USA (Orlando): DEA arrests 39 suspects in Operation « Old Cheney » drug bust

By Amanda McKenzie, Reporter
LastUpdated:Saturday,June 13, 2015, 6:34AM

Residents living near an intersection on Semoran Boulevard say it’s no secret there are drug deals going on in their part of town.

After four months of investigations, deputies have arrested 39 people Wednesday in what is being called Operation Old Cheney, according to the Drug Enforcement Agency (DEA).

The narcotics unit finalized the investigation between Old Cheney Highway and Semoran Boulevard after numerous calls were made by area businesses. Nearby residents complained about drug deals and suspicious behavior taking place around their work.

Officials said that the Orange County Sheriff’s Office Narcotics Unit and DEA worked to build a case against suspects living at four residences for buying and selling drugs based on the tips they received.

“I’ve had a couple times where people have pulled into the lot and they’re not customers, » said Chad Gibson, who is a local mechanic. « They have no reason to be here. »

Gibson lives and works off of Old Cheney Highway. He said he is fed up with what he describes as an area plagued with drugs.

“[It] makes it a problem for us hard working people that are trying to make an honest living, » Gibson said.

Investigators conducted search warrants at four homes. Fifty-eight warrants were served and 39 suspects were arrested.

“We didn’t get all of the subjects that we wanted, we’ve got probably 80 percent of them, » said Mike Rosier with the OCSO narcotics unit. « We’re still looking for more, so we do have outstanding warrants that we are looking for at this time.”

DEAOfficers said they will continue to canvass the streets.

“It is just getting worse and worse, » Gibson said.

But, the state of Florida has made great progress overall in the war on drugs due to tougher laws being passed, according to the DEA.

“The pill mill situation, while it still exists, isn’t nearly as expansive as it was four to five years ago, » said Jeffrey Walsh with the DEA of Central Florida Operations.

Walsh said law enforcement is now seeing the results from years of undercover operations and investigations.

“Because of the show of force and the amount of arrests that they made, hopefully that will deter others from coming in this area, » Gibson said.

The DEA told News 13 the biggest challenge they face right now in drug trafficking is when dealers transport drugs across state lines.

source: http://www.mynews13.com/content/news/cfnews13/news/article.html/content/news/articles/cfn/2015/6/12/operation_cheney_net.html

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GUYANE (aéroport Félix-Éboué de Matoury): le contrôle douanier à l’embarquement permet d’arrêter un militaire avec 27 kilos de cocaïne dans sa valise

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ILLUSTRATION. Vingt-sept kilos de cocaïne ont été découverts vendredi lors d'un contrôle douanier à l'aéroport Félix-Éboué de Matoury (15 km de Cayenne) dans la valise d'un passager censé embarquer dans un avion de l'armée à destination de l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. Vingt-sept kilos de cocaïne ont été découverts vendredi lors d’un contrôle douanier à l’aéroport Félix-Éboué de Matoury (15 km de Cayenne) dans la valise d’un passager censé embarquer dans un avion de l’armée à destination de l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle.

LP / Guénaèle Calant

LIRE: http://www.leparisien.fr/faits-divers/guyane-un-militaire-arrete-avec-27-kilos-de-cocaine-dans-sa-valise-13-06-2015-4859645.php

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ITALIE (Mafia): Roberto Saviano remis en cause par Vincenzo De Luca

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Roberto Saviano à Rome, le 28 mai 2015 (TIZIANA FABI/AFP)

En Italie, un politicien accuse Saviano d’« inventer » la mafia

Flora Zanichelli
Journaliste
Publié le 12/06/2015 à 12h43

Cette semaine, dans l’hebdomadaire de droite italien Panorama, on pouvait lire cette déclaration de Vincenzo De Luca, élu de gauche (PD), fraîchement élu président de la région Campanie :

« Je crois que Roberto Saviano a de grands mérites mais aussi une grande limite. Il est en train de tomber amoureux de son personnage et de son image. Parfois, on a l’impression qu’il a besoin d’inventer la Camorra, même quand elle n’est pas là. Sinon, il serait au chômage. »

Roberto Saviano, auteur du livre-phénomène « Gomorra », publié en 2006 et qui raconte la criminalité organisée à Naples et dans la Campanie, a immédiatement réagi sur son site :

« Je ne veux même pas perdre mon temps à expliquer à De Luca ce que signifie vivre sous protection. Je me limiterai à lui rappeler que la Camorra encercle la Campanie, que Mafia Capitale a mis au jour un système qui n’importe où ailleurs aurait déjà fait sauter la classe dirigeante, qu’il existe des quartiers entiers à Naples qui sont le décor d’enquêtes réalisées à partir d’écoutes téléphoniques, loin d’être inventées par un auteur de romans noirs. »

La mafia n’est pas du folklore

Quand Roberto Saviano a écrit « Gomorra », il a décrit un système, il a donné des noms. Il n’était pas connu alors, il faisait son enquête dans son coin, au péril de sa vie. Le succès de son livre l’a projeté dans une nouvelle dimension. On lui a ouvert les plateaux télévisés, les revues, les médias. On a dit qu’il était adulé puis décrié puis adulé et décrié de nouveau. « Roberto Saviano est un pédant, Roberto Saviano est un donneur de leçons. »

Sa médiatisation est à la fois le prix de sa survie et de son calvaire. Faut-il, pour s’en convaincre, lister les noms des journalistes morts pour avoir dénoncé la mafia ? Peppino Impastato, Giancarlo Siani, Ilaria Alpi pour n’en citer que quelques-uns.

La mafia n’est pas du folklore, la mafia est une terrible réalité en Italie. J’ai vu des gens pleurer pour la mafia. J’ai vu des gens devenir fous. J’ai vu la solitude et la peur qui tord le visage de ceux qui dénoncent au péril de leur vie et de celle de leurs proches. Les menaces qui pleuvent. Comme cet entrepreneur à qui on a dit : « Tes enfants ne rentreront pas ce soir. » Ou cet autre qui a dû fuir après qu’on a tiré sur son frère et incendié sa maison, de nuit, alors qu’il dormait avec son épouse. Un homme qui vit barricadé dans une maison, sous l’œil de dizaines de caméras dont il sait très bien qu’elles n’empêcheront rien le jour où la mafia aura définitivement signé son arrêt de mort.

