AVISEUR INTERNATIONAL

Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81

AVISEUR INTERNATIONAL

DROGUE: cannabis, première drogue de Françe. 

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La consommation de cannabis est en hausse en France, selon une étude réalisée par l’Institut français de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes). Cette étude a été faite auprès d’un échantillon représentatif de 15 000 personnes. Pour ce qui est d’autres drogues, les consommations d’héroïne et de champignons hallucinogènes au cours de l’année sont stables et marginales, ne dépassent pas 0,2 % de la population pour chacune. Cette hausse est du aux offres propositions qui sont en augmentations.  

Le cannabis est le produit illicite phare! Il est expérimenté par 4 personnes sur 10. Le plus gros risque est la dépendance. Près d’un consommateur sur dix développe une addiction.

Pour les utilisateurs qui ont commencé à l’adolescence, le taux de dépendance peut grimper jusqu’à 25 à 50% pour les fumeurs quotidiens. L’impact du cannabis est avant tout neurologique, notamment lors de la consommation pendant l’adolescence, période pendant laquelle la…

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GIBRALTAR…Souviens-toi Jean Paul Garcia (DI de la DNRED), de Madrid, de Michel Charasse et de François Auvigne !

Avatar de Marc FievetMarc Fievet

Un cambrésien a inspiré le film « Gibraltar » 
Le film raconte la vie d’un ancien agent des douanes inflitré et lâché par les autorités françaises. C’est la vie de Marc Fiévet, cambrésien d’origine qui vit aujourd’hui à Valenciennes.
Il était l’invité de France Bleu Nord.

L'interview sur France Bleu Nord

L’affiche du film « Gibraltar »
Gibraltar avec Gilles Lellouche et Tahar Rahim.

Le film Gibraltar est inspiré de l’histoire de ce cambrésien

L’invité de France Bleu Nord : Marc Fievet  

Le héros de "Gibraltar" attaque l'Etat

Ecoutez l’interview sur:

http://www.francebleu.fr/player/export-inline?content=833136

Le film Gibraltar est librement inspiré de l’histoire de ce cambrésien
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DEA (Etats-Unis): la patronne de la lutte antidrogue démissionne

Publié le 22/04/2015 – 11:49
Michele Leonhart, ici en 2010, a démissionné de son poste le 22 avril, après 7 ans à ce poste.
Photo Antonio Scorza/AFP

Le scandale des parties fines financées par des cartels colombiens pour des agents fédéraux américains a conduit à la démission de Michele Leonhart, chef de l’agence fédérale de lutte contre le trafic de drogue.

“Sous pression, la patronne de la DEA [Drug Enforcement Administration] va démissionner après le scandale des ‘parties fines’”, annonce The Washington Post ce 22 avril. Des agents de la DEA, l’agence fédérale de lutte contre le trafic de drogue, ont participé à des soirées avec des prostituées engagées par des cartels locaux, selon un rapport de l’inspection des services du ministère de la Justice qui a fait beaucoup de bruit en mars dernier.

Michele Leonhart, à la tête de la puissante agence américaine depuis 2007, doit démissionner ce mercredi, a annoncé hier le ministre de la Justice, Eric Holder. Ces dernières semaines, la Maison-Blanche et le Congrès avaient laissé entendre qu’ils ne lui faisaient plus confiance pour diriger l’agence.

source: http://www.courrierinternational.com/article/etats-unis-parties-fines-la-patronne-de-la-lutte-antidrogue-demissionne
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DNRED: 220 kilos de cocaïne saisis par les douanes françaises au large des Antilles

Interception de cocaïne aux Antilles le 21 mars 2015
Interception de cocaïne aux Antilles le 21 mars 2015 – 20 Minutes

20 Minutes avec agences

Publié le 22.04.2015 à 12:32

Mis à jour le 22.04.2015 à 12:32

Quelques 220 kilos de cocaïne ont été saisis par les douanes, dans la nuit de vendredi à samedi, au nord-est des Antilles françaises.  Une saisie qui intervient alors qu’une enquête de la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) avait récemment mis au jour un «probable transfert par voie maritime de plusieurs centaines de kilos de cocaïne entre le Guyana et le nord de l’arc caribéen».

Selon le ministère des Finances qui a communiqué l’information ce mardi seulement, la drogue, dissimulée dans cinq bidons, a été découverte lors d’un contrôle de la cargaison d’un navire par la Marine nationale. Le navire, qui battait pavillon Guyana, naviguait à 350 miles au nord-est des Antilles françaises.le patrouilleur Guyanien "Misty.B et le voilier "Le Silandra" juste à coté, les deux bateaux saisis par les services de l'Etat © Fabrice Defremont

Le patrouilleur Guyanien « Misty.B et le voilier « Le Silandra » juste à coté, les deux bateaux saisis par les services de l’Etat

Le navire était déjà sous surveillance

Les quatre membres d’équipage, qui se déclaraient résidents guyaniens, ont été arrêtés et ramenés à Fort-de-France où ils ont été remis aux services de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS).

Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics, et Christian Eckert, secrétaire d’Etat chargé du Budget, ont «félicité» les douanes pour cette saisie. Une semaine plus tôt, les autorités françaises avaient mis la main sur 2,2 tonnes de cocaïne, une prise record pour les douanes, dans un voilier au large de la Martinique, au terme d’une opération internationale préparée depuis deux ans.

http://www.20minutes.fr/societe/1592847-20150422-cocaine-220-kilos-saisis-douanes-large-antilles

Aussi: GIBRALTAR…Souviens-toi Jean Paul Garcia de la DNRED!.

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DNRED: French customs seize 2.25 tons of cocaine from sailboat

= RESTRICTED TO EDITORIAL USE - MANDATORY CREDIT "AFP PHOTO / DOUANE FRANCAISE" - NO MARKETING NO ADVERTISING CAMPAIGNS - DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS =

= RESTRICTED TO EDITORIAL USE - MANDATORY CREDIT "AFP PHOTO / DOUANE FRANCAISE" - NO MARKETING NO ADVERTISING CAMPAIGNS - DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS =

dnredThe agency (DNRED) busted the vessel on Wednesday more than 125 miles off the coast of Martinique after a two-year investigation. Authorities arrested three Spanish nationals and a Venezuelan aboard.

