SUISSE: trois raffineries fondent pour l’or des cartels de la drogue colombiens par Marie Maurisse

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En Colombie, les hauts fonctionnaires ne sortent jamais sans gardes du corps. C’est donc sous protection rapprochée que Juan Ricardo Ortega donnait une interview, au printemps dernier, dans un restaurant de Bogotá. Le chef de la Direction des impôts et des douanes nationales (DIAN), expliquait qu’il enquêtait sur l’or colombien utilisé comme moyen pour blanchir l’argent de la drogue. Où est envoyé cet or sale, demandait-il aux journalistes ? Aux Etats-Unis… et en Suisse.

Entre 2005 et 2012, les exportations d’or colombien vers la Suisse n’ont cessé d’augmenter, pour atteindre les 17 000 kilos, soit 682   millions de dollars. Au même moment, le prix du métal était multiplié presque par quatre. Et à Bogotá, ce sont d’abord ces chiffres qui ont attiré l’attention. Comment la bourgade d’Alto Baudó, au sud-ouest de Medellín, où le sol n’a jamais donné une seule pépite, a-t-elle pu produire…

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L’ex-président Uribe veut revenir sur la scène politique

Colombie: les services de renseignement dissous, après des années sombres

Colombie: un ex-général accusé de narcotrafic

BOGOTA – Un officier de police colombien à la retraite ayant agi comme responsable de la sécurité durant la présidence d’Alvaro Uribe aurait contrecarré des opérations internationales de lutte contre le trafic de drogue pendant près d’une décennie en collaborant avec d’importants narcotrafiquants, selon un acte d’accusation américain rendu public lundi. L’ancien général Mauricio Santoyo Velasco a été accusé de complot visant à exporter de la cocaïne aux États-Unis de connivence avec les leaders d’un groupe paramilitaire d’extrême-droite et une agence de recouvrement dirigée par des trafiquants de drogue qui embauchaient des assassins et pratiquaient l’enlèvement et l’extorsion afin de recouvrer des dettes.

Selon l’acte d’accusation déposé le 24 mai par un grand jury de Virginie, les crimes reprochés auraient été commis entre 2000 et le mois de novembre 2008. Santoyo aurait ainsi compromis les efforts conjoints des autorités colombiennes, américaines et britanniques pour mettre fin au commerce illégal de stupéfiants.

Il n’a pas été possible de déterminer où se trouvait l’accusé. Un représentant du bureau du procureur général de la Colombie a indiqué sous le couvert de l’anonymat qu’aucun mandat d’arrêt n’avait été émis.

M. Uribe a déclaré à l’Associated Press par le biais d’un message texte lundi qu’il ne commenterait pas davantage l’affaire après avoir écrit le jour précédent sur sa page Twitter qu’il espérait que Santoyo et la police pourraient faire la lumière sur ces accusations.

Alvaro Uribe, qui a quitté le pouvoir en 2010, était très populaire en raison de ses efforts pour améliorer la sécurité dans le pays. Mais sa présidence a aussi été marquée par des scandales de corruption et d’espionnage impliquant ses proches collaborateurs.

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COLOMBIE: retour sur le narcotrafiquant n°82 Alvaro Uribe Velez par Sergio Camargo

Le narcotrafiquant n°82 Alvaro Uribe Velez
oct 25 Publié par

LE NARCOTRAFIQUANT numéro 82, n’a jamais donné des sérieuses explications que puissent démentir sa complicité avec le plus puissant et sanguinaire cartel des drogues qui existe en Colombie, Le Cartel de Medellin et aussi les monstrueuses activités des escadrons de la mort, qu’il a crée lui-même sous le nom de coopératives de sécurité, CONVIVIR. En même temps qu’Álvaro Uribe Vélez faisait ses premiers pas en politique, ses relations d’amitié et d’affaires avec les principaux narco-criminels du nord de la Colombie se renforçaient au fur et à mesure que le narcotrafic se développait. Nous étions au début des années 80.

Avec le soutien des différentes familles et groupuscules mafieux du pays, le rusé et malhonnête politicien monte petit à petit les marches en direction du pouvoir absolu. D’abord comme simple fonctionnaire, ensuite comme directeur de l’Aéronautique Civil, puis comme gouverneur du département d’Antioquia (fief du narcotrafic), et enfin sénateur de la république en restant toujours lié à la mafia et au crime organisé. C’est en août 2002 que ce sinistre personnage arrive à la présidence de la Colombie avec l’appui conditionné de la mafia et l’aval des Etats-Unis.

