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CARTELS: une femme tweete contre les cartels mexicains, ils tweetent son assassinat

Avatar de Marc FievetThe international informant

Felina avait choisi d'informer les Mexicains sur la réalité des cartels. (Capture d'écran Valor Por Tamaulipas)

Sur les réseaux sociaux, elle se faisait appeler « Felina » et voulait informer les citoyens sur les dangers des cartels de la drogue. Cette jeune docteure aurait été assassinée à la mi-octobre par des narcotrafiquants dans l’Etat de Tamaulipas, au Mexique, après avoir tweeté à propos des violences liées aux cartels, selon le site d’information américain The Daily Beast

Dans cette région du nord du Mexique, particulièrement touchée par le narcotrafic, les journalistes sont réduits au silence. Felina avait donc choisi, avec plusieurs collègues, de mener une croisade en faveur de l’information en communiquant sur les multiples fusillades, assassinats et enlèvements… sur le site local participatif Valor por Tamaulipas (« courage pour Tamaulipas »), très suivi sur les réseaux Twitter et Facebook. D’après le Daily Beast, Felina, qui conservait son anonymat en tweetant sous le compte @Miut3 (fermé depuis), était notamment connue pour la publication d’alertes sur des incidents violents.

Un…

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Saisie de 2,5 kg de cannabis dans le quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois

Avatar de La RédactionAulnaycap

CannabisHier, à l’occasion d’une visite des parties communes d’un immeuble, rue du Docteur-Jean-Perlis, dans le quartier du Gros-Saule, à Aulnay-sous-Bois, les policiers ont découvert dans un box un sac contenant 29 sachets d’herbe de cannabis. Une nouvelle affaire qui secoue un quartier durement touché par ce pĥénomène !

Source et article complet sur Le Parisien

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La police arrête « Le Chat », un martiniquais, leader d’un vaste trafic de cocaïne

Publié à 06h37, le 24 octobre 2014, Modifié à 09h41, le 24 octobre 2014

La police arrête "Le Chat", leader d'un vaste trafic de cocaïne
De la cocaïne (photo d’illustration) © Max PPP

TRAFIC – La police a arrêté mardi un homme surnommé « Le Chat », recherché depuis un an pour un vaste trafic de drogue.

L’info. Après plus d’un an d’enquête sur un trafic de cocaïne de grande ampleur, les enquêteurs de l’office des stupéfiants ont arrêté mardi l’un des ses principaux organisateurs. Un homme que la police surnommait « Le Chat », pour sa faculté à leur filer entre les doigts. Mais l’échappée belle de ce Martiniquais qui se savait recherché a pris fin mardi.

>> LIRE AUSSI – Un vaste réseau de cocaïne démantelé en France

L’arrestation a eu lieu dans la chambre d’un luxueux hôtel de l’ouest parisien. Le fugitif, âgé de 42 ans, avait sur lui plus de 50.000 euros, mais aussi de nombreux téléphones pour brouiller les pistes des enquêteurs.

« Le Chat » a été placé en garde à vue, dans le cadre d’une enquête sur un énorme trafic de stupéfiants, menée par l’Ocrtis (l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants). A l’automne 2013, les policiers avaient saisi 500 kilos de cocaïne, soit 20 millions d’euros à la revente. D’autres prises, de plusieurs centaines de kilos supplémentaires, pourraient être associées à ce réseau.

>> LIRE AUSSI – Guyane: un important trafic de drogue découvert

Lors du coup de filet l’an passé, une vingtaine de personnes avaient été interpellées. Parmi elles, des dockers, mais surtout le leader du réseau. Ce jeune homme de 28 ans, lui aussi Martiniquais, était à la tête d’une importante fortune : investissements à Dubaï, au Costa Rica, ou encore en Équateur. A l’époque, « le Chat » s’était évanoui dans la nature. Cette fois, il n’a donc pas su retomber sur ses pattes.

