Archives mensuelles : septembre 2014
La Russie cherche à renforcer la coopération contre le narcotrafic dans la région caspienne

Trois pays supplémentaires de la région caspienne, à savoir l’Iran, l’Azerbaïdjan et le Turkménistan, vont s’associer aux travaux du centre de lutte contre la drogue de l’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC), a fait savoir un responsable russe jeudi.
« Les modalités exactes de leur participation pourraient être définies d’ici la fin de l’année », a indiqué Viktor Ivanov, le directeur du Service fédéral russe de contrôle des stupéfiants (FSKN), au cours d’une rencontre consacrée à la lutte contre la drogue dans la région de la Caspienne organisée dans la ville russe d’Astrakhan.
Après avoir rappelé que la région caspienne constituait une zone privilégiée de transit pour les narcotrafiquants, M. Ivanov a évoqué la possibilité d’une grave détérioration de la situation après le retrait des forces occidentales d’Afghanistan.
« Nous devons consolider nos efforts », a dit le responsable russe, qui a proposé d’élaborer conjointement un programme pour une mer Caspienne exempte de drogue, impliquant tous les pays caspiens ainsi que l’Afghanistan, le Pakistan et le Tadjikistan.
Actuellement, seulement deux pays de la région caspienne, à savoir la Russie et le Kazakhstan, participent aux travaux du centre de lutte contre la drogue de l’OTSC fondé en novembre 2013.
Selon le FSKN, la Russie compte aujourd’hui huit millions de toxicomanes, dont 1,5 million de consommateurs d’héroïne produite en Afghanistan.
Source: Agence de presse Xinhua
source: http://french.china.org.cn/foreign/txt/2014-09/19/content_33551623.htm
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guyana courts settling roger khan & harry rambarran cocaine property disputes
cocaine roger aka shortie former ppp crime family boss now chilling in california
S E C R E T GEORGETOWN 000183
¶2. (U) Khan, Shaheed Roger; AKA Khan, Roger; Male; Marital Status: Unknown; DOB:13 January 1972; POB: Guyana; Passport Data: A028178; Physical Description: Race: Black Height: 64 Weight: 128 Eyes: Brown Hair: Black; Current Occupation: Director of Classic Development Inc. and Dream Works Developers, both construction concerns, also controls
Aurelius Inc.
¶4. (S) Khan has established connections with the Revolutionary Armed Forces of Colombia (FARC) and has acted
as a middleman in cocaine for arms transactions. In such instances, Khan has smuggled guns into Guyana and then exchanged them with the FARC for cocaine. There are strong indications that Khan was deeply involved in a December 2005 shipment of weapons to FARC in Columbia. FARC continues to be listed as a designated foreign terrorist organization.
¶5. (S) Khan also…
Voir l’article original 882 mots de plus
Coast Guard Offloads $23 Million In Cocaine
U.S. agents seize cocaine, methamphetamine believed destined for B.C.
Terroristes et trafiquants passent une alliance impie
Il existe un lien établi entre les trafiquants de drogues en Amérique latine, dont la Colombie, et les gangs armés dans la région du Sahel.
Après le SAC (http://fr.wikipedia.org/wiki/Service_d%27action_civique), le GAL (http://fr.wikipedia.org/wiki/Groupes_antiterroristes_de_lib%C3%A9ration) et l’IRA (http://fr.wikipedia.org/wiki/Arm%C3%A9e_r%C3%A9publicaine_irlandaise), c’est au tour des groupes islamistes présents dans le Sahel comme AQMI, le MUJAO, Ansar Dine et Boko Haram de « fonctionner » grâce aux profits générés par la cocaïne.
Les groupes terroristes disposent de deux sources principales de financement, explique le président de la CMAIS Mountacir Zian à Magharebia : le trafic de drogues et les enlèvements avec demande de rançons.
Imrane Binoual à Casablanca a contribué à ce reportage pour Magharebia – 12/09/2014
Alors que l’on craint que les combattants de l’État islamique (EI) ne deviennent une source d’inspiration pour les jihadistes hors du Moyen-Orient, les spécialistes lancent une mise en garde : le groupe a donné aux extrémistes de la zone du Sahel-Sahara le courage de s’enhardir.
