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Le procureur de Fort-de-France n’a pas souhaité faire de commentaire!
Le document confidentiel de la police que nos confrères ont pu consulter révèle ces faits. L’opération avait débuté le 21 juillet 2025 avec la surveillance de colis de déménagement envoyés depuis Fort-de-France vers Villiers le Bel, commune située en région parisienne dans le Val d’Oise. Très vite une opération est déclenchée pour piéger les malfaiteurs. Le 28 juillet, cinq personnes sont finalement interpellées et 43 kilos de cocaïne sont saisis par la justice.
Cinq interpellations
Parmi les cinq suspects, une femme inconnue de la justice, et quatre hommes, âgés de 30 à 37 ans, liés à des trafics de stupéfiants. L’un d’entre-deux serait « très connu » des services de police et de justice.
Selon une source proche de l’enquête, le cadre procédural choisi par le parquet martiniquais n’a pas été conforme. Après quelques heures de garde à vue, les suspects ont été relâchés sans poursuites.
Sollicité à plusieurs reprises par le journal Le Monde, le procureur de la République de Fort-de-France n’a souhaité faire aucun commentaire.
Le communiqué ne signale pas la libération des membres de l’équipage de ce bateau de pêche ! POURQUOI ?
Pour mémoire les autorités canadiennes ONT arraisonné illégalement un navire, le PACIFICO, en eaux internationales et ont régularisé cette action militaire en soudoyant un magistrat canadien qui a été envoyé par un ‘jet’ de la GRC-RCMP à Londres pour utiliser la même méthode qu’avait utilisé le HM Customs Excise pour arraisonner et saisir le POSEIDON.
Le vendredi 29 août 2025, sous la direction du préfet maritime de l’Atlantique et du procureur de la République près le tribunal judiciaire de Brest, une frégate de la Marine Nationale a procédé à la saisie de 5 919 kg de cocaïne au large de l’Afrique de l’Ouest
L’office antistupéfiants (OFAST) avait sollicité l’intervention de la Marine nationale à la lumière d’informations transmises par leurs partenaires du Maritime Analysis and Operations Centre (Narcotics) (MAOC-N), de la National Crime Agency (NCA) britannique et de la Drug Enforcement Administration (DEA) américaine.
Le vendredi 29 août 2025, une frégate de la Marine Nationale a procédé à la saisie de 5 919 kg de cocaïne au large de l’Afrique de l’Ouest
Conduite au large des côtes africaines, l’opération a été initiée sur la base de l’article 110 de la convention des Nations Unies sur le droit de la mer (Montego Bay), et s’est conclue par la découverte de stupéfiants dans le cadre de la Convention de Vienne du 20 décembre 1988 et de la loi 94-589 du 15 juillet 1994 modifiée.
L’article 110 de la convention permet à tout Etat, « s’il a de sérieuses raisons de soupçonner » que ce navire se livre à la piraterie, de l’arraisonner en haute mer sans devoir solliciter l’accord de l’Etat du pavillon.
Consommateurs parqués dans des zones réservées * ou élimination pure et simple ?
Après l’option retenue par les forces américaines d’expédier ‘ad patres’ 11 membres d’équipage d’un bateau rapide lesté, sans aucun doute, de cocaïne sans autre forme de procès, que sera bientôt les options retenues pour règlementer le futur de millions de consommateurs addicts de stupéfiants diverses et variés ?
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Résultats de cette guerre insensée et évolution
Maintenir cette option de guerre à outrance ne pénalise en rien les revenus directs et indirects générés par le narco-business. La première conséquence due à l’insécurité grandissante va amener des lois liberticides pour le plus grand nombre sans pour autant mettre fin à cette lutte Anti-stups décidée par le pouvoir en place.
La reconversion de faits de contrebande en crime de narcotrafic puis désormais en narcoterrorisme démontre, si besoin était, la totale incapacité de nos dirigeants (politiques, hauts fonctionnaires et conseillers) a développer une politique anti-stups efficace.
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La prohibition
Le prohibition est un échec total, et les rodomontades des communicants des grandes régaliennes sur leurs exploits journaliers savamment rapportés par les services de presses ne cherchent qu’à manipuler les opinions.
Quand tous ces services se glorifient d’avoir intercepté 100 tonnes, il faut savoir que ce sont 900 tonnes qui sont passées sous leur nez.
