FRANCE (Lyon – aéroport Saint-Exupéry): les douaniers interceptent un lyonnais de retour de Martinique avec 3,2 kilos de cocaïne


Lyon: Un trafiquant présumé interpellé avec 3 kilos de cocaïne dans ses bagages

Il a affirmé que la drogue avait été dissimulée par une tierce personne dans ses bagages. Mais sa version des faits n’a pas convaincu. Jeudi, un Lyonnais de 35 ans a été mis en examen pour « trafic de stupéfiants », après avoir été arrêté en possession de 3,2 kg de cocaïne dissimulés dans sa valise, relate ce vendredi Le Progrès.
Des feuilles de carbone pour masquer la drogue

Dimanche matin, l’homme, de retour de Martinique, avait été intercepté à l’aéroport Saint-Exupéry par les douaniers. La drogue avait été découverte dans ses bagages, entourée de feuilles de carbones destinées à masquer la marchandise lors de l’inspection des valises aux rayons X. La valeur marchande de la drogue saisie est estimée à 130 000 euros, précise le quotidien régional.

Le trafiquant présumé, qui aurait effectué plusieurs allers-retours entre Lyon et la Martinique ces derniers mois, a été écroué jeudi, à l’issue de quatre jours de garde à vue.

source: http://www.20minutes.fr/lyon/1670147-20150821-lyon-trafiquant-presume-interpelle-3-kilos-cocaine-bagages

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SUISSE: le Ministère public de la Confédération enquête sur d’éventuels fonds cachés en Suisse par l’ancien N°1 de Cosa Nostra, la mafia sicilienne

Matteo Messina Denaro est en fuite depuis plus de 20 ans

Matteo Messina Denaro, numéro un de l’organisation mafieuse sicilienne Cosa Nostra, aurait caché des millions de francs sur des comptes en Suisse. La justice helvétique collabore avec l’Italie dans l’enquête sur celui qui est en fuite depuis plus de 20 ans.

Le ministère public de la Confédération (MPC) a confirmé ces informations parues dans la « SonntagsZeitung ». Sa porte-parole Walburga Bur a indiqué que le MPC mène sa propre procédure.

Les enquêteurs suisses collaborent aussi au sein d’un groupe de travail avec les autorités anti-mafia de Palerme. Le MPC a produit un dossier bancaire. Il a également procédé à deux perquisitions et mené un interrogatoire.

Matteo Messina Denaro, 53 ans, a été condamné à la perpétuité pour meurtres, mais il est en fuite. La seule photo connue de lui remonte au début des années 90.

source: http://www.lenouvelliste.ch/fr/suisse/mafia-le-ministere-public-de-la-confederation-enquete-sur-l-argent-du-n1-de-cosa-nostra-479-1503577

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FRANCE (Corruption): chez la police…mais pas que! Reportage à voir ou à revoir

Des policiers de la BAC pris en flagrant délit de corruption, des élus soupçonnés de malversations, des handballeurs, champions adulés, mis en examen pour avoir triché : la corruption ferait-elle son retour en France ?

Au sommaire : Confession d’un repenti. – Les incorruptibles. – La main dans le sac !

Un entrepreneur témoigne : pendant des années, il a été au coeur des marchés publics et dénonce aujourd’hui le système de corruption dont il a lui-même profité.

Un conseiller financier a fait condamner Pierre Mauroy dans une affaire d’emplois fictifs, tandis qu’un employés de mairie s’en est pris à un riche prince arabe : rencontre avec des redresseurs de torts.

Deux maires ont été pris en flagrant délit de corruption. Mas ils occupent toujours leurs fonctions, comme si la justice n’avait pas de prise sur eux.

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REWARD Joaquin Guzman Loera « El Chapo »

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MAFIA: Roberto Saviano, l’infiltré dans les archives policières, condamné

« Saviano n’est ni Falcone, ni Borsellino »

Le mythe écorné de Roberto Saviano
Roberto Saviano en mars 2009. © Alessandro Garofalo / Reuters
Le 23 juillet 2015 | Mise à jour le 23 juillet 2015
Par François de Labarre

La cour de cassation italienne confirme que l’auteur de «Gomorra», Roberto Saviano, s’est bien rendu coupable de plagiat.

La réalité dépasse souvent la fiction, surtout dans la région de Naples. L’auteur de «Gomorra» le sait bien et d’ailleurs pour écrire son premier roman, un bestseller adapté au théâtre, à la télévision et au cinéma, il s’inspire de la presse locale. Un peu trop au goût des journalistes de sa région.

Lorsqu’il écrit «Gomorra» en 2004 et 2005, Roberto Saviano est un jeune journaliste, animateur d’un blog sans grande expérience de terrain. Pour écrire son livre, il se rend logiquement dans les bureaux des journaux locaux «Cronache di Napoli» et «Corriere di Caserta», là même où tous les journalistes étrangers écrivant sur la Camorra se précipitent en arrivant à Naples. L’accueil y est toujours chaleureux et cordial y compris pour l’écrivain en herbe qui ressort des bureaux avec une pile d’articles. Le responsable lui a demandé d’en faire référence s’il les utilise. Roberto Saviano, pêché de jeunesse, ne suivra pas ce conseil.

Quand sort «Gomorra» deux ans plus tard, aucune mention n’apparaît dans l’ouvrage, où sont pourtant allègrement repris plusieurs articles. Certains sont littéralement recopiés, d’autres réécrits avec des synonymes et noms différents. Quand la machine médiatique est lancée, le jeune auteur laisse planer le doute sur l’origine des informations présentées dans son ouvrage, laissant entendre sans jamais le dire, qu’il pourrait lui-même avoir mené ces dangereuses investigations, ayant permis de décrire avec autant de précision la vie de «Gomorra». Ses millions de lecteurs imagineront volontiers le jeune Saviano arpenter les rues de Casal di Principe, capitale du clan des Casalesi -où il est né mais n’habite plus-, pour rencontrer un parrain en cavale ou une victime d’extorsion menacée de mort. L’image d’Epinal correspond bien à l’idée que l’on se fait de cette icône de l’antimafia. Pas tout à fait à la réalité.