Les groupes islamistes appartenant à la franchise al-Qaida sont d’ores et déjà solidement implantés sur de vastes territoires. Cette menace qui plane, associée à l’avancée de l’EI, a poussé l’Union africaine à tenir un sommet sur le terrorisme, le premier de ce type pour l’organisation.
Les chefs africains des services de renseignement, qui se sont réunis à Nairobi le mois dernier avant la conférence, ont également mis en garde contre « les alliances formées par les groupes terroristes dans le monde entier, la sophistication des sources de financement » et les « frontières poreuses » de l’Afrique, a rapporté l’AFP.
[AFP/Luis Robayo] L’annonce d’une saisie record de cocaïne le 8 septembre au Maroc met en lumière le lien qui unit la drogue, la criminalité et la sécurité frontalière au Maghreb.
![[AFP/Tony Karumba] Le Président tchadien Idriss Deby (C) prend la parole au cours du sommet de l'UA consacré au terrorisme, le 2 septembre 2014 à Nairobi.](https://i0.wp.com/magharebia.com/awi/images/2014/09/12/140912ReportagePhoto2-271_179.jpg)
Les jihadistes africains semblent en effet observer et apprendre de l’EI, alertent les experts.
« L’ampleur et la sophistication des récentes attaques, ainsi que la régionalisation accrue du terrorisme avec Boko Haram, al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) et al-Shabaab, requiert une réponse collective plus robuste au niveau régional et continental, » a estimé l’Institut d’études sur la sécurité (ISS) dans un récent article.
Le sommet de l’Union africaine dans la capitale kényane a ouvert ses portes quelques heures après la mort d’ Ahmed Abdi Godane (alias Mukhtar Abu al-Zubayr), le commandant d’al-Shabaab, dans une frappe menée en Somalie par un drone américain.
« La paix et la stabilité de notre continent sont pour nous une source de préoccupation, » a déclaré le chef de l’État tchadien et président du conseil de sécurité de l’UA Idriss Déby Itno en inaugurant la conférence de Nairobi.
Seulement quelques semaines auparavant, le Conseil avait publié un rapport sur les dangers qui menacent la sécurité au Sahel.
« Les liens entre le terrorisme, le narcotrafic et la criminalité transfrontalière donnent aux groupes armés terroristes et criminels la capacité de régénération et de nuisance qui menace tous les pays du Sahel et au-delà, » indiquait ce rapport daté du 13 août. « Cette situation est aggravée par la porosité des frontières et les faibles capacités des États à y remédier. »
« La dégradation continue de la situation politique et sécuritaire en Libye s’ajoute aux préoccupations sécuritaires dans la région, » a souligné ce rapport de l’UA.
Les pays du Maghreb sont également confrontés à un autre problème.
Les autorités marocaines ont saisi une quantité record de 226 kilos de cocaïne, d’une valeur marchande estimée à quelque 20 millions d’euros, a annoncé la police lundi 8 septembre. La drogue était cachée dans des caisses de poissons à bord d’un camion réfrigéré en provenance du sud du pays.
Cet incident met en lumière le lien qui unit la drogue, la criminalité et la sécurité frontalière dans la région. Non seulement les stupéfiants transitent par les frontières du Maghreb, mais en plus, les recettes générées par leur vente contribuent au financement du terrorisme ; et les liens entre les terroristes et les barons de la drogue s’étendent sur la planète entière.
Le chemin emprunté par la cocaïne pour relier Afrique et Amérique du Sud porte même un surnom.
Selon la Compagnie méditerranéenne d’analyse et d’intelligence stratégique (CMAIS), cet itinéraire est connu sous le nom « Autoroute 10 ». Un nom qui fait référence au dixième parallèle, le plus court chemin entre les continents, que ce soit par les airs ou par la mer.
La drogue traverse le Maghreb avant de rejoindre l’Europe.
La frontière tunisienne, une zone dangereuse
Dès le mois de décembre dernier, le Premier ministre algérien Abdelmalek Sellal avait alerté les autorités tunisiennes sur le fait que les groupes terroristes présents dans le Jebel Chaambi tiraient leur financement des recettes de la contrebande.
