Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Au total : une cinquantaine de kilos de résine de cannabis, 5,5 kilos de cocaïne, 4,2 kilos d’ecstasy, 1,8 kilo de kétamine, 775 grammes de méthamphétamine et 3,5 kilos d’herbe de cannabis sont saisis.
La prise ne s’arrête pas là puisque 400 munitions de différents calibres et deux armes de type pistolets automatiques ont également été retrouvées dans l’appartement.
Comment expliquer que les douaniers francais et européens qui sont les plus performants au point de vue quantités saisies ne voient pas leurs effectifs sur le terrain augmenter?
Lutte t-on réellement contre le narco-business ?
L’IA questionnée nous apporte quelques éléments de réponse:
Les douaniers français et européens sont effectivement très performants en termes de quantités saisies, mais il est vrai que les effectifs sur le terrain ne semblent pas augmenter proportionnellement.
Des résultats impressionnants : Les douaniers français ont réalisé des saisies record en 2023, avec plus de 20 millions d’articles contrefaits retirés du marché, et des saisies importantes de stupéfiants, comme les 9 874 kg de cocaïne saisis dans le port de Dunkerque en mars 2025.
Des défis persistants : Malgré ces résultats, les trafiquants adaptent constamment leurs méthodes, ce qui nécessite une vigilance et une adaptation continues des services douaniers. Les saisies de drogues de synthèse, par exemple, ont quadruplé ces trois dernières années.
Des ressources limitées : Les services douaniers doivent composer avec des ressources limitées, notamment en termes d’effectifs et de moyens techniques. Cela peut expliquer pourquoi les effectifs sur le terrain ne semblent pas augmenter proportionnellement aux quantités saisies.
Une lutte complexe : La lutte contre le narco-business est complexe et nécessite une coopération internationale, des enquêtes approfondies et des moyens importants. Les douaniers français travaillent en collaboration avec d’autres agences, comme l’Office National anti-fraude (ONAF), pour démanteler les réseaux de trafiquants.
En ce qui concerne la question de savoir si l’on lutte réellement contre le narco-business, il semble que les autorités françaises et européennes prennent cette lutte au sérieux, avec des opérations importantes et des saisies record. Cependant, la complexité et l’adaptabilité des réseaux de trafiquants nécessitent une vigilance et des efforts constants pour rester efficaces.
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Marc Fievet interrogé répond:
En ce qui me concerne, il est clair que la Douane française est en sous effectifs. Après un calcul rapide, il s’avère que pour obtenir un contrôle réel et permanent de nos frontières, il faudrait multiplier par 6 les effectifs des BSI et BSE.
Sur directive du DG Florian Colas, les rodomontades servies en permanence par les très bon communicants de la DGDDI ne cherchent elles qu’à cacher aux Français la faiblesse des moyens mis en œuvre, côté Douane, pour lutter contre le narco-business.
La « Force Frontière », si chère à Bruno Retailleau, n’a pas encore réussi à organiser, ne serait-ce que par des partages « intelligents » , les contrôles entre Douaniers, Gendarmes et Policiers.
250 kilos de cocaïne avait été trouvés par les douaniers du Monténégro.
La cargaison de cocaïne était cachée dans des caisses de bananes. Les douaniers monténégrins avaient annoncé que la drogue avait été trouvée dans l’un des trois conteneurs transportant des bananes de l’Équateur vers l’Albanie.
Encore l’Équateur
La cargaison était divisée en 223 paquets. Le directeur des douanes monténégrines, Vladan Jokovic, précisa alors que le conteneur a été expédié par la société « Vimtikorp SA » depuis l’Équateur, tandis que le destinataire était la société albanaise « Rrapo ».
Cerca de 700 kilos de cocaína fueron incautados en el puerto de Naportec, Guayaquil, por la Unidad de Inteligencia de Puertos y Aeropuertos de la Policía Nacional (UIPA), entre 2020 y 2022. Esos reportes de la Policía ecuatoriana permanecieron ocultos, pues los dueños de la empresa a la que le incautó la droga eran la familia Noboa, es decir, la del Presidente de la República y actual candidato a reelegirse, Daniel Noboa.
Los documentos, a los que tuvo acceso RAYA, detallan cómo la cocaína era camuflada en los contenedores de banano de la empresa Noboa Trading y cómo uno de los procesados fue defendido por el actual ministro de Salud de Ecuador, Edgar José Lama Von Buchwald.
Parte de la investigación fue revelada el fin de semana pasado por el periodista ecuatoriano, Andrés Durán, quien luego de dar a conocer varios de los documentos oficiales con los reportes de la incautación de la droga, tuvo que salir del país por amenazas de muerte y acoso judicial por parte del partido político oficialista Movimiento Acción Democrática Nacional (ADN). En diálogo con la Revista RAYA, Durán habló de su investigación y de su salida del Ecuador: “Este es el primer caso documentado en la historia del Ecuador en el que estaría involucrada una familia presidencial con el tráfico de cocaína. La familia Noboa controla todo el circuito del negocio de exportación de banano, desde la siembra, su cosecha, hasta el transporte y los puertos privados. No cabe duda de que las amenazas de muerte están estrechamente relacionadas con esta investigación”.
