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FRANCE (Toulouse): les gendarmes viennent de démanteler un trafic de drogue entre Saint-Lys et le quartier de la Gloire à Toulouse.

Le squat discret abritait un trafic de cannabis et de cocaïne
Publié le 07/02/2015 à 07:24

Les gendarmes viennent de démanteler un trafic de drogue entre Saint-Lys et le quartier de la Gloire à Toulouse.

Sept personnes ont été interpellées. Le trafic durait depuis plusieurs mois.

Un trafic de cannabis et de cocaïne, organisé entre Toulouse et la discrète ville de Saint-Lys, vient d’être démantelé par les gendarmes de la brigade de recherches du Mirail au terme de quatre mois d’enquête. Sept garçons, âgés de 18 ans à 28 ans, ont été interpellés en début de semaine.

L’affaire débute au mois d’octobre, avec le cambriolage, via une voiture volée, du centre de tri postal de Saint-Lys. Les enquêteurs tombent alors sur un appartement squatté où sont découverts environ 75 grammes de cannabis. Commence alors un travail de fourmi des gendarmes qui établissent des connexions entre différents trafics de Saint-Lys et du quartier de la Gloire, autour d’un snack, à Toulouse. Trafics commencés depuis plus d’un an et qui portent essentiellement sur du cannabis et de petites quantités de cocaïne.

Au terme de leurs investigations, les enquêteurs ont entendu 27 consommateurs issus de tous horizons (mères de famille, travailleurs, jeunes de l’Ouest toulousains…) et mené de nombreuses perquisitions qui leur ont permis de mettre la main sur 3 000 € d’argent, une voiture et tout le matériel nécessaire au trafic. Ils ont placé cette semaine sept personnes en garde à vue.
Bagarre dans le box

Les prévenus devaient être jugés jeudi, en comparution immédiate, mais un renvoi a été demandé. Entassés dans le box des prévenus et entourés d’autant de gendarmes, les sept hommes ont écouté les plaidoiries de leurs avocats. Me Alexandre Martin, l’avocat de la tête présumée du trafic, 20 ans, a estimé qu’un dossier aussi volumineux méritait l’ouverture d’une information judiciaire.

En attendant de juger le fond de cette affaire, le 30 avril, le tribunal a statué sur le placement ou non en détention des sept prévenus. Quatre d’entre eux ont été incarcérés. Les trois autres, dont un homme de 28 ans au casier judiciaire pourtant déjà lourd de dix condamnations, défendus par Me Nicolas Raynaud de Lage, sont ressortis libres du tribunal et placés sous contrôle judiciaire. À l’énoncé de la décision, certains prévenus en sont venus aux mains tandis que, dans l’ambiance tendue de la salle d’audience, des membres de leurs familles ont tenté d’intervenir.
Une priorité du procureur

Après la prise, par les gendarmes, d’1.2 tonne de cannabis, fin janvier, le procureur de Toulouse, Pierre-Yves Couilleau, avait indiqué, dans nos colonnes, qu’il faisait de la lutte contre le trafic de stupéfiants une de ses priorités en matière pénale.

«La demande est forte, l’offre est importante, avait-il observé. Cette logique est économique avec des sommes en jeu très importantes. Il faut lutter sur les deux fronts et contre l’idée que l’usage du cannabis est inoffensif pour la santé. N’importe quel parent qui apprendrait que son enfant boit un verre d’alcool à la récré serait très en colère. Pour le cannabis, cela serait moins grave ? Pour la santé du consommateur, les dégâts sont identiques. Procureur de Toulouse, je ne laisserai pas circuler l’idée que la consommation ou le trafic de stupéfiants sont tolérés.»

À la question de savoir si ses objectifs visent les petits dealers ou les grossistes, il avait répondu fermement : «L’un ne va pas sans l’autre. La lutte contre le trafic de drogue implique une action totale contre tous les acteurs, petits, même si j’ignore ce qu’est un «petit dealer», ou «gros» fournisseur».

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FRANCE: les colis postaux en provenance de la Martinique étaient chargés de cocaïne

RHUMLa cocaïne était cachée dans le rhum
Frédéric Naizot | 07 Févr. 2015, 07h00 | MAJ : 07 Févr. 2015, 06h37
 Les colis postaux en provenance de la Martinique étaient chargés de cocaïne. Pour voyager le plus discrètement possible, la drogue était diluée dans un liquide puis versée dans les bouteilles de rhum. Un stratagème que les enquêteurs de la police judiciaire (PS) de Cergy ont déjoué la semaine dernière en interpellant les acteurs de ce trafic entre les Antilles et Sarcelles.
 Cependant, la ruse n’a pas fonctionné à tous les coups. L’enquête démarre au début du mois d’octobre lorsqu’un colis est intercepté. A l’intérieur : plusieurs bouteilles de rhum et, au total, 2,6 kg de cocaïne diluée. L’homme à qui le colis était adressé est interpellé par les enquêteurs, qui comprennent vite qu’il n’est pas un maillon essentiel du trafic et qu’il ne travaille pas pour son propre compte. Il apparaît comme le simple destinataire chargé de récupérer les colis. Il en aurait ainsi réceptionné sept ou huit selon les policiers de la PJ, qui parviennent ensuite à identifier son superviseur.