Je lis les articles de Giovanni Tizian, qui a été le premier à dénoncer la présence de la mafia en Emilie-Romagne. J’admire profondément Lirio Abbate, qui connaît comme personne la mafia calabraise.
De Luca a piétiné Saviano

J’aimerais qu’on les entende, que leurs voix résonnent toujours plus fort parce que sans eux, il n’y aurait que le silence. Et le silence est déjà une victoire pour la mafia. Aujourd’hui, dans Panorama, De Luca a voulu vider de sa substance un écrivain qui ne vivra plus jamais libre. Comme si Saviano ne respirait que pour la gloire et l’argent. Il l’a piétiné et avec lui, les centaines d’anonymes qui trouvent encore l’extraordinaire courage de dire non au crime organisé. Des centaines d’anonymes dont bon nombre vivent dans la région dont De Luca est lui-même président. J’ai d’ailleurs une question bête : comment peut-on minimiser l’importance de la mafia quand on vit dans un de ses royaumes ?

Aujourd’hui, j’aimerais que De Luca s’exprime avec autant de ferveur et d’assurance sur Mafia Capitale, sur les infiltrations mafieuses auxquelles aucun des grands chantiers italiens ne semblent échapper aujourd’hui : Expo, Mose, autoroute Salerno-Reggio Calabria. J’en oublie sans doute.

J’aimerais qu’il dénonce les collusions entre politiques et mafieux, entre administration et mafia. J’aimerais qu’il ait le courage de prendre position contre cette menace perverse, insidieuse, malade qui bafoue des milliers de citoyens et gangrène un pays depuis des décennies. Mais je sais déjà qu’il ne le fera pas.

Flora Zanichelli
Journaliste

source: http://blogs.rue89.nouvelobs.com/storitalia/2015/06/12/en-italie-un-politicien-accuse-saviano-d-inventer-la-mafia-234669

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FRANCE: le chef présumé du trafic de cocaïne était basé à Périgueux

Vendredi 12 juin 2015

Dix personnes ont été incarcérées, deux placées sous contrôle judiciaire dans l’affaire du trafic de cocaïne centralisé en grande partie en Dordogne. Un guyanais de 22 ans, habitant de Périgueux chef présumé de ce réseau est écroué depuis le premier juin. Une partie de sa famille est impliquée.

Cocaïne.  © Radio France

Sur les quatorze interpellations du début du mois de juin dans l’enquête sur un trafic de cocaïne centralisé en partie en Dordogne, dix personnes ont été incarcérées. Parmi elles le chef présumé du réseau, un guyanais de 22 ans, domicilié à Périgueux. Cinq membres de sa famille impliqués eux aussi sont aussi en détention provisoire car l’enquête se poursuit.
1 000 euros pour 100 grammes transportés

Selon une source de la police judiciaire périgourdine, c’est un « vaste réseau international«  qui a été démantelé. La cocaïne arrivait du Suriname, transitait par la Guyane avant d’arriver en métropole grâce à des mules, des passeurs qui ingéraient les capsules de drogue. Rémunération d’un voyage: 1 000 euros pour 100 grammes transportés. L’hôtel et le billet d’avion étaient aussi aux frais des organisateurs du trafic.

« Le réseau était très bien organisé ». Source policière

Trois de ces passeurs ont été interpellés avec 1,6 kilos de cocaïne à l’aéroport de Toulouse début juin ainsi que le chef présumé du réseau, ce périgourdin de 22 ans et l’un de ses « lieutenants toulousains ». Tout le réseau était surveillé depuis deux ans par des brigades de Cayenne, de Toulouse, de Périgueux de Bordeaux et en lien avec l’Office Central pour la Répression du Trafic Illicite des Stupéfiants (OCRTIS). La PJ a donc pu remonter jusqu’aux autres personnes impliquées.

70 euros le gramme

Les six membres de cette même famille guyanaise incarcérés, tous âgés d’une petite trentaine d’années avaient des rôles différents dans le trafic de cocaïne. Autour du chef présumé ils étaient chargés de la réception de la poudre, du stockage, de la vente, de la gestion de l’argent et notamment de renvoyer le cash en Guyane pour poursuivre le trafic et payer tous les membres du réseau.

Selon cette même source policière, le réseau était « très bien organisé ». Chaque gramme de cocaïne était revendu 70 euros. 35 euros en cas d’achat en gros. L’essentiel de la drogue alimentait le grand sud ouest et en grande partie la Dordogne.

Le chef présumé du réseau est écroué depuis le premier juin, il risque dix ans de prison pour trafic international de drogue. Les dix personnes incarcérées sont en cellule à Périgueux mais aussi dans d’autres villes françaises.

SOURCE: http://www.francebleu.fr/faits-divers/cocaine/le-chef-presume-du-trafic-de-cocaine-etait-base-perigueux-2428193

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NARCOTRAFIC (aérien): las rutas del narcotráfico aéreo desde Venezuela

Parte del frente del jet encontrada el 22 de mayo.

Por:

Germán Corcho Tróchez
Han sido detectados 29 vuelos ilegales, entre esos jet estrellado en Puerto.

El jet Hawker 800 que se estrelló cerca de las playas del municipio Puerto Colombia aparece en los registros de los organismos oficiales de México como si no hubiera despegado del territorio de ese país la noche del 19 de mayo. Es decir, técnicamente quedó estacionado  en algún aeropuerto del país centroamericano.

A esa conclusión llegaron las autoridades al indagar el rastro de la aeronave, que debía regresar a territorio manito con 1,3 toneladas de cocaína.

La Fuerza Aérea Colombiana (FAC) estableció, al cruzar información con su par en México, que el avión realizó en la mañana de ese martes un viaje legal desde Toluca hacia otra ciudad no determinada aún.

“Ahí quedó como pernoctado, pero volvió a despegar a eso de las 10 de la noche”, informó el teniente coronel Rodrigo Velandia Espinel, jefe de operaciones del Comando de combate aéreo (Cacom) 3.

Una hora después, el jet fue detectado por los radares de seguridad en el archipiélago San Andrés y Providencia. Un avión de inteligencia de la FAC lo fotografió y siguió hasta límites con el espacio aéreo venezolano, sin derribarlo porque era pilotado sobre aguas internacionales.

No perdieron tiempo
Las pesquisas indican que los implicados en la compra y venta de la cocaína, entre esos miembros de una organización criminal ‘criolla’, querían finiquitar cuanto antes el negocio. (Ver recuadro)

Así lo evidencian los tiempos en que el Hawker tardó en descender en el suroccidente de Venezuela, pasadas las 12 de la medianoche, y reaparecer hacia las 3 de la mañana del miércoles 20 de mayo en los radares del sistema de defensa aérea colombiano. Significa que la aeronave fue cargada, en no más de dos horas, con las 1.309 panelas de un kilo de cocaína que buzos de Guardacostas de Barranquilla hallaron cerca de Puerto Colombia.

El piloto, al parecer, no quería –o no debía– demorarse tanto en retornar a México; un recorrido que tarda en promedio siete horas.

Ruta concurrida
De vuelta en el espacio aéreo colombiano, el jet fue interceptado por otro avión de inteligencia. “Venía a una altura de 40.000 pies”, detalló el coronel Farid Kairuz Sanabria, comandante del Cacom 3, ubicado en el municipio de Malambo.