A la lecture du livre, Simone Di Meo journaliste à «Cronache di Napoli» tombe des nues. Le journaliste découvre qu’un jeune pigiste inconnu a écrit un bestseller en utilisant ses articles. Enervant. Certains ont été intégralement recopiés. Son avocat écrit aux éditions Mondadori. L’éditeur fait rééditer les ouvrages en ajoutant les références à son nom. Il ne le fera pas pour les autres, et en particulier pour Maurizio Clemente, journaliste qui purge une peine de sept ans de prison pour chantage… Tout n’est pas rose dans le milieu des reporters qui couvrent, parfois d’un peu trop près, les activités de la mafia napolitaine. Toujours est-il, les articles de presse sont protégés par une loi sur la propriété intellectuelle et Roberto Saviano en les copiant se rend coupable de plagiat.

« Saviano coupable de reproductions abusives », écrit la cour de Cassation

En septembre 2008, le groupe La Libra, éditeur des titres «Cronache di Napoli» et «Cronache di Casera», porte plainte contre l’écrivain et son éditeur Arnoldo Mondadori. Après moult rebondissements, la Cour de cassation vient de rendre un avis définitif. La reproduction de trois articles, trois malheureux petits articles, donne aujourd’hui raison à La Libra. Les passages relevés par la condamnation représentent 0,6% de «Gomorra» selon les calculs de l’auteur lui-même. «Mais c’est le livre dans sa totalité qui s’est largement inspiré du travail des journalistes de la région, explique Pino de Martino, secrétaire général de l’Ordre des journalistes de la Campanie. Pendant de nombreuses années, ces reporters ont raconté la réalité de la Camorra, ils ont aussi décrit cette sous-culture, ses rituels. Ils ont mené un travail de fond laborieux et parfois dangereux.»

Maigre consolation pour Roberto Saviano : l’amende fixée à 60 000 euros par la cour d’appel devrait être revue à la baisse, voire annulée. Les auteurs des articles plagiés n’ayant pas subi, selon la cour, de manque à gagner. L’argument suffit à des titres du groupe l’Espresso, auquel Saviano a collaboré, pour crier victoire. La presse italienne désigne Saviano grand perdant mais «Repubblica» estime que le jugement «donne raison à l’auteur» (pourtant accusé de plagiat…) Le très sérieux quotidien «Il sole 24 ore» s’amuse de la posture de «Repubblica». «C’est, écrit Spartaco Lavagnini, comme si après une victoire 7 à 1 du Bayern Monaco contre l’AS Roma, un journal titrait que le super attaquant Gervinho (ndlr: de la Roma) avait percé la défense du Bayern»…» C’est bien connu, une certaine malhonnêteté intellectuelle saisit parfois les plus âpres défenseurs de la justice et de la morale.

Le jugement de la cour de cassation est en effet accablant. Il y est écrit noir su blanc que Saviano s’est rendu coupable de «reproductions abusives au sens strict». Le terme est bien (ou mal) choisi. «Abusivo» en italien décrit une pratique mafieuse : la construction de bâtiments sans permis. Au terme de huit années d’instruction judiciaire, c’est bien là une victoire pour le groupe La Libra. Ugo Clemente, directeur de «Cronache di Caserta» et «Cronache di Napoli», s’est empressé s’en féliciter dans un communiqué publié en juin. «Il va sans dire que l’opération médiatique construite autour de Saviano a contribué de manière extraordinaire à la diffusion et la compréhension du phénomène de la Camorra, concède-t-il, mais il était nécessaire de rendre hommage au travail des journalistes courageux qui pendant des décennies ont risqué leur vie pour raconter sur notre territoire ce que Saviano a copié dans son livre.»

« Saviano n’est ni Falcone, ni Borsellino »

Aucun des journalistes du groupe Libra ne remettent en cause l’escorte dont bénéficie Saviano depuis 2008. «Il est, comme la journaliste Rosaria Capacchione, considéré comme une cible de la Camorra, explique Pino de Martino. Il est toutefois regrettable que d’autres n’aient pas eu ce traitement comme Tina Palomba, dont la voiture a été incendiée.» Le secrétaire général de l’ordre des journalistes de Campanie cite également le cas de Nello Trocchia, journaliste au «Fatto Quotidiano», dont un boss mafieux, dans une conversation enregistrée, confiait récemment vouloir «éclater le crâne». Le cas de Carlo Pascarella du «Corriere di Caserta», menacé directement par un parrain du clan des Casalesi parce qu’il rapportait des faits un peu trop précis sur la guerre de succession déclenchée par l’arrestation de Francesco Schiavone, dit «Sandokan», le parrain qui aimait vivre en compagnie de tigres.

C’est aussi le cas de Giuseppe Bianco de «Cronache di Napoli», qui avait reçu par courrier une balle de revolver, de Giuseppe Piccolo de SkyTG24 battu et menacé parce qu’il filmait le cadavre d’une victime de la Camorra ou encore de Michele Albanese, dont les carabiniers ont découvert dans l’antre de la N’drangheta, la mafia calabraise, un plan pour l’assassiner. Aucun de ces journalistes n’a jamais bénéficié d’escorte. «Je ne reprocherai jamais à Saviano d’avoir une escorte, nous a confié son premier détracteur Simone Di Meo, ce que je conteste en revanche c’est cette escorte intellectuelle dont il a bénéficié pendant ces années. On ne pouvait rien dire contre Saviano sans être traité de mafieux ! Aujourd’hui tout le monde sait sa fâcheuse tendance à reprendre le travail de ses confrères sans les citer et que Saviano n’est ni un Falcone, ni Borsellino!»