Depuis, la terreur que vit le peuple colombien est quotidienne, les assassinats des syndicalistes, journalistes, indigènes, leaders populaires et défenseurs des droits humains ne s’arrêtent pas. Malgré sa prétendue lutte contre le trafic de drogues, de tonnes de cocaïne sortent continuellement des principales côtes et des aéroports du pays. Certains capos de la mafia ont été arrêtés, mais d’autres prennent le relais immédiatement avec la complicité de hauts fonctionnaires, des forces armées et des politiciens de la droite colombienne qui a gouverné le pays avec une main de fer pendant cent quatre vingt ans.

La Colombie est devenue un Narco-Etat, où les droits les plus élémentaires sont bafoués quotidiennement, mais pour les gouvernements des Etats-Unis et de l’Union Européenne c’est une démocratie presque parfaite et son narco-président un digne chef d’Etat. Pour la presse internationale cette histoire du peuple colombien faite de sang, de terreur, de corruption et d’ injustices n’existe pas. C’est un silence qui tue.

Sergio Camargo journaliste et écrivain est auteur de nombreux articles sur la réalité latino-américaine, il a été chef de rédaction de la revue « Latino-Amérique Aujourd’hui » et directeur de la revue « Universo Latino ». Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont l’essai Démocratie Réelle Universelle » (Bogotà 2004)

source: http://radiolatinos.free.fr/le-narcotrafiquant-82.htm

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État de Santé : Cannabis : drogue ou médicament ? (LCP)

John Clark was the ‘head of a drug dealing enterprise’ supplying drugs around Bury and ran the operation from his luxury properties across Europe

Drugs baron who lived a life of luxury is jailed for 25 years after he fled to Morocco in his Bentley

John Clark

A drugs baron who led a luxury lifestyle before fleeing across Europe in his Bentley Continental as his criminal empire collapsed has been jailed for 25 years.

John Clark was the ‘head of a drug dealing enterprise’ supplying drugs around Bury and ran the operation from his luxury properties in Spain and other parts of Europe.

Clark ‘enjoyed a very high level of luxury’ with ‘beautiful homes, designer clothes and expensive cars’, Bolton Crown Court heard.

The scale of the drugs empire stretched from Scotland to Merseyside, London and Lincolnshire and involved the importation of vast amounts of cocaine, heroin and amphetamines from the continent.

The 36-year-old travelled to Morocco through France and Tenerife after operations by the Greater Manchester Police Serious Organised Crime Group and National Crime Agency closed in on the Clark-led gang.

He was arrested four months after a warrant was issued and then spent 10 months in a Moroccan prison before being extradited back to the UK.

Father-of-two Clark, of Edgeside Lane, Waterfoot, Rossendale, pleaded guilty to money laundering and eight counts of conspiracy to supply class A drugs.

He was jailed for a total of 25 years and banned from travelling abroad for 10 years upon release.

Sentencing, Judge Timothy Clayson said: “You were the head of this drug-dealing enterprise. You played a leading role and were responsible for the activities within it.

“You enjoyed a very high level of luxury in your life with beautiful houses, rental properties, dressing in designer clothes and owning expensive cars.

“The organisation was highly professional with regular dumping of mobile phones shortly after any successful police seizures. But that didn’t slow down or stop your illegal activities.

“The group had important connections oversees to organisations of a similar kind and you travelled abroad and were in frequent contact with those involved.

“There are no evidence of weapons having any part in your offending. You spent 10 months in prison in Morocco in very bad conditions but that consequence is entirely your own fault.”

John Clark drug empire gallery

Clarke’s first encounter with police was in May 2012 when his ‘rather magnificent’ £1.2 million Waterfoot farm home was raided as part of an National Crime Agency probe into members of a Birmingham-based money laundering gang who had been transferring money overseas for Clark and other UK drug traffickers.

Emma Whaites, prosecuting, previously told the court how they discovered a notebook which was a ‘coded document’ monitoring numerous financial transactions and payment of debts from monies generated by the sale of drugs.

It also contained a record of money movements totalling more than £1.3m with nearly £700,000 being accrued in just five days.