Les fortunes accumulées sont bien réelles et les paradis fiscaux ne pourraient le démentir.
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La corruption endémique est une réalité
La corruption endémique fait référence à une situation où la corruption est profondément enracinée et répandue dans une société, une institution ou un système, souvent de manière systémique et structurelle. Elle peut prendre diverses formes, telles que la corruption politique, la corruption administrative, la corruption économique, etc.
La corruption endémique se caractérise souvent par une généralisation de la corruption : elle est présente à tous les niveaux de la société ou de l’institution. Une acceptation tacite : la corruption est souvent considérée comme une pratique normale ou acceptable. Une impunité : les personnes corrompues ne sont pas ou trés rarement sanctionnées ou poursuivies.
La corruption endémique peut entraîner des pertes économiques, des inégalités sociales, une perte de confiance dans les institutions, etc.
La corruption endémique est souvent difficile à éradiquer car elle est profondément ancrée dans les structures et les mentalités. Il faut souvent une approche globale et des réformes structurelles pour la combattre efficacement.
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Le côut
Les budgets démentiels qui sont consacrés à cette lutte permettraient , s’ils étaient affectés à la prévention, d’obtenir enfin des résultats pour que la consommation diminue.
Il n’en est rien malheureusement.
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L’intérêt d’Escape From New York est ailleurs, même si cet arrière-plan socio-politique apporte indéniablement une saveur particulière. Comme dans tout futur sorti de l’imaginaire des années 80, la technologie s’accompagne de gros boutons qui clignotent, d’écrans-radars tout pixelisés ; les armes sont sophistiquées, les pantalons moulants ; les biceps sont de sortie pour les messieurs, les décolletés pour les dames ; on fume des cigarettes avec un regard menaçant et on parle avec une voix bien grave, parce que ça fait viril. Puis les rues sont sales, les carcasses de voitures obstruent les routes, les ponts sont jonchés de mines, le dernier chauffeur de Taxi est à moitié alcoolique (ou en tout cas bien lunaire) et les bandits ressemblent à des sortes de motards punks qui s’égosillent devant des combats de catch improvisés. C’est la jungle, la décadence, la dépravation, et pourtant, tout ce que ce petit monde recherche : c’est la liberté.
Interceptado un remolcador al oeste de Canarias que transportaba tres toneladas de cocaína
Operación conjunta de la Agencia Tributaria, Guardia Civil y DNRED de la Aduana francesa
El Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria y la Guardia Civil han interceptado una embarcación tipo remolcador de nombre « Sky White », que transportaba en su interior unos 3.000 kilos de cocaína repartidos en 80 fardos de distintos tamaños.
Desde el verano de 2024 se sospechaba que esta embarcación era utilizada para el tráfico internacional a gran escala de estupefaciente y gracias a la cooperación internacional se ha podido interceptar. Sus tripulantes han sido detenidos.
La operación tiene su origen en un caso que la Dirección de Investigación e Inteligencia de la Aduana Francesa (DNRED) venía desarrollando junto a las autoridades de Marruecos sobre el grupo criminal que operaba con esta embarcación, que utilizaba el puerto de Dajla para eludir a las autoridades de países europeos.
Operación conjunta de la Agencia Tributaria y la DNRED de la Aduana francesa
29/julio/2025
Intervenidos 2.500 kilos de hachís a una red de transporte de droga por carretera con destino Francia y resto de Europa
Operación conjunta de la Agencia Tributaria y la Aduana francesa
Detenidas diez personas en Cataluña y el sur de Francia, incluidos los ‘cabecillas’, por su participación en cuatro envíos de estupefaciente en los últimos ocho meses
La droga salía de almacenes en Castellón oculta en camiones y furgonetas con dobles fondos y con la escolta de ‘coches lanzadera’ para alertar de posibles controles
La organización ya desmantelada tenía su base de operaciones en España y estaba formada por individuos de nacionalidad rumana y eslovaca
29 de julio de 2025.- Agentes del Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria y de la Aduana de Francia, en el marco de una operación conjunta desplegada en los últimos ocho meses, han intervenido 2.480 kilos de hachís a una red dedicada al transporte de droga por carretera desde España hasta Francia y resto de Europa, y han procedido a la detención de diez personas encargadas de llevar a cabo los envíos desde almacenes en la provincia de Castellón. La organización ocultaba la droga en camiones y furgonetas con dobles fondos que eran escoltadas por ‘coches lanzadera’ para alertar de posibles controles.
