La Mafia albanaise…et la base militaire étasunienne de Bondsteel

C’est un sujet qu’il est difficile d’aborder sur place. On est devant un mur du silence ou on ne reçoit que des réponses évasives.

Il faut en réalité parler de la mafia albano-kosovare parce qu’elle est originaire du nord-est de l’Albanie. Son influence a explosé suite à la guerre menée par l’OTAN en 1999.

Elle est alors devenue internationale et s’est spécialisée dans les trafics d’armes, d’organes , d’êtres humains et ensuite d’héroïne.

À l’origine, le Kanun, un code d’honneur datant du XVe siècle et assez semblable à celui de la mafia sicilienne régissait les villages de la région.

Avec la guerre du Kosovo et l’afflux d’armes livrées par les Occidentaux, cette mafia est devenue de plus en plus puissante. Des réfugiés albano-kosovares ont d’abord rejoint des organisations criminelles internationales. Ils ont ensuite créé leurs propres réseaux criminels.

Comme le Kosovo était devenu le trou noir de l’Europe, il a été facile d’organiser tous les trafics à partir de cette région, surtout que les dirigeants du pays semblaient être eux-mêmes impliqués dans ces trafics avec la complicité, au moins passive, des autorités otaniennes sur place.

Une probabilité non prouvée mais qui découle d’une simple déduction logique montrerait qu’il y a un lien entre l’immense base militaire étasunienne de Bondsteel et l’importation de l’héroïne en Europe.

Nous savons que les forces armées étasuniennes n’ont rien fait en 13 ans pour éradiquer la culture de l’opium en Afghanistan. Bien au contraire, la production a décuplé et 75 à 90 % de la production mondiale de pavot vient maintenant de là-bas.

Les voies terrestres ou navales ne devrait normalement pas aboutir en zone albano-kosovare. La voie aérienne, oui.

Quand on connait l’autonomie et l’impunité dont jouissent les services secrets étasuniens, on peut penser que le transport de l’héroïne est assuré par des avions faisant la liaison entre l’Afghanistan et la base de Bondsteel ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Camp_Bondsteel) où elle est remise aux Albanais. Ce trafic viendrait alimenter les caisses noires de certains services spéciaux comme la CIA par exemple.

 

IMAGE: http://ddc.arte.tv/uploads/program_slideshow/image/2082613.jpg

La mafia albanaise distribue ensuite la drogue en Europe.

La spécialisation de la mafia albano-kosovare dans le trafic des êtres humains découle aussi de la présence de la base de Bondsteel qui a accueilli jusqu’à 7000 soldats de la KFOR. (4) La mafia s’était à cette époque chargée de fournir des prostituées aux « soldats de la paix » et elle a ensuite étendu ce trafic au reste du continent.

Le recyclage de cet argent sale se ferait dans l’immobilier albanais, principalement dans la construction d’hôtels au littoral et cela vient grossir le boom immobilier que connait le pays.

SOURCE  et PLUS: http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/le-pays-des-aigles-et-l-union-156651

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FRANCE (Isère): les douaniers interceptent un « GO-FAST » avec 13 kilos de cocaïne

PHOTO: http://www.douane.gouv.fr/Portals/0/fichiers/douane/emploi/controle-auto.jpg

La cocaïne était conditionnée sous forme de pains. La cocaïne était conditionnée sous forme de pains.

Une saisie d’une valeur approchant le million d’euros a été réalisée en début de semaine par les douaniers.

Le go-fast a été intercepté peu avant minuit, dans la nuit de lundi à mardi, sur l’autoroute A7 à hauteur de Chanas. Selon une source judiciaire lyonnaise, le convoi était composé d’une voiture ouvreuse et d’une seconde voiture.
La cargaison flirte avec le million d’euros

C’est dans ce second véhicule, une simple berline, que la drogue a été découverte : plus de 13 kg de cocaïne conditionnée en pains. À raison de 70 euros le gramme à la revente au détail, cette cargaison flirte avec le million d’euros.

À bord des deux véhicules, trois hommes, deux Français et un ressortissant albanais, inconnu de la justice. Âgés de 25 à 30 ans, ils ont été remis aux gendarmes de la SR, Section de recherches, de Grenoble, à l’issue de leur rétention douanière.