>> LIRE AUSSI – Le réseau « Allo cocaïne » démantelé

 

SOURCE: http://www.europe1.fr/faits-divers/la-police-arrete-le-chat-leader-d-un-vaste-trafic-de-cocaine-2269113

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RUSSIE: une nouvelle drogue (cannabis de synthèse) fait des ravages

La Russie s’inquiète du « spice », un cannabis de synthèse qui transforme les consommateurs « en zombies »

Avis de la rédaction: Une nouvelle drogue fait des ravages en Russie. Tous les détails dans l’article. 

Début de l’article: La drogue n’est pas chère, mais ses effets seraient dévastateurs, à tel point que le Service fédéral russe de contrôle des stupéfiants tire la sonnette d’alarme. Au moins 25 personnes sont mortes et 700 personnes hospitalisées, début octobre, après avoir consommé du « spice », un cannabis de synthèse, d’après l’organisme, cité par le Washington Post (en anglais), mercredi 22 octobre.

« Je suis tombé dans une vague de paranoïa »

La drogue est un mélange de différentes herbes, auxquels sont ajoutés des produits chimiques de synthèse, explique le Guardian (en anglais) : ce stupéfiant est addictif et peut être mortel, précise le journal. « Après une période d’euphorie, je suis tombé dans une vague de paranoïa », raconte un ancien consommateur à RT(en anglais). « J’avais peur de sortir, de rencontrer des gens. » Pour la chaîne d’informations, le stupéfiant transforme les consommateurs « en zombies »...Suite de l’article ici >>> http://bit.ly/1wnCWL8

Source: francetvinfo.fr

http://bramemagazine.wordpress.com/2014/10/24/la-russie-sinquiete-du-spice-un-cannabis-de-synthese-qui-transforme-les-consommateurs-en-zombies/

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JUSTICE: trafic de stups entre l’Espagne et Nantes jugé à la Jirs de Rennes

Le palais de justice de Rennes © Alain Le Bloas / Maxppp
© Alain Le Bloas / Maxppp Le palais de justice de Rennes
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Cocaïne. Une lourde peine prononcée contre un trafiquant albanais

LaJirs de Rennes a condamné, hier soir, quatre trafiquants de cocaïne à des peines de 5 à 15 ans de prisonpouruntrafic entre l’Espagne et Nantes.

Quinze ans pour le trafiquant albanais, neuf ans pour son complice marseillais, sept ans pour un garagiste nantais et cinq ans dont deux avec sursis pour le chauffeur de la voiture qui transportait 14 kg de cocaïne. Jamais encore la juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Rennes n’avait prononcé de telles peines. La décision est tombée hier soir.

Marché nantais

En juin 2012, un Marseillais de 60 ans avait été interpellé dans les Deux-Sèvres avec 14 kg de cocaïne qu’il transportait dans une cache, installée dans sa voiture. La drogue était destinée au marché nantais. En garde à vue, il avait avoué trois autres voyages entre l’Espagne et Marseille.

Voiture ouvreuse

Les trois autres prévenus, déjà connus de la justice, ont nié ou fortement minimisé les faits. Le principal prévenu, un Albanais de 47 ans, interpellé en juin 2012 dans la voiture ouvreuse, constestait toutes les charges. Ses dénégations n’ont pas convaincu le tribunal.

Villa confisquée

Les biens immobiliers des prévenus, dont une villa estimée à 700 000 € dans le sud de la France, ont été confisqués. Les avocats ont annoncé leur intention d’interjeter appel de ces décisions.

source: http://www.ouest-france.fr/cocaine-une-lourde-peine-prononcee-contre-un-trafiquant-albanais-2921969

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Three Arrested Following Dublin Drugs Bust

Avatar de Glenn DowdIrish News Review

garda (broadsheet)

Gardai have arrested three people following a €270,000 drugs seizure in Dublin.

The arrests were made last night at an address in St Mark’s Avenue, Clondalkin at approximately 9pm.

Cocaine with an estimated street value of up to €270,000 was discovered during the search. A 26 year old male, a 53 year old male and a 25 year old female were arrested at the scene. 

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DOUANE française (DNRED): intervention grandissante de la cyberdouane.

Un cyberdealer a été arrêté le 24 décembre dernier dans la Loire. L’homme interpellé revendait de la drogue en utilisant le « darknet », des interfaces en ligne qui échappent aux moteurs de recherche.