Below deck they discovered massive blocks of cocaine wrapped in plastic.

The total was more than a third of the total amount of cocaine French customs seized in 2014.

http://m.nydailynews.com/news/world/french-customs-seize-2-25-tons-cocaine-sailboat-article-1.2191069

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French customs seizes 2.25 tons of cocaine from sailboat in Caribbean

New York Daily News – ‎Il y a 17 heures ‎
Talk about the high seas. A sailboat in the Caribbean was carrying 2.25 tons of cocaine when it was intercepted by French customs officers, authorities said. The illicit haul was a new record for the agency. The Silandra boat sailed under an American flag, …

French Customs Officials Seize Record Cocaine Haul in Caribbean

TIME – ‎19 avr. 2015‎
More than two tons of cocaine was seized from a boat off Martinique that was falsely sailing under an American flag, French authorities said Saturday, marking a record haul. France’s Finance Ministry said the Wednesday raid took place 125 miles off the coast …

Aussi: GIBRALTAR…Souviens-toi Jean Paul Garcia de la DNRED!.

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DNRED (Dirección Nacional de Investigaciones Aduaneras de Francia): el destino de las 2,25 toneladas de cocaína era España

Detenido venezolano con 2,25 toneladas de cocaína
Por el caso también fueron aprehendidos dos españoles, quienes poseen registros por narcotráfico y terrorismo etarra. Pueden cumplir condena de hasta 20 años.
EFE
Foto: AFP

Es la mayor incautación de cocaína realiza por autoridades francesas / Foto: AP

20 Abr, 2015 | Un venezolano junto a dos españoles, fueron arrestados por las aduanas francesas en aguas del Caribe el pasado miércoles cuando navegaban en un velero con 2,25 toneladas de cocaína.

Uno de los españoles tiene antecedentes por haber pertenecido a ETA en los años 80. El valor de las dos y media toneladas de cocaína es superior a USD 105 millones.

Un portavoz de la Dirección Nacional de Investigaciones Aduaneras (Dnred) de Francia en Martinica contó a la agencia de noticias EFE que los dos españoles tenían antecedentes en España por narcotráfico. Los hombres fueron identificados como José Luis Folgueras Álvarez, un antiguo miembro de ETA; el también español Luis Roberto Sánchez Arija y el venezolano Juan Carlos Yovera.

L'interception du <i>Silandra</i>.Junto con el venezolano con el que iban en el velero « Silandra » cuando fueron capturados por dos barcos franceses en aguas internacionales, a unos 220 kilómetros de la Martinica, los íberos fueron trasladados a esta isla francesa de las Antillas, donde deben ser presentados ante un juez con vistas a su inculpación y su ingreso en prisión.

Teniendo en cuenta la gran cantidad de droga que llevaban a bordo del velero, al que habían puesto una bandera de Estados Unidos que no le correspondía -en realidad no hay constancia de que el « Silandra » esté registrado en país alguno-, podrían enfrentarse a penas de entre 10 y 20 años de cárcel.

El portavoz de la Dnred indicó que « probablemente » el destino de la cocaína era España, y que aunque no saben de forma certera el punto de partida, presumen que sea de algún país « del sur del Caribe ».

La operación fue el resultado de dos años de trabajo en el que con las aduanas francesas colaboraron el Centro de Inteligencia contra el Crimen Organizado de España (CICO) y la Agencia Nacional para la Delincuencia del Reino Unido (NCA).

Para los aduaneros franceses, se trata de la mayor incautación de cocaína de su historia, ya que su récord hasta ahora databa de 2010 y había sido de 1,4 toneladas, también en el Caribe. Durante todo el pasado año requisaron 6,6 toneladas de esta sustancia.

http://www.elsoldemargarita.com.ve/posts/post/id:149004/Detenido-venezolano-con-2,25-toneladas-de-coca%C3%ADna-

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ARGENTINE: les trafiquants graissent la patte aux douaniers ou aux policiers

 Coke en Stock (XC) : « la route de l’argent K »

La corruption en Argentine a atteint des dimensions assez conséquentes, ces dernières années. Elle a beau être de tradition, hélas, dans ce pays, elle a en effet pris une tournure systématique qui nuit à l’exercice de la démocratie véritable. Les margoulins en tout genre s’engouffrant dans la brèche, et les trafiquants en profitant pour graisser la patte aux douaniers ou aux policiers. Un homme avait montré le chemin il y a une décennie et demie. Retrouvé suicidé, il était au cœur d’un gigantesque et dangereux trafic, qui l’avait contraint à habiter dans des villas devenues de véritables forteresses blindées. L’homme était un proche du président Carlos Menem. Son suicide prématuré avait empêcher la vérité d’éclater. Elle était simple : la mafia dirigeait le pays, sous Menem, qui profitait en personne de ses largesses (avec sa Ferrari reçue en « cadeau » !)… 15 ans après la condamnation des coupables de l’assassinat d’un journaliste qui avait soulevé le voile de la nébuleuse de Yabran, le doute persiste… sur sa présence en plus haut lieu ,en fantôme du palais (*)