Un trafic avec les Antilles

D’origine antillaise, celui-ci est en contact avec un correspondant en Martinique qui lui annonce les arrivées de paquets avec les coordonnées des différentes personnes qui vont les recevoir. Il se charge ensuite de récupérer les colis contenant les bouteilles ou parfois la cocaïne sous forme de poudre compressée. Le suspect, âgé de 29 ans et inconnu des services de police, a été interpellé cette semaine par la PJ de Cergy à son domicile de Sarcelles. Il n’est pas le seul : simultanément, les enquêteurs de la DIPJ (direction interrégionale de la PJ) Antilles-Guyane frappaient à la porte de son complice martiniquais, à son domicile de Rivière-Salée.

Agée de 41 ans, la tête du réseau présumée est connue pour avoir été déjà impliquée dans des trafics de stupéfiants. Les policiers ont également placé en garde à vue deux femmes de leur entourage, qui servaient de prête-nom pour les transferts d’argent.

Mis en examen par un juge d’instruction de Pontoise, le trafiquant présumé de Sarcelles a été incarcéré. Les enquêteurs estiment à une quinzaine de kilos la quantité de cocaïne ainsi réceptionnée. Un produit dont la valeur oscille entre 36 000 et 38 000 € le kilo.

L’usage de rhum pour faire passer la cocaïne n’est pas une nouveauté. Cette technique a même a causé la mort d’un homme en 2009 par overdose. Il avait bu le rhum offert par le petit ami de sa fille.

Celui-ci avait ramené en France deux bouteilles chargées chacune de 1,4 kg de cocaïne, ce qu’il ignorait sans doute.

source. http://www.leparisien.fr/espace-premium/val-d-oise-95/la-cocaine-etait-cachee-dans-le-rhum-07-02-2015-4512967.php

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ILE MAURICE: un Français condamné à 18 ans de prison pour trafic de drogue

mauritius

Avatar de FdebrancheFdebranche

200812121792Le Français Pierre Martin Viator, 57 ans, a été condamné ce jeudi à 18 ans de prison pour trafic de drogue. «C’est un délit très grave, il est important d’envoyer un signal fort à la société», a déclaré le juge Benjamin Marie-Joseph en rendant sa décision.Une autre Française, Aurore Gros-Coissy, a été condamnée la semaine dernière à 20 ans de prison à Maurice pour les même faits.

Pierre Martin Viator avait débarqué à Maurice en octobre 2011, avec dans ses valises 2.744 comprimés de Subutex. Ce substitut à l’héroïne, vendu sous ordonnance en France, est strictement interdit à Maurice, où il est désormais le stupéfiant le plus consommé. Le Français avait affirmé avoir obtenu ces comprimés d’une dénommée Isabelle, en France, pour les remettre à un contact local en échange de mille euros et d’un voyage gratuit.

Le 6e Français condamné pour trafic de Subutex à…

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VENEZUELA: le numéro deux du régime accusé de narcotrafic

L’ancien garde du corps du président de l’Assemblée nationale affirme que son ex-patron dirige un cartel de drogue.
"Incroyable ! Là-dedans, il y au moins 3 000 kilos de la cocaïne la plus pure !""Préviens la base que nous venons de saisir une camion avec plus de 1 500 kilos de dogue.""Allo, capitaine ? Un succès total. Nous avons saisi 500 kilos."Dessin de Langer (Argentine). « Incroyable ! Là-dedans, il y au moins 3 000 kilos de la cocaïne la plus pure ! »
« Préviens la base que nous venons de saisir une camion avec plus de 1 500 kilos de dogue. »
« Allo, capitaine ? Un succès total. Nous avons saisi 500 kilos. »
Dessin de Langer (Argentine).

Capitaine de corvette et ancien chef de la sécurité du défunt président Hugo Chávez, le Vénézuélien Leamsy Salazar est arrivé le 26 janvier à Washington comme témoin protégé dans le cadre d’une enquête de la justice américaine. Selon des sources proches des enquêteurs, il assure que les narcotrafiquants connus sous le nom de “cartel de Los Soles” ont pour chef Diosdado Cabello, qui n’est autre que le président de l’Assemblée nationale vénézuélienne.

“Salazar était chef de la sécurité et conseiller personnel de Diosdado Cabello, mais il a aussi fait partie du premier cercle de gardes du corps du défunt président Hugo Chávez”, précise, sous le couvert de l’anonymat, l’un des accompagnants de Leamsy Salazar dans l’avion qui le conduit à Washington. “C’était la personne en laquelle Hugo Chávez avait le plus confiance, et après sa mort c’est Diosdado qui l’a récupéré.”