Selon les premiers éléments de l’enquête, les trois hommes avaient pris livraison de leur précieuse cargaison en Espagne, à destination de Lyon.

Questionné hier après-midi, le parquet de Vienne a uniquement précisé qu’il s’était dessaisi au profit de la Jirs, juridiction interrégionale spécialisée, de Lyon, en raison du caractère “criminalité organisée” de ce dossier.

À l’issue d’un régime de 96 heures de garde à vue, les trois hommes devraient être présentés aux magistrats de la Jirs, en vue d’une mise en examen.
Par Vincent WALES | Publié le 03/10/2014 à 06:09

SOURCE: http://www.ledauphine.com/isere-nord/2014/10/03/un-go-fast-de-13-kg-de-cocaine-intercepte

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Nicaraguan Contras’ drug trafficking and the CIA

Avatar de petrel41Dear Kitty. Some blog

This video from the USA is called How Crack Funded a CIA War: Gary Webb Interview on the Contras and Ronald Reagan (1996).

By Thomas Gaist in the USA:

CIA document details cover-up of drug trafficking by Contras

2 October 2014

An analysis written for the CIA‘s internal journal Studies in Intelligence, “Managing a Nightmare: CIA Public Affairs and the Drug Conspiracy Story,” attributed to Nicholas Dujmovic, reviews the efforts of the agency to contain a series of articles by journalist Gary Webb documenting relationships between the CIA and US-backed Contra rebels.

The article is part of a trove of CIA documents released on September 18 in response to a Freedom of Information Act request.

As shock troops in a US-backed war against the Nicaraguan government, the Contras carried out a reign of terror against Nicaragua‘s civilian population, killing tens of thousands. Support for the Contras by…

Voir l’article original 2 225 mots de plus

Jefes antidroga de 44 países tratarán en Paraguay el narcotráfico regional

30/09/2014 (20:16)

Asunción, 30 sep.- Los titulares de organismos antidroga de 44 países de Europa, América y Asia se reunirán del 6 al 10 de octubre en Paraguay, mayor productor de marihuana de Sudamérica, para analizar « los nuevos problemas en el cambiante mapa del narcotráfico », informó hoy el Gobierno paraguayo.

La vigésima cuarta Reunión de Jefes de Organismos Nacionales Encargados de Combatir el Tráfico Ilícito de Drogas en América Latina y el Caribe (HONLEA) pretende « facilitar la cooperación y coordinación » a nivel regional, según la Secretaría Nacional Antidrogas paraguaya (Senad).

En el encuentro participarán los países del continente, incluidos Estados Unidos y Cuba, y otras naciones que son también miembros de la entidad, como España, Alemania, Japón y Corea del Sur.

Los delegados realizarán actividades de forma privada « dirigidas a combatir el tráfico ilícito de drogas y determinar cuestiones prioritarias » a nivel regional, según el decreto presidencial que autoriza la actividad.

La reunión contará también con la participación de organizaciones como el Programa de Naciones Unidas para el Desarrollo (PNUD), la Policía Internacional (INTERPOL) y la Policía Europea (Europol), entre otras.

La Senad aseguró que el evento « permitirá demostrar la voluntad política del Gobierno (de Paraguay) en la lucha contra el tráfico ilícito y sus delitos conexos ».

Paraguay es el segundo productor de marihuana en América, por detrás de México. La Senad estima hay entre 5.000 y 8.000 hectáreas plantadas con marihuana, lo que supone una producción de entre 30.000 y 45.000 toneladas al año.

El 80 por ciento de la marihuana producida en Paraguay tiene como destino Brasil, mientras que el resto acaba en los otros países vecinos.

Un kilo de marihuana cuesta unos 60 dólares en Paraguay, en Brasil el casi se quintuplica y en Chile puede llegar a los 1.000 dólares, según datos de la Senad.

Además, el país sudamericano se ha convertido en una ruta de transformación en cocaína de la coca boliviana para su venta en Brasil y otros países, con la implantación de laboratorios clandestinos en su territorio, según las autoridades.

