FRANCE (Marseille) : 4 personnes écrouées pour trafic de drogue et détention d’armes

Quatre jeunes gens soupçonnés d’avoir dirigé le trafic de stupéfiants au sein d’une cité des quartiers nord de Marseille et détenu une dizaine d’armes ont été écroués jeudi et samedi.

Âgés de 24 à 36 ans, ces habitants de la cité du Castellas (15e arrondissement), implantée en zone de sécurité prioritaire (ZSP), ont été interpellés le 1er octobre par les services de la PJ marseillaise, dans le cadre d’une information judiciaire. Ils étaient déjà connu des services de police pour trois d’entre eux, l’un notamment pour sa participation à un règlement de comptes.

Outre une dizaine de kilos de stupéfiants, essentiellement de la résine de cannabis, les policiers ont découvert lors de leurs perquisitions 7 armes longues, dont 4 fusils d’assaut (parmi lesquels 2 kalachnikov), 5 armes de poing, un gilet pare-balles, des cartouches, des menottes, des cagoules, ainsi qu’une BMW volée.

source: http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/marseille-4-personnes-ecrouees-pour-trafic-de-drogue-et-detention-d-armes-7774716576

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Guinée Bissau : António Indjai, la chute d’un parrain

Article publié le 26 septembre 2014

Putschiste récidiviste recherché par la justice américaine pour complicité de narcotrafic, le chef d’état-major de l’armée bissau-guinéenne était devenu trop encombrant.

Dans les lieux publics de Bissau, on prononçait son nom à voix basse, surtout lorsqu’il s’agissait d’évoquer les nombreux trafics qu’on le soupçonnait de coordonner. De la coupe sauvage de bois au business de la cocaïne, on prêtait au général António Indjai, chef d’état-major de l’armée, un rôle de parrain tropical percevant sa dîme sur chaque cargaison. « L’armée fonctionne de manière collégiale, mais Indjai passait pour le principal organisateur de tous ces trafics », analyse un bon connaisseur du pays.

Et nul, pas même dans la classe politique, ne s’aventurait à défier cet officier balante [l’ethnie la plus importante du pays, très représentée dans l’armée], à l’origine de deux putschs. Le 1er avril 2010, il renversait Carlos Gomes Júnior, le Premier ministre, et se débarrassait de José Zamora Induta, le chef d’état-major, dont il était l’adjoint.

Trois mois plus tard, il était nommé à ce poste clé dans un pays où, depuis l’indépendance, armée et pouvoir entretiennent des relations incestueuses. Il est alors déjà dans le collimateur de Washington, l’ambassade des États-Unis à Dakar ayant estimé que les « actes d’insubordination, d’indiscipline et de mutinerie » attribués à Indjai le rendaient « indigne de diriger les forces armées bissau-guinéennes ».

Les trafics explosent dans l’impunité la plus totale

En avril 2012, au lendemain du premier tour de l’élection présidentielle, Indjai lance ses troupes hors des casernes et interrompt le processus électoral. Carlos Gomes Júnior, le candidat du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC), est forcé de s’exiler, et le pays bascule dans une période d’instabilité dont il mettra deux ans à se relever. Dans les coulisses du régime intérimaire d’union nationale, l’influence du général est plus forte que jamais.

Les trafics explosent dans l’impunité la plus totale, et, pendant que des intermédiaires chinois exportent du bois par cargos entiers, les cartels de la cocaïne bénéficient de complicités au sommet des forces armées.

Le 3 avril 2013, la Drug Enforcement Agency américaine procède à un coup de filet au large des côtes bissau-guinéennes et arrête le contre-amiral Bubo Na Tchuto, ex-chef d’état-major de la marine. Indjai parvient, lui, à éviter le piège. Depuis, il est recherché par la justice new-yorkaise et placé sous mandat d’arrêt international pour avoir accepté de prendre part à une transaction virtuelle destinée à acheminer de la cocaïne aux États-Unis. Même s’il reçoit le soutien de principe du régime de transition, l’accusation est lourde à porter pour un chef d’armée.

Le pays sous perfusion de l’aide internationale

Lors de la double élection de 2014 (présidentielle et législatives), tous les yeux sont rivés sur lui : va-t-il rééditer un coup de force si le « candidat de l’armée », Nuno Gomes Nabiam, son ami de trente ans, ne parvient pas à s’imposer face au PAIGC ? Et laissera-t-il un président entamer une réforme du secteur de la sécurité, que personne n’a jamais osé mettre en oeuvre de peur de mécontenter les casernes ?

Dans l’un des pays les plus pauvres du monde, sous perfusion de l’aide internationale, la réputation d’Indjai ne pouvait qu’indisposer partenaires et bailleurs de fonds, et entraver la marge de manoeuvre du nouveau gouvernement. Le 15 septembre, Indjai a donc été démis de ses fonctions par le président José Mário Vaz, puis remplacé par le général Biague Nantam, un vétéran de la guerre d’indépendance. « Cela fait longtemps que le départ d’Indjai était en discussion, y compris avec lui, témoigne la même source. Reste à savoir quel type de garanties il a obtenu. »

(Par Mehdi Ba – Jeuneafrique.com)

SOURCE: http://www.sen24heures.com/spip.php?article3250

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Police: 4-year-old brings heroin to daycare, gives it out as candy

$46 thousand worth of drugs seized as Seychelles drug enforcement agency targets distribution networks in western Mahe

$46 thousand worth of drugs seized as Seychelles drug enforcement agency targets distribution networks in western Mahe

Crest of the NDEA (Seychelles News Agency)

(Seychelles News Agency) – The Seychelles National Drug Enforcement Agency (NDEA) says it arrested two drug traffickers in the Western part of the main Seychelles island of Mahé this week, in possession of illegal drugs with a street value of $46, 000.