Le phénomène prend de l’ampleur et nécessite l’intervention grandissante de la cyberdouane.

DOUANE française : Interview d’Hélène Croquevieille, Directrice générale des douanes et droits indirects

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FRANCE: près de 13 kg de cocaïne et 8 kg de MDMA saisis à Paris et à Orly

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IllustrationLes policiers et douaniers parisiens viennent de mettre à mal plusieurs filières d’importations de produits stupéfiants en l’espace d’une semaine. Ce lundi 20 octobre, un homme de retour de La Martinique a été interpellé à sa descente d’avion à l’aéroport d’Orly (Val-de-Marne). Les enquêteurs de la police judiciaire départementale ont découvert dans ses valises plus de 6 kg de cocaïne.

 La valeur à l’achat en gros de cette drogue est estimée à près de 250 000 €. Le suspect, âgé de 25 ans et originaire d’Evry (Essonne), a été aussitôt placé en garde à vue.

Par ailleurs, le 13 octobre dernier, les douaniers de ont procédé à un contrôle dans un bar à chicha, situé rue de Charenton dans le XIIe arrondissement. Dans la cave de cet établissement, les agents des douanes ont saisi une valise renfermant plus de 8 kg de MDMA, le principe actif de l’ecstasy. Arrêté, le gérant des lieux, âgé de 34 ans, a indiqué avoir découvert cette drogue dans «les parties communes d’un immeuble attenant à son commerce». Il a finalement été placé en détention provisoire après avoir été auditionné par les enquêteurs de la brigade des stupéfiants de la PJ parisienne.Enfin, le 14 octobre, les douaniers ont contrôlé un ressortissant brésilien qui s’apprêtait à monter dans un train, à la gare du Nord (Xe), à destination d’Amsterdam aux Pays-Bas. Dans ses bagages, les agents ont mis la main sur plus de 6 kg de cocaïne. Ce trafiquant présumé a également été écroué.

LeParisien.fr

source:http://www.leparisien.fr/faits-divers/pres-de-13-kg-de-cocaine-et-8-kg-de-mdma-saisis-a-paris-et-a-orly-21-10-2014-4230835.php

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Le circuit mondial du narcotrafic

Arte explore le circuit mondial du narcotrafic

C. G. Publié le mardi 21 octobre 2014 à 09h26 – Mis à jour le mardi 21 octobre 2014 à 09h31

Video

Médias/Télé

Désormais, les sociétés criminelles comme les cartels de la drogue peuvent agir dans une relative impunité à l’échelle mondiale. En cause : la dérégulation des marchés et l’obsession du profit qui régit les milieux financiers. C’est le blanchiment qui permet au trafic de drogue de perdurer, affirme tout de go le documentaire « Narco-finance, les impunis »**. L’enquête menée par Agnès Gattegno, qui sait installer un climat sulfureux dans son film, sert de point de départ éclairé au débat animé à 22h20 par Andrea Fies sur Arte.

La première étape de ce voyage dans le monde des narcotrafiquants nous emmène au Mexique. La réalisatrice rappelle, par le biais de ses multiples interlocuteurs (il n’y a pas de commentaire en off), que les narcotrafiquants vampirisent l’économie locale, mettent la main sur une partie des domaines agricoles, dont ils contrôlent la production et les prix. Avec l’aide d’une police corrompue et d’un système bancaire complice. Bien que deux crimes seulement soient punis au Mexique, une récente loi antidrogue a conduit les narcotrafiquants à étendre leurs activités criminelles au racket, aux enlèvements, ou aux vols de chargements d’hydrocarbures – un business en pleine expansion.

