OCÉAN PACIFIQUE (Armée américaine 🇺🇲) : 5 morts dans des frappes sur deux navires soupçonnés de trafic de drogue

L’armée américaine a déclaré hier soir avoir mené des frappes ciblant deux navires soupçonnés de trafic de drogue dans l’est de l’océan Pacifique.

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ÉTATS-UNIS 🇺🇲 : Trump relâche la pression fédérale sur le cannabis

Donald Trump a ordonné la classification du cannabis parmi les substances contrôlées les moins addictives malgré les réserves de son camp politique. Le gouvernement envisage de rembourser certaines prescriptions de CBD.

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FRANCE 🇨🇵 (Besançon – A36) :  un Allemand intercepté par les douaniers avec 67 kilos de résine de cannabis

« il faisait la mule entre l’Espagne et l’Allemagne »

Ce sont les douaniers de Besançon qui ont contrôlé cet habitant d’Halbertstadt (Saxe-Anhalt), sans emploi. Des douaniers qui ont flairé le trafic et découvert la drogue, « soigneusement dissimulée dans une cache aménagée dans le réservoir de sa Golf Volkwwagen »« Les stupéfiants étaient cachés dans un reservoir GPL avec un système d’ouverture assez élaboré, précise de son côté la direction régionale des douanes. Pour ouvrir la cache, il a fallu emmener le vehicule dans un garage. »

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FRANCE 🇨🇵 (narco-escalade) : un syndicat de commissaires propose de signaler les usagers de drogue à leur patron

La répression de la consommation de stupéfiants pourrait prendre une nouvelle dimension, beaucoup plus intrusive dans la sphère professionnelle.

Sur France Info ce mercredi 17 décembre, Frédéric Lauze, secrétaire général du Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN), a lancé une proposition. « Il faut que les employeurs soient prévenus lorsqu’un de leurs salariés est interpellé pour usage de stupéfiants », a-t-il déclaré. L’idée, selon lui, est de « responsabiliser » le consommateur en faisant intervenir une autre autorité que la police, à savoir l’employeur. Il rejette l’image du « consommateur victime hédoniste passive », estimant qu’il « participe à la criminalité organisée » et finance indirectement « des meurtres, des assassinats, du racket ».

Cette proposition intervient dans le sillage de l’annonce présidentielle. Mardi, à Marseille, Emmanuel Macron a confirmé que l’amende forfaitaire pour usage de stupéfiants allait passer de 200 à 500 euros. Une mesure saluée par Frédéric Lauze, qui y voit « un seuil psychologique pour inciter nombre de consommateurs à renoncer ou à raréfier leurs achats ». Il estime qu’à 200 euros, l’amende représentait un « risque acceptable » et peu dissuasif. Cette augmentation s’inscrit dans la rhétorique du chef de l’État, qui avait déjà pointé du doigt les « bourgeois des centres-villes », accusés d’alimenter par leur consommation le trafic de drogue dans les quartiers populaires.

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