Mais revenons une seule fois encore à cet appareil, et un peu auparavant encore, en 2010. Une photo plutôt floue nous donne un élément de poids dans l’argumentaire. La photo de Christina Fernandez et son mari Nestor Kirchner, en train de remonter dans un jet privé, après leur visite du 25 octobre 2010 dans la ville de Rio Gallegos, où il étaient descendus tous deux pour le week-end.  Amenés dans le désormais fameux Cessna Citation 750 LV-BRJ, une machine louée, et celle surtout qui avait transporté Antonini Wilson avec la célèbre valise ! Le couple présidentiel étant accompagné par Carlos Zanini, Guillermo MorenoDébora Giorgi et Dante Gullo, entre autres ; soit le gratin du pouvoir du pays. Or c’était aussi l’avion de Pablo Javier Yabran, le fils d’Alfredo Yabrán, celui qui nous plonge à nouveau dans les vertiges du régime pourri jusqu’à la moelle de Carlos Menem comme on va le voir… L’avion de Royal Air SA, autrement dit le nouveau nom de Lanolec SA, une entreprise de taxi aérien fondée, justement par Alfredo Yabran. L’entreprise a eu de nombreux appareils, la plupart étant des Cessna Citation, tels le LV-WDR ou le V-AXN ou le LV-WMT et le LV-PLE. En 2013, la présidente argentine, désireuse de changer de jet, avait jeté son dévolu sur un autre appareil. « L’avion, enregistré sous le matricule LV-CRI date de 1989 est un très beau Falcon 900 qui a coûté environ 6 millions de dollars (il a appartenu au Gouvernement d’Abu Dhabi, au Sheikh Mohammed bin Zayed Al Nahyan). Il emporte 14 personnes, y compris l’équipage » apprend-t-on. Or il avait été acheté à « Royal Class », une fois encore. Et l’univers qui entoure la famille Yabran, il faut bien le constater, est tout, sauf recommandable…

Car le dénommé Alfredo Yabran est un cas assez extraordinaire : ce sulfureux homme d’affaires argentin a été retrouvé mort, apparemment suicidé chez lui, le 21 mai 1998. Défiguré par un coup de fusil de chasse. L’homme d’affaires avait entretenu pendant des années auparavant le mystère sur lui : personne ne connaissait même sa photo avant 1998 : « son visage ne avait jamais été publié et il était fier de cela. « Faire de moi une photo de moi c’est comme me tirer en plein front, » avait-il dit dans une interview. « même les services de renseignement n’ont pas de photo de moi, » était aussi une expression qui lui est attribuée. Il donnait rarement des interviews, et quand il le faisait, il demandait que le journaliste ne soit pas accompagné par un photographe » précise le site La Nacion. Pourquoi donc un tel mystère entretenu ? C’est que notre industriel avait des choses à cacher, semble-t-il. Ce fils d’immigrants libanais s’était installé à Buenos Aires au début des années 60, pour se lancer dans les affaires, dans les domaines de la sécurité et de la banque. 20 ans après, sous la présidence de Raúl Alfonsín. Il est alors arrivé à la tête des opérations de sécurité de l’aéroport de la capitale mais aussi des autres principaux aéroports du pays. Il s’occupait aussi de logistique, avec notamment la société Ocasa, ou des envois postaux avec Correo OCA (qui détiendra 30% du marché postal argentin), des rampes d’accès portuaires ou même d’Edcadassa (une société de gestion des entrepôts fiscaux). Il était devenu aussi l’ami du sulfureux président Menem, l’homme aux rouflaquettes et aux Ferrari)… ces activités concentrées dans tous les secteurs des échanges commerciaux l’avaient fait rapidement soupçonner de trafic de drogue, d’armes et de blanchiment d’argent. Ce qui lui vaudra, cinq jours avant l’annonce de sa mort, d’être inculpé par un juge, avec mandat d’arrêt et avis de recherche lancé .

Mais auparavant, un autre fait notable s’est produit. L’homme qui n’avait jamais été photographié était paru en short de bain, aux côtés de sa femme, sur une plage, à la une du magazine Noticias. L’auteur de la photo était un journaliste, José Luis Cabezas, celui qui enquêtait sur le trafic de drogues et d’armes, qui sera retrouvé assassiné (calciné dans sa voiture), le 25 Janvier 1997, pendant le gouvernement d’Eduardo Duhalde. Le 2 Février 2000, un procès retentissant condamne quatre hommes à la prison à vie : Horacio Braga, José Auge, Sergio González et Hector Retana et Gregorio Ríos, le chef de la sécurité de Yabrán, et l’instigateur du crime et les policiers Camaratta Sergio Anibal Lune et Gustavo Prellezo. Entre temps, Carlos Menem s’était beaucoup impliqué pour retarder le fameux procès, et tout faire également pour que son nom n’apparaisse pas dans l’affaire. Lors de l’annonce du « suicide » de Yabran, il s’était surtout montré également fort distant. Alors que des proches l’avaient régulièrement vu en compagnie d’Alfredo Yabran, dont ses propres ministres. « La relation entre le bureau du président et d’autres responsables gouvernementaux avec Yabrán est un fardeau très lourd que l’exécutif traîne depuis qu’ont commencé les allégations d' »organisations mafieuses », affirme l’ancien ministre Domingo Cavallo et cela s’est aggravé avec l’assassinat du photographe José Luis Cabezas. « La relation entre Menem et Yabrán était beaucoup plus proche que ce que je nl’imaginais, » a dit Cavallo avant de quitter le cabinet. Dans son livre fort détaillé « Le poids de la vérité », Cavallo précise en effet qu’« Alfredo Yabrán avait envoyé un premier lot de quatre millions de dollars à la campagne du référendum qui était alors prévu, pour assurer la réélection de Menem et aussi, il s’était engagé à financer la totalité de cette campagne … « .

Car Alfredo faisait effectivement dans le trafic de l’héroïne, alors que Menem le savait, ce que deux documents d’octobre 1995 et janvier 1996 avaient révélé : « selon des sources locales proches de l’enquête, la DEA a mis en place un groupe de travail spécial chargé d’étudier l’environnement du président Menem et ses liens possibles avec Yabrán, du juge espagnol Baltasar Garzón a initié l’enquête surnommée « Yomagate », impliquant la belle-soeur du président, Amira Yoma et son ex-mari, agent de renseignement syrien Ibrahim al Ibrahim. Le suspect a affirmé que Yabrán était lié au trafic d’héroïne de la vallée de la Bekaa en Syrie. Un bon ami de l’ambassade américaine, Domingo Cavallo, a conclu que Carlos Menem et Monzer al Kassar-étaient les deux autres branches de la « triangle syrien » d’armes, de drogue et le blanchiment de l’argent, mais il n’a jamais pu le prouver. En tout cas, il est à noter que Edward Gillen, -un de ceux qui ont planifié l’infiltration dans le Groupe Yabrán- était le seul agent américain qui ait témoigné devant Baltasar Garzón par rapport à l’épisode du navire « Achille Lauro » attribué au marchand d’armes Monzer Al Kassar. » Le suicide de Yabran ne signifiait pas pour autant la fin des trafics. Loin de là.