Au Mexique, les conséquences du crime organisé sont immédiates, le coût de l’insécurité se répercutant sur la compétitivité des entreprises. Aux Etats-Unis, les répercussions sont plus inattendues : les propriétaires terriens spoliés et les chefs d’entreprise rackettés fuient au Texas, tandis que les narcotrafiquants eux-mêmes investissent massivement dans l’immobilier ou les entreprises. Surtout, l’enquête d’Agnès Gattegno se concentre sur les flux d’argent frais injecté dans l’économie américaine, grâce à la complaisance de la puissante banque anglo-saxonne HSBC notamment, des organismes de contrôle et de la justice. On voit ici un ancien employé de la banque accuser HSBC d’être le vecteur principal de blanchiment d’argent sale entre les deux pays. Au cours de l’entretien, mené en pleine rue, il se retournera près de dix fois, se sentant visiblement menacé…

Plusieurs centaines de milliards de dollars provenant du Mexique se retrouvent ainsi chaque année injectés aux Etats-Unis. Et les cartels de la drogue peuvent atteindre, par ce circuit de blanchiment d’argent sale, des places financières comme Londres, ou des paradis fiscaux comme le Liban et alimenter les caisses noires du Hezbollah par exemple. Reste à savoir jusqu’où conduit le circuit. Sans avoir de révélations ou d’affaires qui permettent « d’affirmer que la France est concernée au même degré que la City de Londres », qui est « la plus exposée parce qu’elle est la première place d’Europe », Agnès Gattegno assure dans un entretien, sur artemagazine.fr, que « Francfort fait aussi partie du circuit… Alors, je ne vois pas pourquoi Paris ne serait pas touchée elle aussi ».

DRUG LORD: pour Roberto Saviano, Claudio Pasquale Locatelli, c’est le « Copernic » du narcotrafic de la cocaïne.

PLUS SURPRENANT!
Roberto Saviano qui écrit sur Locatelli, ne viendra jamais me poser de questions, moi qui est infiltré l’organisation de Claudio Pasquale Locatelli pendant 17 mois jusqu’à la finalisation  de l’opération « DINERO » menée par la DEA.
Processo in vista per Pasquale Locatelli:
Saviano lo definì « il broker della cocaina »

Processo in vista per Pasquale Locatelli: Saviano lo definì "il broker della cocaina"L’uomo, la cui carriera nel narcotraffico è stata ampiamente descritta nel libro ‘ZeroZeroZero’, sarebbe dietro a un traffico internazionale di stupefacenti da Spagna e Sudamerica in cui è coinvolto un ex sottufficiale del Ros

di MARA MOLOGNI

BERGAMO – Il « broker » della droga, « il Copernico del commercio di cocaina », « il prototipo dell’imprenditore che si è costruito da solo facendo affidamento solo sulle proprio e forze e sul proprio senso degli affari. » Roberto Saviano nel suo libro ZeroZeroZero aveva definito Pasquale Claudio Locatelli. E proprio Locatelli sarebbe dietro al traffico internazionale di stupefacenti che dalla Spagna e dal Sudamerica arrivavano nel nostro Paese: un traffico scoperto dopo il sequestro di 920 chili di hashish nel garage di proprietà di Gianfranco Benigni, ex sottoufficiale dei Ros. È questa la tesi della Procura di Bergamo, che ha comunicato la chiusura delle indagini e la richiesta di rinvio a giudizio per ‘Mario di Madrid’ (altro nome con cui l’uomo era noto nell’ambiente del narcotraffico).

Tutto comincia a Bergamo nel 2008, quando i carabinieri perquisiscono il garage di un loro ex collega, che nel 2010 sarà condannato in primo grado a dieci anni al termine del processo sulle operazioni antidroga dei Ros del generale Giampaolo Ganzer, e ci trovano 920 chili di hashish, divisa in pacchi da oltre 30 chili l’uno. Le indagini portano presto gli inquirenti a individuare i corrieri della droga: un uomo e una donna di nazionalità francese (la scelta di utilizzare una coppia doveva servire a passare inosservati nel caso di eventuali controlli) e Dario Ferraro, 56 anni, residente a Malaga.