Judge Clayson said the ledger recorded details of handling and transferring very large amounts of money and the ‘overwhelming majority of transactions refer to monies moving through your hands from class-A drug dealing’.

Miss Whaites said Clark was the ‘overall head of the entire operation’ and controlled others under his command ‘at a distance’ who in turn controlled other ‘trusted middle-men and facilitators’.

Drugs were imported from the continent and in just one shipment in December 2012 around 25kg of cocaine was transported from Holland to North Wales worth a street value of £7m.

The court heard how Clark also oversaw a deal involving £500,000 of amphetamines in the Bury area.

A search warrant was also executed at a house in Ramsbottom in January 2013 where just under £2m of heroin and £914,000 worth of amphetamines were recovered.

In the same month officers also intercepted a car travelling to Liverpool with 10kg of heroin worth around £1m.

Detectives also later found a financial ‘ledger’ recording cash deposits and illegal transactions between March 2012 and January 2013 totalling around £11.25m.

Clark was due to appear for trial at Birmingham Crown Court in April this year however when he failed to attend an earlier hearing a warrant was issued for his arrest in February.

Miss Whaites told the court how Clark had left the country in January and was later arrested in Morocco after an international search warrant was issued ‘having made no attempt to surrender to the authorities.’

She said it was a ‘long drawn out procedure to trace and locate him’ and involved nearly 500 man hours.

The court heard how in December 2009 Clark bought a £65,000 Range Rover Sport paying £22,000 in cash and in March 2012 bought an Audi RS3 worth £44,000.

The next month he bought a £120,000 Audi R8 Spyder and then part exchanged a Mercedes vehicle paying £115,000 in cash and bank transfers.

John Clark’s £65k Range Rover Sport

Hugh Barton, defending, previously told the court how Clark lived in ‘appalling conditions’ in a Moroccan jail and shared a cell with up to 60 other inmates.

Speaking after the sentencing hearing, Detective Inspector Lee Griffin, of GMP’s Serious Organised Crime Group, said: “Clark sat at the head of a sophisticated, well-connected network of drugs dealers, the tentacles of which reached across the UK and into mainland Europe.

“Most of the gang enjoyed the trappings of wealth that most hard-working people can only imagine, but they would have known from the start that even the biggest empires can crumble.

“The scale of their operation makes for truly alarming reading – £11m worth of deals in just nine months, a number of properties across Europe and the types of cars associated with international playboys.

“However, all of this was built on selling harmful, illegal drugs on the streets of the UK. The corroding effects of class-A drugs on families, communities and the wider society are well documented, and each and every one of these people knew it.

“I hope today’s result, which is the culmination of excellent joint working between ourselves and the NCA, sends out a significant message to anyone involved in supplying drugs. No matter how sophisticated you think you are, justice will always catch up with you in the end.”

Superintendent Karan Lee, based at Bury, said: “On behalf of the communities and partnerships in Bury, I applaud today’s judgements.

“We will continue to work together to eradicate Organised Crime groups and rid our town of those that wish to benefit from preying on decent and law abiding citizens.”

Jim Cook, lead investigator for the National Crime Agency, said: “Drug traffickers need to launder their profits but doing it can be their Achilles heel. By getting between them and their money they are unable to fund their lifestyles or invest in further drug deals.

“After we seized his drug money Clark realised the law enforcement net was tightening. He went on the run but we were able to track him down and return him to the UK to face justice.

“Clark’s lavish lifestyle is over. Not only has he been deprived off his freedom, he now faces losing his criminal assets. We have restrained nine properties so far including his luxury multi-million pound family home. Our financial investigation is ongoing.”

Eight other people involved in the gang have already been jailed for a total of 88 years and two months.

Malcolm Tidyman, aged 35, of Tunstall Close, Bury, pleaded guilty to conspiracy to supply drugs and other drug related offences and was sentenced to 16 years imprisonment

David Green, aged 44, of Derby Court, Bury, pleaded guilty to conspiracy to supply drugs and various other drugs related offences and was sentenced to 13 years four months.

Brian Fletcher, aged 33, of Denton Street, Bury, was convicted of conspiracy to supply drugs following a trial and sentenced to 16 years.

Andrew Hodson, aged 42, of Marsh House Lane, Darwen pleaded guilty to a number of offences in relation to the supply of drugs and was sentenced to 13 years, six months.