According to a press statement issued yesterday, this is the latest in a series of operations the NDEA has carried out in the western Mahé region particularly in the Port Glaud and Anse Boileau districts, as part of its strategy to target the distribution networks of drug traffickers.

“One of the two men arrested has two outstanding drug offences against him for which he is already awaiting trial. Both have been remanded in custody pending further investigations and to await their trials,” read the statement.

– See more at: http://www.seychellesnewsagency.com/articles/1303/+thousand+worth+of+drugs+seized+as+Seychelles+drug+enforcement+agency

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Cannabis, 2 650 € en liquide, délit de fuite : des individus arrêtés par la police à Aulnay-sous-Bois !

Avatar de La RédactionAulnaycap

CannabisDimanche soir, deux hommes ont été arrêtés par la police au volant d’un véhicule, pour refus d’obtempérer et défaut de permis de conduite. Ils ont tenté de fuir en voyant les policiers, tout en essayant de se débarrasser d’un sac apparemment encombrant. Ces hommes transportaient 97 grammes de cannabis et 2 650 € en liquide, soit un jolie somme !

Source : Le Parisien

Voir l’article original

Équateur: un réseau de narcotrafiquants démantelé

La police équatorienne a démantelé le réseau de narcotrafiquants « le plus dangereux du pays », a annoncé aujourd’hui le ministre de l’Intérieur José Serrano. Dix membres présumés de la bande ont été interpellés, dont le chef de l’organisation, a précisé M. Serrano dans un message posté sur son compte Twitter.

Les personnes arrêtées sont toutes de nationalité équatorienne, a ajouté le ministre lors d’un point-presse, revenant sur une précédente information selon laquelle des ressortissants étrangers figuraient parmi les suspects. Lors de leur opération, les enquêteurs ont également saisi des biens appartenant au réseau de trafiquants, dont plusieurs yachts, ainsi qu’une propriété utilisée pour organiser des combats de coqs, très populaires en Equateur. Le coup de filet s’est déroulé dans les villes portuaires de Manta et de Guayaquil, dans le sud-ouest du pays. La bande de trafiquants envoyaient « par semaine près de 400 kilos de drogue vers le Guatemala et le Panama », a encore indiqué M. Serrano, précisant que la destination finale était le Mexique et les Etats-Unis.

L’Equateur est considéré comme un pays de transit pour la cocaïne à destination d’Europe et des Etats-Unis. Selon des chiffres officiels, les autorités ont saisi 42 tonnes de drogue depuis le début de l’année. Ses voisins directs, la Colombie et le Pérou, sont considérés par les Nations unies comme les premiers pays producteurs de cocaïne au monde.

Sources:

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/10/06/97001-20141006FILWWW00409-narcotrafic-en-equateur-un-reseau-demantele.php

http://www.liberation.fr/societe/2014/10/06/equateur-demantelement-d-un-important-reseau-de-narcotrafiquants_1116321

 

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FRANCE (Montauban): Résine ou cocaïne, clients et dealers ne manquent pas

Les dealers approvisionnent volontiers mais détestent les impayés.
Les dealers approvisionnent volontiers mais détestent les impayés.

Une nuit de début septembre près de la gare de Montauban. Tout est calme quand deux explosions secouent le quartier. Les vitres du bar «Le Longchamp» volent en éclats. L’incendie provoqué par des cocktails Molotov détruit entièrement l’établissement. L’enquête confiée par le parquet de Montauban au service régional de la police judiciaire se poursuit aujourd’hui et les policiers toulousains soupçonnent «une histoire liée au trafic de drogue». En effet la veille, le frère du patron du «Longchamp» avait été impliqué dans une rixe. Raison évoquée pour cette explication musclée ? Une dette sur fond de trafic de drogue.

«Aujourd’hui la drogue est partout. Elle se consomme autant à Montauban qu’à Toulouse ou Mazamet, Auch ou Cahors, affirme un enquêteur spécialisé. Chaque coin a ses équipes, plus ou moins organisées. Souvent de gros consommateurs qui dealent pour éviter de trop dépenser. Et qui fournit ? Les cités de Toulouse, aux Izards comme au Mirail, sont capables d’approvisionner en résine de cannabis comme en cocaïne et leurs leaders détestent les impayés.

«Des acheteurs qui sont arrêtés avec 2 ou 3 kg de résine le week-end à Toulouse, c’est tout sauf inhabituel. Maintenant dans ce milieu, les arnaques sont très courantes. Il vaut mieux éviter d’arriver sans savoir où l’on met les pieds», avertit un policier.

La culture de plein champ progresse

Certaines équipes arrivent également à se débrouiller sans l’aide des Toulousains. Depuis déjà plusieurs années, la culture de la marijuana a quitté les balcons ensoleillés pour progresser plein champ ou sous serre, à la campagne. «Les brigades des zones rurales découvrent régulièrement des pieds», prévient un officier de la gendarmerie. Avec parfois des installations techniquement très développées et qui sont «poussées» par des sites internet qui proposent aussi bien les graines que les explications très techniques pour parvenir à une récolte au moment le plus «opportun» en termes de qualité.