SOURCE: http://www.parismatch.com/Actu/International/Le-mythe-ecorne-de-Roberto-Saviano-804838

LIRE AUSSI

Roberto Saviano, infiltré dans les archives policières, pour écrire « EXTRA PURE » par Marc Fievet (NS 55 DNRED).

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NARCOTRAFICO: encuesta constata avance del narcotráfico en América Latina

El narcotráfico creció en los últimos cinco años en América Latina, indicaron un 67% de consultados en una encuesta en nueve países de la región, que muestra un 49% a favor del consumo como un derecho individual y un 33% favorable a la despenalización o legalización de la producción de estas sustancias.

La mayoría de encuestados declararon que el narcotráfico está aumentando, excepto en Colombia (34%), mientras se destacan las respuestas muy elevadas en Argentina (92%), Bolivia (87%), Costa Rica (86%), México (84%) y Chile (83%).

El barómetro del Observatorio Latinoamericano de Políticas de Drogas y Opinión (OPODP) de la Fundación Asuntos del Sur, financiado por Open Society Foundations, viene estudiando la evolución de las percepciones sociales sobre esta temática desde 2012 y fue publicado este martes.

En esta ocasión el barómetro sondeó opiniones de 8.952 personas, incluyendo 3.872 jóvenes de entre 18 y 35 años, en Argentina, Bolivia, Chile, Colombia, Costa Rica, El Salvador, México, Perú y Uruguay.

Mientras casi la mitad de los entrevistados (49%) consideraron que el consumo de drogas debe abordarse como un derecho individual, la mayor adhesión se registró en Uruguay (68%), país que legalizó el mercado de marihuana en 2013, y las más bajas en Bolivia (30%) y El Salvador (31%).

Los que consideran que la producción de drogas debe despenalizarse o legalizarse (33%) llegan a 48% en México y a 43% en Colombia, los dos países más castigados por la violencia asociada al tráfico de drogas.

En este punto, las opiniones favorables a estas medidas cayeron respecto de la última encuesta en Argentina (de 20% a 16%), Bolivia (de 10% a 9%) y El Salvador (de 14% a 10%).

Aumento de la violencia

« En Argentina y El Salvador esto se explica por el aumento de la violencia y las muertes relacionadas al micro tráfico », dijo a Sputnik Nóvosti uno de los autores del estudio, José Carlos Campero Núñez, de la Fundación Friedrich Ebert de Bolivia.

« En Argentina la ‘ruta blanca’ (de la cocaína) desde Bolivia a Buenos Aires, pasando por (las provincias de) Corrientes y Santa Fe, dejó un rastro de sangre alarmante en los últimos dos años, lo que ha incidido en la percepción menos favorable de los jóvenes hacia medidas regulatorias de despenalización o legalización », opinó.

« Lo mismo en El Salvador, donde las pandillas han generado niveles de violencia alarmantes, y por lo tanto la opinión pública ha tenido una reacción contraria », indicó.

Sin embargo, estas tendencias « no necesariamente implican un aumento del apoyo al prohibicionismo » en esos dos países, observó el experto.

« La gente percibe que, más allá de la virulencia de las respuestas represivas, el acceso a las drogas y el narcotráfico son muy elevados » y por tanto, que la « lógica aplicada hasta ahora ha fracasado tanto en el control de la producción como en el control del consumo », indicó.

Bolivia, según Campero Núñez, constituye un caso diferente, « porque el consumo de drogas ilegales es muy bajo y no hay problemáticas de violencia derivada del narcotráfico estadísticamente relevantes », dijo.

« Pero Bolivia siempre ha sido, y sigue siendo en sus generaciones más jóvenes, altamente conservadora ante estos y otros que son en muchos otros países las banderas de la juventud, como el matrimonio igualitario, el respeto a los derechos de las personas con orientaciones sexuales diferentes o el aborto », describió Campero Núñez.

« Las drogas siempre han sido rechazadas en niveles mayores a 90% » en Bolivia, una « sociedad muy vinculada a la Iglesia Católica » y « sumamente conservadora ».

Como contrapartida, el respaldo a medidas despenalizadoras creció en México, Colombia y Chile.

Nuevos paradigmas

Campero Sánchez puntualizó que ese apoyo a « nuevos paradigmas » para enfrentar el narcotráfico « siempre ha sido en favor de regulaciones », que incluyen una « amplia gama de políticas » y no son necesariamente la legalización.

El estudio constató, además mayor respaldo al uso terapéutico de la marihuana que, medido en una escala de 1 a 10, creció de 5,74 a 6,52 en los últimos dos sondeos, y se concentra en tres países, Uruguay (7,21), Chile (7,94) y Colombia (7,30), donde la opinión pública parece acompañar reformas en este terreno.

En Uruguay, el consumo de cannabis es legal desde los años 70, y una ley de 2013 legalizó la cadena productiva bajo un régimen regulado.

« En Colombia es el alcalde de Bogotá que incorpora una política para designar ciertos lugares y momentos para que consumidores puedan hacer un uso legal de cannabis », dijo Campero Núñez.

Además, en el marco de las negociaciones de paz entre el gobierno y la guerrilla colombiana « hay muy buena disposición del público en materia de políticas alternativas para enfrentar la producción de drogas ilegales », añadió.