La operación, denominada ‘Sivarite’, da comienzo en octubre de 2024. En el marco de la intensificación de la actividad conjunta de Vigilancia Aduanera y la Aduana francesa contra el tráfico de drogas entre España, Francia y el resto de Europa, el intercambio de información entre la DNRED de la Aduana de Francia en Perpignan y Vigilancia Aduanera de la AEAT en Cataluña permite detectar las actividades de una organización criminal dedicada al tráfico de estupefacientes con sede en España.
Operación conjunta de la Agencia Tributaria y la Guardia Civil
Detenidas 44 personas e incautadas cerca de cinco toneladas de hachís en un operativo desde el Campo de Gibraltar hasta el río Guadiana
Han sido intervenidas 30 embarcaciones, más de 42.000 litros de carburante y 110.000€ en efectivo
Se han desmantelado varias organizaciones dedicadas al narcotráfico que operan en el sur peninsular
28 de junio de 2025.- La Agencia Tributaria y la Guardia Civil han detenido a 44 personas de organizaciones dedicadas al narcotráfico que operan en el sur peninsular durante un operativo desarrollado en Algeciras, Cádiz y Huelva especialmente entre el Campo de Gibraltar y el espacio fronterizo con Portugal del río Guadiana durante la última semana.
Incautados en Motril más de 2.800 kilos de hachís ocultos en los bajos del contenedor de un camión
Operación conjunta de la Agencia Tributaria y Guardia Civil
El contenedor había sido marcado para inspección física por la Aduana y se contó con el apoyo de un can detector de drogas
La intervención se produjo durante el control fiscal, aduanero y de seguridad que se realiza durante el desembarque de vehículos procedentes de Marruecos
El conductor del camión ha sido detenido como presunto autor de un delito de tráfico de estupefacientes
21 de julio de 2025.- El Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria y la Guardia Civil han incautado más de 2.800 kilos de hachís ocultos en los bajos del semirremolque de un camión que procedía de Tánger-Med (Marruecos). El conductor del camión, un ciudadano marroquí de 57 años de edad, ha sido detenido como presunto autor de un delito de tráfico de estupefacientes.
Incautados en Motril más de 2.800 kilos de hachís ocultos en los bajos del contenedor de un camión
Operación conjunta de la Agencia Tributaria y Guardia Civil
El contenedor había sido marcado para inspección física por la Aduana y se contó con el apoyo de un can detector de drogas
La intervención se produjo durante el control fiscal, aduanero y de seguridad que se realiza durante el desembarque de vehículos procedentes de Marruecos
El conductor del camión ha sido detenido como presunto autor de un delito de tráfico de estupefacientes
21 de julio de 2025.- El Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria y la Guardia Civil han incautado más de 2.800 kilos de hachís ocultos en los bajos del semirremolque de un camión que procedía de Tánger-Med (Marruecos). El conductor del camión, un ciudadano marroquí de 57 años de edad, ha sido detenido como presunto autor de un delito de tráfico de estupefacientes.
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10/julio/2025
Operación de la AEAT y Guardia Civil, dirigida por la Fiscalía Europea
La « Policia Nacional » a arrêté à Lanzarote trois hommes âgés de 44, 47 et 49 ans, tous trois avec un casier judiciaire lors d’une opération qui a permis la saisie de 55 kilos de cocaïne.
Les marins n’ont pas été envoyés « ad patres », mais libérés.
Cette saisie a eu lieu vendredi 29 août dans les eauxinternationales, «au large de l’Afrique de l’Ouest», sur demande de l’office antistupéfiants (OFAST), et cela à la suite d’informations transmises par les services britannique (NCA), américain (DEA) et par le Centre opérationnel d’analyse du renseignement maritime (MAOC-N) de Lisbonne.
Border guards in Canada made two big cocaine seizures on consecutive days in Sarnia, Ont., last month.
Officers say they recovered 150 kilograms of the drug inside six boxes from a transport truck coming from the U.S. on Aug. 13 during secondary inspection. The estimated street value is $18.8 million.
A 28-year-old man from Brampton was handed over to the RCMP.