Les témoignages de Leamsy Salazar, en cours d’analyse par les agents de la DEA et le bureau du procureur général du district sud de New York, concordent avec des informations fournies par d’autres fonctionnaires vénézuéliens aux autorités de Washington sur l’implication dans le narcotrafic de représentants au plus haut niveau de l’Etat. Jusqu’à présent, les soupçons portaient sur l’ancien ministre de la Défense Henry Rangel Silva, ainsi que sur un général, Cliver Alcalá, mais le nom du président de l’Assemblée nationale, Diosdado Cabello, n’avait pas coutume d’apparaître à côté des leurs.

Cité par WikiLeaks

En revanche, ce dernier, numéro deux du pouvoir vénézuélien, juste derrière le président Nicolás Maduro, était bien mentionné dans les câbles du ministère des Affaires étrangères américain rendus publics par WikiLeaks. Il y figurait comme “l’un des principaux pôles de la corruption” au Venezuela. L’homme est parfois considéré comme celui qui, dans l’ombre de Maduro, détient vraiment le pouvoir au Venezuela.

Précédemment, des informations sur les opérations du cartel de Los Soles avaient été fournies par l’homme d’affaires et narcotrafiquant vénézuélien Walid Makled, actuellement jugé à Caracas après avoir été extradé par la Colombie [début 2011]. Dans une interview pour la chaîne de télévision Univisión [diffusée en espagnol aux Etats-Unis], Walid Makled a révélé que de hauts responsables de l’armée étaient directement impliqués dans le transport de la drogue, assuré par des vols quotidiens d’avions qui décollent de l’Etat d’Apure, à la frontière colombienne.

Pour sa part, Leamsy Salazar a toujours été considéré comme un excellent officier. Dans le cadre de ses fonctions, il aurait été le témoin d’échanges qui relient directement Cabello au narcotrafic sans y être mêlé lui-même. “Salazar, précise l’une des sources, possède des preuves sur les lieux d’embarquement de la drogue désignés par le président de l’Assemblée nationale, les endroits où celui-ci gardait l’argent, et des informations sur ses comptes bancaires à l’étranger.”

source: http://www.courrierinternational.com/article/2015/02/06/le-numero-deux-du-regime-accuse-de-narcotrafic

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INDONÉSIE: Serge Atlaoui risque d’être exécuté «très prochainement»

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Des policiers indonésiens escortent le Français Serge Atlaoui, le 6 novembre 2006, avant sa condamnation par le tribunal de Tangerang.

«Jokowi, défenseur des droits de l’homme.» C’est avec cette réputation que le président indonésien, élu en juillet 2014, était arrivé au pouvoir en octobre. Depuis, du sang a coulé sous les ponts et la lutte contre la drogue a fait perdre certaines illusions aux ONG. Après l’exécution par balles, le 18 janvier, de six condamnés dont cinq étrangers, Joko Widodo continue sur sa lancée macabre. Le chef d’Etat a rejeté mercredi les demandes de grâce déposées par onze personnes, dont un Français, Serge Atlaoui. Le parquet général de Jakarta a indiqué à l’AFP qu’ils pourraient être exécutés «très prochainement».

Cet homme de 51 ans, originaire…

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FRANCE – Vol de cocaïne au «36»: Christophe Rocancourt mouillé dans l’affaire?

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Christophe Rocancourt le 21 mai 2008 à Cannes
Christophe Rocancourt le 21 mai 2008 à Cannes
R.L.

Déjà impliqué dans le dossier ayant abouti à la mise en examen et à la suspension de Bernard Petit, l’ex-patron de la police judiciaire de Paris, Christophe Rocancourt a été mis en examen vendredi dans le cadre de l’affaire du vol de 52 kg de cocaïne au 36 Quai des Orfèvres en juillet dernier.

LIRE:http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/rocancourt-entendu-dans-l-affaire-de-vol-de-drogue-au-36-8559970.html

Déjà impliqué dans le dossier qui a provoqué l’interpellation du patron de la PJ de Paris, apparaît aussi dans celui du vol à la brigade des stups.

Dix personnes mises en cause

En effet, l’homme est convoqué ce matin dans le bureau des juges d’instruction en vue de sa mise en examen dans ce dossier, rapporte le quotidien, notamment pour blanchiment de trafic de stupéfiants et complicité de recel de détournement ou de soustraction de biens par personne dépositaire de l’autorité publique.