« Y en Chile hay una propuesta de la alcaldía de Santiago de tener una parcela de producción de marihuana para la extracción de alcaloides que permitan su uso terapéutico en enfermos reumáticos y ciertos tipos de epilepsia », describió Campero Núñez.

Por otra parte, la mayoría de los encuestados en los nueve países consideraron más peligrosos el alcohol (8,9 de cada 10) y el tabaco (8,18 de cada 10) que la marihuana (7,79 cada 10).

Sin embargo, el modelo de regulación del cannabis adoptado en Uruguay perdió apoyo en todos los países respecto del año pasado, observó la encuesta, a pesar de que este es el país de la región cuya opinión pública vincula menos el consumo de marihuana con la delincuencia (54%) en comparación con la media regional (74%).

Hay un « pequeño desencanto con la velocidad para implementar las reformas », estimó Campero Sánchez, si bien hay que « entender que los cambios no se pueden aplicar en forma muy rápida », incluso por el tiempo que el ciclo vegetal requiere para « alcanzar la concentración del alcaloide que requiere la ley ».

Participaron de la encuesta el Centro de Investigación Drogas y Derechos Humanos de Perú, el Centro de Estudios Cuantitativos de la Universidad de Santiago de Chile y el Centro de Estudios sobre Seguridad y Drogas de la colombiana Universidad de los Andes.

También colaboraron la fundación Friedrich Ebert de Bolivia, la Escuela Superior de Economía y Negocios de El Salvador, la consultora Balseiro Marketing de Uruguay y la Asociación Costarricense para Estudios e Intervención de Drogas. (Sputnik)

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NARCOTRAFICO: un pretexto para dominar a América Latina, dice el vicepresidente de Argentina, Amado Boudou

narcoargentinaEl narcotráfico se emplea como justificación para imponer ventas de armamento, políticas públicas y en última medida, dominar los sistemas de seguridad de países de América Latina, comentó el vicepresidente de Argentina, Amado Boudou.

« Hoy a partir de la cuestión de narcotráfico se pretende desde los centros de poder dominar los sistemas de seguridad de nuestros países, imponerles estándares, imponerles armamento, imponerles protocolos », dijo en un almuerzo con diplomáticos y periodistas en Moscú.

Además, el funcionario público cuestionó la falta de discusión del problema del narcotráfico dentro de las fronteras de EEUU e hizo hincapié en que es la demanda y la falta de control en la distribución dentro de EEUU parte del origen de los problemas en América Latina.

« Me pregunto ¿no es más grave el problema del narcotráfico en EEUU que en nuestros países? », dijo y continuó « si no existiera el nivel de consumo que existe en EEUU ¿existirían estos problemas en nuestros países? »

Los bienes culturales también ayudan a formar opinión y a que la ciudadanía no cuestione las políticas de EEUU frente al narcotráfico ya que estas encajan con estereotipos arraigados y que se refuerzan en los medios, según Boudou.

« ¿Por qué en una película hollywoodense uno nunca ve a un narcotraficante estadounidense y siempre son o latinoamericanos o asiáticos? », se cuestiona.

Y añade: « Muchas veces todos nosotros somos los villanos y se nos persigue de distinta forma y aquellos que ejercen el poder de verdad tienen el guante blanco y el deber ser ».Boudou apuntó al empleo del epíteto « autoritario » y « corrupto » contra países que quieren hacer las cosas de manera distinta.

« Cuando aparecen gobiernos en nuestros países que quieren hacer las cosas de una manera distinta siempre son condenados, siempre son autoritarios, siempre son corruptos », dijo.

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REPUBLICA CHECA: hallan en Praga 100 kilogramos de cocaína en una caja de plátanos

PlátanosLos empleados de una tienda en Praga hallaron más de 100 kilogramos de cocaína en el interior de una caja de plátanos, informaron las autoridades antidroga de la República Checa.

« Tras abrir una de las cajas de plátanos recibida del almacén, los trabajadores encontraron una carga adicional que resultó ser cocaína », dijo un portavoz del Centro Antidroga.

Precisó que la cantidad del estupefaciente descubierto supera los 100 kilogramos.

Asimismo, se comunica que el valor de la droga asciende a unos 42 millones de dólares.

La carga de plátanos llegó a República Checa desde Colombia. En el resto de las cajas los agentes antidroga no encontraron nada sospechoso.

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EUROPA: las narcomafias se asientan en España

Las narcomafias se asientan en España -

Ricardo Magaz Profesor de Fenomenología Criminal de UNED-IUGM y escritor

23/08/2015

Hace unos meses, en el programa Salvados de Jordi Évole, analicé desde el Estrecho de Gibraltar el problema del narcotráfico y de la situación de la Península Ibérica como principal vía de acceso de hachís y cocaína en Europa. Lo titularon, muy descriptivamente, Drogas, S. A. Compartí pantalla con el periodista italiano Roberto Saviano, autor del célebre best sellers Gomorra, que vive escoltado por una legión de policías en algún lugar de Nueva York, después de que la mafia pusiera precio a su cabeza con motivo de la publicación del libro y la aparición de la película homónima.

Saviano denunció en su volumen, donde liga literatura e investigación, los trapos sucios del narcotráfico, las colosales cantidades de dinero infecto que mueve y, sobremanera, la tremenda corrupción que expande a su alrededor. La mafia italiana le pasó factura por ello y le «condenó a muerte». Hoy es un fugitivo de sí mismo que recorre el planeta evitando a los sicarios de los narcos.

Roberto Saviano fue uno de los primeros escritores que acreditó con datos encima de la mesa el hecho de la corrupción sin barreras que produce el tráfico de drogas. Dijo lo que la gente divisaba, pero él le puso nombres y escenarios a las «multinacionales» que controlan el narcotráfico: la mafia italiana, las triadas chinas, la mafia norteamericana, la yakuza japonesa, la mafia rusa, los cárteles latinoamericanos o la mafia albanesa, entre otras organizaciones del hampa internacional.