On retrouve une première fois le fantôme d’Alfredo Yabran avec la découverte en Espagne de 60 kg de cocaïne à bord d’un avion de la compagnie Southern Winds, dans le vol 6420 du 17 septembre 2004. La drogue a été dissimulée dans des haut-parleurs, dans des bagages abandonnés, qui portent l’adresse… de l’ambassade d’Argentine ! Sont mêlés au trafic Anibal Fernandez, Ricardo Jaime et l’ambassadeur argentin à Madrid, un ancien business man, Carlos Bettini, ancien militant des Montoneros (d’extrême gauche, on l’accuse d’avoir assassiné le capitaine Jorge Bigliardi) et ami de Cristina Fernández… et de Felipe González. Bettini, fait agravant, a aussi été le directeur d’Aerolineas Argentinas, société soupçonnée elle aussi d’avoir trafiqué de la drogue. Placé devant l’évidence, le président Kichner se retrouve obligé de dissoudre la Police de L’Air du pays, héritée de l’ère Yabran, et de mettre au rencart le responsable de la sécurité portuaire de l’aéroport d »Ezeiza, Alberto Beltrame et trois adjoints, Fernando Arriete, ancien employé d’American Airlines, Claudio Baudino, et Walter Beltrame (le propre fils du directeur). Le juge argentin chargé de l’affaire recevra alors les aveux de Walter Betrame, âgé de seulement 22 ans, qui lui indiquera que le couple portant les bagages « voyageait fréquemment sur le même trajet depuis 2002, sans aucun contrôle portuaire ». La Nacion rappelant à cette occasion, que 50 tonnes de coke de Colombie, Pérou et Bolivie entrent en Argentine. On retrouve l’événement relaté dans un câble Wikilieaks, visible ici. Il y est dit que Walter Betrame a effectué un vol de routine le 14 septembre, pour avertir à son arrivée Claudio Baudino, d’envoyer les bagages par le vol suivant du 16 septembre. Durant le fameux vol, le vice-président de Southern Winds, Enrique Monteron, était à bord, une simple coïncidence, pour les enquêteurs. On peut aussi ajouter que les avions de Southern Wings utilisaient l’Areoparque Jorge Newbury comme base, ajoutant à l’implication en plus haut lieu, déjà évoquée ici.

Derrrière le problème de l’aéroport, on aperçoit l’ombre de Yabran en effet, avec le service de sécurité de l’endroit. « Donda Tigel (ancien capitaine de la marine) était l’un des célèbres responsables de Zapram, la compagnie de sécurité qui a supervisé les transferts d’argent à l’aéroport Ezeiza quand il appartenait encore à Yabrán. Il a également travaillé dans le contrôle de la qualité en collaboration avec Víctor Danemark, un ancien agent du service de détention pendant la dictature, un autre des répresseurs de cette période embauché par Yabrán. La « Galerie des tortionnaires de l’Argentine » en ligne, signale non seulement son fichier au gouvernement, mais aussi sa relation avec la sécurité de l’aéroport ».

Un fantôme omniprésent aujourd’hui encore, qui réapparait une deuxième fois en 2011, avec la saisie d’une autre cargaison de drogue à bord d’un avion… une saisie monstrueuse, puisque cette fois ce sont 900 kilos de cocaïne qui sont découverts à bord d’un jet de plus petite taille. L’avion, un Challenger 601 immatriculé N600AM est arrêté à l’aéroport d’El Prat, alors qu’il venait d’El Palomar, puis d’Ezeiza, vers le Cap-Vert et devait atterrir à Barcelone, sa destination finale étant Madrid. Je vous en avais parlé à l’époque ici-même. L’avion est enregistré dans le Delaware… La drogue n’y est même pas dissimulée : « La dernière information que nous passions nos collègues de Catalogne donne à penser que les 940 kilos de cocaïne sont arrivés dans l’avion sans même se cacher, apparemment dans les soutes, et les policiers ont découvert des doses de cocaïne, enveloppés dans des couleurs différentes, rangés à bord comme des sets de table. L’avion est venu du Cap-Vert où il semble que la drogue a été chargé », a déclaré l’informateur espagnol », nous dit El Tiempo.

On apprendra plus tard qu’un agent de la DEA s’était très certainement infiltré dans le réseau, dont on ignore toujours comment et où il a pu charger la quantité de drogue à bord, mais ce n’était certes pas au Cap-Vert : « le Challenger 604, N600AM enregistré aux USA, a quitté l’aéroport international d’Ezeiza le 1er janvier à 22h 40 à destination de l’île de Sal, Cap-Vert, où il a fait une escale technique présumée. Mais l’avion de luxe était à Ezeiza depuis le 30 décembre, c’est à dire qu’ il a fallu près de trois jours pour redécoller. Le Challenger était arrivé en Argentine auparavant, le 5 novembre à partir des États-Unis, pour se poser sur la base aérienne de Morón (BAM). La garde et la sécurité de l’aéroport sont partagées entre la Force aérienne et de l’Administration nationale de l’aviation civile (ANAC). Depuis des jours, entre les officiers de l’Air Force et des douanes et de l’immigration, la méfiance règne ».  Le Challenger 604 était resté dans un hangar de la base aérienne de Morón, du 17 au 30 Décembre 2010… « Selon la déposition que Julia a livrée au bureau du plan de vol avant Morón devant Clarin, le vol a été opéré pour la société « Federal Insurance Company », basée aux Etats-Unis .. Cette même société a été utilisé » pour les vols d’essai du Challenger le 18 et 30 décembre à Morón. En outre, les frères Julia ont fait un vol à destination de Mar del Plata, le 7 décembre et sont revenus un jour plus tard. Ce sont les seuls quatre voyages du Challenger 604 effectués avant de partir pour Barcelone ».