Les frontières tunisiennes sont devenues un vivier pour les extrémistes, les jihadistes et les criminels, avait souligné le Groupe international de crise à l’automne dernier. Des drogues dures, des armes et des explosifs entrent régulièrement en Tunisie en provenance de Libye, a précisé ce groupe de recherche dans un rapport détaillé, baptisant ce phénomène « islamo-gangstérisme ».
Ces gangs combinent jihadisme et crime organisé.
« Les mouvements terroristes et les réseaux de trafiquants entretiennent des relations étroites dans les régions frontalières, en particulier dans les zones clairement sous-développées, » expliquait ce rapport.
Les trafiquants de drogues font passer de la cocaïne à travers le Sahel avec l’aide des terroristes, en empruntant les itinéraires des caravanes, et ce partenariat du crime fournit aux extrémistes meurtriers une nouvelle source de revenus.
Les groupes islamistes présents dans le Sahel comme AQMI, le MUJAO, Ansar Dine et Boko Haram fonctionnent grâce aux profits générés par la cocaïne.
Les groupes terroristes disposent de deux sources principales de financement, explique le président de la CMAIS Mountacir Zian à Magharebia : le trafic de drogues et les enlèvements avec demande de rançons.
« Il existe un lien établi entre les trafiquants de drogues en Amérique latine, dont la Colombie, et les gangs armés dans la région du Sahel. D’importantes quantités de stupéfiants proviennent d’Amérique latine, par avion ou par bateau, » souligne-t-il.
Les terroristes tirent différents types de profits de leurs partenariats avec les narcotrafiquants.
« Parce qu’ils échangent leurs services en matière d’acheminement de la drogue contre des armes, des technologies de la communication, etc. Cela leur permet d’envoyer leurs recrues se former en Syrie et dans d’autres régions, de diffuser leur propagande sur Internet, d’imprimer des brochures, de faire des vidéos, de distribuer des bandes, entre autres choses, » précise-t-il.
Et la région du Sahel-Sahara a prouvé qu’elle était une bénédiction pour les barons de la drogue, relève un autre spécialiste de haut niveau de la sécurité de la région, Mohamed Benhammou.
En Afrique, les trafiquants ont découvert un itinéraire alternatif, déclare Benhammou, qui préside la Fédération africaine des études stratégiques (FAES) et le Centre marocain d’études stratégiques (CMES).
« Cet itinéraire permet d’acheminer des drogues comme la cocaïne depuis l’Amérique latine jusqu’aux pays d’Afrique de l’Ouest, du Sahel et du Sahara, » poursuit Benhammou.
« Un kilo de cocaïne s’échange pour une somme comprise entre 26 000 et 27 000 euros dans les pays du Sahel et du Sahara, » explique-t-il.
Une fois la cocaïne arrivée, elle est transportée sur les anciennes routes des caravanes par des gangs armés qui opèrent sous la protection des jihadistes.
Ces cartels de trafiquants ont trouvé un soutien auprès de réseaux très actifs en Afrique de l’Ouest, au Sahel au Sahara, ajoute Benhammou.
« C’est une région qui a connu énormément de trafics de cigarettes, de carburant, de nourriture et d’autres marchandises […] La contrebande est donc un phénomène très bien implanté, » précise l’analyste.
Pour Khalid Chegraoui, professeur à l’Institut d’études africaines, le trafic depuis le Sahel en direction de l’Afrique du Nord et de l’Europe n’a cessé d’augmenter ces dernières années, principalement en raison de l’arrivée des groupes jihadistes.
« De nombreux membres de ces mouvements étaient et sont toujours des trafiquants célèbres, comme Mokhtar Belmokhtar, qui était à ses débuts un important trafiquant de cigarette et qui est désormais l’un des leaders du terrorisme au Sahel et au Sahara, » indique Chegraoui.
Personne ne peut nier les liens « congénitaux » qui unissent trafic de drogues et terrorisme, explique Hatem Ben Salem, ancien ministre tunisien de l’Éducation devenu spécialiste des questions sécuritaires.