La maggior parte della sostanza stupefacente (circa 600 chili) sarebbe stata trasportata dalla Spagna all’Italia con un’automobile attraverso la Francia. Una volta testato il prodotto, giudicato di scarsa qualità dai trafficanti, sarebbe stato necessario un ulteriore acquisto di 300 chilogrammi di hashish sul mercato italiano per rinforzare la merce e renderla più appetibile, e quindi vendibile, ai consumatori. Gli inquirenti riescono ad arrivare a Locatelli attraverso l’analisi dei tabulati e delle celle agganciate dai cellulari, oltre che dei dati del gps montato sul furgone a noleggio utilizzato dal gruppo per trasferire la droga. L’iter giudiziario è stato allungato dal fatto che attualmente Locatelli è detenuto in Spagna per altro reato: la notifica dell’atto di chiusura delle indagini è stata consegnata solo durante un momentaneo trasferimento del detenuto in Francia, Paese definito « più collaborativo » dal procuratore bergamasco Francesco Dettori.

Il pm Maria Cristina Rota ha invece escluso qualsiasi possibile collegamento tra questo caso e l’omicidio di Yara Gambirasio. Dopo il rinvenimento del corpo della ragazza era circolata la notizia che il padre, Fulvio Gambirasio, avesse testimoniato in tribunale proprio contro Pasquale Locatelli. La circostanza è stata però categoricamente smentita dallo stesso Gambirasio.

Locatelli, 61enne nato in un piccolo paese della Val Imagna, passa dal traffico di auto di grossa cilindrata a quello di droga negli anni Ottanta, quando a Milano la cocaina diventa sempre più di moda. Già condannato a 20 e 10 anni di carcere ma latitante, viene sorpreso dalla polizia francese a Saint Tropez. Nella villa in cui l’uomo si nascondeva vengono trovati anche 40 chili di coca colombiana. Ma Locatelli riesce a fuggire e ad arrivare in Spagna. E proprio in Spagna viene di nuovo fermato nel 1994, nel corso della

operazione Dinero: si scopre che a Locatelli sono intestate almeno quattro grandi navi utilizzate per il traffico di stupefacenti. Dopo una serie di arresti e scarcerazioni finisce definitivamente in carcere nel 2010, dopo che la Dda di Napoli spicca un mandato di cattura internazionale per associazione finalizzata al narcotraffico.

source:

http://milano.repubblica.it/cronaca/2013/11/13/news/processo_in_vista_per_pasquale_locatelli_saviano_lo_defin_il_broker_della_cocaina-70906223/

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Scamarcio interpreta il re bergamasco
del narcotraffico

La figura di Claudio Pasco Lanfredi nel film «Gibraltar» è ispirata a Pasquale Claudio Locatelli

Riccardo Scamarcio nel film «Gibraltar»Riccardo Scamarcio nel film «Gibraltar» Che la sua sia stata una vita da film è certo. Forse, però, non avrebbe mai pensato di potersi ritrovare sul grande schermo, men che meno con il volto di Riccardo Scamarcio. Invece è così: la figura di Claudio Pasco Lanfredi nel film Gibraltar, è ispirata a Pasquale Claudio Locatelli, 61 anni, da Brembate Sopra, il narcotrafficante bergamasco di livello intercontinentale, l’uomo delle fughe dalle carceri francesi, il proprietario delle compagnie navali che facevano la spola dalla Colombia alla Spagna attraverso Gibilterra, arrestato a Madrid nel 1994 (e poi più volte fino al 2006) mentre era a tavola con un magistrato di Brindisi. Di investigatori pronti a intralciare la sua carriera ne ha incontrati molti: poliziotti e finanzieri italiani, uomini della Dea americana, agenti spagnoli e gendarmi delle dogane francesi. Tra loro c’era anche Marc Xavier Fievet, protagonista di una storia vera quanto assurda, riportata fedelmente nel libro Gibraltar, uscito quest’anno quasi in contemporanea al film, con lo stesso titolo. Fievet è un poliziotto delle dogane francesi.