El Hawker se desplazaba por el ‘corredor Caribe’ del narcotráfico entre Suramérica y Centroamérica. Así es denominado el trayecto que comienza en el Estado de Apure y acaba en el Golfo de Maracaibo, en Venezuela; conecta con Aruba, vira a la izquierda y entra a Colombia por la península de La Guajira. Los destinos finales más comunes en Centroamérica son Nicaragua, Honduras y México. (Ver infografía)

“De 2010 hasta la actualidad hay un patrón de rutas, esa es la predominante”, aseguró el teniente coronel Velandia.

La traza ilegal del Hawker accidentado es la número 29 divisada entre enero y mayo por el sistema de defensa aéreo. Más de la mitad de las 52 que la FAC contabilizó el año pasado, lo que evidencia cuan frecuente la usan los traficantes de droga.

Pese a que piloto y copiloto del jet nunca respondieron los llamados por radio, la FAC no lo derribó al reingresar a cielos de la Nación porque la mayor parte del tiempo sobrevoló zonas pobladas de Riohacha, Santa Marta y Barranquilla, antes de colisionar a las 4:15 de la mañana a una milla náutica de las playas de Puerto Colombia.

Las autoridades sospecharon incluso que habrían optado por un plan b para ‘salvar’ el cargamento, debido al silencio de los tripulantes, las maniobras evasivas para perderse de los aviones oficiales, el descenso cerca del mar en jurisdicción del Atlántico y la posibilidad de que el piloto haya intentado aterrizar en el mar (amarizar).

“Alertamos a Guardacostas, previendo que lanzaran paquetes desde el aire y en lanchas los recogieran luego, aunque ese avión no pudiera abrir unas compuertas para ello”, explicó Velandia.

Aeronave de lujo
De lo que sí era capaz ese Hawker 800, cuya versión básica cuesta entre USD 18 millones y USD 20 millones ($45.000 a $50.000 millones), era de transportar más estupefacientes del que se halló junto con sus restos en el Mar.

Estos jets de lujo o uso privado, considerado un vehículo de tamaño mediano para operaciones del narcotráfico en esta modalidad, pueden albergar hasta 2.500 kilos (2,5 toneladas) en paquetes o ‘panelas’ de droga.

“Los más pequeños como Cesna 210 o Cesna 310 pueden llevar entre 500 y 800 kilos, pero en todos los casos los traficantes les quitan sillas y lo que necesiten para cargarlas al máximo, este no fue la excepción”, agregó el oficial.

En sus labores de búsqueda, los buzos de la Armada no ubicar la caja negra, la cual en toda aeronave registra su actividad de manejo y las conversaciones en la cabina para establecer lo que sucede antes de accidentes como este.

Tripulación murió
El único cadáver identificado hasta ahora es el de Behiker Castañeda Medina, de los tres hallados a los dos días del accidente en playas vecinas a Puerto Colombia. Esto significa para las autoridades que una red local de traficantes tenía intereses en la venta del cargamento en Estados Unidos, su destino final después de aterrizar en México. “Por lo general, el equipo de trabajo en estas operaciones son el piloto, el copiloto, el encargado del vendedor y otro del comprador.

Los cuatro cuerpos iban en la aeronave, eso está confirmado”, afirmó el teniente coronel Velandia. Un primer cadáver fue encontrado el mismo miércoles.

FUENTE: http://www.elheraldo.co/judicial/las-rutas-del-narcotrafico-aereo-desde-venezuela-198542

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COLOMBIA: reapareció el ex jefe de sicarios de Pablo Escobar

Jhon Jairo Velásquez, alias ‘Popeye’, recuperó su libertad el año pasado. Esta es la primera vez que aparece en público

Colombia: Reapareció el ex jefe de sicarios de Pablo Escobar
Jhon Jairo Velásquez, alias ‘Popeye’, sicario y mano derecha del desaparecido narcotraficante Pablo Escobar. (Foto: El Tiempo de Colombia / GDA)

Diez meses después de recuperar su libertad, en agosto del año pasado tras cumplir su condena alternativa en Colombia, Jhon Jairo Velásquez, alias ‘Popeye’, sicario y mano derecha del desaparecido narcotraficante Pablo Escobar, reapareció en público en una audiencia colombiana de Justicia y Paz.

Se le vio después de tiempo en una audiencia en la que Félix Antonio Chitiva, alias la ‘Mica’, poderoso narcotraficante que hizo parte del cartel de Medellín, se opone a que se le imponga medidas cautelares a uno de sus bienes que fue entregado por el ex paramilitar Miguel Ángel Melchor Mejía Múnera, alias el ‘Mellizo’, para reparar a sus víctimas.

En la diligencia, ‘Popeye‘ aseguró que conoció ampliamente a Chitiva porque les aportaba como mínimo 50.000 dólares mensuales a Pablo Escobar y posteriormente, « el Patrón autorizó que les diera 50.000 mensuales a los Castaño ».

Popeye‘ indicó que inicialmente fue amigo de Chitiva. Dijo que conoció a la familia de ‘Mica’ cuando quien era su esposa secuestró a la hijastra de ‘Popeye‘ porque la joven « era amante de ‘Mica’. A la niña la abalean, la botan en un basurero, un sacerdote la salva y la niña queda con secuelas de por vida », dijo.

En la diligencia ‘Popeye‘ afirmó que él es « la memoria histórica del Cartel de Medellín » y que por eso el próximo 24 de junio declarará en el caso por el magnicidio de Luis Carlos Galán.

Afirmó que ‘Mica’ financió el atentado al avión de Avianca, prestó uno de sus vehículos para secuestrar a un senador y financió los asesinatos de más de 500 policías en la guerra de la mafia del cartel de Medellín.

EN LIBERTAD DESDE AGOSTO PASADO

Alias ‘Popeye’ recuperó su libertad en el mes de agosto de 2014, luego de cumplir 23 años de prisión, es la primera vez que la mano derecha de Pablo Escobar aparece en público desde que quedó libre.

El jefe de sicarios del cartel de Medellín se entregó a la justicia en 1991 en el municipio de Envigado, Antioquia, ha confesado 300 asesinatos cometidos directamente por él, y su participación en otros 3.000.

También en la coordinación de por lo menos 200 carros bomba planeados por el cartel de Medellín.

Durante su estadía en la cárcel, en los últimos nueves años que estuvo preso, ‘Popeye’ fue el único que estaba recluido en el pabellón de recepciones de la cárcel de Cómbita en Boyacá, Colombia. Solo se le permitía hablar con los guardias y las trabajadoras sociales.

El juez que emitió la boleta de libertad de John Jairo Velásquez Vásquez la condicionó al pago de 9 millones de pesos, además de un periodo de prueba en el que deberá mostrar buen comportamiento durante 52 meses y 22 días. De lo contrario, volvería a prisión.

