie policière. Ces perquisitions s’inscrivent dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte à la Juridiction nationale de lutte contre la criminalité organisée, liée à la gestion trouble d’indics, sur laquelle le parquet refuse de faire le moindre commentaire à ce stade.
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Pour mémoire, cette plainte de Robert Dawes du 2 avril 2021 pour « faux en écriture publique » et « usage de faux en écriture publique » commis par une « personne dépositaire de l’autorité publique »
Après avoir croupi quatre ans durant dans les tiroirs du tribunal de Nanterre, la plainte du trafiquant de stups Robert Dawes devrait enfin être traitée. Le Britannique, condamné à vingt-deux ans de prison pour avoir importé plus de 1,3 tonne de cocaïne à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle en 2013, a dans son viseur l’ex-Office anti-stups, l’OCRTIS et son patron, François Thierry.
Encore de belles heures à vivre, pendant que la narcotrafic continue !
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Pour rappel l’affaire Fievet, cet agent infiltré qui avait porté plainte contre la DNRED de la DGDDI, la DG de la Douane française.
Le non lieu obtenu, blanchissant tout le monde en le blanchissant de toutes actions de narcotrafic, n’a pas permis à la DGDDI d’assumer sa responsabilité en matière d’infiltrations des réseaux.
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Cest le Figaro qui cette fois-ci vante l’extraordinaire capacité des agents de la DNRED par un titre raccoleur
Ruse, traque et complicité : les secrets de la saisie spectaculaire de 138 kilos de cocaïne sur le port de Marseille
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Les autorités dominicaines ont annoncé hier (mardi 29 juillet) avoir poursuivi un bateau pendant plus de 12 heures et découvert 1 tonne et demi de cocaïne à bord.
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A partir de octubre de 2024, en el marco de la intensificación de la actividad conjunta de Vigilancia Aduanera y la Aduana francesa contra el tráfico de drogas, el intercambio de información entre la Dnred de la Aduana de Francia en Perpiñán y Vigilancia Aduanera de la AEAT en Cataluña permitió detectar las actividades de una organización criminal dedicada al tráfico de estupefacientes con sede en España.
Agentes del Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria y de la Aduana de Francia intervinieron 2.480 kilos de hachís a una red dedicada al transporte de droga por carretera desde España hasta Francia y resto de Europa, en el marco de la operación ‘Sivarite’, desarrollada de forma conjunta desde octubre de 2024, según informó la Agencia Tributaria este martes en un comunicado.
La operación también se ha saldo con la detención de diez personas encargadas de llevar a cabo los envíos desde almacenes en la provincia de Castellón.
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Vigilancia Aduanera intervino cuatro alijos con un total de más de 2.500 kilos de droga, la mayoría hachís, a una red integrada por eslovacos y rumanos
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Là, comme partout ailleurs, la vie humaine n’a plus d’importance. Seul le fric compte!

Le Sahel est connu pour ses nombreux foyers de crise. Désormais, le trafic de drogue et d’êtres humains y est plus florissant que jamais, représentant aussi un défi pour l’UE.

Agadez
Depuis des siècles, cette ville désertique est le point de jonction des routes commerciales entre l’Afrique de l’Ouest et le Maghreb. Et depuis toujours, la frontière entre les marchandises légales et les produits de contrebande est floue.
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Cest le Figaro qui nous informe qu’un n homme de 24 ans a été tué à la cité de la Bricarde dans les quartiers nord de Marseille. C’est le neuvième mort sur fond de guerres de territoires liés au trafic de stupéfiants recensé dans les Bouches-du-Rhône depuis le début de l’année.
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Mme Mason avait recruté ses quatre enfants, sa sœur et d’autres proches de la famille pour l’aider à distribuer de la cocaïne dans tout le pays.
Le 18 juillet, cette femme de 65 ans a été condamnée par un tribunal londonien à 20 ans de prison pour association de malfaiteurs en vue de fournir de la drogue.
Les autres membres du gang ont été condamnés à des peines allant de 10 à 15 ans de prison pour le même chef d’accusation.

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173 kilogrammes de kif traité, en provenance du Maroc, ont été saisis lors de deux opérations distinctes menées la semaine dernière par la Direction centrale de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants (SCLTIS) et son antenne régionale à Béchar.
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Le 8 juillet dernier, sur le port de Papeete, cinq conteneurs ont été déchargés pour des investigations douanières approfondies. L’un de ces conteneurs, en provenance des Caraïbes, a révélé la présence de trois sacs disposés sur la cargaison du conteneur.
Ces sacs contenaient 80 pains de cocaïne, conditionnés dans des paquets rectangulaires cellophanés. Les tests ont confirmé la présence de cocaïne. La pesée a révélé un poids total brut de 89,7 kg exactement,
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BOSTON – A Saugus man was charged in an eight-count indictment for his alleged role in a drug trafficking conspiracy involving thousands of counterfeit pills containing methamphetamine and fentanyl.
George Krabey, 46, was indicted by a federal grand jury on two counts of conspiracy to distribute controlled substances, involving 500 grams or more of methamphetamine; three counts of distribution of 50 grams or more of methamphetamine; one count of possession with intent to distribute 500 grams or more of methamphetamine; one count of possession with intent to distribute 50 grams or more of methamphetamine; and one count of distribution of methamphetamine and fentanyl. Krabey was initially arrested and charged by criminal complaint in May 2025.
According to charging documents, between December 2024 and April 2025, Krabey repeatedly met with a cooperating source working with law enforcement and sold the source thousands of counterfeit pills containing methamphetamine and fentanyl. On April 22, 2025, Krabey was a passenger in a vehicle stopped by law enforcement in Danvers. It is alleged that the Krabey was enroute to Salisbury to sell the cooperating source 4,000 counterfeit pills containing methamphetamine. During a search of the vehicle, a shoebox was located in the back seat area that contained 5,296 pills containing methamphetamine with a weight of approximately two kilograms.
The charges of conspiracy to distribute controlled substances involving 500 grams or more of methamphetamine, and possession with intent to distribute 500 grams or more of methamphetamine, each provide for a sentence of at least 10 years and up to life in prison, at least five years and up to a lifetime of supervised release and a fine of up to $10 million. The charges of distribution of 50 grams or more of methamphetamine and possession with intent to distribute 50 grams or more of methamphetamine each provide for a sentence of at least five years and up to 40 years in prison, at least four years and up to a lifetime of supervised release and a fine of up to $5 million. The charge of distribution of methamphetamine and fentanyl provides for a sentence of up to 20 years in prison, at least three years and up to a lifetime of supervised release and a fine of $1 million. Sentences are imposed by a federal district court judge based upon the U.S. Sentencing Guidelines and statutes which govern the determination of a sentence in a criminal case.
United States Attorney Leah B. Foley and Jared A. Forget, Special Agent in Charge of the Drug Enforcement Administration, New England Division made the announcement today. Valuable assistance was provided by the Massachusetts State Police and the Revere, Saugus and Peabody Police Departments. Assistant U.S. Attorney Samuel R. Feldman of the Narcotics & Money Laundering Unit is prosecuting the case.
The details contained in the charging documents are allegations. The defendant is presumed innocent unless and until proven guilty beyond a reasonable doubt in a court of law.
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