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Sur l’autoroute longeant le littoral méditerranéen, les douaniers de Narbonne rabattent, sirènes hurlantes, des véhicules suspects à la recherche de trafiquants de cocaïne qui empruntent toujours davantage cet axe majeur par lequel transitent les deux tiers des stupéfiants entre Espagne et France.
« À chaque prise de service, on espère en trouver« , explique à l’AFP Julien Estrampes, adjoint au chef de la brigade des douanes de Narbonne. « Il y a quelques années, si on faisait quinze kilos de cocaïne sur l’année, c’était le bout du monde« .
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Les 30 kilos de cocaïne étaient enveloppés dans des serviettes imbibées de vinaigre et de piment.
Pour les 2 femmes âgées de 18 ans, elles ont été accusées d’avoir importé une quantité commerciale d’une substance contrôlée à la frontière, contrairement au paragraphe 307.1(1) du Code criminel (Cth).
Pour les autres, âgées de 23 et 21 ans, elles ont été accusées de tentative de possession d’une quantité commerciale d’une drogue contrôlée à la frontière, contrairement à l’article 307.5 du Code criminel (Cth).
Les deux infractions sont passibles d’une peine maximale d’emprisonnement à perpétuité.

L’enquête a commencé après que les deux jeunes de 18 ans se sont rendus à Brisbane en provenance de Hong Kong le 3 juillet 2025.
Les ressortissants australiens ont été arrêtés à leur arrivée par des agents de l’Australian Border Force (ABF).
Les agents de l’ABF ont examiné quatre valises en leur possession et auraient trouvé 20 briques enveloppées dans des serviettes recouvertes de vinaigre et de piment. Les briques contenaient une substance blanche qui aurait donné lieu à un test présomptif positif à la cocaïne.
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Parfois présents, (le manque de douaniers est une constante), toujours aux aguets, (quand ils sont sur le terrain), ne serait-ce que pour ne pas rater le ou les véhicules signalés.

Car comme le souligne David Cugnetti, le DI en poste actuellement à Perpignan, il y a le renseignement. « Nous avons toute une série d’échanges et de proximité avec les autorités espagnoles sur un spectre très large qui va de la connaissance de ce qui se passe globalement jusqu’à des opérations plus fines liées à l’appréhension d’un véhicule suspect« .

Pendant ce temps là, la DGDDI se glorifie de la participation des gabelous, avec les motards cette année, au défilé du 14 juillet… Déjà 9 ans, que les participants se sentent honorés d’y participer, mais médailles, honneurs et commémorations sont très souvent le moyen de cacher et taire l’insuffisance de moyens mis à la disposition de cette institution pour lutter efficacement contre narcotrafic, blanchiment et… corruption.
Par contre, côté communications, la DGDDI à recruté les meilleurs pour vanter les saisies et l’extraordinaire capacité de l’institution à répondre aux nécessaires ajustements pour lutter efficacement contre narcotrafic, blanchiment et corruption.
PROPAGANDE
La propagande pour une administration régalienne peut prendre différentes formes, mais voici quelques exemples :
Cependant, il est important de noter que la propagande peut également être utilisée de manière plus insidieuse pour influencer l’opinion publique ou pour légitimer certaines politiques. Il est donc important de rester vigilant et critique face à l’information diffusée par les administrations régaliennes.
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Le haschich provenait du Maroc
Sans informations de qualité, que feraient les services?
Tout est donc parti, une fois encore, de renseignements « anonymes » datant de l’automne 2023, désignant un habitant de Coulommiers comme étant un trafiquant de drogue d’envergure. Grâce aux moyens techniques qu’ils ont à leur disposition (écoutes téléphoniques, géolocalisations de lignes, sonorisations de voitures, surveillances physiques, les enquêteurs de la SCT (Section de la criminalité territoriale, ex-Sûreté départementale) dans la région de Coulommiers ont réussi à identifier les lieutenants de cet homme, ainsi que quatre nourrices qui gardaient à domicile la drogue, importée depuis l’Espagne et le Maroc.
Impliqués dans l’importation de drogue provenant du Maroc et de l’Espagne, douze individus – dix hommes et deux femmes – ont été arrêtés, mis en examen puis écroués par un juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire de Meaux.
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