« L’émergence de nouvelles technologies sophistiquées permettant de surveiller et maintenir la sécurité aux frontières de l’Europe a conduit les barons de la drogue d’Amérique du Sud à exploiter les zones de non-droit apparues à l’issue des évènements de 2011 en Libye et en Tunisie pour y créer de nouveaux itinéraires, qui permettront de trafiquer des stupéfiants vers l’Europe, » ajoute-t-il.
Le trafic est une activité dangereusement attrayante pour les jeunes désœuvrés qui vivent dans les régions frontalières des pays du Maghreb, souligne Ben Salem.
La situation d’instabilité et d’insécurité a fait apparaître de nouveaux acteurs, relève-t-il, ajoutant que des sommes d’argent considérables ont été utilisées pour acheter la coopération des communautés locales, qui sont devenues des maillons de la chaîne du narcotrafic.
« Avec l’argent généré par le trafic de drogues, particulièrement la cocaïne, le réseau complexe du terrorisme représente désormais une menace majeure pour l’équilibre stratégique du Maghreb. Il est également l’une des causes principales de l’instabilité que connait la région euro-méditerranéenne, » déclare l’ancien ministre à Magharebia.
« Le rôle des groupes terroristes ne se limite plus à assurer la protection des convois qui acheminent la drogue jusqu’aux ports libyens et tunisiens. Il s’est aujourd’hui étendu et englobe la vente des stupéfiants et d’autres marchandises illégales, » poursuit Ben Salem.
L’arrivée des terroristes a redynamisé les trafics, ajoute Chegraoui. « Ceci a permis aux groupes islamistes qui coopèrent directement avec les cartels latino-américains de poursuivre leurs activités, et a entraîné la marginalisation des populations locales, en faisant d’elles des trafiquants, » dit-il.
Lors du sommet de l’Union africaine, le Président tchadien Idriss Deby a confirmé ce danger : « les attaques commises dans la région du Sahel, les actes terroristes perpétrés par Boko Haram au Nigeria et dans d’autres parties de l’Afrique occidentale […] ne font que nous motiver davantage à intensifier nos efforts pour combattre ce fléau. »
« Le terrorisme et le crime organisé nous obligent à entreprendre une action commune, » a-t-il affirmé.
source: http://magharebia.com/fr/articles/awi/reportage/2014/09/12/reportage-01
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CHICAGO (AP) — The head of the Drug Enforcement Administration’s…
APNewsBreak: Chicago DEA chief heading to DC. FILE – In this Dec. 11, 2012 file photo, Jack Riley, center, head of the Drug Enforcement Administration in Chicago, points out local Mexican drug cartel problem areas on a map in Chicago. Riley who has been outspoken about the growing influence of Mexican cartels in the American heartland is leaving Chicago to take one of the agency’s top posts in Washington, D.C. Riley has been named as the DEA’s new chief of operations and will be responsible for overseeing all agency law enforcement within the United States and international. Photo: M. Spencer Green, AP
APNewsBreak: Chicago DEA chief heading to DC.
CHICAGO (AP) — The head of the Drug Enforcement Administration’s Chicago division, who has drawn attention to the growing influence of Mexican cartels in the American heartland, is leaving to take one of the agency’s top posts in Washington, D.C., a DEA official said Tuesday.
Jack Riley, 56, has been named the DEA’s new chief of operations — considered the federal agency’s No. 3 position — and will oversee all agency enforcement activities within the U.S. and internationally, Rusty Payne, a spokesman with the DEA in Washington, told The Associated Press.
In an interview at his office Tuesday, Riley said the two biggest changes in the trafficking landscape since he came to Chicago in 2010 have been the entrenchment of Mexico’s cartels in the Midwest and the resurgence of heroin, including in suburban neighborhoods.
Heroin has become more popular, in part, because it’s now available in easier-to-use powder form and can be snorted rather than having to be injected with needles, he explained.
« People who never would have done heroin are doing it today, » Riley said.
As the special agent in charge in Chicago, Riley has directed DEA operations in Illinois, Indiana, Wisconsin, Minnesota and North Dakota. His previous posts included head of the agency’s El Paso, Texas, office.