Lanfranco Holding SA est actionnaire majoritaire, avec 51 % des actions, de Noboa Trading Co., une société arrêtée au moins trois fois pour trafic de cocaïne vers l’Europe.
Le président colombien Gustavo Petro a annoncé vendredi le début de « discussions » à l’étranger avec le Clan del Golfo, le principal cartel de narcotrafiquants du pays et aussi le plus grand exportateur de cocaïne au monde. L’organisation compte actuellement plus de 7500 membres. Un défi sécuritaire.
« Nous avons initié des discussions en dehors de la Colombie avec l’autoproclamée Armée Gaitaniste », a déclaré Gustavo Petro lors d’une cérémonie à Cordoba, sans autre précision.
Le Clan del Golfo se fait appeler « Armée Gaitaniste de Colombie » (AGC) et insiste pour être traité comme une organisation politique et non un cartel criminel.
A ce titre, il demande à bénéficier d’un traitement judiciaire différencié, similaire à celui réservé à la guérilla et aux escadrons paramilitaires.
Les Carabiniers intensifient leurs efforts pour combattre la consommation et le trafic de drogue à Rome, avec des arrestations récentes dans plusieurs quartiers.
Ali Mounzer Zeaïter, alias « Abou Sallé ». Photo non datée circulant sur les réseaux sociaux
Abou Sallé était un véritable artiste en la matière, le meilleur ‘‘cuisinier’’ (de drogue) au Liban ! » lance Mohammad, proche du clan Zeaïter. Surnommé « roi de la cocaïne et du captagon » par les habitants de Baalbeck (Békaa) et considéré comme « plus important que Nouh Zeaïter », un parent et une autre grande figure de ce trafic toujours en cavale, « Abou Sallé », de son vrai nom Ali Mounzer Zeaïter, était l’un des narcotrafiquants les plus recherchés du pays.
Condamné à mort par contumace en mars 2024 par un tribunal militaire pour le meurtre d’un soldat en 2022, il a été tué mercredi dans des affrontements avec l’armée libanaise dans le quartier de Charawné, à Baalbeck, aux cotés d’un homme A. AZ., surnommé « le Sultan » et d’un autre F.Z..
Un parquet albanais a indiqué samedi avoir démantelé un des plus puissants réseaux de narcotrafiquants albanais qui acheminait en Europe occidentale des tonnes de cocaïne en provenance du Paraguay. Dix suspects ont été arrêtés lors de cette opération menée les 7 et 8 août, dont neuf en Albanie et un en Belgique, précise le Parquet spécial albanais pour le crime organisé et la corruption.
Le suspect arrêté en Belgique a été identifié par les médias albanais comme étant Franc Çopja, considéré comme un des chefs du réseau. L’organisation est accusée d’être responsable du trafic en 2020 de 28 tonnes de cocaïne.
Six personnes sont toujours recherchées.
Parties du Paraguay, les cargaisons finissaient dans les ports d’Anvers (Belgique), considéré comme première porte d’entrée en Europe pour la cocaïne, et de Hambourg (Allemagne). Elles étaient dissimulées dans des caisses de savon, des pots de peinture ou des matériaux de construction.
Sur les pains de poudre blanche retrouvés à bord du navire est dessiné un temple japonais sur fond de soleil rouge : la marque de fabrique de l’organisation criminelle de Sergio de Carvalho et Karine de Oliveira. Le narcotrafiquant est jugé en septembre, à Bruxelles. Et 13 membres d’équipage philippins ont été renvoyés, le 4 août dernier, devant la cour d’assises de Paris.
Le 7 août 2025 | Point Edward (Ontario) | Agences des services frontaliers du Canada
L’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) a annoncé aujourd’hui une importante saisie de cocaïne au point d’entrée du pont Blue Water à Point Edward, en Ontario.
Le 23 juillet 2025, un camion commercial en provenance des États‑Unis a été renvoyé à l’examen secondaire au point d’entrée du pont Blue Water. Lors de l’inspection de la remorque, les agents des services frontaliers ont découvert sept sacs contenant des briques de cocaïne présumée. Le poids total des stupéfiants présumés était de 197 kg et leur valeur marchande était estimée à 24,6 millions de dollars.
L’ASFC a procédé à l’arrestation d’Onkar Kalsi, 29 ans, de Caledon (Ontario), et l’a confié, ainsi que les stupéfiants présumés, à la Gendarmerie royale du Canada (GRC). M. Kalsi a été accusé par la GRC d’importation de cocaïne et de possession de cocaïne en vue du trafic aux termes de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances.
Harceler et assécher le trafic de stupéfiants à Clermont-Ferrand, c’est un objectif et une lutte menée de longue date par les autorités. Elles vont être aidées dans leur tâche par le classement en « ville sécurité renforcée ». L’annonce et l’inscription ont été faite fin juillet. A la clé des moyens supplémentaires permanents, et d’autres plus ponctuels, de quoi permettre des opérations plus vastes, et coordonnées entre les différentes forces de police. C’était le cas ce jeudi 7 août à Clermont-Ferrand.