Fuente: El Tiempo de Colombia / GDA

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Lea También…

USA (ST. LOUIS): 51 Arrested in Major Heroin Takedown

DEA28 weapons seized, targets charged with involuntary manslaughter and drug trafficking

JUN 10 (ST. LOUIS) – DEA St. Louis and federal, state, and local counterparts today announced 51 drug and weapons arrests aimed at the most violent heroin traffickers and criminal organizations in the St. Louis region. The 10-month effort was the first significant action of the St. Louis Heroin Initiative, a collection of various agencies working closely to coordinate and attack the heroin epidemic at multiple levels.

« Heroin has become an epidemic in the St. Louis metro area and DEA is attacking the criminals who prey on the weak and addicted with their violent drug trafficking, » said DEA St. Louis Special Agent in-Charge James P. Shroba. « When it comes to heroin traffickers in St. Louis, there is rarely if ever such a thing as a non-violent drug offender. Deadly weapons have become common with today’s heroin trafficker, as we have seen with these arrests and seizures, and the heroin-related violence in many parts of the St. Louis metro area. As with other parts of the country, the heroin epidemic must be addressed on multiple fronts. The role of DEA and our partners is to continue to attack the most violent and significant drug trafficking networks, street gangs, and individuals. With the success of this ongoing initiative, we hope to add many more partners to this critical heroin initiative to include not just law enforcement, but educators, treatment providers, health departments and other local entities. »

This 50-plus arrest operation culminated with warrants executed yesterday and today throughout the region. Seizures included 28 weapons and over 34,000 dosage units of heroin. In addition to possession and trafficking charges, targets were also charged with various weapons violations and several were charged with involuntary manslaughter as a result of heroin overdose deaths. Seized weapons included 12 gauge shotguns, 9mm glocks, and Colt .40 guns.

According to the St. Charles County Medical Examiner, 30 individuals died in heroin-related overdoses last year in the county and 172 have died since 2005. Heroin overdose deaths are regularly reported throughout the St. Louis region.

Heroin use and availability are on the rise across the country and causing more overdose deaths than at any time in the last decade.  Although fewer people presently use heroin than other illicit drugs, the heroin user population is growing at a faster rate than any other drug of abuse, almost doubling between 2007 and 2013—from 161,000 to 289,000—according to the Substance Abuse and Mental Health Services Administration (SAMHSA).  According to the Centers for Disease Control, deaths involving heroin more than tripled between 2007 (2,402) and 2013 (8,260).

According to National Seizure System data, from 2010 through 2014, heroin seizures in the U.S. rose 81 percent, from 2,763 kilograms to 5,014 kilograms. During that same period, the average size of a heroin seizure more than doubled, from 0.86 kilograms to 1.74 kilograms. The higher demand for heroin is partly driven by an increase in controlled prescription drug (CPD) abuse over the past decade.

Many prescription drug users became addicted to opioid medications originally prescribed for a legitimate medical purpose.  A recent SAMHSA study found that four out of five recent new heroin users had previously abused prescription pain relievers.  The reasons an individual shifts from one opiate to another vary, but today’s heroin is higher in purity, less expensive, and often easier to obtain than illegal prescription drugs.  Higher purity allows heroin to be smoked or snorted, thereby avoiding the stigmas associated with injection.  Heroin users today tend to be younger, more affluent, and more ethnically and geographically diverse than ever before, creating even more challenges for law enforcement, treatment professionals, and educators.

FENTANYL

In the last two years, DEA has seen a significant resurgence in fentanyl-related seizures. According to the National Forensic Laboratory Information System (NFLIS), state and local labs reported 3,344 fentanyl submissions in 2014, up from 942 in 2013.  In addition, DEA has identified 15 other fentanyl-related compounds.

Fentanyl is a Schedule II narcotic used as an analgesic and anesthetic. It is the most potent opioid available for use in medical treatment – 50 to 100 times more potent than morphine and 30 to 50 times more potent than heroin. Fentanyl is potentially lethal, even at very low levels. Ingestion of small doses as small as 0.25 mg can be fatal. Its euphoric effects are indistinguishable from morphine or heroin.

DEA has also issued warnings to law enforcement as fentanyl can be absorbed through the skin and accidental inhalation of airborne powder can also occur. DEA is concerned about law enforcement coming in contact with fentanyl on the streets during the course of enforcement, such as a buy-walk, or buy-bust operation.

Fentanyl cases in 2014 have been significant, particularly in the northeast and in California, including one 12 kilogram seizure. The fentanyl from these seizures originated from Mexican drug trafficking organizations.

Globally, fentanyl abuse has increased the past two years in Russia, Ukraine, Sweden and Denmark. Mexican authorities have seizure fentanyl labs there, and intelligence has indicated that the precursor chemicals came from companies in Mexico, Germany, Japan, and China.

Historically, this is not the first time fentanyl has posed such a threat to public health and safety. Between 2005 and 2007, over 1,000 U.S. deaths were attributed to fentanyl – many of which occurred in Chicago, Detroit, and Philadelphia. The source of that fentanyl was traced to a single lab in Mexico. When that lab was identified and dismantled, the surge ended.

Fentanyl continues to be a significant problem in the St. Louis metro area and many heroin seizures include this dangerous and deadly drug as well.

The St. Louis Regional Heroin Initiative consists of:

DEA, U.S. Marshals, ATF, The United States Attorneys Office, St. Charles County Prosecutors Office, St. Charles County Cyber Crime Task Force, St. Charles County Sheriff’s, St. Charles County Police, St. Charles City Police, Wentzville Police, Lake St. Louis Police, St. Peters Police, St. Louis County Police, St. Louis Metropolitan Police, St. Ann Police, O’Fallon, MO Police, the Medical Examiner’s Office of St. Charles, Jefferson and Franklin Counties, and the Cottleville Police.

http://www.dea.gov/divisions/stl/2015/stl061015.shtml

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NARCOTRAFIC (maritime): la DNRED (Douane française) permet la saisie de 524 kg de marijuana au large de St-Martin

 

Plus de 500 kg de marijuana ont été saisis à bord d’un caboteur intercepté au large de Saint-Martin dans la nuit du 3 au 4 juin par la frégate de surveillance de la Marine nationale Ventôse, a-t-on appris mercredi auprès des services de l’Etat à Fort-de-France (Martinique).

Selon un communiqué commun du préfet de région, délégué du gouvernement pour l’action de l’Etat en mer, et des forces armées aux Antilles, le caboteur « Lady Margaret » battant pavillon d’Anguilla (île située au nord de Saint-Martin) était suspecté de trafic de drogue.