In recent years, Riley highlighted how Mexican cartel operatives had pushed deep inside the U.S., including Chicago, which has become a hub through which the syndicates distribute drugs farther afield.
« They’ve cemented themselves, » Riley said.
Riley also backed the creation of a Chicago Strike Force headquarters, which opened last year. At the new facility, federal agents, police and prosecutors work together year-round, often targeting the point of contact between cartel-backed traffickers and local gangs who serve as street-level salesmen.
In 2013, Riley joined the non-governmental Chicago Crime Commission in naming Sinaloa cartel boss Joaquin « El Chapo » Guzman, as the city’s new Public Enemy No. 1 — the same label once assigned to gangster Al Capone.
Mexican authorities captured Guzman earlier this year; they haven’t indicated whether he might be extradited to face trial in Chicago or another American city.
Riley is expected to begin his new job next month. His replacement in Chicago has not been named.
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Charente (France): il trafiquait cocaïne, héroïne et cannabis dans la campagne

Cinq ans ferme, mardi, pour la tête de pont d’un réseau de stupéfiants qui, depuis la Seine-Maritime, irriguait la campagne de Jarnac en cocaïne, héroïne et cannabis.
Point de Vincent Lefebvre, hier après-midi, à la barre du tribunal correctionnel d’Angoulême. Domicilié en Seine-Maritime, il est excusé. Sa femme étant hospitalisée, le prévenu garde les enfants. À 33 ans, il n’en est pas moins présenté comme le trafiquant en chef d’un réseau de cocaïne, héroïne et cannabis à l’échelle de la campagne jarnacaise. Cinq autres hommes devaient comparaître à ses côtés : seuls trois ont fait le déplacement.
Tous avaient été interpellés au saut du lit, entre janvier et mai 2013, et ont passé de longs mois en détention provisoire. Conséquence de la mort par overdose d’un jeune homme le 9 mai 2012, à Jarnac.
Les enquêteurs de la gendarmerie découvrent alors sur place l’attirail du parfait dealer : des flacons de méthadone, un bloc d’héroïne de 750 grammes, 224 grammes de résine de cannabis et quelque 10 765 euros en liquide. Surpris en pleine transaction rue des Moulins, à Jarnac, début 2010, le défunt faisait de longue date l’objet d’une enquête préliminaire. Mais, très vite, les gendarmes s’aperçoivent que le trafic survit à la mort du malheureux. Confiée deux semaines plus tard à un juge d’instruction, l’enquête aboutira au coup de filet du premier semestre 2013.
« Il déposait, il repartait »
À la barre, ils n’en mènent pas large, traînant leur sobriquet dans le prétoire du tribunal correctionnel. « Facteur », c’est son métier, 26 ans, vit toujours chez ses parents. Consommateur depuis ses 14 ans, il s’approvisionnait chez le dealer mort par overdose. Il s’est tourné alors vers « Bolossien », 25 ans, chez qui avaient été saisis près de 200 grammes d’héroïne, entre autres. Désormais employé dans une pisciculture, le jeune homme se dit sevré. À l’époque, il consommait « énormément » : « Entre 5 et 10 grammes par jour ». Au total, il aurait écoulé 1,5 kg d’héroïne entre octobre 2011 et janvier 2013.
Selon l’enquête, Alexandre Ferreira, 22 ans, un pied à Châteauneuf, l’autre en Normandie, s’approvisionnait auprès de Vincent Lefebvre, qui n’était autre que le compagnon de sa sœur. Soit grosso modo 500 grammes d’héroïne vendue « 17-18 euros le gramme » et 50 grammes de cocaïne vendue « 50-60 euros le gramme », à raison d’un « voyage tous les deux ou trois mois ». Il fournissait notamment un autre Alexandre, maçon, 29 ans, qui résume le trafic sans s’attarder : « Il déposait, il repartait, ça durait cinq minutes, et puis voilà. On buvait pas de café. »
Problème, si tout le monde est passé à table en garde à vue, plus personne ou presque ne reconnaît la moindre responsabilité à Vincent Lefebvre. Le président fait mine de s’en étonner, énumérant les différentes confrontations avec l’intéressé qui ont donné lieu aux rétractations des autres prévenus. Et ne se prive pas de lire les messages sans équivoque adressés par la compagne de Vincent Lefebvre à une autre jeune femme jugée trop bavarde : « Je vais te faire un truc de ouf », « t’es une balance », « mon mec voulait ta peau depuis longtemps, il a le feu vert. »
Sans surprise, les condamnations prononcées dès hier soir vont de trois mois avec sursis pour les menaces de crime ou délit prononcées par la compagne à deux ans de prison ferme pour Alexandre Ferreira et surtout cinq ans ferme pour son « beau-frère », Vincent Lefebvre. Avec mandat d’arrêt et interdiction de paraître en Charente pendant cinq ans.