Mais au-delà de cette culture «dont la quantité progresse ce qui permet aussi de contrer la mauvaise qualité de certaines résines arrivée du Maroc», souligne un spécialiste, des équipes «locales» sont capables d’organiser leurs propres systèmes de livraisons sans forcement passer par les filières toulousaines.

26 kg dans ses bagages

L’Espagne n’est pas bien loin et les trafiquants de la péninsule, dont pas mal de «truands» français partis travailler au soleil, proposent tous les produits à des prix rapidement très compétitifs. «La résine et la cocaïne se trouvent assez facilement. Les quantités dépendent des capacités d’investissement», glisse sourire aux lèvres un témoin très affranchi.

La semaine dernière, les policiers en contrôle juste après la frontière espagnole ont intercepté un jeune toulousain de 19 ans qui rentrait chez lui avec 26 kg d’herbe de marijuana. Officiellement pour 2 500 €, il avait accepté cet aller-retour entre les bords de la Garonne et le parking d’un bordel de la Jonquera. Son voyage s’est arrêté au Boulou. Hier, malgré ses larmes, les juges du tribunal correctionnel de Toulouse l’ont condamné à trois ans de prison ferme ; son ami, soupçonné d’avoir conduit la voiture ouvreuse visiblement peu efficace, a lui été puni de deux ans de détention malgré ses dénégations répétées.

AFGHANISTAN: saisie de 10 tonnes de drogue (Héroïne) et destruction de 5 laboratoires

La Russie se trouve au premier rang mondial de consommation d'héroïne, selon l'ONU. Sur la photo: le laboratoire de drogue synthétique démantelé par la police à Ekaterinbourg.<br />Les unités de la Force spéciale afghane chargées de la lutte contre la culture du pavot et le trafic de drogue ont détruit cinq laboratoires d’héroïne et confisqué des tonnes de drogue illicite, a indiqué mardi un communiqué du ministère de l’Intérieur afghan.

« Les opérations ont été menées dans le district de Khogyani il y a quelques jours, au cours desquelles cinq laboratoires d’héroïne ont été repérés au village de Tarma avant d’être détruits par les troupes », a précisé le communiqué.

Environ 10 tonnes de drogue, dont 4,8 tonnes de pavot à opium ont été confisquées au cours de ces opérations dans le village, a ajouté le communiqué.

SOURCE: http://french.china.org.cn/foreign/txt/2014-10/07/content_33694007.htm

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DOUANE FRANÇAISE: la CELTIC (cellule d’études et de lutte contre les trafics illicites par conteneurs)

 

Aux portes du hangar Pélican, sur le terminal de du port du Havre (Seine-Maritime), trois conteneurs attendent. Des tee-shirts blancs venus d’Asie, des éléments de construction arrivés d’Inde, des sacs en toile du Bangladesh. « La maroquinerie, c’est un grand classique des saisies douanières », note Laurence Coredo, chef du pôle action économique des services.

Le flair du douanier

Ce n’est pas le hasard qui a fait arriver ces conteneurs dans ce lieu, mais les services des douanes. Précisément, les cibleurs de la Celtic (cellule d’études et de lutte contre les trafics illicites par conteneurs), qui ont isolé ces marchandises parmi les dizaines de milliers de tonnes débarquées chaque jour. Comment ces conteneurs ont-ils ainsi été ciblés ? « On agit avec plusieurs sources, détaille Sonia Lecomte, chef du pôle orientation des contrôles à la direction régionale des douanes du Havre. Nos propres analyses de risques, l’orientation donnée par la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) sur la nature des contrôles à pratiquer… Il s’agit de chercher une aiguille dans une botte de foin, et on ne peut pas la chercher au doigt mouillé. Ce qu’on appelle le flair du douanier a été théorisé, automatisé… »

Haro sur la contrefaçon

Les neuf cibleurs de la Celtic épluchent les manifestes (les bordereaux de voyage des marchandises) sur lesquels figurent la raison sociale de l’expéditeur, du destinataire, la nature des marchandises, leurs poids, volume et mode de conditionnement, le numéro du conteneur, le nom du navire… « On cherche des anomalies, des irrégularités », note olivier Herbaut, chef de la cellule : une origine incongrue, un expéditeur inconnu, un conditionnement inhabituel, un poids incohérent… « Le plus régulier, c’est la contrefaçon », poursuit le chef des cibleurs. Cette année, peu de marques de luxe, mais du savon, du shampoing, des rasoirs… » C’est justement ce que recherche Martine ce jour-là. En présence d’un représentant de l’expéditeur, cet agent des douanes fait ouvrir les conteneurs. Les deux plombs (des scellés métalliques numérotés) sont brisés. Les portes s’ouvrent. Pas besoin dans l’immédiat de dépoter — vider l’intégralité du contenu –, quelques cartons sont ouverts, des échantillons sont prélevés pour vérification de ces sondages auprès du fabricant.