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source: http://www.people-bokay.com/saisie-de-524-kg-de-marijuana/

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source: http://www.people-bokay.com/saisie-de-524-kg-de-marijuana/

dnredC’est à la suite de renseignements fournis par l’agence interministérielle de lutte contre le narcotrafic aux USA et la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) que le « Lady Margaret » a été signalé, « localisé puis suivi avec le concours d’avions de patrouille maritime américains ».

La drogue était conditionnée dans des ballots découverts peu de temps après le début des recherches effectuées par les marins du Ventôse. Selon le communiqué, « l’équipage s’est montré coopératif ». Au nombre de sept, cet équipage a été remis à la disposition des autorités de l’île d’Anguilla, précise-t-on par ailleurs.

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source/ http://www.people-bokay.com/saisie-de-524-kg-de-marijuana/

Les 524 kg de marijuana, susceptibles de fournir près d’un million de doses, ont été ramenés sur la base navale militaire de Fort-de-France avant d’être détruits par les policiers de l’antenne Caraïbe de l’office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS).

« Cette opération porte le bilan de cette année 2015 à plus de 5,8 tonnes de drogue interceptées en mer par l’action conjointe des services français dans la zone maritime Antilles », conclut le communiqué.

source: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/06/11/97001-20150611FILWWW00018-500-kg-de-drogue-saisis-au-large-de-st-martin.php

Le 3 juin, l’agence américaine interministérielle de lutte contre le narcotrafic (Joint Inter Agency Task ForceSouth – JIATF-S) a alerté les autorités françaises qu’un bâtiment suspecté de trafic de drogue avait été localisé et suivi par leurs avions de patrouille maritime. Ce bâtiment, le caboteur Lady Margaret battant pavillon d’Anguilla, naviguait à 130 milles nautiques (240 km) au sud-ouest de Saint-Martin. Les renseignements américains, complétés par ceux de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), ont permis à la frégate Ventôse d’intercepter le Lady Margaret. Le 4 juin, à 03h17, l’hélicoptère embarqué Panther a localisé le bâtiment. Après avoir obtenu l’autorisation de l’Etat du pavillon, l’équipe de visite a pris le contrôle du caboteur dont l’équipage s’est montré coopératif. Quelques minutes après le début des recherches à bord, des ballots contenant 524 kg de marijuana ont été découverts.

La frégate de surveillance Ventôse a accosté le 9 juin 2015 à la base navale militaire de Fort-de-France, où l’antenne Caraïbes de l’office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) a récupéré puis détruit la cargaison de drogue.

Agissant dans le cadre de l’Action de l’État en mer, la Marine française aux Antilles opère régulièrement de manière coordonnée avec les autres administrations françaises ainsi que ses partenaires étrangers de la Caraïbe, pour réprimer les trafics de drogue en haute mer. Ces opérations sont placées sous l’autorité du préfet de la Martinique, délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer aux Antilles et conduites depuis le centre opérationnel interarmées implanté à Fort-de-France par le commandant supérieur des forces armées aux Antilles et commandant de la zone maritime Antilles. Elles sont menées en parfaite collaboration avec l’autorité judiciaire (JIRS de Fort de France).

Ces opérations illustrent la détermination et l’efficacité de l’action interministérielle menée par la France pour lutter contre le trafic de produits stupéfiants en zone maritime Antilles.

Les moyens des FAA contribuent sensiblement à l’action conjointe des services français dans la zone maritime Antilles, laquelle a permis la saisie de plus de 5,8 tonnes de drogue depuis le début de l’année 2015.

Source: Etat-major des armées

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DARKNET: jamais autant de gens n’ont acheté de la drogue sur Internet

Criminel et mafieux pour les uns, bouc émissaire pour les autres, Ross Ulbricht, fondateur du site Silk Road, a été condamné à la prison à vie le 29 mai par un tribunal fédéral de Manhattan. La juge, inflexible, jugeant le système bâti par son auteur « terriblement destructeur pour la société ».

Silk Road, surnommé l’« eBay de la drogue », permettait notamment d’acheter du LSD, du cannabis, de l’héroïne… et drainait dans son sillage 100 000 clients selon le FBI, qui a arrêté Ross Ulbricht en 2013. Une chute symbole, mais qui n’a eu aucune incidence sur les achats de drogue en ligne l’année d’après : jamais autant de personnes ne s’en sont procuré sur Internet, selon le rapport 2015 de The Global Drug Survey, une étude mondiale et annuelle sur les consommateurs de drogues. Que ce soit sur des sites classiques ou surtout sur ceux du « Darknet », comme Silk Road, des sites cachés et non référencés sur la Toile où les échanges sont souvent libellés en bitcoin, une monnaie virtuelle au cours très volatil.

Lire : Comment le FBI a fait tomber Silk Road

Parmi les 100 000 personnes qui ont répondu à l’étude de The Global Drug Survey, 11 750 ont précisé avoir eu recours à des sites Internet en 2014. Parmi elles, 25,3 % l’ont fait pour la première fois cette année-là. Une augmentation considérable par rapport aux années qui l’ont précédée, note le quotidien britannique The Guardian. 

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Quand l’offre crée la demande

Selon le rapport mondial annuel sur les drogues des Nations unies en 2014, le recours au Darknet (« Web caché », selon la terminologie onusienne), « ne cesse d’augmenter ». L’ONU, qui souligne que Silk Road avait réalisé un chiffre d’affaires d’1,2 milliard de dollars (1,07 milliard d’euros) entre 2011 et 2013, indique qu’il « existe un marché de niche sur le “Web caché” pour les nouvelles substances psychoactives ainsi que pour le cannabis, l’héroïne, la méthylènedioxyméthamphétamine (MDMA) et la cocaïne de grande qualité. »

Un constat corroboré par The Global Drug Survey, qui place MDMA, cannabis et cocaïne en tête des substances achetées en ligne, notamment pour la qualité supposée des produits disponibles : seuls 27,1 % des sondés déclarant avoir été déçus par la qualité de leur commande, contre 74,2 % qui se sont approvisionnés de façon « traditionnelle ».

Risque pointé par l’étude : l’accès à un nombre accru de stupéfiants conduit à des achats multiples et à une inclination pour l’expérimentation (15 % des acheteurs).

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Les résultats de l’enquête mettent aussi en lumière les avantages supposés du Darknet par rapport à d’autres circuits de distribution et d’achat. Quand on leur demande les avantages ou les problèmes qu’ils ont rencontrés en ligne, une majorité des « sondés » trouvent le Darknet plus fiable (la nature de la commande est respectée) et plus sûr que le coin de la rue, par exemple. Mais les risques de vol ou de saisie, ainsi que la volatilité des taux de change, et notamment de la monnaie virtuelle (le bitcoin), rendent le recours aux sites cachés périlleux au niveau financier. Curieusement, les acheteurs ne semblent pas craindre une arrestation ou des démêlés avec les autorités : la peur du gendarme n’a ainsi aucune incidence sur leur comportement.