Philippe Theodoor De-Gest, aged 31 of Molenstraat, Hoeselt, Belgium pleaded guilty to the importation of 25 kilos of cocaine and was sentenced to nine years

Phillip Randles, aged 50, of Brandearth Hey, Liverpool pleaded guilty to possession of heroin with intent to supply and was sentenced to seven years.

Melanie Humphries, aged 42, of Orchid Drive, Bury, was convicted of a number of drug offences following a trial and sentenced to nine years.

James Hawthorn, aged 37, of West Whitby Street, Glasgow. pleaded guilty to possession of 50 kilos of amphetamine and was sentenced to four years and four months.

SOURCE: http://www.manchestereveningnews.co.uk/news/greater-manchester-news/drugs-baron-who-lived-life-8028589

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SUISSE: 2 mafieux de la ‘Ndrangheta arrêtés

Publié: 1 novembre 2014 dans Infos – Presse libre

Originally posted on Les Hommes de l’antimafia:

Deux mafieux présumés de la ‘ndrangheta, la mafia calabraise, résidant en Thurgovie, ont été arrêtés dans la province de Reggio de Calabre, dans le sud de l’Italie, ont indiqué à l’ats vendredi les carabiniers de Reggio de Calabre. Ils confirmaient une information des agences de presse italiennes.

Des mandats d’arrêts ont été émis pour 16 autres membres présumés, qui se trouvent actuellement sur sol helvétique. Selon un porte-parole du commandement de carabiniers de Reggio de Calabre, ces 16 personnes sont recherchées par la police fédérale en Suisse.

Frauenfeld, canton de Thurgovie

Cellule à Frauenfeld

Contactés par l’ats, ni fedpol ni le Ministère public de la Confédération (MPC) ne pouvaient encore confirmer ces informations ou donner des détails. Les 18 suspects sont accusés d’association mafieuse aggravée entre les deux pays.

Les carabiniers italiens ont encore précisé qu’ils étaient tous liés à la cellule dite «locale» de la ‘ndrangheta à Frauenfeld (TG)…

LIRE: http://leshommesdelantimafia.wordpress.com/2014/08/22/2-mafieux-de-la-ndrangheta-arretes-en-suisse/

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Le prêtre antimafia don Luigi Ciotti menacé de mort par un boss sicilien

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Toto Riina, chef de Cosa Nostra, a proféré des menaces d’assassinat contre le très populaire don Ciotti, fondateur de la principale association italienne antimafia. Les menaces remontent à septembre 2013, mais viennent seulement d’être révélées par La Repubblica.

LA REPUBBLICA / SALVO PALAZZOLO, 3 SEPTEMBRE 2014

Après don Pino Puglisi, le curé assassiné par la Mafia en 1993, don Luigi Ciotti, l’infatigable prêtre catholique militant de Libera [le grand réseau associatif antimafia], est à son tour dans le collimateur de Salvatore Riina [surnommé Totò Riina, il a été condamné à la prison à vie en 1993 pour des dizaines de meurtres dont celui de deux juges].

Pour le parrain de la Mafia, pas de différence entre les deux : « Ce prêtre est une icône et une figure qui ressemble au père Puglisi. » Il doit donc connaître le même sort : « Ciotti, Ciotti, si seulement on pouvait le supprimer. » Le chef…

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C’était le parrain de la mafia calabraise

L’hydre de Calabre

Un chiffre d’affaires de 44 milliards d’euros et des ramifications sur les cinq continents. La ‘Ndrangheta calabraise est l’une des organisations du crime les plus puissantes au monde, ayant le monopole du marché de la coke en Europe, traitant d’égal à égal avec les cartels colombiens et mexicains. « L’honorable société » a une structure très complexe, associant des formes strictes de hiérarchie à une très large autonomie des structures de base. Environ 150 « ‘ndrine » (familles) la composent, chacune ayant son territoire d’influence et dépendant d’un « locale », la première cellule organisative de cette mafia. Comptant au moins 49 affiliés, il est hiérarchisé comme une entreprise, avec un « capo locale » ayant droit de vie et de mort, un comptable et un « crimine » gérant les affaires illicites. Où qu’elle s’exporte, la ‘Ndrangheta reproduit ce modèle, ses rites. Mais la base de commandement reste en Calabre.