Des saisies très inégales

Et puis il y a la drogue, qui régulièrement fait parler d’elle sur le port. 110 kg le 14 juin, 80 kg deux semaines après… « Il n’y a aucune règle dans la régularité des saisies, note Gaël Guillaume, chef d’échelon de la direction des opérations douanières de Rouen. S’il y avait une règle, on la détecterait au ciblage. On ne se dit jamais que les trafiquants sont idiots, il faut au contraire les présumer intelligents, avec leur propre analyse de risque. Plus le chemin est long, plus il y a d’étapes, plus il y a de risques pour le trafiquant. Donc ça dépend de la qualité de l’organisation criminelle, de ses moyens. Or, 100 kg de cocaïne, c’est 4,5 M€ au prix de gros. Et tout homme a un prix… »

Les dockers sous surveillance

Une manière de reconnaître, sans toutefois incriminer les dockers parfois mis en cause pour complicité de trafic de stupéfiants, la tentation pour certains de participer au passage de la poudre en se prêtant au « rip off » (voir infographie). Sébastien Dumetz, responsable de manutention pour la compagnie concessionnaire du terminal, docker, fils, petit-fils, arrière-petit-fils de docker, veille au ballet de « 25 000 boîtes sur le terminal ». Lui montre les caméras, le portail d’accès du terminal où un passe nominatif est exigé et défend ses collègues. « Celui qui fait le con, il est interdit portuaire. Concernant le rip off, un docker a été impliqué. Il a été averti pendant sa formation, et il a pris ses responsabilités, il a tout perdu. Mais 1 sur 2 200 dockers au Havre, ce n’est pas beaucoup… »

source:http://www.leparisien.fr/espace-premium/fait-du-jour/les-douaniers-en-premiere-ligne-05-08-2014-4046769.php

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Millions Missing From DEA Money-Laundering Operation

DEA

But No One With the Power to Investigate Seems to Care

At least $20 million went missing from money seizures by law enforcers, critical evidence was destroyed by a federal agency, a key informant was outed by a US prosecutor — contributing to her being kidnapped and nearly killed — and at the end of the day not a single narco-trafficker was prosecuted in this four-year-long DEA undercover operation gone awry.

Those revelations surfaced in a recently decided court case filed in the US Court of Federal Claims in Washington, DC.

“Throughout this protracted litigation, the agency [DEA] delayed producing documents until the 11th hour and destroyed potentially relevant evidence,“ states Judge Mary Ellen Coster Williams in an Aug. 30 ruling awarding the informant in the case, with the code name “Princes,” more than $1.1 million. “…The conclusion that there were missing trafficker funds is supported by … DEA documents, including a statement by [a] DEA confidential informant.”

The Princess, a former airline stewardess and mother of two, lived in the US but hailed from an upper-crust Colombian family. Though her two former husbands had ties to the drug trade, she had a clean record and was essentially “scammed” into working as an informant by the threat of prosecution, court records reveal. Consequently, she was completely out of her league in taking on an extremely dangerous undercover role in the world of transnational crime, where she was charged with posing as a money launder to rope in high-level Colombian narco-traffickers for the DEA.

During the course of her undercover assignment, which played out in the early to mid-1990s, she was the target of death threats and even a foiled plot on her life after her cover was compromised. It was blown both by DEA negligence in money-seizing operations and as a result of an Assistant United States Attorney in Chicago disclosing her “status as a confidential informant to a criminal defendant whom the Princess had lured to the United States to be arrested,” the judge’s ruling reveals.

Even after all that, her DEA handlers still sent the Princess back into Colombia to meet with narco-traffickers, with her cover blown, leading to her being kidnapped and held for ransom for some three months “in a windowless, dirt-floor room where she slept on a straw mattress,” court records indicate.

She narrowly averted death due to the intervention of a “criminal associate of many high-level Cali mafia members” who also was a DEA cooperating source in Colombia. The source negotiated her release with a payment of $350,000 from his own funds, because DEA refused to negotiate officially with “terrorists.”

But the subtext to this story goes far deeper than a tale of a botched DEA operation — one that allegedly laundered in excess of $60 million for the narco-traffickers, with more than $20 million still missing, and which, in the end, produced no prosecutions (other than that of a Florida DEA agent, who was convicted of skimming some $700,000 from a money pick-up location in Houston and received a two-year sentence.)

Mike Levine, a former deep undercover DEA agent and supervisor who examined copious DEA documents related to this case as an expert witness for Princess’ lawyers, goes as far as to say in his report to the court that the law enforcers involved with the operation were likely stealing millions from the narco-trafficker funds seized in the operation and may well have been complicit in Princess’ kidnapping.

Princess’ [the informant’s] undercover role posing as a money launderer made her the responsible party for money shortages, of which a large number were noted in reporting, including the 
theft of … trafficker funds by a corrupt DEA agent, Rene De La Cova, and likely
 other corrupt agents whom, due to an absence of DEA oversight, have managed to thus far elude identification. Each of these [money] shortages placed Princess, the one whom the traffickers would blame for the missing money, in clear and present danger of homicide and/or kidnapping, unless resolved.

… The Princess Operation, as a result of lax and/or non-existent oversight by DEA Headquarters, was utilized by corrupt [US law] officers to steal trafficker funds, pad expense accounts, indulge in heavy drinking and the taking of high-expense boondoggle trips, while the safety and security of Princess went entirely ignored, resulting with her predictable kidnapping.

Levine, when asked about the case by Narco News, also provided the following details concerning his testimony before the court:

At one point, the prosecutor cross-examined me by asking if I thought the agents handling Princess were plotting to kill Princess by exposing her to one deadly situation after the other until she was killed. I testified (paraphrased according to my memory) that with more than $20 million missing and unaccounted for, and in consideration of the way they were handling her, it was a reasonable possibility.

The judge later that day ordered that the case be investigated by the US Attorney General’s office. …As you can see, the secrecy surrounding this thing is astonishing. I mean it is certainly not to protect Princess.

Fox Guarding the Chicken Coop

The so-called Operation Princess was overseen by the assistant special agent in charge of DEA’s Fort Lauderdale, Fla., office and was a US Attorney General-sanctioned money-laundering sting. The DEA agents, operating in conjunction with local law enforcers via a task force, used Princess to convince Colombian narco-traffickers to provide her money to launder through her accounts. Princess would charge a fee (a percentage) for the service, and after taking that cut would deliver the laundered cash to accounts controlled by the narco-traffickers.