La Senad ha desmantelado varios laboratorios de en los últimos meses, incluido el primero que elaboraba éxtasis en el país guaraní y otro, también cerca de la frontera con Brasil, que producía hasta 100 kilogramos de cocaína a la semana.

fuente: http://www.radiointereconomia.com/2014/09/30/jefes-antidroga-de-44-paises-trataran-en-paraguay-el-narcotrafico-regional/

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Narcotrafic: un « Go Fast » intercepté au large des Saintes et 20 kg … de cannabis saisis

 

photo/ http://www.netmarine.net/bat/fregates/germinal/photo08m.jpg

Une embarcation de type « Go Fast » a été interceptée au large des Saintes, dans la nuit du 9 au 10 septembre, dans le cadre d’une opération de lutte contre le narcotrafic. Quatre narcotrafiquants ont été interpellés et 20 kilos de cannabis saisis.

Dans la nuit du 9 au 10 septembre, la frégate de surveillance Germinal a participé à une opération de lutte contre le narcotrafic. Une embarcation de type « Go Fast » a été interceptée au large des Saintes. Quatre présumés narcotrafiquants ont été interpellés et 20 kilos de cannabis saisis. Ils représentent l’équivalent de 40 000 joints qui ne circuleront pas dans les rues.
07LBH138NUM638GUILLAUMEIZARD.jpgTout a commencé après la détection par un avion de patrouille maritime Falcon 50 de la Marine nationale d’un navire suspect, au large de la Dominique. Renforcée par du renseignement d’origine britannique de la NCA (National Crime Agency), cette information a conduit l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) à suspecter le déroulement d’une opération de transport de drogue, impliquant ce navire de pêche.
La frégate de surveillance Germinal et son hélicoptère Panther ont alors pris en chasse le navire, puis un Go Fast qui venait se ravitailler. pantherr
Ils les ont interceptés en haute mer.
Cette opération a été réalisée sous l’autorité Fabrice Rigoulet-Roze, préfet de la Martinique, délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer aux Antilles. Elle était conduite par le contre-amiral Georges Bosselut, commandant supérieur des forces armées aux Antilles, depuis le centre opérationnel interarmées implanté au Fort Desaix.
Cette nouvelle saisie témoigne de la volonté de la France de lutter contre le crime organisé et le trafic de produits stupéfiants, aux côtés de ses partenaires européens, américains et caribéens. Elle démontre l’efficacité de l’action interministérielle et judiciaire menée par la France contre le trafic de produits stupéfiants en zone Antilles-Guyane. Au cours de l’année 2013, 2 tonnes de drogue ont été saisies en mer par les services de l’État français dans ce secteur.

NDLR : Contrairement à ce qui est écrit au début de cette vidéo, c’est bien dans la nuit du 9 au 10 septembre qu’a eu lieu l’interception de ce Go Fast.

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Argentine : des narcos à la Casa Rosada

19/09/2014 à 12:14 Par Marie Villacèque
 José Granero, ancien patron de la lutte antidrogue, en 2004.José Granero, ancien patron de la lutte antidrogue, en 2004. © HUGO VILLALOBOS / AFP

Pourquoi des trafiquants de drogue appelaient-ils périodiquement au téléphone le siège de la présidence argentine ? La police a mis en évidence des complicités au plus au niveau dans un vaste trafic d’éphédrine.

Des narcotrafiquants appelant leurs amis à la Casa Rosada, siège du gouvernement ? La scène paraît irréelle. Elle a pourtant eu lieu. Et à plusieurs reprises. C’est ce que la juge María Servini de Cubría a révélé début septembre.

Plusieurs postes étaient périodiquement appelés par les narcos, dont ceux du secrétariat pour la Prévention de l’addiction à la drogue et la lutte contre le narco­trafic (Sedronar) – un comble ! -, ainsi que le secrétariat privé de la présidence.

La juge Servini a demandé avec insistance à la présidente Cristina Kirchner d’aider la police à identifier les fautifs. « Le narcotrafic doit disposer de sérieux soutiens au sein du gouvernement, sinon ils auraient déjà été identifiés », estime la magistrate. Pour le gouvernement, l’affaire est d’autant plus embarrassante qu’elle n’est pas la première du genre.

