Le squat discret abritait un trafic de cannabis et de cocaïne
Publié le 07/02/2015 à 07:24
Les gendarmes viennent de démanteler un trafic de drogue entre Saint-Lys et le quartier de la Gloire à Toulouse.
Sept personnes ont été interpellées. Le trafic durait depuis plusieurs mois.
Un trafic de cannabis et de cocaïne, organisé entre Toulouse et la discrète ville de Saint-Lys, vient d’être démantelé par les gendarmes de la brigade de recherches du Mirail au terme de quatre mois d’enquête. Sept garçons, âgés de 18 ans à 28 ans, ont été interpellés en début de semaine.
L’affaire débute au mois d’octobre, avec le cambriolage, via une voiture volée, du centre de tri postal de Saint-Lys. Les enquêteurs tombent alors sur un appartement squatté où sont découverts environ 75 grammes de cannabis. Commence alors un travail de fourmi des gendarmes qui établissent des connexions entre différents trafics de Saint-Lys et du quartier de la Gloire, autour d’un snack, à Toulouse. Trafics commencés depuis plus d’un an et qui portent essentiellement sur du cannabis et de petites quantités de cocaïne.
Au terme de leurs investigations, les enquêteurs ont entendu 27 consommateurs issus de tous horizons (mères de famille, travailleurs, jeunes de l’Ouest toulousains…) et mené de nombreuses perquisitions qui leur ont permis de mettre la main sur 3 000 € d’argent, une voiture et tout le matériel nécessaire au trafic. Ils ont placé cette semaine sept personnes en garde à vue.
Bagarre dans le box
Les prévenus devaient être jugés jeudi, en comparution immédiate, mais un renvoi a été demandé. Entassés dans le box des prévenus et entourés d’autant de gendarmes, les sept hommes ont écouté les plaidoiries de leurs avocats. Me Alexandre Martin, l’avocat de la tête présumée du trafic, 20 ans, a estimé qu’un dossier aussi volumineux méritait l’ouverture d’une information judiciaire.
En attendant de juger le fond de cette affaire, le 30 avril, le tribunal a statué sur le placement ou non en détention des sept prévenus. Quatre d’entre eux ont été incarcérés. Les trois autres, dont un homme de 28 ans au casier judiciaire pourtant déjà lourd de dix condamnations, défendus par Me Nicolas Raynaud de Lage, sont ressortis libres du tribunal et placés sous contrôle judiciaire. À l’énoncé de la décision, certains prévenus en sont venus aux mains tandis que, dans l’ambiance tendue de la salle d’audience, des membres de leurs familles ont tenté d’intervenir.
Une priorité du procureur
Après la prise, par les gendarmes, d’1.2 tonne de cannabis, fin janvier, le procureur de Toulouse, Pierre-Yves Couilleau, avait indiqué, dans nos colonnes, qu’il faisait de la lutte contre le trafic de stupéfiants une de ses priorités en matière pénale.
«La demande est forte, l’offre est importante, avait-il observé. Cette logique est économique avec des sommes en jeu très importantes. Il faut lutter sur les deux fronts et contre l’idée que l’usage du cannabis est inoffensif pour la santé. N’importe quel parent qui apprendrait que son enfant boit un verre d’alcool à la récré serait très en colère. Pour le cannabis, cela serait moins grave ? Pour la santé du consommateur, les dégâts sont identiques. Procureur de Toulouse, je ne laisserai pas circuler l’idée que la consommation ou le trafic de stupéfiants sont tolérés.»
À la question de savoir si ses objectifs visent les petits dealers ou les grossistes, il avait répondu fermement : «L’un ne va pas sans l’autre. La lutte contre le trafic de drogue implique une action totale contre tous les acteurs, petits, même si j’ignore ce qu’est un «petit dealer», ou «gros» fournisseur».
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Le Français Pierre Martin Viator, 57 ans, a été condamné ce jeudi à 18 ans de prison pour trafic de drogue. «C’est un délit très grave, il est important d’envoyer un signal fort à la société», a déclaré le juge Benjamin Marie-Joseph en rendant sa décision.


Deux Saint-Laurentais et un Kouroucien, d’une trentaine d’années, soupçonnés dans un vaste trafic de drogue entre le Suriname, la Guyane et la région d’Angers (Pays de la Loire) ont été interpellés hier par les gendarmes. Ils ont été placés en garde à vue, et ils feront l’objet d’un mandat d’amener devant le juge d’instruction du parquet d’Angers en charge de l’affaire.
Ce sont plus de quinze personnes qui opéraient entre Angers et la Mayenne. Les trois Guyanais vont rejoindre en prison, dans les prochains jours, sept trafiquants de la région d’Angers déjà écroués.
Le 36 éclaboussé par un nouveau scandale



Blanca Senobia Madrid fue capturada ayer junto con 12 colaboradores de la banda criminal. La mujer está acusada de comprar propiedades con dinero del narco

La voz
SAN JUAN, Puerto Rico.– La tripulación de la Guardia Costera Margaret Norvell transfirió la custodia de los dos contrabandistas y 18 fardos de cocaína, a las autoridades navales de República Dominicana el domingo, después de una intervención en el mar en aguas al sur de la República Dominicana.





Le tribunal correctionnel de Marseille a condamné mardi un homme de 32 ans, Sabri Chorfia, à la tête d’une filière d’importation de cocaïne entre la République dominicaine et la région marseillaise, à 9 ans de prison.