That was the pretense. In reality, the cash was being picked up at numerous points in the US by the DEA task-force agents and deposited in undercover bank accounts controlled by DEA and then sent to the narco-traffickers after extracting the fees, which were used to fund the DEA operation. Essentially, DEA was in the money-laundering business. The ostensible goal was to follow the money and build evidence to prosecute key figures in the narco-trafficking network.

The way it played out, though, according to Levine and court records, is despite the four years that the money-laundering operation was in play, from late 1991 to 1995, no prosecutions resulted and at least $20 million went missing, unaccounted for in DEA documents — which were either destroyed or nonexistent. Yet only one DEA agent was prosecuted — allegedly for skimming a tiny fraction of the missing cash, $700,000.

To date, DEA has failed to account for that missing money, Levine stresses, hence the judge’s request for an inquiry by the US Attorney General’s office, which oversees the Department of Justice under which DEA operates.

Princess’ lawsuit sought damages from DEA for the long-term serious consequences that her kidnapping had on her health. She claims the ordeal sparked a serious nervous-system disorder that has left her debilitated. The judge’s August ruling found in her favor, ordering DEA to pay out in excess of $1.1 million to cover the cost of the now-former informant’s future health-care costs.

One former federal agent explains that money-laundering operations, such as Operation Princess, are supposed to be under strict controls to prevent skimming. He says absent those controls, which include auditing the books regularly and assuring money from pick-ups or seizures is counted promptly and accurately, it’s not difficult for a greedy agent to skim money off the top.

“When you’re chasing people who are moving cash, and there’s two or three bags of money [at a pick-up location], it’s real easy to stick a bundle of cash in a brief case,” the federal agent explains.

And no one is the wiser — other than the narco-traffickers who provided the money in the first place. Once they check their accounts, after the money is laundered (by DEA), and see the amount is light by $1 million or $2 million, who are they going to blame? In this case, Levine says, they blamed the Princess, figuring she was either a thief or a DEA informant, or both.

It’s the perfect crime, so long as DEA brass decides to look the other way, for fear of embarrassing the agency or undermining a big-budget operation.

The Kent Memo

This isn’t the first time that alleged corruption within DEA has surfaced in relation to Colombian narco-traffickers, informants and money laundering. Similar allegations of DEA corruption were alleged in what is now known as the Kent Memo.

Narco News broke that story in 2006, based on a leaked memo drafted by Department of Justice attorney Thomas M. Kent that referred to DEA operations carried out in Colombia and the US in the late 1990s and early 2000s. In the memo, written in December 2004, Kent alleges that DEA agents in Bogotá, Colombia, assisted narco-traffickers, engaged in money laundering for Colombia’s right-wing paramilitary groups, and conspired to murder informants.

Kent’s memo also alleges that investigations into the alleged corruption carried out by the Justice Department’s Office of Inspector General (OIG) and DEA’s Office of Professional Responsibility (OPR) were derailed and whitewashed by officials within those watchdog agencies.

A CIA “foreign-intelligence source” named Baruch Vega, key to DEA operations at the center of the Kent Memo, also says some of his informants, were, in fact, murdered due to leaks inside DEA and the US Embassy in Bogotá.

Vega claims he was used by multiple US law enforcement agencies simultaneously in the late 1990s and early 2000s to infiltrate and flip key narco-trafficking figures in Colombia — by convincing them to negotiate favorable plea deals with the US government. Some of those narco-traffickers went on to serve as assets for US agencies.

“I know exactly her [the Princess’] whole case.,” Vega claimed, in an interview with Narco News. “It’s exactly the same group [of allegedly corrupt US law enforcers involved]. Nothing changed at all. That was beginning of the North Valley Cartel [in Colombia]. The North Valley Cartel became very powerful immediately after the Cali Cartel was jeopardized by the same group [of US agents].”

Vega contends that the North Valley Cartel was a union of corrupt US law enforcers, including DEA agents; corrupt Colombian National Police; paramilitaries known as the AUC; and Colombian narco-traffickers. The NVC rose to dominance in Colombia in the late1990s and beyond with the demise of the Cali Cartel and traces its roots back to Los Pepes.

Colombia’s ruthless, right-wing paramilitary force, known as the Autodefensas Unidas de Colombia (AUC) [United Self-Defense Forces of Colombia], grew out of a smaller vigilante death squad called Los Pepes, which was established in the early 1990s with US backing to battle the notorious Colombian narco-baron Pablo Escobar. The AUC death squads were aligned against Colombia’s leftist FARC guerillas and also served as tools of oppression against social movements deemed threats to the Colombian power structure.

In yet another twist, DEA documents dug up by Narco News while pursuing its Bogotá Connection series indicate that the CIA was keeping a close eye on the DEA whistleblowers who were the source of the information in the Kent Memo because those agents were “somehow interfering with CIA operations.” That prompted speculation that the CIA may have had an interest in shielding the AUC, which was benefiting from the alleged DEA corruption revealed in the Kent Memo.

Interestingly, the chief suspect in the kidnapping of the Princess is a former Colombian National Police subcommander, court records indicate.

Levine is not willing to speculate on any possible connection between the Princess case and the Kent Memo, however.