En efecto, los viejos modelos de mafias tipo Al Capone se han ido reciclando con el paso del tiempo y hoy, más que nunca, son auténticas multinacionales que tienen en el narcotráfico su negocio capital. Uno de estos prototipos actuales es el Cártel de Sinaloa, dirigido por Joaquín Guzmán Loera, conocido como ‘El Chapo Guzmán’, fugado recientemente de una prisión mexicana de máxima seguridad a través de un túnel de kilómetro y medio de largo, después de sobornar a funcionarios y autoridades, para escarnio del gobierno azteca.

El poder de estas organizaciones criminales es a menudo superior al de las grandes compañías comerciales. El Cártel de Sinaloa tiene, que se sepa, delegaciones internacionales en 70 países, incluida España en puestos de cabeza, y factura sólo en Estados Unidos 3.000 millones de euros al año. Su nómina de asalariados se cuenta por miles en todo el mundo y abarca desde campesinos a empresarios, de funcionarios a políticos, pasando por profesionales y especialistas, y por supuesto su infantería de la parabellum: pistoleros que se encargan de los homicidios y los ajustes de cuentas.

En España no hay una única mafia propiamente dicha, pero sí grupos mafiosos criminales organizados de alta intensidad, tanto nacionales como transnacionales, que sustentan en el narcotráfico su piedra angular. Muchas de estas bandas son realmente destacamentos de los cárteles y redes criminales globalizadas, caso de la mafia ruso-georgiana, entre otras. Sus capacidades son cada vez mayores y a este ritmo no tardarán en convertirse en mafias colonizadoras, en sentido estricto del término, al adquirir un considerable poder de corrupción político-social y la penetración en las instituciones.

La evolución en nuestro país de estos entramados ha sido desigual pero progresiva. Del contrabando de tabaco se avanzó al tráfico de hachís en el último tercio del siglo pasado para, posteriormente, dar el salto al narcotráfico de heroína y cocaína con una mayor estructura y la posibilidad de superar fronteras y operar al margen de ellas.

La importancia de la Península Ibérica juega por consiguiente un papel determinante. Aunque pueda resultar repetitivo conviene poner de manifiesto de nuevo la localización geoestratégica de ésta y del Estrecho de Gibraltar en el mapamundi.

La cercanía con el Magreb, las aguas del Mediterráneo, del Atlántico y del Cantábrico, con 8.000 kilómetros de litoral, son asimismo contextos históricos insoslayables. A ello hay que sumar escenarios como el Peñón de Gibraltar o Andorra, el espacio Schengen europeo de libre circulación, o los sesenta millones de turistas que acogemos anualmente. Agréguense dos archipiélagos (Baleares y Canarias), dos ciudades en el continente africano (Ceuta y Melilla), ser frontera exterior de la UE y la relación-conexión con Latinoamérica y ya tenemos el ecosistema favorable para ser cabeza de puente. En pocos lugares del planeta se da esta abundancia de coyunturas.

Los datos de la Fiscalía Anticorrupción y contra el Crimen Organizado arrojan cifras inquietantes. En su lucha diaria, las fuerzas policiales desarticularon el año pasado medio millar de grupos criminales, detuvieron a 7.000 de sus integrantes, muchos de ellos convictos, y decomisaron 500 toneladas de todo tipo de sustancias estupefacientes y psicotrópicas. La actividad central de estos clanes estaba, en primer lugar, en el tráfico de drogas; luego, el de seres humanos para su explotación sexual.

Nada de esto merecería un horizonte de preocupación a nivel de Estado si al final del atajo delincuencial no existieran tramoyas para blanquear las fortunas sépticas de las narcomafias y otras redes criminales, teniendo en cuenta que en España el tráfico de drogas es una de las principales fuentes de dinero negro. Sólo hay que volverle a echar un vistazo al apartado de la Península Ibérica para comprender que la historia nos ha situado donde nos ha situado y, de tal modo, estamos en el ojo del huracán.

En Gomorra, Roberto Saviano ya auguró que las narcomafias acomodarían sus bases más activas en los países hegemónicos de la región mediterránea. Con el paso del tiempo, en el libro Criminalidad y globalización, del Instituto Universitario General Gutiérrez Mellado de la Uned, otros autores, en nuestra modestia, hemos trabajado en esa línea certera de estudio.

Así, es evidente que España se está convirtiendo en uno de los territorios elegidos por las narcomafias y otras bandas de delincuencia internacional que, además, lavan y diversifican en circuitos financieros nacionales sus perversas ganancias. Nada es por casualidad en el «crimen sin fronteras».

fuente: http://www.diariodeleon.es/noticias/opinion/narcomafias-asientan-espana_1003037.html

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ARGENTINA: la trama secreta de una banda que traficó 10 mil kilos de cocaína

El caso « Carbón Blanco ».

La enviaban hacia Europa, en una operación de 450 millones de euros. Ahora los juzgan en Chaco por uno de los cargamentos, de una tonelada.

deposito-carbon-allanado-Campana-escalas_CLAIMA20150823_0025_28Un depósito de carbón allanado en Campana, una de las escalas de la droga.