En août 2008, un triple crime à General Rodríguez, ville de la province de Buenos Aires, avait permis de découvrir un important trafic d’éphédrine, substance chimique utilisée dans la fabrication de drogues synthétiques. Trois chefs d’entreprises pharmaceutiques, Sebastián Forza, Damián Ferrón et Leopoldo Bina, avaient été assassinés par une bande de narcos qui leur disputait la distribution de l’éphédrine à Mexico.

L’importation de cette substance en Argentine étant d’une grande facilité, des filières d’exportation clandestine vers le Mexique ou la Colombie avaient en effet été mises en place. L’enquête policière avait permis de découvrir que l’une des victimes et l’un des criminels avaient l’un et l’autre versé des fonds au Front pour la victoire (FPV), coalition de centre gauche qui soutenait la candidature de Cristina Kirchner lors de la présidentielle de 2007.

Trois ans plus tard, second coup de théâtre : José Granero, secrétaire du Sedronar, démissionne. Son attitude tranche avec celle du vice-président Amado Boudou, qui, poursuivi pour corruption, continue d’exercer ses fonctions. « Granero a choisi de se retirer pour éviter de compromettre la présidente », estiment plusieurs sources.

Le montant du trafic : 500 millions de dollars

Au mois d’août, la juge Servini a pourtant ouvert une enquête à son sujet – et à celui de Gabriel Abboud, son sous-secrétaire d’État. Entre 1999 et 2010, quelque 56 000 kg d’éphédrine ont été importés en Argentine, alors que les besoins de l’industrie pharmaceutique ne dépassaient pas 156 kg par an.

La magistrate a constaté que les appels téléphoniques des narcos coïncidaient avec les dates d’arrivée des dossiers d’autorisation pour l’importation (légale) d’éphédrine. À en croire le journaliste Horacio Verbitsky, le montant du trafic avoisinerait 500 millions de dollars (387,7 millions d’euros).

Sous la pression médiatique et judiciaire, Oscar Parrilli, le secrétaire général de la présidence, a assuré la juge de la pleine collaboration des autorités.

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CANADA (Ontario): Michael Bagri, âgé de 54 ans, a été reconnu coupable de conspiration pour exporter 5 kg et plus de cocaïne.

bloc situation cocaineNIAGARA FALLS, Ontario — Un homme originaire de Brampton, en Ontario, passera les 70 prochains mois en prison aux États-Unis pour son rôle dans une tentative visant à faire passer en contrebande au Canada de la cocaïne valant des millions de dollars, par le pont Queenston-Lewiston, qui traverse la rivière Niagara.

Michael Bagri, âgé de 54 ans, a été reconnu coupable de conspiration pour exporter 5 kg et plus de cocaïne.

Les autorités américaines ont fait savoir que Ravinder Arora, le coaccusé, a tenté de franchir la frontière au pont Queenston-Lewiston au Canada, le 8 septembre 2010, avec 97 kg de cocaïne cachée.

L’enquête a révélé que Bagri avait été embauché pour entreposer la cocaïne dans un entrepôt en Californie. Bagri a voyagé de Buffalo en direction de la Californie en mai 2011, où il a rempli un autre véhicule routier avec environ 26 kg de cocaïne, toujours selon les autorités américaines.

La cocaïne a été saisie par les agents fédéraux près de Geneva, dans l’État de New York.

Bagri admettra plus tard avoir rempli le véhicule de cocaïne à neuf autres occasions.

La quantité totale de cocaïne dans ces voyages de contrebande est supérieure à 1600 kg, selon les autorités.

SOURCE: http://www.journaldemontreal.com/2014/09/30/un-canadien-reconnu-coupable-de-contrebande-de-cocaine

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BORDEAUX (France): la cocaïne venue d’Espagne inondait le Médoc

Dix-sept personnes sont jugées jusqu’à demain jeudi 2 octobre dans le cadre d’un vaste trafic.