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2015/06/08/jamais-autant-de-gens-nont-achete-de-la-drogue-sur-internet/

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JUSTICE: début à Marseille du procès d’un trafic d’armes et de drogues impliquant des marins de la SNCM

Dans les ferries de la SNCM, cocaïne, cannabis et fusils d’assaut

LsncmE MONDE | 10.06.2015 à 11h38 | Par Luc Leroux (Marseille, correspondant)

Le télescopage est cruel pour la SNCM. A l’heure où le tribunal de commerce de Marseille devait se prononcer, mercredi 10 juin, sur la reprise de la compagnie maritime en redressement judiciaire, s’ouvre le procès d’un trafic d’armes et de drogue, transportées dans ses ferries entre le continent et la Corse. Vingt-neuf prévenus sont jugés jusqu’au 3 juillet par le tribunal correctionnel, dont des membres présumés du grand banditisme marseillais et corse et huit marins de la SNCM ayant avoué avoir passé cocaïne, cannabis et fusils d’assaut dissimulés dans des scooters dans les cales des navires… De 2011 à 2013, ils auraient agi à la demande de Camille Abboche, 46 ans, délégué syndical CFTC et élu au comité d’entreprise de la compagnie.

Reçu dans les ministères pour les négociations de branche, accueilli à la Collectivité territoriale de Corse, Camille Abboche avait un accès privilégié aux bateaux et aux quais en dehors des horaires de la douane. Etait-il, comme le suggère son avocat Me Erick Campana et son surnom « Grand dadet », « un naïf qui s’est brûlé les ailes » au contact de voyous ? Ou comptait-il se faire une place au sein du milieu corso-marseillais ?

Pour le juge d’instruction Guillaume Cotelle, qui a conduit cette enquête, le syndicaliste, payé 2 900 euros par mois, a joué un « rôle central et actif » et offert aux trafiquants « un passage sécurisé ». Plusieurs marins décrivent…

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2015/06/10/dans-les-ferries-de-la-sncm-cocaine-cannabis-et-fusils-d-assaut_4651085_1653578.html#ZJ7i5GPVrLYiM3Yc.99

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Début à Marseille du procès d’un trafic d’armes et de drogues impliquant des marins de la SNCM

10 Juin 2015, 13h02 | MAJ : 10 Juin 2015, 13h02
Le procès de 29 personnes dont huit marins de la compagnie maritime SNCM, impliquées dans un trafic d’armes et de drogues entre le continent et la Corse, a débuté mercredi devant le tribunal correctionnel de Marseille.
Le procès, prévu jusqu’au 3 juillet, se déroule alors qu’à quelques mètres de là, l’avenir de la SNCM, en redressement judiciaire depuis fin 2014, se joue devant le tribunal de commerce qui devrait désigner un repreneur.

Après avoir lu les charges –notamment « trafic d’armes » et « association de malfaiteurs en lien avec un trafic d’armes et trafic de stupéfiants »– qui pèsent sur les 29 prévenus, dont 9 comparaissent détenus, la présidente Emmanuelle Bessone a commencé par entendre l’un des marins, David Payet. Mme Bessone a tenté d’arracher des explications sur les rencontres de ce marin de 39 ans, qui comparaît détenu, avec d’autres protagonistes mais celui-ci a ferment nié les éléments tirés des surveillances policières.
« Vous vous trompez Mme la présidente! » a-t-il plusieurs fois lancé, tempêtant à l’évocation d’un témoignage qui l’incrimine.
Lundi, le tribunal doit entendre les explications d’un ex-syndicalise de la SNCM, Camille Abboche, 45 ans, alors secrétaire général adjoint de la CFTC, qui, selon l’accusation, aurait recruté des marins « pour l’écoulement des produits stupéfiants ».
De la cocaïne, 80.000 euros en liquide et de nombreuses armes à feu, notamment au domicile et dans le bureau de Camille Abboche à la SNCM, avaient été saisis durant l’enquête.

source: http://www.leparisien.fr/marseille-13000/debut-a-marseille-du-proces-d-un-trafic-d-armes-et-de-drogues-impliquant-des-marins-de-la-sncm-10-06-2015-4850663.php

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MAROC (aéroport Mohammed V): saisie de près de 5 kg de cocaïne

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Un Sierra-Léonais a été arrêté à l’aéroport Mohammed V de Casablanca en possession de près de 5 kg de cocaïne pure. La poudre blanche était dissimulée dans des boites de conserve de fruits secs.

Par Samir Chennaoui

lire: http://www.le360.ma/fr/societe/saisie-de-pres-de-5-kg-de-cocaine-a-laeroport-mohammed-v-42305

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SETE (France): le jeune homme de 20 ans fournissait les lycéens en marijuanaJ

SVA (Agencia tributaria): operación ‘Éufrates

miércoles, 20 de mayo de 2015

Apresamiento del mercante « SAN TRELA ».

Otra nueva operación del Servicio de Vigilancia Aduanera contra el tráfico de drogas a gran escala. Suma y sigue. La víctima ha sido en esta ocasión el buque mercante « San Trela » abordado en aguas del Mediterráneo por los patrulleros « Décimo Aniversario » y « Alca », el pasado 12 de mayo. No sabe uno ya que decir de estos funcionarios que toman al abordaje alta mar no importa que buques. Mi enhorabuena y mi mayor respeto a todos los que han participado en esta magnífica actuación. Les dejo con la nota de prensa de la AEAT.
La Agencia Tributaria ha interceptado a unas 60 millas náuticas al Sureste del Cabo de Gata (Almería) un mercante con bandera de la Republica Democrática del Congo, de nombre ‘San Trela’, que portaba una cantidad estimada de 5.000 kilos de hachís, previamente alijados de una embarcación neumática. El valor de la droga rondaría los 11 millones de euros. La cifra es provisional, pendiente de un registro intensivo del buque que está realizando en la mañana de hoy Vigilancia Aduanera en el puerto de Almería, bajo control de la autoridad judicial.

Con esta operación, denominada ‘Éufrates’, son ya 13, desde el mes de mayo de 2013, las aprehensiones de grandes cantidades de hachís realizadas por la Agencia Tributaria en la ‘Ruta del Mediterráneo Oriental’, con un balance de más de 115 toneladas de droga incautadas.

LEER mas: http://svahistoria.blogspot.fr/2015/05/apresamiento-del-mercante-san-trela.html

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NARCOTRAFICO: 29 detenidos y 4’7 toneladas de hachís aprehendido.

jueves, 4 de junio de 2015

Desarticulada organización de narcotraficantes en operación antidroga: 29 detenidos y 4’7 toneladas de hachís aprehendido.