In an email to Narco News, he states:

I’m not sure whether or not Mr. Vega has specific evidence, which is basically what I am all about, or his knowledge is general or hearsay. The thing about the Princess case is that I was furnished, via discovery, all the actual reports, depositions and statements, which I spent a considerable amount of time studying….

[Princess] would go to Colombia, with no cover or direction, make the deal, and the dopers would deliver large amounts of cash to people (undercover DEA agents) whom they believed were her « people. »

Each delivery was in a different US location. My study indicated that more than $20 million of the money furnished her « people » [DEA agents] in her name was missing and unaccounted for. The names of the people involved, what they said they did and what reports were never filed [by the law enforcers] are now a matter of record. The data is sufficient probable cause to open a major criminal investigation.

But it doesn’t appear that the DEA or the Department of Justice are onboard with that idea.

Department of Justice Public Affairs Specialist Nicole Navias, when contacted by Narco News for comment on the Princess case, said the DOJ’s Civil Division is still “evaluating the decision to determine the next steps.”

However, those next steps, according to a DEA spokesman, “will probably involve an appeal” of the federal judge’s decision awarding the Princess $1.1 million— as opposed to undertaking an investigation into the still-missing $20 million.

Levine says the bottom line is “that while Princess got upwards of $60 million in narco-trafficker funds, of which more than $20 million is missing, not a single case involving said money was ever brought to prosecution.”

“It appears crime does pay,” he concludes.

SOURCE: http://narcosphere.narconews.com/notebook/bill-conroy/2014/10/millions-missing-dea-money-laundering-operation

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« Trafic de drogues. Comment la douane déjoue-t-elle les nouvelles stratégies des trafiquants ? ».

dnredLa troisième édition de ce rendez-vous, qui s’est tenu devant une enceinte pluridisciplinaire de plus de 80 invités, a été consacrée à un exposé assuré par Erwan Guilmin  (interview video en bas de page), directeur en charge de la Direction des opérations douanières (DOD). La DOD, qui relève de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), est spécialisée dans la lutte contre les grands réseaux internationaux de fraude.

En introduction à l’exposé, Danièle Jourdain Menninger, présidente de la MILDECA, a rappelé le principe des Rencontres, qui est de permettre la diffusion et le partage des connaissances sur différents sujets de société liés aux drogues et aux conduites addictives entre les partenaires de la MILDECA provenant d’horizons professionnels variés, et leur lien thématique avec le plan gouvernemental de lutte contre les drogues et les conduites addictives 2013-2017.

L’intervention assurée par Erwan Guilmin relève précisément de l’une des grandes priorités affichées dans le plan gouvernemental : renforcer la sécurité, la tranquillité et la santé publiques au niveau national et international en luttant contre les trafics et contre toutes les formes de délinquance liées aux consommations de substances psychoactives.

L’exposé d’Erwan Guilmin a plus spécifiquement porté sur l’action de la douane française en matière de lutte contre les nouvelles formes de trafics de drogues. En collaboration avec les autres services concernés (police, gendarmerie…), cette action a pour finalité de lutter contre les grands trafics, en saisissant les drogues, en appréhendant les trafiquants, en remontant les filières, puis en transmettant l’ensemble de ces éléments aux services judiciaires.

L’intensité des trafics peut être appréciée au regard des quantités saisies. Parmi les faits marquants, les résultats de la douane en 2013 (en tenant compte des saisies réalisées par des services étrangers sur information de la douane française) montrent une augmentation des saisies de l’ordre de 260% pour le cannabis, de 57% pour la cocaïne, de plus de 900% pour le khat et de 16% pour le tabac de contrebande.

La présentation d’Erwan Guilmin a permis d’illustrer les évolutions de la logistique des organisations criminelles qui tirent profit de l’intensification des échanges commerciaux, propice à la dissimulation de flux illicites, et diversifient leurs modes d’acheminement.

Le vecteur routier est ainsi exploité dans toute sa diversité pour l’acheminement des drogues : si les véhicules légers et les go fast continuent d’être employés couramment, l’une des évolutions notables consiste en la dissimulation de grosses quantités dans du fret commercial, comme l’illustre la saisie douanière de 6,8 tonnes de résine de cannabis effectuée par les douaniers du Perthus en 2013 dans un semi-remorque en provenance d’Espagne.

Le vecteur maritime, que ce soit dans le fret ou la plaisance, est également mobilisé de façon croissante par les trafiquants. Ce mode d’acheminement présente l’avantage pour les organisations criminelles de pouvoir convoyer des volumes importants. L’efficacité de la lutte contre le trafic en mer requiert une coopération internationale des services concernés. De nombreuses saisies d’envergure ont ainsi été réalisées, ces dernières années, par des services étrangers sur information ou repérage préalable de la douane française, comme l’arraisonnement en Méditerranée d’un navire tanzanien chargé de 20 tonnes de résine de cannabis en 2013.

Les organisations criminelles exploitent également toutes les opportunités qu’offrent les vecteurs du commerce moderne, à l’instar d’Internet. Le trafic de médicaments s’est ainsi développé sur la toile de façon significative au cours de la période récente. Erwan Guilmin a rappelé, à ce titre, que la moitié des médicaments vendus sur Internet est contrefaite.

M. Guilmin a conclu en montrant que les méthodes d’investigation des services douaniers évoluent constamment afin de faire face à la sophistication croissante des moyens de dissimulation employés par les trafiquants, et au recours permanent à de nouvelles modalités d’acheminement des drogues.