Et la découverte est encore plus surprenante quand on découvre qui en sont les pilotes. « En effet : Julia Gustavo le pilote de l’avion arrêté et le principal actionnaire de l’entreprise et son frère, ne sont autre que les fils du général de brigade Joseph Julia, l’ancien commandant des forces aériennes argentines sous la présidence de Carlos Menem. Et ce n’est pas tout : il y avait paraît-il quatre hommes dans l’avion (enfin, les autorités hésitent toujours sur le nombre exact (le quatrième étant le fameux agent de la DEA, éclipsé dès l’arrivée en Espagne)… Le troisième à bord, et le co-pilote effectif lors de l’atterrissage à Barcelone, n’est autre que Gaston Miret,  le propre fils du général de brigade José Miret, qui était secrétaire de la planification au cours de la dictature de Jorge Videla ! Celui qui avait racheté la maison de campagne paraguayenne du dictateur Lino Oviedo, révèle la presse, et le fameux ministère l’endroit où avaient eu lieu des détournements de fonds et de biens, dans des proportions phénoménales, Videla, lui aussi, ayant aussi pillé son propre pays. » En photo, à gauche, Eduardo Juliá (le pilote), Matías Miret (le copilote, à droite) et au milieu Gustavo Juliá (également pilote).

« Le père du pilote, (Joseph Julia), a occupé le siège de la Force aérienne entre 1989 et 1993 dans la première présidence de Carlos Menem, a déclaré Erman González, le ministre de l’Economie dans ces années là. Ses contacts étaient de « haut vol » et la justice enquête pour détournement de fonds : José Juliá ne peut pas expliquer comment il a acquis des propriétés et des voitures de luxe. Il ne peut expliquer comment à 20 ans seulement, il a signé un contrat millionnaire avec Edcadassa, qui contrôlait l’entrepôt fiscal d’Ezeiza qu’ Alfredo Yabrán manipulait par procuration. En 1994, Julia a créé Medical Jet et Federal Aviation. Il a rapidement signé des contrats avec l’opulente administration Menem dans l’Aeroparque Metropolitano Jorge Newbery de Buenos Aires. Le transport des politiciens et des célébrités a fait décollé la société. Au tournant du siècle, il a élargi sa flotte et en 2007 il a vendu un avion privé à l’entrepreneur Lazaro Baez », qui a aussi dirigé la Banco de Santa Cruz.  Lázaro Báez, un millionnaire, fort proche de Néstor Kirchner, a acheté 1,3 millions de dollars  un Lear Jet 35 en août 2009, immatriculé LV-ZSZ, dont la base est située à Rio Gallegos… dans le fief des Kichner. L’appareil appartenait auparavant à … Medical Jet SA, la société de Gustavo Juliá, et de son fils Gustavo !

C’est une faible partie, en fait, de l »a route de l’argent K » ( La ruta del dinero K ») des Kichner et de Lazaro. Une très longue saga… En 2013, Baeez rejettera toute collusion, affirmant par exemple que son Learjet appartenait à American Jet, une société argentine de locations d’avions et qu’il n’était qu’actionnaire seulement de Top Air.

En avril 2013, quelqu’un d‘Expediente Politico dresse le bilan de ces diverses magouilles politiques : la gangrène atteint jusque… les avions de l’armée argentine. « La compagnie d’aviation d’affaires de Lazaro Baez dépasse désormais le taxi aérien Air Top. L’impresario de Kirchner contrôle, par ses associés, la société sud-Atlantic Aviation SA (AASSA), un atelier situé à San Fernando où passent jets privés les plus luxueux. L’atelier est le centre officiel en argentine de l’avionneur, Bombardier Aerospace, le Learjet étant le modèle choisi par les politiciens et les hommes d’affaires les plus riches du pays. « La société appartenait à Lito Cano et à Edgardo Ferreira, ce dernier étant une ancien pilote d’Aerolineas Argentinas. Ferreira a ensuite vendu sa part et Cano, a été remplacé par ses fils Emilio et Federico », résume une source de l’aviation de Clarin. Actuellement, c’est Emilio Cano qui est déclaré en tant que directeur. Mais l’entreprise est dirigée par Walter Zanzot, que toutes les sources établissent comme l’acolyte de Baez. Zanzot a été mentionné l’an dernier par le Directeur de l’aviation civile de Tierra del Fuego en tant que gestionnaire de Top Air. (…) Selon une source qui connaît tous les mouvements de la région de San Fernando, où Lazaro a trois hangars, Zanzot s’est rendu à Ushuaia le 3 avril dernier à bord du LV-ZSZ (ancien avion de Coca Cola) détenu par Top Air « .

Et bien entendu, on retrouve dans le lot notre sous-ministre au Learjet vu précédemment : « South Atlantic Aviation est une station de réparations qui non seulement fonctionne avec la lignée des Learjet mais aussi avec celle des Challenger et des Global Express. Learjet est la marque préférée des politiciens et des hommes d’affaires. L’ancien Ricardo Jaime, secrétaire aux Transports est l’un des cas emblématiques. Ont également opté pour ce modèle les gouverneurs de Tucumán, Chaco et de Santiago del Estero, entre autres. Ces avions de luxe sont achetés sous le couvert de donner un usage médical pour la province, mais servent surtout a transporter les gouverneurs ou amis d’affaires. Lázaro Báez a également un Learjet dans sa flotte. Ce est le LV-ZSZ, avec lequel ils a transféré des millions d’euros loin du pays, selon les aveux de Leonardo Fariña et Federico Elaskar de Periodismo para Todos.  Sur le marché aéronautique, on dit qu’AASSA avait à voir avec la préparation de l’avion qui s’est rendu en Espagne avec près d’un millier de kilos de cocaïne. Des sources proches de l’employeur ont nié catégoriquement (…) Récemment, le hangar a été reconnu par l’état-major conjoint pour l’entretien des avions de la Défense, qui lui a permis de devenir un fournisseur des forces armées »... tel le Learjet T-22 de lutte électronique de l’armée argentine, visible ici à droite (les argentins volent bas, en meeting)…

Le fantôme est bien là, un peu partout…. En octobre 2014, une école de plongée installée dans la carrière de la Capybara a plongé le fuselage d’un avion dans les eaux pour pratiquer cette discipline. Un vieux Rockwell NA-265-306 Sabreliner de type 60 FF, LV-WXX, depuis longtemps baptisé « El Tehuelche ». C’était encore un des avions d’Alfredo Yabran, décidément toujours présent !!!