Si la…

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FRANCE (Angers): trois guyanais alimentaient la région en cocaïne

Deux Saint-Laurentais et un Kouroucien, d’une trentaine d’années, soupçonnés dans un vaste trafic de drogue entre le Suriname, la Guyane et la région d’Angers (Pays de la Loire) ont été interpellés hier par les gendarmes. Ils ont été placés en garde à vue, et ils feront l’objet d’un mandat d’amener devant le juge d’instruction du parquet d’Angers en charge de l’affaire.
La perquisition effectuée au domicile des trafiquants a permis de saisir plusieurs kilos de cocaïne, preuve qu’ils étaient impliqués dans le trafic. Selon une source proche de l’enquête, ils approvisionnaient le chef du trafic domicilié à Angers. Un réseau que le service régional de police judiciaire d’Angers a fait tomber après un an d’enquête. Travaillant sous commission rogatoire, les policiers se sont aperçus que les trafiquants étaient en liaison avec deux autres personnes détenues à la maison d’arrêt d’Angers.
Ce sont plus de quinze personnes qui opéraient entre Angers et la Mayenne. Les trois Guyanais vont rejoindre en prison, dans les prochains jours, sept trafiquants de la région d’Angers déjà écroués.
L’enquête porte sur plusieurs centaines de milliers d’euros, pour un trafic de dizaines de kilos de cocaïne et de cannabis.
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FRANCE: le 36 sort, pair et passe. Mis en examen, Bernard Petit est suspendu.

Le siège de la PJ parisienne, situé au Quai des Orfèvres, est entaché d'un nouveau scandale.Le 36 éclaboussé par un nouveau scandale
Le directeur de la PJ parisienne Bernard Petit le 23 juin 2012 à Bobigny
Bernard Petit

Le patron de la PJ parisienne a été placé en garde à vue hier, soupçonné d’avoir violé le secret d’une enquête. Du jamais-vu!

Adrien Cadorel | 05 Févr. 2015, 07h00 | MAJ : 05 Févr. 2015, 07h32

Quai des orfèvres (Paris Ier), hier. Déjà entachée par deux scandales, la PJ parisienne doit faire face au placement en garde vue de son patron et de trois autres fonctionnaires.
Quai des orfèvres (Paris Ier), hier. Déjà entachée par deux scandales, la PJ parisienne doit faire face au placement en garde vue de son patron et de trois autres fonctionnaires.
(LP/Philippe Lavieille.)

La police judiciaire parisienne perd la tête. Après une année noire, en 2014, marquée par le viol présumé d’une touriste canadienne dans les locaux de la brigade de recherche et d’intervention en avril, puis le vol de 52 kg de cocaïne dans les scellés trois mois plus tard, un intrigant scandale éclabousse depuis hier le mythique 36, quai des Orfèvres.

Le directeur de la police judiciaire parisienne, Bernard Petit, a été placé en garde à vue ainsi que son chef de cabinet, Richard Atlan, le patron de l’association nationale d’action sociale des personnels de la police et du ministère de l’Intérieur, Joaquin Masanet, et l’un de ses collaborateurs, Philippe Lemaître.

Une mise en cause sans précédent

La personnalité des mis en cause démontre la gravité de l’affaire. Jamais un patron de la PJ parisienne n’avait été placé en garde à vue. Bernard Petit, que certains surnomment le Florentin (comprendre l’intrigant), et les trois autres fonctionnaires sont suspectés à des degrés divers de « violation du secret de l’instruction ». En clair, d’avoir renseigné l’ancien patron du GIGN, Christian Prouteau, d’une prochaine audition dans l’affaire visant « l’escroc des stars » Christophe Rocancourt, mis en examen et écroué pour escroquerie, trafic d’influence et blanchiment.

De lourdes suspicions

« Ce sont des charges très lourdes qui pèsent sur eux », admet, effaré, un haut gradé du 36. On ne prend pas la décision de placer en garde à vue de telles personnalités si on n’a pas de « biscuit ». D’autant que les juges d’instruction en charge du dossier, Charlotte Bilger et Roger Le Loire, sont réputés pour leur sérieux. Le juge Le Loire, qui a débuté sa carrière comme inspecteur à la brigade des stups dans les années 1970, jouit d’une réputation de magistrat particulièrement rigoureux, rompu aux affaires sensibles. « Il n’est pas dans une lutte corporatiste. Ce n’est pas un juge qui veut se faire un flic, puisqu’il l’a été, assure un policier habitué à le fréquenter. Je ne suis pas le seul à me dire qu’il y a du lourd dans le dossier. Et sans doute bien plus que ce qui a été révélé. »

Le 36, entre colère et consternation

« Après les deux affaires de l’année dernière, on se disait qu’on ne pouvait pas descendre plus bas, souffle, dépité, un officier du Quai des Orfèvres. Si les accusations se confirment, ça va être le très grand ménage ici… » Historiquement décrite comme un Etat dans l’Etat, où se résolvent, dans le plus grand secret, les enquêtes sensibles et où se fait — parfois sous l’égide de puissantes loges franc-maçonniques — le destin des grands policiers, la préfecture de police cristallise autant d’envieux que de détracteurs.

« Il est peut-être temps de s’interroger sur son fonctionnement et de tout remettre à plat », avance un parlementaire de la majorité. Une idée qui est loin de faire l’unanimité. « Malgré les affaires, c’est un lieu d’excellence, composé de brigades et d’hommes et femmes qui le sont tout autant, le taux d’élucidation le prouve. Remodeler la PP ? Mais pour mettre quoi à la place ? », rétorque un député de l’opposition.