Agentes de la Policía Nacional en una operación conjunta con el Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria, han desarticulado una organización dedicada a introducir en España grandes partidas de hachís procedente de Marruecos. Durante la última fase de las investigaciones se ha detenido a un total de 29 personas y se han interceptado tres transportes de droga, lográndose un decomiso de 4,7 toneladas. Además han sido intervenidas seis embarcaciones semirrígidas dotadas de potentes motores fuera borda, siete vehículos y varias armas de fuego.

La investigación se inició en 2014 con el objetivo de desmantelar una organización asentada en la Línea de la Concepción (Cádiz), dedicada a la introducción en España de importantes cargamentos de hachís desde Marruecos, empleando potentes embarcaciones semirrígidas. Las laboriosas indagaciones llevadas a cabo han permitido identificar y detener a un total de 29 personas en varias actuaciones desarrolladas desde el pasado mes de marzo.

Entre los arrestados figuran los líderes de la trama, los pilotos de las lanchas rápidas, “aguadores”  (encargados de alertar de la presencia policial) y responsables de custodiar vehículos y embarcaciones. Del mismo modo se ha logrado interceptar tres transportes de droga, con un decomiso total de más de 4,7 toneladas de estupefaciente, se han incautado seis embarcaciones semirrígidas dotadas de potentes motores fuera borda y varios remolques para transportarlas por carretera, siete vehículos, tres escopetas, una pistola, un tractor y un quad.

Además, en otra fase desarrollada a finales del pasado mes de octubre en el marco de esta investigación, fue arrestado uno de los principales narcotraficantes de hachís que operaba en al Campo de Gibraltar, un hombre de nacionalidad marroquí y 31 años de edad conocido por el resto de integrantes del grupo como “Messi”.

Transportes de droga frustrados

Gracias a las investigaciones desarrolladas se han podido detectar múltiples intentos de de operaciones de traslado de estupefaciente desde las costas marroquíes a España. Esta información ha propiciado el despliegue de dispositivos por parte de la Policía que en unos casos han hecho desistir a los narcotraficantes y en otros han permitido la aprehensión de importantes cantidades de hachís. Concretamente en tres ocasiones han sido interceptados envíos de droga, el primero de ellos el pasado mes de marzo, cuando un dispositivo conjunto de la Policía Nacional y Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria propició la localización de una embarcación de 14 metros de eslora y tres motores fuera borda, cargada con 106 fardos de hachís con un peso aproximado de 3.200 kilogramos.

Dos meses más tarde, a principios del mes de mayo, los agentes detectaron otro intento de alijar una importante cantidad de hachís en la zona del Campo de Gibraltar. Como quiera que durante la investigación se comprobó que la organización de narcotraficantes disponía de múltiples colaboradores que informaban puntualmente de los movimientos de las embarcaciones de la Agencia Tributaria y de los medios aéreos de la Policía, se solicitó la colaboración del Centro Operativo de Servicios de la Comandancia de la Guardia Civil de Algeciras para establecer un dispositivo que pasara desapercibido. Esta actuación se puso en marcha y se mantuvo de forma ininterrumpida durante ocho días hasta que finalmente obtuvo resultados, logrando la interceptación de una lancha semirrígida, de 10 metros de eslora, con 1.023 kilogramos de hachís a bordo. Dentro de este operativo se detuvo a diez personas y se intervino el vehículo que iban a utilizar para transportar la droga por tierra.

El  pasado día 12 de mayo se interceptó una nueva partida de droga en Marbella (Málaga), cargada en un vehículo conducido por dos individuos, que la transportaban desde uno de los lugares de ocultación de los que disponía la organización en la Línea de la Concepción. Los ocupantes del coche, que llevaba 500 kilogramos de hachís, fueron arrestados cuando se comprobó que transportaban estupefaciente.

Embarcadero en una vivienda junto al río Guadarranque

Después de llevar a cabo la última aprehensión de estupefaciente a la organización investigada, la pasada semana se llevaron a cabo seis registros en domicilios y dos en naves, en los que se intervinieron cuatro embarcaciones semirrígidas, un embarcación de recreo, un arma corta calibre 22, tres escopetas, un arma corta simulada, cuatro vehículos todo terreno, un tractor y un quad. Junto a los registros se llevaron a cabo 13 nuevas detenciones.

Uno de los domicilios registrados está ubicado junto al río Guadarranque y dispone de un embarcadero con la finalidad de botar las embarcaciones semirrígidas que utilizaban para desplazarse hasta la costa de Marruecos, cargar el hachís y emprender regreso a España. Otra de las viviendas registradas era utilizada para ocultar vehículos utilizados para transportar la droga en tierra y que en muchos casos habían sido sustraídos previamente.

Detenido uno de los principales narcotraficantes de hachís que operaba en el Campo de Gibraltar

En una fase anterior de esta misma investigación, desarrollada a finales de octubre de 2014, fue detenido uno de los principales narcotraficantes de hachís que operaba en al Campo de Gibraltar, un hombre de nacionalidad marroquí y 31 años de edad. Esta persona, presuntamente organizaba importantes operaciones de narcotráfico hasta la Península utilizando embarcaciones semirrígidas con motores fuera borda de gran cilindrada.

El detenido contaba con colaboradores, tanto en Galicia como en la Costa del Sol, para la distribución del estupefaciente hasta diferentes puntos del territorio español. Gracias a las averiguaciones realizadas se supo que habían concertado la entrega de una partida de hachís a su contacto en la Costa del Sol, y que fue abortada en el momento en que se iba a realizar la transacción de la droga. Fruto de esta incautación se estableció un dispositivo que culminó con la detención del responsable del envío así como de cuatro de sus colaboradores. En los registros realizados en este momento de la investigación -tanto en el hotel donde se alojaba en la localidad de Los Barrios como en un chalé de San Roque- se intervinieron 6.000 euros, nueve vehículos de gama alta y un yate.

La operación ha sido realizada de forma conjunta por el Grupo I de la Sección Costa del Sol -Brigada Central de Crimen Organizado- de la Comisaría General de Policía Judicial y por el Servicio de  Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria por las Unidades de Málaga, Algeciras y Sevilla.

FUENTE: http://noticiassva.blogspot.fr/2015_06_01_archive.html

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ARGENTINA (« Manzanas blancas 2 »): hallaron 300 kilos de cocaína en cajas de exportación que iban a España

La Aduana descubrió al menos 300 kilos de cocaína escondidos en un cargamento de manzanas que transportaba un camión brasileño en Villa Regina, provincia de Río Negro. El organismo estatal confirmó a Infobae que por el hecho hay cuatro detenidos, dos brasileños y dos argentinos, uno de ellos despachante de aduana.