(*) extrait :

« Il ne s’agit plus de la corruption individuelle, traditionnelle, évoquée avec cynisme par le fameux tango Cambalache d’Enrique Santos Discépolo. Il s’agit désormais d’une activité entrepreneuriale, avec des complicités à tous les niveaux de l’Etat, y compris le sommet, la famille présidentielle et son entourage. L’insécurité et la violence croissantes en Argentine sont liées à l’impunité dont jouissent les pratiques illicites et à la dégradation des institutions qui devraient veiller au respect de la loi. »

document de référence : « la route de l’argent K » (« La ruta del dinero K« )

documents à lire :

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/0f652780-a785-11e2-a4a8-c21a3316ea2a/La_route_de_largent_des_&eacute ;poux_Kirchner_m&egrave ;ne_en_Suisse

http://www.lefigaro.fr/international/2013/05/15/01003-20130515ARTFIG00499-questions-sur-la-fortune-des-kirchner.php

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2014/11/27/en-argentine-le-patrimoine-de-la-presidente-kirchner-est-scrute-par-la-justice_4530047_3222.html

http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2736p054-055.xml0/

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2015/02/20/argentine-le-crepuscule-des-annees-kirchner_4580641_3222.html

COCAÏNE: marché en expansion

Le marché de la cocaïne en expansion

La cocaïne est aujourd’hui la deuxième drogue consommée en Europe. Elle progresse chez les jeunes, notamment en France.
Reportage de France 2
VIDEO
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(FRANCE 2)

Des cacahouètes remplies de cocaïne, des tubes de dentifrice pleins de poudre blanche ou encore des boules de bowling : pour transporter la drogue, l’imagination des trafiquants est sans limites. Ils s’appuient sur des passeurs qui dissimulent tant bien que mal la cocaïne.

Car ce marché est très lucratif et la France n’est pas épargnée. L’année dernière, 6,6 tonnes de poudre de cocaïne ont été saisies par les douanes. La revente de cette drogue rapporterait 900 millions d’euros aux trafiquants dans notre pays. Les pays producteurs à l’origine du trafic sont essentiellement situés en Amérique du Sud (Pérou, Colombie, Bolivie…) et 80% de la marchandise est transportée par des bateaux qui passent par les Antilles avant de rejoindre l’Europe.

Plus de 1,5 million de Français ont consommé de la cocaïne

Les clients sont de plus en plus nombreux et de plus en plus jeunes. Le prix de la poudre blanche a baissé de moitié en vingt ans. Un gramme s’achète aujourd’hui 65 euros. Résultat, l’usage se développe en France. Plus d’un million et demi de personnes ont déjà consommé de la cocaïne, malgré les risques parfois mortels.

http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/saisie-record-de-cocaine/le-marche-de-la-cocaine-augmente_881279.html

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PAYS BAS: Rotterdam prête pour la culture du cannabis

Avatar de canaldutchCANAL DUTCH

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Rotterdam pourrait démarrer une pépinière de marijuana annonce, aujourd’hui, un communiqué de presse. Le conseil municipal avait adopté, en novembre dernier, une motion pour débuter l’expérience. Depuis, la ville pilote explore les possibilités de commencer un tel test.

Santé publique, crime et botanique

La municipalité voudrait introduire la culture du cannabis réglementé. Elle invoque des raisons d’intérêt public : réduire la criminalité et améliorer la qualité du produit. Petit problème : on estime à 25 000 le nombre d’acheteurs de marijuana tous les jours à Rotterdam. Chacun achète une quantité comprise entre 0,2 et 5 grammes dans les quarante coffeeshops. Quel est l’espace nécessaire à une telle production ? Réponse : environ six terrains de football. En effet, jusqu’à 20 000 m2 sont requis pour la culture et 10 000 m2 pour le séchage, découpe et l’emballage du cannabis.

En attendant le feu vert

En 2013, 54 municipalités ont signé la pétition «règlement commun», appelant à réglementer…

Voir l’article original 95 mots de plus

MEXIQUE: le Prof, chef d’un cartel de la drogue. 

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Servendo Gomez Martinez,voit le jour en 1966 à Arteaga, même même région où il régnera en maître quelques années plus tard. Servando grandit dans un milieu modeste. Il rentre dans l’éducation nationale en 1985. Chez lui, on l’appellera plus communément « le prof ». Il ouvre dans sa commune le premier centre de lutte contre les addictions à la drogue. Mais vient le moment de l’arroseur arrosé!

Il va très vite tremper dans le trafic de marijuana qui est bien plus que florissant au Mexique. De nombreuses familles vivent grâce à la culture et à la vente de cannabis. Il y a 14 ans, il troque définitivement les craies et les bancs d’école pour les « kalach » et la poudre blanche. Petit à petit l’oiseau fait son nid, Gomez gravit les échelons jusqu’à devenir le second de La Familia Michoacana, qui fait raigner la peur dans cet Etat du Mexique.

En 2011, Nazario…

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TUNISIE: deux Algériens traversant la frontière avec 20 kg de cannabis agressent un agent de la douane

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Deux Algériens ont traversé la frontière tunisienne près de Bouchebka ce vendredi 17 avril. Un poste avancé de deux agents de la douane ont arrêté leur voiture vers 5h45 ce matin.

Les deux hommes se sont attaqués à l’un des agents avec un bâton en fer et une lame et ils se sont enfouis du côté algérien, en laissant derrière eux leur voiture, une FIAT, et un passeport.  Leur véhicule a été saisi. Il contenait 20 kilos de cannabis, soit 200 plaques.

Photo : Mohamed Kachroudi Photo : Mohamed Kachroudi

L’agent de la douane a été agressé au niveau de sa main et de sa jambe droites. Il est actuellement à l’hôpital de Feriana.

Photo : Mohamed Kachroudi Photo : Mohamed Kachroudi

Ces informations ont été vérifiées par mon ami Mohamed Kachroudi qui s’est rendu à Bouchebka.