SOURCE: http://www.sudouest.fr/2014/09/17/la-connection-normande-1673986-813.php
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La blacklist du narcotrafic dans le monde
Liste de pays concernés en 2014
Afghanistan, the Bahamas, Belize, Bolivia, Burma, Colombia, Costa Rica, the Dominican Republic, Ecuador, El Salvador, Guatemala, India, Haiti, Honduras, Jamaica, Laos, Mexico, Nicaragua, Pakistan, Panama, Peru, and Venezuela.
Haïti a été placé sur la blacklist du narcotrafic établie chaque année par les Etats-Unis. Le Gouvernement Américain rappelle que le Président des États-Unis notifie chaque année les pays qu’il considère comme de grands producteurs de drogue ou comme des pays de transit de la drogue dans le monde. Dans un mémorandum envoyé lundi au Secrétaire d’État John Kerry, Barack Obama mentionne une vingtaine de pays, dont 13 pays latino-américains incluant Haïti.
Dans ce mémorandum, le Président Barack Obama souligne que la Birmanie et le Venezuela sont deux pays qui ne respectent pas leurs engagements de lutte contre le trafic de la drogue, bien qu’ils continuent à bénéficier de programmes d’aide.
Le Président précise également que la présence d’un pays sur cette liste n’est pas forcément le reflet des efforts fait par ce pays dans la lutte anti-drogue ou son niveau de collaboration avec les Etats-Unis.
Frantz Alcéma
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7 Ways Cannabis Legalization Has Already Benefited Colorado
Former SLC police attorney, sons may strike plea deal for drugs, weapons charges
Windsor man pleads guilty for his role in sophisticated drug and gambling ring
NEWS FOR SEPTEMBER RAZORVAC SALMON ARM
FRANCE: les douaniers s’intéressent à une Ford portant une plaque diplomatique du Vatican – Jackpot sur la cocaïne et le cannabis
Une voiture diplomatique du Vatican transportant quatre kilos de cocaïne et environ 200 grammes de cannabis a été interceptée dimanche à un péage près de Chambéry (Savoie), a-t-on appris mardi de source judiciaire, confirmant une information de RTL.
Les deux occupants de la voiture, deux Italiens âgés de 30 et 41 ans, ont été interpellés et placés en garde à vue. Celle-ci a été portée mardi à 96 heures, les deux hommes devant être déférés jeudi matin au parquet de Chambéry pour être présentés à un magistrat et une information judiciaire devant être ouverte pour trafic de stupéfiants.
Les deux Italiens ne possédant pas de passeport diplomatique, rien ne permet à ce stade de mettre en cause le Vatican, a-t-on souligné de même source.
Un « emprunt » au cardinal ?
Dimanche matin, à l’occasion d’un contrôle routier au péage d’entrée de Chambéry, des douaniers s’intéressent à une Ford portant une plaque diplomatique du Vatican. La douane découvre alors dans la voiture quatre kilos de cocaïne et environ 200 grammes de résine de cannabis dans des sacs et des bagages.
Selon deux sources concordantes, la voiture appartient au cardinal argentin Jorge Maria Mejia, 91 ans, bibliothécaire émérite du Saint-Siège. Selon RTL, son secrétaire particulier aurait confié la voiture quelques jours plus tôt aux deux Italiens pour la faire réviser.
Enquête en cours
Ces derniers en auraient profité pour faire un aller-retour vers l’Espagne et y acheter la drogue, pensant que personne ne les arrêterait avec une plaque diplomatique. Un scénario qui n’est pas encore établi, selon une source judiciaire. La police judiciaire de Lyon a été chargée de l’enquête par le parquet de Chambéry.