Durante al menos siete años, la banda del caso “Carbón Blanco” consiguió el objetivo con éxito y perfil bajo. Entre 2005 y 2012, se cree que logró pasar camuflados en distintos envíos marítimos nada menos que 10 toneladas de cocaína a España. El negocio fue redondo: cada kilo puesto en el mercado europeo está valuado en 45 mil euros. Sin embargo, todo se desmoronó después de una aparente distracción: en un galpón de Portugal donde escondían la droga antes de cruzarla en auto a territorio español, alguien olvidó 12 kilos de cocaína que luego encontró la Policía de aquel país. Ese fue el rastro que condujo a los investigadores al descubrimiento de lo que hasta ahora es la operación de narcotráfico más grande que se conozca en la historia argentina: 1057,65 kilos incautados en tres contenedores, en Lisboa y en Buenos Aires.

La droga había salido del país escondida en bolsas de carbón desde la planta de la empresa Carbón Vegetal del Litoral, en Quitilipi, Chaco, y tenía como destino final las narices de los consumidores en zonas costeras de España. Dos contenedores fueron hallados en Lisboa el 8 y 13 de marzo de 2012 (380 y 520 kilos) y el último (158 kilos), en el puerto de Buenos Aires. Y el plan se vino abajo.
Los principales acusados en Argentina por este caso son cinco, los cabecillas, pero el entramado incluye a decenas de personas. Según los investigadores del caso –tanto de Argentina como de Portugal–, el abogado y empresario Carlos Salvatore (actualmente preso en Ezeiza) y el empresario Patricio Gorosito ocuparían la cúpula de esta organización criminal, que tras facturar cerca de 450 millones de euros en siete años habría contado con recursos para crear empresas fantasma, corromper funcionarios, comprar galpones y autos y contratar personal que se ensuciara por ellos las manos de carbón y de cocaína. Los otros acusados son Juan Carlos Pérez Parga, Héctor Roberto y Rubén Félix Esquivel. Cada uno tenía un rol fundamental, según la acusación de los fiscales Federico Carniel y Carlos Amad en el juicio que se está haciendo en Resistencia.
Se cree que Salvatore y Gorosito eligieron Portugal como puerta de entrada porque en 2010 la Policía española había descubierto un cargamento de 762 kilos en el puerto de Bilbao, España, enviado por otra empresa de carbón, radicada en Rosario (por esto los fiscales argentinos planean abrir otra causa).
La sospecha es que a fines de ese mismo año encontraron en Carbón Vegetal del Litoral, propiedad de Jorge Carlos Rodríguez (ya fallecido), una compañía “limpia” ante la AFIP para continuar el trabajo. Convencieron al dueño de que era un gran negocio y formaron un equipo cuyas funciones se complementaban, según los investigadores. Pérez Parga era amigo de Rodríguez y había sido despachante de aduana. Es decir, que era el “burócrata” y se encargaba del trato con los agentes aduaneros en Quitilipi (sobre los que pesa la sospecha de connivencia). Esquivel era el capataz, “la conexión local”: conseguía el carbón de los productores del interior chaqueño y coordinaba la infiltración de cocaína en bolsas de doble costura en los contenedores.
Siempre según la investigación, Héctor Lorenzo era la mano derecha de Gorosito, el que llevaba y traía el dinero sucio que inyectaba Salvatore y quien retiraba los pasaportes falsos en Argentina y en Uruguay para la pata europea de la banda. Gorosito habría coordinado los movimientos en ambos continentes y a la vez respondía las directivas de Salvatore, que se hacía llamar “Manuel Carrascosa”.
Salvatore tenía en Gorosito el socio ideal. Ex dueño del club de fútbol Real Arroyo Seco –que luego vendió a Rosario Central en una millonada–, este hombre “usó el mundo del fútbol como una pantalla” para moverse libremente por Europa, según el alegato del fiscal Carniel. De hecho, ante la prensa dijo ser testaferro de Julio Humberto Grondona, aunque luego frente a los jueces lo desmintió.
En reuniones en hoteles de Buenos Aires y Sáenz Peña (Chaco), Salvatore y Gorosito les habrían encargado a dos cómplices santafesinos, Leonardo Prodan y Rolando Di Renzo, reinstalar la operación en Lisboa. Como ambos estaban “infectados” por el caso de Bilbao, les dieron pasaportes falsos.
Bajo las órdenes de Gorosito, alojado en Barcelona, Prodan y Di Renzo (hoy condenados en Portugal) se dedicaron al armado de la etapa final del tráfico. En junio de 2011 enviaron cargamentos “limpios” y contactaron a la firma portuguesa Cabrica, encargada de recibir legalmente los contenedores; luego compraron galpones para mandar el carbón por un lado y la cocaína por el otro y, a través de testaferros, crearon empresas fantasma. También habrían sido los que le llevaban la droga al argentino Alan Digby Foster (hoy también preso en Portugal), que operaba con identidad falsa y era quien colocaba la cocaína en España.
A través de testaferros, Di Renzo y Prodan crearon la firma “Relaxconcept” y la pusieron a cargo de Adrien Vasile Dragos, un rumano que habría cobrado 50 mil euros para figurar como titular y como locatario del galpón donde se guardaba la cocaína. Allí fue donde misteriosamente se olvidaron los 12 kilos de una entrega de 500 que hicieron con Digby Foster en febrero. Preocupado por esto, según contó a la Justicia portuguesa, Prodan se juntó en España con Gorosito, pero éste le dijo que se tranquilizara: “Seguro se los quedó el rumano”, le habría dicho antes de darle plata para pagarles a Cabrica, a una persona en Portugal y a Dragos, pero solo el 50% de lo prometido.
Prodan declaró en Portugal que se encontró con el rumano para darle su dinero. Pero que este sacó un papel que decía “La Policía sabía todo, Papá Noel no cumplió” y que enseguida se lo tragó. Unos días después, la Policía encontró los 12 kilos olvidados, Vasile Dragos desapareció y todo empezó a desmoronarse.