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INDONÉSIE: la France menaçante si Serge Atlaoui est exécuté

Par Antoine Sillières

Publié le 17/04/2015 à 16:04

Arrêté en 2005, Serge Atlaoui est déténu dans les couloirs de la mort indonésiens depuis 10 ans

Les relations entre la France et l’Indonésie pourraient être durement affectées si les autorités de Jakarta exécutent la sentence de mort prononcée contre un ressortissant français.

L’ambassadrice de France en Indonésie passe aux menaces dans l’affaire de Serge Atlaoui. «En cas d’exécution, cela ne sera pas sans conséquences sur notre relation bilatérale» a-t-elle prévenu. Les autorités indonésiennes s’apprêtent à exécuter la sentence de mort prononcée contre le Messin Serge Atlaoui, coupable, à leurs yeux, de trafic de drogue sur leur sol. Une nouvelle tentative de sauvetage dans le combat qui oppose, depuis 2005, le Français, condamné pour avoir installé des machines dans un laboratoire clandestin d’ecstasy, aux autorités indonésiennes, intransigeantes dans la lutte contre le narcotrafic. Simple exécutant -Serge Atlaoui est soudeur-, il a toujours nié être au courant des activités du laboratoire, qu’il prenait pour une usine d’acrylique.

Cette intervention diplomatique vise à faire pression sur le président indonésien Joko Widodo, alors que la Cour suprême examine actuellement l’ultime recours en grâce déposé par Serge Atlaoui. En février, François Hollande avait écrit à son homologue pour intercéder en faveur de son compatriote, qui avait alors vu plusieurs de ses codétenus conduits au peloton d’exécution.
«N’exécutez pas mon mari»

Présente à la conférence de presse ce vendredi, sa femme, Sabine, a insisté en ce sens. «Mon mari n’est pas un baron de la drogue. Il ne mérite pas la peine de mort», a-t-elle plaidé. Omniprésente dans le combat qui oppose son époux aux autorités indonésiennes et épuisée par dix années de lutte acharnée, Sabine Atlaoui, a confié vivre avec sa famille un «torture psychologique». Peu sensible à leur détresse, «un membre du bureau du procureur nous a demandé d’ores et déjà les mensurations de mon mari pour son futur cercueil», fulmine-t-elle. Et de lancer à l’auditoire, poignante, «n’exécutez pas mon mari!».
Une première depuis l’abolition de la peine de mort en France

Dans l’hypothèse d’une issue tragique, Serge Atlaoui serait le premier Français à être exécuté depuis l’abolition de la peine de mort en 1981. Une telle sentence n’a par ailleurs jamais été appliquée pour un citoyen de l’Hexagone en dehors du territoire national. Un dénouement «impensable», pour Raphaël Chenuil-Hazan, directeur de l’association «Ensemble contre la peine de mort», qui appelait en février «les Français et le gouvernement à se battre pour rendre cela impossible».

La stratégie diplomatique française ne semble pourtant pas impressionner Joko Widodo. Récemment arrivé au pouvoir, le président indonésien entend poursuivre la politique d’exemplarité en matière de lutte contre la drogue, qui ravage son pays. En contrepartie d’une issue favorable à son ressortissant, la France a proposé d’aider l’Indonésie à éradiquer le narcotrafic.

http://www.lefigaro.fr/international/2015/04/17/01003-20150417ARTFIG00232-la-france-menace-l-indonesie-si-serge-atlaoui-est-execute.php

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Kashmir’s Heroin Highway

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  • The Pakistani truck confiscated by the Jammu and Kashmir Police with 114 Kgs of Heroin seen through a window in the district police station in Uri. Photo by: Sami Siva

URI, Kashmir—

A hand-painted truck carrying a load of Pakistani almonds pulled over in Uri, a lonely, picturesque mountain town in Kashmir, on the afternoon of Jan. 17, 2014. Customs agents had searched the driver’s multicolored vehicle at least 30 times over the previous few years without any trouble. Plus the agents liked the driver. On multiple occasions they had shared a sweet, lightly spiced local tea called kahwa with the man, and they knew about his kids, his wife, and his neighbors on the other side of the line of control in Pakistani-controlled Kashmir.

Border control is a lonely line of work, especially in an isolated region where it often feels like there are more guns lying around than people to carry them, and the agents considered the driver something like a friend. So when he begged the customs agents to speed up their search because he was running behind on his route, they wanted to accommodate him. And they might have even acquiesced politely, were it not for the suspicious eye of Kameshwar Puri of the Jammu and Kashmir State Police.

“The man looked nervous to me,” Puri, 30, recalls of the driver. Puri was about to make the biggest heroin bust in Kashmir’s history.

DNRED (Douane française): la DED permet la saisie de 2,25 tonnes de cocaïne

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Selon Europe 1, qui révèle l’information, parmi les trois hommes interpellés figure un Espagnol d’une cinquantaine d’années, ancien membre d’ETA. Les deux autres sont un Espagnol et un Vénézuélien. La radio précise que les enquêteurs des renseignements douaniers (DNRED)* ont commencé à enquêter dès 2012 sur un possible trafic international de stupéfiants transitant par la mer des Caraïbes, entamant «en collaboration avec les services espagnols et britanniques» une surveillance des embarcations suspectes. Constituée de cocaïne pure, la cargaison aurait une valeur de 100 millions d’euros. La douane française avait saisi un total de 6,6 tonnes de cocaïne sur toute l’année 2014. La saisie de cocaïne cette semaine compte parmi les plus importantes jamais réalisées. Le record date de novembre 2006, avec une prise de 4,3 tonnes réalisée par la Marine nationale sur un cargo panaméen au large de la Martinique. L’opération de mercredi dernier est le fruit d’une enquête de deux ans menée par la DNRED, en lien avec des services espagnols et britanniques.

Dans leur communiqué, Michel Sapin et Christian Eckert «se réjouissent du succès de cette opération témoignant à la fois de la qualité de la coopération internationale en matière de lutte contre les narcotrafics et de la qualité du travail de renseignement effectué par la douane».Ils «saluent l’engagement des unités aéromaritimes douanières dans cette opération difficile et risquée».