Boxes stuffed with cocaine recovered from a transport truck on the Canadian side of the Blue Water Bridge in August 2025. (CBSA)
The next day, Aug. 14, the Canada Border Services Agency says 199 kilograms of cocaine hidden inside containers was located in the trailer of a commercial load with an estimated value of $24.9 million.
That truck was also en route from America.
A 38-year-old man from Etobicoke was also transferred to Canadian authorities.
Both men have been charged with drug trafficking-related offences.
« L’attaque a eu lieu alors que les « terroristes » se trouvaient en mer dans les eaux internationales, transportant des stupéfiants illégaux à destination des États-Unis. Aucun membre des forces armées américaines n’a été blessé lors de cette attaque. Que cela serve d’avertissement à tous ceux qui envisagent d’introduire de la drogue aux États-Unis d’Amérique », a commenté Donald Trump.
Le saviez-vous ? Les eaux internationales ne sont sous l’autorité d’aucun État, mais le droit international y impose des règles précises.
Les eaux internationales désignent les zones maritimes situées au-delà des juridictions nationales. Elles couvrent plus de 60 % des océans et échappent à toute souveraineté étatique. Mais cela ne signifie pas qu’aucune règle ne s’y applique. Le droit international maritime, encadré par des conventions comme celle des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM), définit les obligations des États et les libertés des navires. Qui contrôle réellement ces eaux ? Quels sont les crimes les plus courants en haute mer ? Cet article explore en détail les lois qui régissent ces espaces.
Qu’est-ce que les eaux internationales ?
Les eaux internationales, ou haute mer, commencent à partir de 200 milles nautiques (environ 370 km) des côtes d’un pays. Elles sont définies par la CNUDM comme des zones où aucun État ne peut revendiquer de souveraineté. Cela signifie que tous les navires sont libres d’y naviguer, de pêcher ou de poser des câbles sous-marins, à condition de respecter les traités en vigueur.
Qui contrôle les eaux internationales ?
Les eaux internationales ne sont pas sous l’autorité d’un pays en particulier, mais elles restent encadrées par le droit international. Chaque navire en haute mer doit arborer le pavillon d’un État, ce qui signifie qu’il est soumis aux lois de ce pays. Par exemple, un bateau enregistré en France doit respecter la législation française même en pleine mer.
Cependant, certains crimes, comme la piraterie ou la traite humaine, sont considérés comme des infractions universelles. Cela signifie que n’importe quel pays peut intervenir pour arrêter et juger les responsables.
Les conventions internationales en vigueur
La principale référence en matière de droit maritime est la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (CNUDM), adoptée en 1982.
Lois eaux internationales autorisation du pavillon pour intervenir
Les lois concernant les eaux internationales et l’autorisation du pavillon pour intervenir sont régie par le droit international maritime, notamment par la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (CNUDM). Cette convention définit les obligations des États et les libertés des navires, et impose des règles précises pour la navigation maritime. Les eaux internationales, ou haute mer, commencent à partir de 200 milles nautiques des côtes d’un pays et sont sous l’autorité d’aucun État, mais encadrées par le droit international.
Les crimes en haute mer et leur répression
Les eaux internationales ne sont pas un espace sans loi. Certaines infractions, appelées crimes universels, peuvent être poursuivies par n’importe quel pays. Parmi les plus courantes, on trouve :
La piraterie : les actes de violence contre des navires marchands restent une menace, notamment dans le golfe d’Aden.
Le trafic de drogue : de nombreux cartels utilisent la haute mer pour transporter illégalement leurs marchandises.
La traite humaine : des organisations criminelles utilisent les eaux internationales pour échapper aux autorités.
Les États peuvent intervenir pour réprimer ces crimes, souvent avec l’aide d’organisations comme Interpol ou l’ONU. Les garde-côtes et les marines nationales jouent un rôle essentiel dans ces opérations.
Les défis de la gouvernance des eaux internationales
Malgré les conventions en place, la gouvernance des eaux internationales reste un défi. Plusieurs problèmes persistants :
Lois eaux internationales autorisation du pavillon pour intervenir
Les lois concernant les eaux internationales et l’autorisation du pavillon pour intervenir sont régie par le droit international maritime, notamment par la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (CNUDM). Cette convention définit les obligations des États et les libertés des navires, et impose des règles précises pour la navigation maritime. Les eaux internationales, ou haute mer, commencent à partir de 200 milles nautiques des côtes d’un pays et sont sous l’autorité d’aucun État, mais encadrées par le droit international.