Agentes de la Policía Nacional, en colaboración de la NCA británica y la Garda Síochána irlandesa, han desarticulado una operación criminal que enviaba marihuana a Irlanda oculta en sacos de pienso para animales, siendo detenidas 14 personas durante un registro en varias provincias de España.
Incautación de 740 kilogramos de marihuana y 2.000 de resina de hachís
Una operación conjunta liderada por la Brigada Provincial de Policía Judicial de la Comisaría Provincial de Almería, en coordinación con el Juzgado de Instrucción número 6, ha permitido desarticular un grupo criminal dedicado al cultivo ‘indoor’ de marihuana y al tráfico de hachís, con la detención de cinco personas.
L’opération main propre diligentée par Financial Crimes commission s’intéresse désormais aux trafiquants de drogue et aux réseaux de blanchiment d’argent.
Mardi 5 et mercredi 6 août 2025, les inspecteurs ont interpellé quatre suspects, âgés de 34 à 36 ans. Ils ont également saisi deux hors-bords, 8 motos et 22 voitures pour un montant estimé à 35 millions de roupies mauriciennes.
Six personnes ont été arrêtées et des recherches ont été menées dans huit endroits de Pristina au cours de l’opération policière baptisée « La Vallée », a annoncé la police du Kosovo.
L’opération a été menée par les unités de la Direction d’enquête sur le trafic de stupéfiants de Pristina, avec l’aide d’autres structures de sécurité, après plusieurs semaines d’enquête contre six hommes, soupçonnés d’acheter et de vendre des stupéfiants dans la région de cette ville.
L’action a été menée le 6 août 2025 vers 12h00, sur ordre du parquet général et sur ordre du tribunal général de Pristina.
La lutte contre la corruption au sein de la police a déclenché une nouvelle tempête institutionnelle
Au cours d’une méga opération menée simultanément dans 13 propriétés de la région métropolitaine de Lima, Iquitos, Casma et Cañete, Walter Palomino Simón, colonel à la retraite et ancien chef du Groupe Terna de Lima, a été arrêté, ainsi que huit sous-officiers actifs et retraités, pour implication dans un réseau criminel qui opérait au sein même de la structure policière.
QUI SONT LES DÉTENUS ?
En tête de liste figure Walter Palomino Simón, un officier supérieur de police mis à la retraite début 2025 par décision du ministre de l’Intérieur de l’époque, Juan José Santiváñez.
Palomino a non seulement dirigé le groupe Terna, connu pour son implication dans des crimes de rue, mais a également occupé des postes clés au sein de la Division du renseignement criminel (Divincri) à Trujillo.
Le colonel à la retraite est accompagné de huit sous-officiers de première et deuxième classe, en poste dans différentes régions du pays.
Il s’agit de :
PNP 2e classe Jair Paolo Putuquia Sánchez, appartenant à la Section de renseignement du Département de la Police Judiciaire de Lima (SJM)
PNP 2e classe José Miguel Magallanes Saravia, appartenant au Détachement de la Division Sur 2
PNP 2e classe Gerso Guillermo Ramírez Farfán, appartenant à la Section de renseignement du Département de la Police Judiciaire de Lima (SJM) – Villa El Salvador
PNP 2e classe Alessandro Abelardo Chen Ramos, appartenant au Commissariat de Dulanto B – Callao
PNP 2e classe Jorge Luis Bohorquez Roncal, appartenant à la Section de renseignement du Département de la Police Judiciaire de Lima (SJM) – Villa El Salvador
PNP 2e classe Marlon Gonzalo Cóndor Mejía, appartenant à la Brigade spéciale de lutte contre la criminalité – Lima Nord PN
P 2e classe Edward Javier Palomino Ramos, appartenant à la Section de renseignement du Département de la Police Judiciaire de Lima (SJM)
Trois autres officiers et un civil ont été ajoutés à la liste, mais n’ont pas été retrouvés. Il s’agit de
José Martín Aguilar Roncal, agent de la PNP ST3 du département de police d’El Agustino ;
Erick Alejandro Bernal Caldas, agent de la PNP S3 du commissariat de Callao ;
Jorge Luis Vicente Rojas, agent de la PNP CAP,
de Casma Highways ; et aussi Susan Cordero Cárdenas.
L’opération a également permis l’arrestation de trois anciens sous-officiers impliqués dans le même réseau : Luis Cotrina Pereda, Eduardo Calderón Fuentes et Edward Revalo Geldres, accusés de continuer à coordonner des actes criminels depuis leur prison, en complicité avec des agents libres.
Selon la Division du renseignement de l’Inspection générale de la PNP (DIVIIG–IGPNP) et le parquet anticorruption de Lima Sud, l’organisation fonctionnait selon une structure solide et des rôles bien définis. Grâce à leurs positions, les agents ont eu accès à des informations sensibles sur les enquêtes, les investigations internes et les opérations, qui ont ensuite été utilisées pour modifier ou détruire des documents justificatifs.