***

La région des Caraïbes est une plaque tournante du trafic de drogue, proche des trois principaux pays producteurs (le Pérou, la Colombie et la Bolivie), qui produisent à eux seuls environ 1.000 tonnes de cocaïne par an, dont près du quart est destiné à l’Europe. La saisie de cette semaine « illustre la stratégie du bouclier qui consiste à protéger l’Europe en agissant au plus près des zones de production de la cocaïne », s’est félicité Simon Riondet.

– ‘De nuit, par une mer déchaînée’ –

Cette opération est le fruit d’une enquête de deux ans menée par le renseignement douanier français, en lien avec des services espagnols et britanniques.

Elle a mobilisé un avion et deux vedettes garde-côtes des douanes mercredi vers 21H00 (heure locale), à quelque 200-220 kilomètres au large de la Martinique. « Les trois suspects, qui se trouvaient à bord d’un voilier de 20 mètres, ont refusé de se soumettre au contrôle. Nous avons dû faire stopper le bateau de nuit, par une mer déchaînée », a raconté à l’AFP Michaël Lachaux, de la DNRED.(DNRED, un service de renseignement français..)

silandra-

Dans le bateau, le « Silandra », qui voyageait sous un faux pavillon américain, les forces de sécurité ont trouvé pas moins de 80 ballots dans lesquels la cocaïne était conditionnée. « Il y en avait partout », a-t-on commenté aux douanes.

Les deux Espagnols interpellés étaient « défavorablement connus » des services de douanes et de police pour des affaires de trafic de stupéfiants, selon Michaël Lachaux. Le nom de l’un d’eux est lié à des « faits de terrorisme dans les années 80 », a-t-il ajouté, évoquant l’organisation séparatiste basque ETA. « C’est un profil que l’on retrouve de temps en temps, d’anciens terroristes qui se recyclent dans des activités de contrebande », a-t-il commenté.

Les trois hommes étaient samedi en garde à vue – mesure qui peut durer 96 heures dans les affaires de drogue – à Fort-de-France. Ils devraient être présentés à un juge en début de semaine.

http://actu.orange.fr/faits-divers/saisie-historique-de-cocaine-au-large-des-antilles-afp_CNT0000009c5FK.html

La cargaison était dissimulée dans le voilier <i>Silandra</i> battant faux pavillon américain.
Le Silandra, le voilier convoyant la drogue,
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Saisie record de 2 tonnes de cocaïne au large de la Martinique
La drogue était partout dans le bateau.

EN IMAGES/VIDÉO – Les autorités françaises ont mis la main mercredi sur 2,2 tonnes de drogue dans un voilier au large de l’île antillaise, au terme d’une opération internationale préparée depuis deux ans.

C’est une saisie record et spectaculaire pour les douanes françaises: 2,2 tonnes de cocaïne ont été retrouvées mercredi sur un voilier au large de la Martinique. Une cargaison estimée à 70 millions d’euros. Samedi, les douanes françaises se félicitaient de la réussite d’une opération préparée depuis deux ans.

Cette prise représente un tiers du total (6,6 tonnes) des saisies de cocaïne effectuées par les douanes françaises au cours de l’ensemble de l’année 2014. «Il s’agit d’un record pour la douane et la police», selon un responsable de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières. La plus importante prise de «blanche» par les autorités françaises (4,3 tonnes) avait été réalisée en novembre 2006 sur un cargo panaméen par la Marine nationale, déjà au large de la Martinique.

Cette opération est le fruit d’une enquête de deux ans menée par le renseignement douanier français, en lien avec des services espagnols et britanniques.

L'interception du <i>Silandra</i>.

Elle a mobilisé un avion et deux vedettes garde-côtes des douanes mercredi vers 21 heures (heure locale), à environ 200 kilomètres au large de la Martinique. «Les trois suspects, qui se trouvaient à bord d’un voilier de 20 mètres, ont refusé de se soumettre au contrôle. Nous avons dû faire stopper le bateau de nuit, par une mer déchaînée», a raconté Michaël Lachaux de la DNRED.

Dans le bateau, le Silandra, qui voyageait sous un faux pavillon américain, les forces de sécurité ont trouvé pas moins de 80 ballots dans lesquels la cocaïne était conditionnée. «Il y en avait partout», a-t-on dit aux douanes.

La cargaison aurait une valeur marchande de 70 millions d'euros.

Les deux Espagnols interpellés étaient «défavorablement connus» des services de douanes et de police pour des affaires de trafic de stupéfiants, selon Michaël Lachaux. Le nom de l’un d’eux est lié à des «faits de terrorisme dans les années 1980», a-t-il ajouté, évoquant l’organisation séparatiste basque ETA. «C’est un profil que l’on retrouve de temps en temps, d’anciens terroristes qui se recyclent dans des activités de contrebande», a-t-il commenté.

Les trois hommes étaient samedi en garde à vue – mesure qui peut durer 96 heures dans les affaires de drogue – à Fort-de-France. Ils devraient être présentés à un juge en début de semaine.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/04/19/01016-20150419ARTFIG00019-saisie-record-de-2-tonnes-de-cocaine-au-large-de-la-martinique.php

Se souvenir: GIBRALTAR…Souviens-toi Jean Paul Garcia de la DNRED!.

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The influence of the DEA in Guyana – 100 kilos of cocaine seized – Dataram arrested

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The influence of the DEA in Guyana – 100+ kilos of cocaine seized – Dataram arrested

Dataram Barry Dataram

A Guyana-born American, who has previously eluded efforts to extradite him to the United States (US) , was Thursday arrested after more than 100 kilos of cocaine and a sum of Guyanese currency were allegedly found in his possession.

He has been identified as Barry “Mogatini” Dataram. Back in 2008-2010, Dataram engaged in several successful legal maneuvers in Guyana’s High Court to prevent him from being extradited to the US to face drug trafficking charges. 

Voir l’article original 800 mots de plus

ESPAGNE: le PIB soutenu par la drogue et la prostitution