Les narcos disposent de moyens quasiment illimités et n’ont aucune “contrainte” d’avoir à respecter des lois et autres procédures qu’ils peuvent continuer à agir efficacement pour satisfaire une demande chaque mois en progression et cela, contrairement aux régaliennes dépendant de l’OFAST (Douane, DNRED, Gendarmerie et Police) en charge de lutter contre le narco-business et le crime organisé, qui elles, sont tenues de respecter des procédures longues et souvent fastidieuses empêchant très souvent la réactivité et l’efficacité nécessaires à ce type d’actions.
Florian Colas de la DNRED cherche à obtenir la classification « SECRET DÉFENSE » qui autorisera donc toutes actions interdites par les lois, règles et obligations en vigueur.
Le ministre Michel Charasse avait fait classifier « secret défense » l’ensemble de l’action de Marc Fievet et Jean Puons, le boss de la DNRED n’a pas réussi à convaincre le Directeur Général François Auvigne d’intervenir pour sortir NS 55 de l’échelon nantais, lyonnais, marseillais, parisien, du SVA espagnol, du HM Customs excise et de la DEA de la tourmente « juridico-administrative » dans laquelle il avait été plongé. Aujourd’hui, l’attitude scélérate de Bercy et de la DG de la Douane française qui consiste à vouloir faire passer Marc Fievet pour un narcotrafiquant démontre si besoin était que chez ces gens-là l’éthique et la morale ne sont pas des vertus qu’ils affectionnent. Plus même, ils ne respectent pas une décision de justice qui a blanchi Marc Fievet!
La “guerre contre la drogue” prônée par nos politiques, hauts fonctionnaires et lobbyistes laisse penser qu’une victoire finale serait possible. Une telle guerre est impossible à gagner, puisqu’ on ne peut pas éradiquer la criminalité!
Une telle guerre ne fait qu’entretenir et conforter une situation qui se dégrade d’années en années et favorise un marché en pleine expansion.
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