Une succession déjà ouverte

Dans cette enquête qui ne fait que commencer, les quatre mis en cause, qui bénéficient de la présomption d’innocence, risquent quoi qu’il arrive de ne pas en sortir indemnes. « S’il apparaît que des manquements graves ont été commis par des policiers ou d’anciens policiers, je serai d’une fermeté absolue », a prévenu le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, qui, en privé, n’a pas caché sa « très forte irritation ». En coulisses, le bal des prétendants se prépare déjà. « C’est un poste qui offre un pouvoir incroyable, note un haut fonctionnaire. L’obtenir est une consécration mais y échouer signifie parfois une fin de carrière », confie-t-il, assurant que « trois ou quatre noms » circulent déjà comme possible successeur à Bernard Petit.

Scandale au « 36 » : la PJ parisienne dans la tourmente

VIDEO. Des policiers en garde à vue pour des soupçons de fuite

VIDEO Violation du secret de l’instruction : des policiers en garde à vue, confirme Cazeneuve

source:http://www.leparisien.fr/espace-premium/fait-du-jour/le-36-eclabousse-par-un-nouveau-scandale-05-02-2015-4507433.php

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CANADA (Québec): Alain Côté coupable de trafic de cocaïne

Alain Côté, l’un des trafiquants de stupéfiants visé dans le cadre de l’opération Vautour, a été trouvé coupable de trafic de cocaïne.

Bien qu’il ait nié toute implication dans le trafic de stupéfiants, la juge Chantale Pelletier, à la lumière de la preuve présentée par les avocats, en a jugé autrement.

Pour elle, il est clair que Côté a été impliqué dans le trafic de cocaïne entre le 1er janvier 2003 et le 11 aoüt 2011, «à l’exception de la période entre le 1er juin 2004 et le 31 décembre 2004».

Selon la présidente du tribunal, «quelques éléments» du témoignage de l’accusé «ne sont pas crédibles»

«Le témoignage de l’accusé n’est pas vraisemblable et n’a suscité aucun doute raisonnable», a-t-elle ajouté dans le cadre de sa décision écrite.

Rappelons qu’en avril 2013, après plusieurs mois de cavale au Mexique, Alain Côté a été appréhendé par les policiers.

À cette date, lors de son passage en cour, Côté avait demandé au procureur aux poursuites criminelles et pénales, Me Nicolas Poulin, «combien» de temps de prison il lui «offrait».

En rebaptisant le procureur «chummy», il avait ajouté qu’il ne demandait pas de «cadeau» et qu’il ne voulait pas subir de procès.

L’opération Vautour avait permis le démantèlement d’un réseau de trafic de cocaïne et de méthamphétamine dans la grande région de Québec.

En tout, 23 individus ont été ciblés par la Sûreté du Québec au moment de la frappe, survenue en novembre 2011.

source: http://www.journaldemontreal.com/2015/02/05/alain-cote-coupable-de-trafic-de-cocaine

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COLOMBIA: cayó Blanca Senobia Madrid Benjumea, esposa de líder del Clan Úsuga

Blanca Senobia Madrid fue capturada ayer junto con 12 colaboradores de la banda criminal. La mujer está acusada de comprar propiedades con dinero del narco

Blanca Senobia Madrid, considerada la compañera sentimental de Darío Antonio Úsuga, alias « Otoniel », jefe del Clan Úsuga, fue capturada el miércoles en una operación en el noroeste de Colombia en la que también se detuvo a otros 12 colaboradores de esa banda narcotraficante.

Madrid, conocida como « La Flaca », es acusada de comprar propiedades con dinero del narcotráfico siguiendo órdenes de su pareja y de coordinar « un nutrido pool de abogados que se encargaba de la defensa de los integrantes del Clan Úsuga capturados ».

Según informó la Policía en un comunicado, 12 personas más fueron detenidas en un operativo conjunto entre la policía y la fiscalía en los municipios de Turbo, Apartadó y Necoclí, en Sincelejo y Montería, todas ciudades del norte de Colombia.

Entre los otros capturados está Hárlinson Úsuga, apodado « Orejas », uno de los más cercanos colaboradores de « Otoniel » y quien controlaba las rutas para sacar la cocaína de Colombia, con rumbo a Norteamérica y Centroamérica, de acuerdo con el texto.

« El capturado acopiaba los estupefacientes en el golfo de Urabá, los trasladaba a Triganá o Acandí (departamento del Chocó), y desde ahí, los enviaba en lanchas rápidas en cargamentos que oscilaban entre los 2.000 y 2.500 kilos, que eran esperados en Panamá, Costa Rica, Nicaragua, Honduras y México », añadió la Policía.

Entre los capturados también están familiares de Madrid, abogados y otros integrantes del Clan Úsuga, conformado por ex miembros de Los Urabeños, que surgió tras la desmovilización de unos 30.000 paramilitares de extrema derecha en el primer gobierno de Álvaro Uribe.