Ces évolutions portées par la douane s’inscrivent en pleine cohérence avec l’approche équilibrée que vise à promouvoir le plan gouvernemental en matière de lutte contre les drogues, articulée autour du continuum réduction de l’offre / réduction de la demande

SOURCE: http://www.douane.gouv.fr/articles/a12202-drogues-comment-la-douane-dejoue-les-nouvelles-strategies-des-trafiquants

Les missions de la douane, Erwan GUILMIN

FRANCE (Corse) – Montesoro : Une dizaine de personnes interpellées pour trafic de stupéfiants

image:http://www.vacances-location.net/locations-vacances/map-town/haute-corse/bastia.png

La direction départementale de la sécurité publique a procédé lundi matin à la première heure à Montesoro, dans les quartiers Sud de Bastia, à l’interpellation d’une dizaine de personnes soupçonnées d’être impliquées dans un trafic de stupéfiants.

Les personnes interpellées ont toutes entre 20 et 30 ans. L’une d’entre elle aurait même été surprise en flagrant délit de revente à proximité du collège de Montesoro.
Lors de leurs interventions les services des de la direction départementale ont saisi plus de 250 grammes de résine et des plants de cannabis.
Du matériel indispensable à la transformation du produit est également tombé entre les mains des enquêteurs.

source:http://www.corsenetinfos.fr/Montesoro-Une-dizaine-de-personnes-interpellees-pour-trafic-de-stupefiants_a11481.html

Corsica Infurmazione29 sept. 2014
Dix personnes ont été interpellées ce lundi matin dans les quartiers sud de Bastia ainsi que devant la cité scolaire de Montesoru . Elles sont …

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FRANCE (Caen-Bayeux): trafic de drogue entre la Belgique et le Calvados; jusqu’à 4 ans de prison

Neuf personnes, soupçonnées de se livrer à un trafic de stupéfiants entre Caen et Bayeux, étaient jugées depuis hier à Caen. Le principal suspect a été condamné à 4 ans de prison.

Dernière mise à jour : 03/10/2014 à 17:45

tribunal-630x0.jpgDurant neuf mois, entre septembre 2012 et début juillet 2013,Abdelmajid – ditMajid (30 ans) – et son frèreMohammed (37 ans) se seraient rendus à sept reprises en Belgique, à Bruxelles ou à Liège, pour se ravitailler en divers produits stupéfiants. Résine de cannabis, cocaïne, mais surtout héroïne. Ils se faisaient accompagner, tantôt parGaëlle, une jeune femme de 30 ans, tantôt par Jérôme (29 ans). C’est ce dernier qui servait de chauffeur pour les deux frères lorsqu’ils ont été interpellés, le 7 juillet 2013.Les gendarmes de Bayeux les surveillaient depuis plusieurs mois. Ils s’étaient aperçus des fréquents voyages en Belgique. Ils avaient compris, aussi que Majid, considéré comme le principal organisateur du trafic, avait mis sur pied un réseau pour écouler la marchandise, à la fois sur Bayeux et sur Caen. A Bayeux, Frédéric (38 ans) organisait des sortes “réunions Tupperware” de la drogue, comme l’a décrit la présidente du tribunal, Marie-Christine Leprince-Nicolay. Il réunissait des consommateurs, et Majid se déplaçait chez lui pour vendre les produits. A Caen, il louait un appartement de la rue d’Auge, pour stocker la marchandise. Rachid et Mimoun, deux amis âgés de 36 et 41 ans, venaient s’y approvisionner.

138.000 euros d’amende

Tout ce petit monde a comparu, durant deux jours, devant le tribunal correctionnel de Caen. Kamal, un simple consommateur de 36 ans, a été condamné à trois mois de prison avec sursis. Gaëlle, qui a stoppé toute consommation durant son interpellation, a été condamnée à une peine d’un an de prison avec sursis, et mise à l’épreuve de deux ans. Jérôme, l’autre chauffeur occasionnel des deux frères, écope de deux ans de prison, dont 18 mois avec sursis, et mise à l’épreuve de deux ans. Incarcéré provisoirement durant un an, il a, de fait, déjà purgé la partie ferme de cette peine. Frédéric, l’homme qui servait d’intermédiaire entre les trafiquants présumés et leurs clients bajocasses, a été condamné à 15 mois de prison avec sursis, et mise à l’épreuve de deux ans. Rachid, lui, a écopé d’une peine de deux ans de prison, dont un avec sursis. Mimoun, qui comparaissait détenu, a été condamné à 30 mois de prison et maintenu en détention. Il a aussi écopé d’une interdiction du territoire français durant cinq ans. Olivier, un autre revendeur dont le casier était déjà chargé en matière de stupéfiants, a été condamné à trois ans de prison, dont 18 mois avec sursis et mise à l’épreuve de trois ans. Enfin, les deux frères ont été condamnés à 30 mois de prison pour Mohammed et 4 ans pour Abdelmajid. Tous deux ont été maintenus en détention.

Par ailleurs, les prévenus devront s’acquitter d’amendes douanières pour un total de 138.950 euros, correspondant à la valeur estimée des marchandises importées de Belgique.

SOURCE: http://www.libertebonhomme.fr/2014/10/03/trafic-de-drogue-entre-la-belgique-et-le-calvados-jusqua-4-ans-de-prison/

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FRANCE (Pierrefeu): pour éviter d’attirer l’attention des forces de l’ordre ou de la douane, les trafiquants voyageaient en couple, parfois avec des enfants, à bord de vieilles voitures

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Trois hommes et une femme ont été interpellés par les gendarmes de Pierrefeu. Les trafiquants utilisaient de vieilles voitures et des enfants pour éviter les contrôles sur la route.Les quatre dealers présumés, âgés de 35 à 49 ans, ont été mis en examen ce vendredi par un juge d’instruction du TGI de Toulon. Ils sont soupçonnés d’avoir importé plus d’un kilo de cocaïne en plusieurs voyages par la route entre l’Espagne et le Var.

