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Une demi-tonne de khat, dissimulée dans quatre conteneurs de marchandises, a été saisie ce dimanche par les douaniers en poste à l’aéroport international d’Athènes (Grèce). Interdite en Europe pour ses effets euphorisants proches des amphétamines, cette plante de la Corne d’Afrique est pourtant de plus en plus consommée sur le Vieux-Continent.
Petit rappel : « Investis dès les années 1980-1990 dans les trafics de résine de cannabis au sein des cités sensibles, ils se sont considérablement enrichis dans les années 2000. Une fraction d’entre eux, les plus résilients face aux risques de cette activité (prison, mort violente), ont constitué des groupes criminels organisés, armés, capables de blanchir leurs gains, de sous-traiter, de diriger des opérations de représailles, de maîtriser des portions de territoire, ayant la mainmise sur les approvisionnements locaux et les points de vente, principalement dans les agglomérations et les « bassins de criminalité » amplement répertoriés sur le territoire national. La manne de ces groupes fut et demeure le cannabis, principalement produit au Maroc, ce qui explique la connexion culturelle entre producteurs et trafiquants marocains et importateurs français. »
Ils structurent une pyramide criminelle massive : haut du spectre, milieu du spectre, bas du spectre.
« Au tournant des années 2010, une évolution notable a eu lieu : à la faveur de l’explosion de la production mondiale de cocaïne, de la multiplication des itinéraires et vecteurs de ce produit nettement plus lucratif et rentable que le cannabis, une petite fraction de ces trafiquants français s’est connectée directement aux cartels sud-américains, poursuit l’Ofast. Cette relation criminelle commerciale ainsi que la capacité, complexe, d’organiser la logistique internationale des importations et la sécurisation des « sorties » sur le sol européen avait longtemps été l’apanage d’organisations criminelles transnationales, mafieuses, comme la ‘Ndrangheta calabraise, les organisations appelées « Balkan cartels » albanophones ou slavophones, la Mocro-maffia ou encore les puissantes organisations nigérianes. »
Dans ce rapport-constat de l’OFAST, nulle trace dès informations transmises des 1990 au ministre Michel Charasse par Marc Fievet. Informations qui auraient dû permettre une meilleure préparation des régaliennes dans cette lutte incertaine contre le narco-business.
François AUVIGNE
Au contraire, par lâcheté d’un énarque IGF du nom de François Auvigne, lorsqu’il fût DG de la DGDDI, en refusant d’assumer et d’assurer la continuité du service de l’Etat, le DG François AUVIGNE, a laissé délibérément moisir Marc Fievet près de 11 ans en prison, alors que c’est lui qui avait envoyé au Canada messieurs Roux, attaché douanier à Washington DC et Gatard de la DGDDI France pour le faire plaider coupable alors que le DI Dnred Bernard Pouyanné lui avait donné le feu vert pour plaider non coupable. Désormais, aux abonnés absents, les stratèges de la DGDDI se parent d’une tunique vertueuse et souffrent tous d’aphasie.
Alors toutes les alarmes, alertes, rapports et autres constats établis ne peuvent que souligner l’incapacité des régaliennes françaises à solutionner efficacement cette véritable plaie pour l’ensemble de la société qu’est devenu le narco-business.
Jamais la base et le terrain ne sont écoutés. Jamais !
Continuez, citoyens inquiets et directement touchés par les situations vécues dans vos quartiers, à faire confiance aux stratèges de la haute fonction publique et aux marionnettes politiques. Jusqu’à ce jour, toutes, je dis bien toutes les décisions prises n’ont servi qu’à créer la situation actuelle.
Le 2 avril dernier, les enquêteurs de la PJ de Caen avaient intercepté le «Lucky», un chalutier basé à Ouistreham (Calvados), en train de récupérer en mer plus de 600 kg de cocaïne largués par un cargo sud-américain. À bord, les policiers découvrent Orlando G. en compagnie de deux marins.