SORIANO

VENEZUELA: capturada Maribel Aguirre Alzate con 700 kilos de cocaína de alta pureza en una finca productora de plátanos

platanoCapturada Maribel Aguirre Alzate, con 700 kilos de cocaína en una finca productora de plátanos, del Sur del Lago

Otto Rojas / María Arismendy

Distribuidas en dos camiones cava y en un caño fueron encontradas, la madrugada de ayer, 585 panelas de cocaína de alta pureza en una finca productora de plátanos,  en el el sector Santa Rosa de la parroquia Simón Rodríguez, del municipio Francisco Javier Pulgar, en el Sur del Lago.

Capturada mujer con 700 kilos de cocaína en finca del Sur del Lago
Foto: FreddyAlvarado

La droga pesó 700 kilos y estaba al cuido de una mujer identificada por las autoridades policiales como Maribel Aguirre Alzate, de 36 años,   quien fue capturada por funcionarios del Cuerpo de Policía Bolivariana del estado Zulia (Cpbez). Además, la mujer es la propietaria de la finca.

El director del organismo, Carlos Luis Sánchez Vargas,  explicó que el decomiso se llevó a cabo a través de labores de investigación. “Los efectivos habían recibido varias denuncias de los residentes de la zona, quienes aseguraban que personas vinculadas al narcotráfico utilizaban el hato para ocultar las sustancias ilícitas”.

Al llegar la comisión a la finca encontraron parte de la cocaína dentro de dos camiones tipo cava con placas A18DE5K A00AU7V.

“Al practicarles la revisión de rigor se constató que las unidades presentaron varias ‘caletas’ para esconder la mayor cantidad de panelas de cocaína de alta pureza, entre tanto otro grupo de efectivos descubrió el resto de la droga escondida en sacos de fique en un caño”, destacó  el jefe del Cpbez.

Fuentes policiales informaron que, presuntamente, la droga era llevada a la finca a través de vía lacustre por el puerto Santa Rosa.

“Allí era escondida hasta que la podían sacar del municipio Francisco Javier Pulgar oculta en pescado, reses y otros alimentos.  Esa droga era llevada a todo el país”, indicó el vocero.

“Los trabajos de inteligencia estratégica van a continuar, para dar con el paradero de las otras personas que están detrás de las sustancias ilícitas, quienes, al parecer, tienen nexos con carteles del narcotráfico, igualmente se dedicaban activamente a ejecutar otros tipos de delitos en  la zona”, afirmó, Carlos Luis Sánchez, mediante boletín de prensa.

Funcionarios de la Guardia Nacional Bolivariana de Venezuela identificaron el tipo de sustancia, estupefaciente y psicotrópica realizando el ensayo de reactivo Scott, dando una coloración azul, indicando como resultado cocaína de alta pureza.

“Los delincuentes ocultaban las sustancias en sacos de fique, comida congelada y otros productos de consumo alimentario”.

Residentes de la zona aseguraron que Maribel Aguirre es señalada como “La reina de la droga en el Sur del Lago”, procedente de Casigua El Cubo, municipio Jesús María Semprum, localidad, que tiene límites fronterizos con Colombia.

La mujer fue trasladada  por los funcionarios hasta el destacamento de la GNB.  Fue puesta a la orden de la Fiscalía del Ministerio Público.

fuente: http://www.panorama.com.ve/sucesos/Capturada-mujer-con-700-kilos-de-cocaina-en-finca-del-Sur-del-Lago-20150823-0002.html

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PÉROU: autorisation d’abattre les aéronefs suspectés d’être utilisés pour le narcotrafic


Les narcotrafiquants, nouvelle cible de la chasse péruvienne

http://www.avionslegendaires.net/2015/08/actu/les-narcotrafiquants-nouvelle-cible-de-la-chasse-peruvienne/

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Un militaire en poste à l'aéroport péruvien de Madre de Dios.

Le congrès péruvien, l’équivalent du parlement, a voté à l’unanimité l’autorisation d’abattre les aéronefs suspectés d’être utilisés pour le narcotrafic. Une stratégie, déjà utilisée par le passé, qui comporte des risques.

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Le Pérou renoue avec ses vieilles méthodes.

Le Congrès du pays – l’équivalent du parlement – a voté lundi à l’unanimité (à 89 voix contre 0) un projet de loi autorisant l’armée de l’air à abattre les petits avions «contre lesquels existent une preuve ou un soupçon raisonnable de leur implication dans le narcotrafic». Le texte devrait rapidement entrer en vigueur à condition que le président Ollanta Humala promulgue le texte dans un délai de 15 jours. Cela ne devrait pas poser de problème, le chef de l’Etat (un militaire retraité) ayant fait de la lutte contre le trafic de drogue son cheval de bataille au moment de sa prise de fonction en 2011.

Cette stratégie de lutte contre le trafic de drogue était déjà active depuis 1990, mais avait été brutalement suspendue en 2001 quand un avion de chasse avait abattu par erreur un petit avion dans lequel se trouvaient un agent américain, en mission pour la CIA, et sa toute petite fille, tous les deux tués dans l’opération. Les militaires péruviens avaient reçu l’ordre de viser l’avionnette suspectée de transporter de la cocaïne.
Un nouveau radar pour détecter les vols illicites

Depuis cet accident, les États-Unis s’opposent fermement à la reprise de cette stratégie. Cependant, le parti nationaliste, dirigé par le président péruvien, majoritaire au Congrès, est anti-impérialiste et compte bien agir comme il l’entend sans se soucier de l’avis des Américains. D’autant plus que la Colombie, le Brésil, le Venezuela et la Bolivie ont déjà autorisé les forces armées à viser certains avions, suivant cependant des normes très strictes. Le député Carlos Tubino, auteur du texte, insiste sur le fait que le gouvernement péruvien doit faire respecter ses lois. Il ajoute qu’il y a en moyenne entre 600 et 1000 vols transportant de la drogue chaque année au Pérou. «Seulement aujourd’hui il y en a déjà eu deux!» s’insurge-t-il. 90 % de ces vols proviendraient de Bolivie. Selon l’ONU, le Pérou est un des premiers producteurs mondiaux de cocaïne, mais avec l’aide des États-Unis, le gouvernement en place a réduit cette production de près de 14 % ces dernières années.