Además del Clan Úsuga, la principal banda criminal en el país, existen otras como Los Rastrojos, Los Paisas y La Empresa. Según afirmó recientemente el presidente Juan Manuel Santos, estos grupos armados ilegales cuentan con unos 3.500 integrantes.

Colombia vive un conflicto armado desde hace más de medio siglo, en el que han participado guerrillas de izquierda, paramilitares de derecha, fuerzas militares y bandas narcotraficantes, que ha dejado más de 220.000 muertos y 5,3 millones de desplazados, según cifras oficiales.

El país es además el mayor productor de cocaína mundial, junto a Perú, con unas 290 toneladas producidas en 2013, según la Organización de las Naciones Unidas.

FUENTE: http://www.infobae.com/2015/02/05/1625093-cayo-la-esposa-lider-del-clan-usuga-colombia

MAS:

Capturan a pareja sentimental de Darío Úsuga, alias ‘Otoniel’, cabecilla del ‘Clan Úsuga’
En el operativo, además de Blanca Senobia Madrid Benjumea, alias ‘la Flaca’, también detuvieron a Hárlinson Úsuga, alias ‘Orejas’.
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CADIZ (España): 50 kilos de cocaína camuflados entre pimientos rojos secos en Algeciras50 kilos de cocaína camuflados entre pimientos rojos secos en Algeciras

Investigan si ese cargamento incautado en octubre guarda relación con otros ‘ganchos perdidos’ de polvo blanco requisados

Una investigación declarada secreta por el juzgado de Algeciras nº 3 intenta desentrañar desde el pasado mes de octubre qué hay detrás de un envío de 50 kilos de cocaína que fueron descubiertos en el interior de un contenedor abierto en el puerto algecireño y si guarda relación con otras incautaciones realizadas por esas fechas de la misma sustancia y que había sido introducida siguiendo el mismo mecanismo.  Se trata de un ‘gancho perdido’, el método más habitual al que recurren los traficantes para introducir cocaína por el gigante portuario. La mercancía se oculta entre el cargamento legal declarado y cuando llega a destino, el contenedor es abierto por alguien implicado en la red, recoge la droga y vuelve a precintar el contenedor.  Los 50 kilos de cocaína requisados el pasado 25 de octubre viajaban camuflados entre pimientos rojos secos en un buque procedente de Perú, confirmaron fuentes cercanas al caso.  A principios de ese mismo mes, funcionarios de la Guardia Civil y del Servicio de Vigilancia Aduanera se incautaban de otros 101 kilos de cocaína que estaban en un contenedor que había llegado de Chile. Y a mediados de noviembre, también se confirmaba a los medios, la incautación de otros 222 kilos repartidos en cajas de cartón que igualmente fueron hallados en un contenedor.

FUENTE: http://www.lavozdigital.es/campo-gibraltar/201502/05/pimientos-algeciras-contenedor-cocaina-20150205115026-pr.html

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PUERTO RICO (San Juan): Guardia Costera interviene buque con cocaína en aguas de RD

SAN JUAN, Puerto Rico.– La tripulación de la Guardia Costera Margaret Norvell transfirió la custodia de los dos contrabandistas y 18 fardos de cocaína, a las autoridades navales de República Dominicana el domingo, después de una intervención en el mar en aguas al sur de la República Dominicana.

El Norvell persiguió el buque rápido sospechoso mientras viajaba hacia el norte aproximadamente 20 millas náuticas al sur de Santo Domingo.

Autoridades de la Armada de República Dominicana también recuperaron 32 fardos adicionales de cocaína, que había sido echado por la borda de un segundo buque de contrabando de drogas.

El cargamento de droga ilegal consistía en 50 fardos de cocaína, con un peso de aproximadamente 2.064 libras, con un valor de venta al por mayor estimada de aproximadamente US$24 millones de dólares.

La intercepción fue el resultado de esfuerzos coordinados de la Guardia Costera estadounidense, la Oficina de Inmigración y Control de Aduanas (ICE) Investigaciones de Seguridad Nacional (HSI), Equipo Mixto Interinstitucional del Sur y la Marina de República Dominicana con apoyo de la Operación Unificada Resuelve y la Guardia Caribe Operación.

fuente: http://www.noticiassin.com/2015/02/guardia-costera-interviene-buque-con-cocaina-en-aguas-de-rd/

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The DEA isn’t just tracking license plates — it’s taking pictures of vehicles’ passengers, too

USA (Colorado): quand le cannabis rapporte trop

Portrait de Christian Eckert

Allez, Monsieur Christian Eckert (Secrétaire d’État au Budget, auprès du ministre des Finances et des Comptes publics), un peu de courage, faites comme au Colorado!