«Gibraltar» con Riccardo Scamarcio«Gibraltar» con Riccardo Scamarcio

All’inizio degli anni ‘90 è abbastanza evidente, per i suoi capi, che Pasquale Claudio Locatelli controlla uno dei traffici più fiorenti di cocaina, eroina e hashish tra la Spagna e la Francia. Fievet, sotto copertura, senza che il suo nome compaia in nessun rapporto ufficiale, viene spedito a Gibilterra da «aviseur», infiltrato. È lì che arrivano ed è da lì che passano verso altre destinazioni le navi di Locatelli, che nel frattempo è diventato «Diabolik» o «Mario di Madrid», i nomi con cui passa alla storia nel suo ambiente d’affari. Fievet lavora come se fosse un trafficante, viaggia sull’oceano, trasporta droga e soldi a sua volta, ricostruisce la mappa dell’organizzazione, conosce Locatelli e i suoi uomini da vicino, come un Donnie Brasco – l’uomo dell’Fbi tra i mafiosi di New York – o come quei carabinieri del Reparto operativo speciale che in quegli anni gestiscono operazioni nell’ombra, in cui si smarrisce il confine tra legalità e illegalità, tra «guardie e ladri». È una soffiata del re dei narcotrafficanti a incastrarlo? Non c’è una verità storica, anche se il film sembra suggerire di sì: nello stesso anno in cui Pasquale Locatelli viene arrestato a Madrid, anche Marc Fievet finisce in cella. Sono le autorità inglesi e canadesi a scoprirlo, mentre è impegnato nella gestione di due navi, la Poseidon e la Pacifico, che vengono ricondotte al narcotrafficante di Brembate Sopra. Da quel momento inizia l’odissea dell’infiltrato: chi lo ha arrestato lo tratta da narcotrafficante, non esiste nessun documento che possa giustificare la sua attività di poliziotto delle dogane sotto copertura. Passa 3.888 giorni in carcere, tra Spagna, Canada e Inghilterra. La Francia si dimentica di lui, fino a un intervento governativo del 2005, che libera definitivamente Fievet, nel frattempo condannato al carcere a vita proprio in Canada. Aveva fatto bene il suo lavoro, benissimo, incontrando più volte Locatelli: il prezzo da pagare è stata una vita stravolta, distrutta. Il film è fedele al canovaccio del libro, ma per mettere in scena una storia così intensa il regista ha avuto il bisogno di aggiungere dettagli, scena per scena, non riconducibili alla realtà e agli atti giudiziari: da qui la necessità di un escamotage, ovvero l’utilizzo di nomi di fantasia. Fievet è Marc Duval, protagonista buono, vittima del sistema per cui lavora. Locatelli è Claudio Pasco Lanfredi: un antagonista, vicino o lontano dalla figura reale del bergamasco?

Scamarcio in «Gibraltar»

A saperlo è solo lui, con i suoi familiari e forse i suoi soci d’affari. Riccardo Scamarcio ne regala il ritratto dell’uomo che piace a tutte le donne, sicuro di sè, forte e ossessionato dalle misure di sicurezza, che si presenta agli incontri chiave guardando tutti dall’alto in basso, un sigaro alla bocca e un’eleganza sfrenata, esibita. C’è il tocco del regista e dell’attore, che sicuramente va oltre la realtà. Ma sulla personalità forte, sull’uomo che ha sempre voluto superare i propri limiti per continuare a scalare la gerarchia del narcotraffico, non ci sono dubbi. L’ultima persona bergamasca che l’ha incontrato è stata Maria Cristina Rota, il sostituto procuratore di Bergamo che gli ha fatto visita nel carcere di Cadice, in Spagna, per interrogarlo. Mai, nemmeno per un attimo, Pasquale Locatelli ha puntato lo sguardo verso il basso. Non si è vantato ma ha fatto sapere di conoscere quattro lingue, di averle studiate per trovarsi a suo agio, nel suo ruolo internazionale. E quando il viceconsole italiano gli ha notificato di recente la richiesta della procura di Bergamo di rinvio a giudizio per un carico di 917 chili di hashish finiti in un garage di Bergamo, lui si è fatto portare un foglio e una penna, in un momento in cui non aveva ancora nominato un avvocato. Ha scritto al tribunale di via Borfuro: pur ammettendo che quel carico sia di mia responsabilità, non l’ho di sicuro portato io a Bergamo. E non è escluso che quello stesso carico sia già incluso, come episodio minore, in inchieste di ben altro spessore, della Direzione Antimafia di Napoli o delle autorità spagnole. Un po’ come dire: ho ben altro a cui pensare, io.

17 dicembre 2013

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