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L’Etat italien vient de cogner sur la ‘Ndrangheta, la plus puissante mafia d’Europe. L’opération a révélé une organisation insoupçonnée et, au sommet, un boss.

C’est donc lui, le boss, le chef suprême de la ‘Ndrangheta, qui avait droit de vie et de mort sur les hommes, la Calabre et le monde? Le parrain dégarni que des hommes confits de révérence embrassent, sur ces images captées par les carabiniers au creux de cet Aspromonte rude et délaissé, aux confins de l’Italie? Ce 13 juillet, sous les flashs, Domenico Oppedisano, 80 ans, mâchoires serrées, menottes aux poings entre deux flics, regarde son pouvoir s’éloigner, en silence.

Ce 13 juillet, l’Etat italien a frappé un grand coup sur la tête de la ‘Ndrangheta, la mafia calabraise, devenue, en quelques années, l’organisation la plus riche et dangereuse d’Europe, loin devant sa cousine sicilienne, Nostra. La « maxi-opération » des parquets de Reggio de Calabre et de…

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Vaste coup de filet contre la mafia calabraise

Cela est arrivé en 2010, et depuis « The show must go on! »

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En 2010, près de 3 000 policiers italiens ont mené une vaste opération contre la ‘Ndrangheta à travers l’Italie. Plus de 300 personnes ont été arrêtées, dont le patron présumé de la pègre calabraise, notamment pour meurtre, détention et trafic d’armes.

L’opération était d’une ampleur exceptionnelle. Quelque 3 000 policiers ont été mobilisés en Calabre et dans le nord de l’Italie, plus de 300 mafieux présumés ont été arrêtés. En ligne de mire : la ‘Ndrangheta, très secrète et ultrapuissante mafia calabraise.

« Il s’agit de la plus importante opération menée ces dernières années contre la ‘Ndrangheta que nous avons touchée au cœur de son système criminel tant sur le plan organisationnel que patrimonial », s’est félicité le ministre de l’Intérieur Roberto Maroni, à l’issue de l’opération. Des arrestations auraient également eu lieu aux Etats-Unis et au Canada.

Ce coup de filet avait couronné deux ans d’investigations de grande ampleur, menées après l’assassinat…

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« La mort du juge Michel, contre-enquête sur l’assassinat d’un incorruptible » par Thierry Colombié, Editions De La Martinière.

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Michel_%28juge%29

33 ans après, contre-enquête sur l’assassinat d’un magistrat marseillais
De novembre 1980 au 21 octobre 1981, de Palerme à Marseille…
300 pages séquencées comme un polar, des dialogues précis et percutants.
« La mort du juge Michel »
Le nouveau document de Thierry Colombié
Editions de La Martinière
30 octobre 2014

Les coulisses enfin révélées d’un terrible drame de l’histoire de France.

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CANADA (Québec): des présumés trafiquants de cocaïne arrêtés à Trois-Rivières

Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Des présumés trafiquants de drogue ont été arrêtés, jeudi, en fin de journée, par l’Escouade régionale mixte du crime organisé de la Mauricie-Centre-du-Québec (ERM). Ces arrestations ont eu lieu à la suite d’une perquisition dans une résidence de la rue Duguay, dans le secteur Cap-de-la-Madeleine.

Les policiers ont procédé à l’arrestation de cinq personnes, soit une femme et quatre hommes. Deux des quatre hommes devraient comparaître, vendredi, au palais de justice de Trois-Rivières, sous divers chefs d’accusation.

De la cocaïne, du cannabis et de la méthamphétamines ont été saisis. L’ERM  a également trouvé de l’argent, une arme prohibée, des munitions ainsi qu’ un véhicule et du matériel relié au trafic de stupéfiants.

C’est à la suite d’informations du public que les membres de l’ERM ont pu mener cette perquisition avec l’assistance de la Sécurité publique de Trois- Rivières.

L’Escouade régionale mixte du crime organisé invite toute personne qui possède des renseignements relatifs au trafic ou à la production de drogue à communiquer de façon confidentielle avec la Centrale de l’information criminelle au .

source:http://www.lapresse.ca/le-nouvelliste/justice-et-faits-divers/201410/31/01-4814534-des-presumes-trafiquants-de-cocaine-arretes-a-trois-rivieres.php

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