La cocaïne venue d’Espagne inondait le Médoc Me Joinau-Dumail, conseil de l’instigateur du trafic. © Photo

source: http://www.sudouest.fr/2014/10/01/la-cocaine-venue-d-espagne-inondait-le-medoc-1688861-2745.php

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FRANCE – Trafic de cocaïne : quatre Guyanais bientôt devant le juge à Créteil

La valise de cocaïne passait par le comptoir d’enregistrement, les bagagistes s’en occupaient à l’aéroport Félix-Eboué et d’autres prenaient le relais à Paris

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Bernard DORDONNE Mardi 30 septembre 2014

La valise de cocaïne passait par le comptoir d’enregistrement, les bagagistes s’en occupaient à l’aéroport Félix-Eboué et d’autres prenaient le relais à Paris

Une hôtesse en charge de l’enregistrement à la compagnie Air Caraïbes, deux bagagistes de la société GSAM et un commerçant de Cayenne, tête du réseau connue dans le milieu sportif, sont impliqués dans un vaste trafic de cocaïne entre le Suriname et la France. Ils dorment depuis dimanche en prison à Rémire.

Les quatre personnes interpellées dans le cadre du trafic de cocaïne démantelé par les autorités seront embarquées demain, chacune encadrée par deux policiers, en direction de Paris. Le juge d’instruction du tribunal de Créteil a, en effet, délivré un mandat d’amener contre les quatre principaux auteurs du trafic, dont la quantité de drogue s’élève à plus de 100 kg, soit une valeur de plus de 4 millions d’euros sur le marché de la revente.
C’est par une commission rogatoire que un juge d’instruction, en charge de l’affaire, a permis à la police judiciaire de Cayenne d’effectuer une série d’interpellations et de perquisitions auprès d’une dizaine de personnes impliquées de près ou de loin au trafic.
Ces quatre personnes avaient mis en place une stratégie avec plusieurs complices qui leur a permis d’écouler la drogue à l’abri de tout soupçon. Grâce aux surveillances et aux écoutes téléphoniques, les policiers ont pu obtenir la date de l’arrivage d’une grosse quantité de cocaïne à Paris, via un vol d’Air Caraïbes. Les enquêteurs ont mis en place une surveillance, dont le but était de laisser partir la valise incriminée afin d’interpeller également le réseau parisien. Toutes les personnes qui ont touché la valise, au départ de Cayenne, ont été photographiées.
C’est l’hôtesse en charge l’enregistrement à la compagnie aérienne qui a réceptionné la valise, emmenée par un pseudo-voyageur au comptoir d’enregistrement du vol. Une valise qu’elle a laissée passer sans l’enregistrer.
80 000 EUROS SUR LE COMPTE ÉPARGNE
Ensuite, les bagagistes de la société GSAM ont pris la relève. L’un d’eux a étiqueté la valise avec l’inscription « bagage transitaire ?- Cayenne/Orly – Orly/Roissy » . L’autre avait pour mission de placer la valise en soute dans un container spécial réservé aux bagages en transit. Une fois arrivée à Orly Sud, terrain d’atterrissage des avions d’Air Caraïbes, la valise est partie directement en transit, sans passer par la douane, vers l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. Un autre complice, travaillant dans la zone aéroportuaire de Roissy, devait récupérer la valise de cocaïne et la livrer à son commanditaire.
Dans cette affaire, un chef de service de la CCI de Guyane, qui travaille à l’aéroport, a été longuement entendu. Sur le compte épargne de l’un des bagagistes, les enquêteurs ont découvert un versement de 80 000 euros. Au total, 21 personnes ont été arrêtées à Paris et en Guyane.

Saisie de cocaïne et d’héroïne au Gros Saule à Aulnay-sous-Bois

Avatar de La RédactionAulnaycap

cocaineNouvelle saisie au Gros-Saule à Aulnay. Certes la quantité n’est pas massive, mais il s’agit de cocaïne et d’héroïne, preuve s’il en fallait que le trafic continue, allée Schweitzer. C’est un jeune homme qui s’est fait interpeller alors qu’il tentait de partir à toutes jambes à l’arrivée de la police. Un sac dont il se serait débarrassé en fuyant a été ramassé. Il contenait des bonbonnes. Après la pesée, près de 45 g de cocaïne et une dizaine de grammes d’héroïne ont été saisis. Après perquisition, la police a aussi trouvé du matériel de conditionnement et des documents de comptabilité. Le suspect a été placé en garde à vue au commissariat d’Aulnay-sous-Bois.

Source : Le Parisien

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