Pour éviter d’attirer l’attention des forces de l’ordre ou de la douane, les trafiquants voyageaient en couple, parfois avec des enfants, à bord de vieilles voitures.

Ces interpellations mettent un terme à plusieurs mois d’enquête. Une trentaine de personnes ont été interpellées au total. Les dealers présumés devaient être écroués ce vendredi après-midi à La Farlède et à Marseille, alors que les consommateurs devaient se voir infliger des amendes.

L’opération a mobilisé une cinquantaine de militaires de la compagnie de gendarmerie d’Hyères, renforcés par les équipes cynophiles de Cuers, les pelotons de surveillance et d’intervention de Hyères et de La Valette-du-Var, ainsi que l’hélicoptère de la section aérienne de Hyères.

source: http://www.varmatin.com/hyeres/demantelement-dun-trafic-de-cocaine-entre-lespagne-et-le-var.1874955.html

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FRANCE (Elbeuf): la police trouve lors d’une fouille de routine 700 grammes de « brown sugar »

https://i0.wp.com/www.76actu.fr/files/2014/10/heroine.JPGLa police aurait saisi près de 500 grammes d’héroïne, samedi 4 octobre 2014, dans des caves à Elbeuf (Photo d’illustration Le Journal d’Elbeuf)

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C’est une mission qu’ils doivent assurer régulièrement : le contrôle des caves dans des immeubles. Samedi 4 octobre 2014, c’est à Elbeuf, au sud de Rouen, que les policiers ont ainsi procédé, dès 6h30, dans le quartier du Puchot, avec le chien spécialisé dans la recherche de stupéfiants.

Trois pochons d’héroïne

Ils auraient tout d’abord récupéré près de 500 grammes de « brown sugar », autre nom de l’héroïne, répartis dans deux pochons. Puis, un troisième pochon de plus de 200 grammes aurait été retrouvé dans un local poubelles. Une enquête a été ouverte. La Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) de Seine-Maritime, qui confirme cette saisie, ne souhaite pas communiquer sur les circonstances de cette découverte. Les investigations se poursuivent.

source:http://www.76actu.fr/a-elbeuf-pres-de-500-g-dheroine-saisis-dans-des-caves_93873/

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FRANCE (Pays d’Auge): les douaniers fouillent et trouvent héroïne et cocaïne

C'est au péage de Dozulé, sur l'autoroute A13, que les douaniers de Caen ont interpellé trois hommes qui transportaient de la cocaïne et de l'héroïne (Photo d'illustration Le Pays d'Auge)Trois hommes domiciliés dans l’agglomération de Rouen ont été interpellés par les douaniers de Caen, le 1er octobre 2014, au péage de Dozulé, sur l’autoroute A13, relatent nos confrères du Pays d’Auge.

Cocaïne et héroïne saisis dans la voiture

Il est un peu plus de minuit quand une Fiat Punto se présente au péage, avec trois hommes et une femme à bord. En inspectant le véhicule, les douaniers découvrent près de 90 grammes d’héroïne et environ 5 grammes de cocaïne. La valeur marchande de la totalité de ces produits stupéfiants s’élève à plus de 5 000 euros.
Interpellés par les gendarmes du peloton motorisé de Pont-L’Évêque, les trois hommes, âgés de 19, 23 et 44 ans, ont été placés en garde à vue, puis déférés au tribunal de Lisieux pour une comparution immédiate. Toutefois, en pleine grève des avocats, le procès n’a pu avoir lieu et a été repoussé au 3 novembre. Deux des hommes ont été placés en détention provisoire, le troisième a été remis en liberté et la femme qui les accompagnait a été mise hors de cause.

source: http://www.76actu.fr/sur-l-a13-trois-rouennais-interpelles-au-peage-avec-de-la-drogue_93953/

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Kiva, le chocolat au cannabis

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palme

La petite feuille sur les carrés de chocolat ne laisse pas de doute, Kiva, petite société californienne, vend bien du chocolat fourré au cannabis.

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Narcotrafiquants : Violence extrême au Mexique

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Le 26 septembre, un groupe d’étudiants, de l’Ecole normale de Chilpancingo, capitale de l’État de Guerrero, s’étaient rendus à Iguala, à une centaine de kilomètres plus au Sud, pour récolter des fonds et manifester contre un projet de réforme de l’éducation.

Pour leur retour, ils se seraient emparés de trois autobus de transport public locaux. Des policiers municipaux et des hommes armés auraient alors tiré sur ces autobus, en deux temps, faisant six morts et une vingtaine blessés. Suite à ces évènements, quarante-trois étudiants sont restés disparus. Rien. Aucune nouvelle.

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La police s’est activée. Une trentaine de personnes ont été arrêtées, dont 22 policiers et des membres présumés du groupe criminel local Guerreros Unidos. Les déclarations ont permis à l’enquête d’avancer.

Hier dimanche, le procureur de l’Etat de Guerrero, Iñaky Blanco, lors d’une conférence de presse a annoncé la découverte de charniers : « Vers midi aujourd’hui ont été découvertes des fosses clandestines à l’intérieur…

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PERU: ‘ Mayor Gambini Suspected of Bankrolling Cocoa Farmers and Turning them Towards Cocaine ‘