Según se indicó oficialmente en un comunicado de la AFIP, « personal de la Aduana de Villa Regina sometió al camión a los controles de rutina cuando observaron la anomalía en la carga » y descubrió la cocaína. La causa quedó a cargo del juez Jorge García Davini.

Según pudo saber este medio, el cargamento tenía destino final España pero no era el único armado de este modo. Aduana confirmó que detuvieron un vehículo muy parecido pero que no estaba la cocaína. Creen que tenía el mismo fin y que también iba hacía el país ibérico.

Según recopila la información, la cocaína estaba « almacenada en bolsas negras y se encontraba en una de las cámaras del complejo aduanero al momento en que el rodado era sometido a uno de los habituales controles para el mantenimiento de frío de la fruta que transportaba ».

fuente: http://www.infobae.com/2015/06/04/1733325-manzanas-blancas-2-hallaron-300-kilos-cocaina-cajas-exportacion-que-iban-espana

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MEXIQUE (Élections législatives): le narcotrafic veut s’assurer que la classe politique ne va pas lui poser de problèmes pour faire son business.

Jeudi 4 juin 2015. Des membres de la Coordination nationale des travailleurs de l'éducation (CNTE) bloquent l'accès d'un complexe pétrolier à Oaxaca, au Mexique.«La classe politique est déconnectée de la réalité vécue par les Mexicains»

Le politologue Gerardo Maldonado décrit le climat de grande tension régnant au Mexique à la veille des législatives et municipales

lire: http://www.tdg.ch/monde/classe-politique-deconnectee-realite-vecue-mexicains/story/10431236

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FRANCE: Périgueux au centre d’un trafic international de cocaïne

Tout serait parti d’un simple signalement recueilli il y a deux ans. Depuis, les services de la police judiciaire de Périgueux agissaient sur commission rogatoire pour mener leur enquête sur un trafic de cocaïne aux ramifications internationales. Ils auraient ainsi centralisé des renseignements de différentes polices et de la gendarmerie.

Vendredi dernier, les premières arrestations ont été réalisées. C’est la brigade de recherche et d’intervention de Toulouse qui a agi, interpellant cinq personnes, dont deux Périgourdins de 26 et 27 ans qui apparaîtraient comme les organisateurs du réseau. Les trois autres seraient des « mules », chargées du transport de la drogue.

La cocaïne partait du Suriname, en Amérique du sud, et pénétrait en France en Guyane, par la ville frontalière de Saint-Laurent-du-Maroni.

lire: http://www.sudouest.fr/2015/06/05/perigueux-au-centre-d-un-trafic-de-cocaine-1941927-3.php

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GUINÉE (Port Autonome de Conakry): grosse prise de cocaïne

Les Services Spéciaux de lutte contre la drogue et le crime organisé viennent de mettre main sur une importante quantité de cocaïne. Cette prise record dont la quantité est estimée à environ 225 kg de cocaïne a été réalisée ce mercredi 3 juin par les hommes du colonel Moussa Tiégboro au port Autonome de Conakry, confie à Guinéenews une source proche de l’enquête.

Selon elle, la cargaison prohibée a été saisie à bord d’un navire qui provenait du Brésil pour Conakry. La cargaison était faite en plaquettes au nombre de 75 et dissimulée dans 3 sacs de 25 plaquettes , révèle la même source avant d’ajouter que chaque plaquette pèse entre deux et trois kg.
C’est grâce à une alerte donnée par la police espagnole aux services de lutte antidrogue guinéens que cette opération a été rendue possible, nous précise-t-on.

‘’Suite à ces renseignements que nous a fournis la police espagnole, nous avons pu mettre sur pied les dispositifs adéquats. Ainsi d’enquêtes en enquêtes, nous avons réussi à mettre la main sur la cargaison de cocaïne’’, commentera notre source qui soutient que depuis 2 heures du matin, la veille, les hommes des Services spéciaux étaient aux aguets sur le terrain.
Le bateau ayant accosté à  6 heures du matin, nous avons commencé les fouilles à 7 heures. C’est aux environs de 14 heures que l’opération a pris fin, nous explique enfin notre source tout en affirmant que les enquêtes se poursuivent activement en vue de démanteler tous les acteurs impliqués dans cette filière du narcotrafic.

Il faut par ailleurs rappeler qu’une prise similaire a été réalisée ce mercredi par les douanes ivoiriennes à Noé, un poste frontière avec le Ghana. Cette autre saisie porte sur 147 Kg pour une valeur marchande estimée à près de 8 milliards de CFA.

Amara Moro Camara

http://guineenews.org/port-de-conakry-pres-de-225-kg-de-cocaine-saisis/

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MALI (cocaïne): révélations sur la poudrière malienne

Avatar de Raymond WoronkoRaymond Woronko

raymond-woronko

Le trafic de drogue est l’un des obstacles majeurs au retour de la paix dans le nord du Mali. Les « narcos », qui en ont fait l’une des zones majeures de transit de la coke vers l’Europe, soudoient ou financent toutes les parties. Révélations.

ll n’y a rien à voir à Tabankort. Au pied de collines noires émergeant du désert rocailleux, ce minuscule hameau se terre à une dizaine de kilomètres de la piste qui relie Gao, la plus grande ville du nord du Mali, à la frontière algérienne. Ici, une cinquantaine d’habitants s’abritent dans des bicoques plombées par la fournaise. Pourtant, ces derniers mois, les environs de Tabankort ont été le théâtre d’affrontements féroces. Des combats parmi les plus violents depuis que, au début de 2013, l’intervention militaire Serval a chassé du nord du pays les groupes djihadistes qui l’avaient occupé l’année précédente.

En fait, au printemps de 2012…

Voir l’article original 1 590 mots de plus

FRANCE: 4 trafiquants d’armes à Aulnay-sous-Bois se reconvertissent en trafiquants de drogue : 3 ont été relâchés

Avatar de La rédacAulnaycap

armeNouveau coup dur pour la sécurité et la justice nous dira t-on : 4 trafiquants d’armes qui sévissent notamment à Aulnay-sous-Bois et au Blanc-Mesnil ont été interpellés récemment dans le cadre d’une enquête pour association de malfaiteurs.

Le chef du réseau, appelé « Le Chinois », a été repéré dès Octobre 2014. Les policiers ont identifié un certain « Dimitri » et un autre appelé « Besnik », Kosovar (le Kosovo est un état reconnu par la France tandis que la Serbie estime que ce territoire fait partie intégrante de sa nation).

La perquisition chez Dimitri a permis de découvrir :

  • 80 grammes de cocaïne
  • 30 grammes de résine de cannabis
  • 2 fusils d’assaut Famas et Kalachnikov
  • 2 fusils à pompe
  • 5 armes de poing de gros calibre
  • Une centaine de munitions

Parmi les 4 interpellés, 3 ont été relâchés…

Source : Le Parisien

Voir l’article original