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Le « Colorado, trop » riche à cause du cannabis : la France aurait tout intérêt à légaliser

Avatar de Pierre Rondeau

Par Pierre Rondeau
Doctorant en économie

LE PLUS. Le Colorado perçoit « trop » d’impôts. La vente de marijuana, légalisée le 1er janvier 2014 et taxée à 30%, a rapporté 50 millions de dollars à cet État américain. La constitution prévoyant un montant maximal d’impôts pouvant être perçus, une partie de cette somme devrait être redistribuée. Pour Pierre Rondeau, doctorant en économie, la France doit s’inspirer de ce modèle.

Édité et parrainé par Sébastien Billard

LIRE: http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1318767-le-colorado-trop-riche-a-cause-du-cannabis-la-france-aurait-tout-interet-a-legaliser.html

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Voir l’article original

FRANCE: au 36, rien ne va plus!

Le directeur de la PJ parisienne Bernard Petit le 23 juin 2012 à Bobigny.

La PJ (police judiciaire) parisienne est au cœur d’un scandale.

 

Le patron de la police judiciaire parisienne, Bernard Petit, soupçonné d’avoir violé le secret d’une enquête, va être présenté jeudi à des juges d’instruction en vue d’une possible mise en examen, un séisme pour le «36 Quai des Orfèvres». Une mise en examen de ce grand flic, très influent, nommé par Manuel Valls, serait une première pour cette institution déjà ébranlée par plusieurs scandales ces derniers mois.

Le patron du 36 quai des Orfèvres, Bernard Petit, est en garde à vue ce mercredi 4 février. Il aurait donné des informations importantes à Christian Prouteau, son homologue du GIGN qui était visé par une affaire d’escroquerie. Il l’aurait prévenu notamment de son futur placement en garde à vue.

Christian Prouteau est aussi l’ami de Christophe Rocancourt, surnommé « l’escroc des stars ». La police des polices a perquisitionné les locaux de la police judiciaire parisienne ce matin. L’avocat de Christophe Rocancourt affirme que son client ignorait tout.
« Si au terme de ces gardes à vue, il devrait confirmé que des manquements graves ont été commis par des policiers ou d’anciens policiers, je serai d’une fermeté absolue », a prévenu le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve.

VIDEO: http://www.francetvinfo.fr/societe/justice/video-scandale-au-36-quai-des-orfevres_816403.html

PLUS: http://www.liberation.fr/societe/2015/02/05/le-patron-de-la-pj-de-paris-va-etre-presente-aux-juges-d-instruction_1196254

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DOUANE FRANCAISE: les mules devraient éviter la gare d’Annemasse

DOUANE

Jeudi 5 février 2015
ANNEMASSE Nouvelle saisie de cocaïne dans le ventre d’un passager en gare

Quelques semaines après la saisie le 18 janvier dernier de près de 600 grammes de cocaïne découverts dans le ventre d’un passager du TER reliant Lyon et Annemasse, les douaniers ont interpellé lundi une nouvelle mule en gare frontalière. L’homme d’origine sénégalaise âgé d’une quarantaine d’années avait ingéré 280 grammes de cocaïne.

Confondu par la radiographie intestinale effectuée à son encontre, un homme d’origine sénégalaise âgé d’une quarantaine d’années a finalement reconnu devant les douaniers transporter la cocaïne depuis Barcelone en Espagne pour les revendre sur le territoire annemassien.

Tribunal de grande instance de Thonon-les-Bains

Déféré hier devant le tribunal de grande instance de Thonon-les-Bains, la mule a été condamnée à six mois de prison ferme ainsi qu’à une interdiction de territoire pour les trois prochaines années.

L’amende douanière réclamée à son encontre a été fixée à 10 000 euros.

L’homme interpellé sur le quai de la gare a été écroué à la maison d’arrêt de Bonneville.

Le 18 janvier dernier, c’est un passager du train TER reliant Lyon à Annemasse qui était interpellé avec 600 grammes de cocaïne dans le ventre. Ce dernier jugé en comparution immédiate avait été condamné le 22 janvier dernier à 10 mois de prison ferme, 23000 euros d’amende et à une interdiction du territoire de 5 ans.
Par Vincent BOUVET-GERBETTAZ | Publié le 04/02/2015 à 10:09

source:http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2015/02/04/nuovelle-saisie-de-cocaine-en-gare-d-annemasse

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« L’économie mafieuse et criminelle internationale » par Alexi Coskun

Recherches internationales, n° 99 Par Alexi Coskun

Alors que plusieurs affaires judiciaires relatives à la fraude fiscale et à des délits financiers ont émaillé le gouvernement français et le principal parti du droit français, l’UMP, ce numéro permet d’approfondir certaines des thématiques les plus brûlantes au cœur de l’actualité.

Avec sa contribution « Dans les eaux glacées de la finance criminelle », Jean-François Gayraud revient sur les mutations du système capitaliste et de l’inclusion même en son sein de la fraude et de la corruption comme pierre angulaire de son fonctionnement. Des techniques comme la titrisation, ou les manipulations frauduleuses du trading à haute fréquence étant stigmatisées par l’auteur comme permettant de légitimer une sorte de délit d’initiés.