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6 kilos de cannabis saisis dans le quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois
Six kilos d’herbe et de résine de cannabis ont été saisis hier après-midi dans un appartement nourrice (lieu où est stockée la drogue), situé rue du Docteur-Garasse, dans la cité du Gros-Saule, à Aulnay-sous-Bois. Depuis plusieurs jours, les policiers du commissariat local surveillaient ce point de deal. Hier, ils ont arrêté un jeune homme qui avait en sa possession 200 g de cannabis. Arrêté, ce dernier n’a pas tardé à donner l’adresse de son fournisseur. Les policiers ont immédiatement perquisitionné l’appartement suspect où ils ont trouvé les 6 kg de drogue ainsi qu’un livre de compte. L’occupant des lieux a été placé en garde à vue. L’enquête se poursuit.
Source : Le Parisien
DOUANE Infos: les douaniers avaient fait capoter une opération de narcotrafic en juillet 2011, en saisissant 171 kg de cocaïne dans une villa de Claira (Pyrénées-Orientales).

La suite devant les juges de la 7e chambre correctionnelle de Marseille
Cent soixante-douze kilos de cocaïne, sept prévenus, un grand absent, et bien des questions occupent à partir de ce lundi matin les juges de la 7e chambre correctionnelle.
À la barre, une équipe disparate où figurent le gratin des trafiquants de cocaïne des Pyrénées-Orientales, certains de leurs proches, et un avocat de Perpignan, qui a depuis raccroché sa robe, après avoir passé plusieurs semaines en prison.
Tous sont soupçonnés d’être liés à une importante opération que les douaniers avaient fait capoter en juillet 2011, en saisissant 171 kg de cocaïne dans une villa de Claira (Pyrénées-Orientales). Ce jour-là, ils avaient arrêté un vieux cheval de retour, Philippe Fournier, 48 ans aujourd’hui, déjà condamné à de multiples reprises pour des faits similaires. L’enquête a montré qu’il n’était pas que le gardien de cette drogue, mais qu’il était proche d’un autre gangster connu comme le loup blanc de la police judiciaire : Christian Parent, déjà condamné à dix ans de prison et 5 MF d’amende (800 000 €) en 1999, en cavale depuis plusieurs mois, et qui ne devrait pas se montrer devant la justice marseillaise.
Bentley Continental
L’homme était propriétaire d’une maison estimée à 1 M€ à Empuria Brava, sur la côte catalane espagnole, et avait une maîtresse ukrainienne à Marbella, dans le sud de l’Espagne, qui aimait beaucoup les belles voitures : selon la PJ, elle était propriétaire d’une Mini Cooper cabriolet, de deux Bentley Continental, d’une BMW X6, une MG, un Land Rover et une Aston Martin DB9… Selon le juge d’instruction, la fuite de Christian Parent aurait en partie été rendue possible grâce à l’attitude de M e Jean-Pierre Maille, avocat au barreau de Perpignan depuis 2005, et qui a assuré la défense de Christian Fournier et d’un autre malfaiteur pendant l’enquête.
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Aston Martin DB9

SOURCE: http://www.midilibre.fr/2014/09/14/cocaine-les-trafiquants-catalans-face-aux-juges,1050897.php
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Philadelphia – next to decriminalize
Philadelphia is a signature away from becoming the largest city in America to decriminalize marijuana possession, according to multiple published reports.
Mayor Michael Nutter said Monday he will sign a bill that essentially fines people $25 for the possession of marijuana under an ounce.
A citation for possession would require an appearance before a Municipal Court judge, the news station said, but there would be no criminal record. A $100 fine will be handed to anyone caught smoking marijuana in public.
Philadelphia’s current law at the bare minimum carries a $200 fine for marijuana possession, drug abuse courses and an arrest record.
Councilman Jim Kenney authored the original bill, which was tweaked slightly by Nutter.
« We’ve gotten to a place where it is out of the criminal realm, » he said.
The new regulations will save the city’s police department about $4 million a year.