Deux articles doivent être lus en commun, ceux de Vincent Piolet « Paradis fiscal, combien de définitions ? » et du syndicaliste Jean-Christophe Le Duigou, « Des paradis fiscaux aux places financières offshore » car ils permettent de traiter d’une problématique clé pour l’ensemble de l’activité productive mondiale, celle de l’évasion fiscale et monétaire. Les difficultés à définir la notion même de paradis fiscal ainsi que l’hypocrisie du G20 qui avait, sous l’égide de Nicolas Sarkozy, décrété la fin des paradis fiscaux en imposant à ceux-ci de simplement lier des conventions avec douze autres États y sont mises en exergue. S’il n’existe pas de définition juridique d’un paradis fiscal, si une telle entreprise de qualification oblige à des considérations géopolitiques, retenons a minima le faisceau d’éléments qualificatifs proposé par l’OCDE et présenté par Jean-Christophe Le Duigou, qui souligne quatre critères : « des impôts inexistants ou très bas, une absence de transparence des opérations réalisées, une législation empêchant l’échange d’informations avec les autres administrations et enfin l’acceptation de l’existence de sociétés ayant une activité fictive ». L’OCDE classe les paradis fiscaux en trois listes noires, grise et blanche en fonction de l’implication des pays dans ces différentes caractéristiques. Ce qu’il est intéressant de comprendre, toujours dans ce même texte, c’est que les paradis fiscaux sont devenus une véritable « colonne verticale de l’économie mondiale » ; puisque près de 55 % du commerce international passe par les paradis fiscaux qui ont ainsi dépassé leur seule vocation initiale d’optimisation fiscale. On soulignera la contribution de Belaid Abrika « La corruption, une gangrène mondialisée » qui souligne que 3 % des échanges internationaux sont aujourd’hui détournés, ce qui équivaut à une somme de 1 000 milliards de dollars annuels. Il est ici utile de tracer un parallèle entre parasitisme du capital et de la production et appropriation indue de richesses au travers de la corruption qui empêche le développement et la pleine expression des forces productives.

Le texte de José Luis Solis Gonzalez « La violence au Mexique : État Narco, organisé et “groupes d’autodéfense” communautaires dans l’État de Michoacán » permet encore d’illustrer l’actualité tragique de ces derniers jours, à savoir la disparition de 43 étudiants mexicains. Le lecteur y trouvera une approche politique et économique des phénomènes d’implication du narcotrafic dans la bourgeoisie et les institutions mexicaines, de production de cocaïne et de la violence qui en découle ainsi que de la résistance populaire organisée face à cette violence.

La lecture de ce numéro est donc indispensable à tout esprit voulant étoffer son recul critique et améliorer sa compréhension du monde contemporain.

La Revue du projet n°43, janvier 2015.

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FRANCE (Marseille): neuf ans de prison pour Sabri Chorfia, importateur de cocaïne

Le tribunal correctionnel de Marseille a condamné mardi un homme de 32 ans, Sabri Chorfia, à la tête d’une filière d’importation de cocaïne entre la République dominicaine et la région marseillaise, à 9 ans de prison.
Un autre Marseillais, âgé de quarante ans, Cyril Turc, identifié comme le bras droit de Sabri Chorfia, a écopé d’une peine de 8 ans de prison, tandis qu’un Dominicain de 37 ans, Franklin Paulino Martinez, qui servait d’intermédiaire avec les grossistes de son pays d’origine, a été condamné à 7 ans.
Deux Montpelliérains, Jean Kayacan et BS, que le président de la 7e chambre de Marseille, Patrick Ardid, avait décrit comme «la jeune garde du banditisme montpelliérain» et qui accompagnaient les Marseillais lors des convois de drogue, ont été condamnés à des peines de 6 ans de prison. Le tribunal a prononcé le maintien en détention pour ces cinq prévenus.
Deux hommes et une femme ayant joué des rôles secondaires dans le trafic ont écopé de peines allant de deux ans à trois ans de prison, dont un an de sursis.
Durant trois jours de débats, du 27 au 29 janvier, les mis en cause ont fait profil bas, minimisant leur implication.

La drogue avait été découverte dans une valise à l'aéroport de Toulouse Blagnac. © France 3
En février 2013, les principaux protagonistes avaient été interpellés à l’aéroport de Toulouse-Blagnac en flagrant délit lors d’une livraison de 17 kg de drogue en provenance de la République dominicaine.

Sabri Chorfia est impliqué dans deux autres affaires instruites à Marseille: un dossier de blanchiment, dans lequel il apparaît à la tête d’un important patrimoine immobilier, et un dossier lié à la découverte d’un laboratoire de cocaïne et d’une cache d’armes à Marseille, cette affaire doit être jugée en mars.

source:http://www.republicain-lorrain.fr/faits-divers/2015/02/03/neuf-ans-de-prison-pour-un-parrain-de-la-cocaine

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