Ce texte de loi est voté quelques mois après l’obtention en mai d’un nouveau radar de fabrication américaine qui permet de détecter les vols illicites dans un rayon de 450 kilomètres. Il permettra donc de surveiller des zones stratégiques comme la vallée des fleuves Apurimac et ses alentours, où la production de feuilles de coca est très concentrée et où les forces armées combattent le narcotrafic depuis des dizaines d’années.

source: http://www.lefigaro.fr/international/2015/08/21/01003-20150821ARTFIG00103-le-perou-va-autoriser-l-armee-a-abattre-les-avions-du-narcotrafic.php

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NARCOTRÁFICO (Operación Santa): descarga en Vigo un velero interceptado en alta mar con 600 kilos de cocaína

El velero ‘Silver Black’ fue abordado

por un equipo del GEO el pasado 7 de agosto

Llegada al puerto de Vigo del velero Silver Black, interceptado con...

Llegada al puerto de Vigo del velero Silver Black, interceptado con unos 600 kilos de cocaína.Salvador Sas EFE

EFEVigo

Actualizado:18/08/2015 15:09 horas

El velero ‘Silver Back‘, interceptado en alta mar en el marco de la ‘Operación Santa‘ con alrededor de 600 kilos de cocaína, ya ha sido descargado en el Puerto de Vigo, donde también han llegado los dos tripulantes que permanecían arrestados desde la aprehensión y para los que el juzgado ya ha decretado su ingreso en prisión.

El velero fue abordado por un equipo del GEO en alta mar, al noroeste de las Islas Azores, mientras navegaba rumbo a Galicia, y pertenece a una organización de narcotransportistas gallegos que ha sido desmantelada con otras 19 detenciones en Pontevedra, Almería, Córdoba y Badajoz, han informado fuentes policiales.

El jefe de la Udyco Central, Eloy Quirós, ha explicado en declaraciones a la prensa que esta « compleja operación » todavía continúa abierta y que, a pesar de que el denominado clan de « los Peques » está « desarticulado », todavía se busca a uno de los responsables.

En el mes de septiembre de 2014 se inició la investigación sobre esta organización gallega especializada en el transporte marítimo de hachís y cocaína hacía la Península.

Las pesquisas se centraban en un grupo de lancheros vinculados al clan de los « Peques », quienes podrían estar preparando varias embarcaciones para dedicarlas tanto a la recogida de hachís en el Estrecho como al transporte de cocaína desde Sudamérica.

Los investigadores descubrieron que debido a la presión policial y a las detenciones que ya habían sufrido algunos miembros de la organización investigada, ésta decidió trasladar sus lanchas y yates hacia la zona sur de España, en concreto a la provincia de Almería.

Fotografía facilitada por la Policía Nacional de la cocaína econdida en el velero 'Silver Black'.

Fotografía facilitada por la Policía Nacional de la cocaína econdida en el velero ‘Silver Black’.

Allí contaban con el apoyo de traficantes locales y con las infraestructuras necesarias para poner en marcha sus operaciones, que apuntaban a transportar hachís desde Marruecos.

Tras varios contactos entre la organización gallega y los suministradores de hachís, así como el traslado de dos de sus embarcaciones hasta el puerto de Almerimar, los narcotraficantes trataron de introducir en España durante el mes de mayo tres transportes de hachís que fueron interceptados.

En concreto, se trataba de dos yates y de una lancha que condujeron a la incautación de 2 toneladas de hachís en Cartagena, otras 2,9 también en aguas de Cartagena y 1,25 toneladas en las playas de Motril.

Eloy Quirós ha contado en una comparecencia que, paralelamente a las operaciones de hachís, la organización planificaba también la compra de este velero para recoger una importante cantidad de cocaína en Sudamérica y transportarla hasta Galicia.

Así, a finales del mes de abril, la organización compró un velero al contado por 55.000 euros en la localidad de Aguadulce, en Almería, embarcación que fue abordada por un equipo GEO al noroeste de las Islas Azores el pasado 7 de agosto con dos personas, ambas gallegas, a bordo. Transportaban al menos 24 fardos con unos 600 kilos de cocaína.

fuente: http://www.elmundo.es/espana/2015/08/18/55d32e9446163f21518b4588.html

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ITALIA: incautan un barco con 122 kilos de cocaína detectado ya en España

Barcelona (España).- La Guardia di Finanza y la Agenzia della Dogana de Savona (Italia), en colaboración con Guardia Civil y la Policía españolas, incautaron ayer en el puerto italiano de Vado Ligure 122 kilos de cocaína en un barco procedente de la República Dominicana que había hecho escala en Tarragona (España).

Según informó hoy la subdelegación del Gobierno en Tarragona (noreste), el pasado 18 de agosto llegó al puerto esta ciudad un buque de bandera italiana procedente de la República Dominicana que descargó en uno de sus muelles varios contenedores para su distribución.

En su mayoría era mercancía declarada como fruta fresca originaria de Colombia, Costa Ricay la República Dominicana, y posteriormente el buque continuaba viaje hacia el puerto de Vado Ligure y con destino final el puerto de Civitavecchia, ambos en Italia.

Durante las investigaciones aduaneras realizadas en España, se supo que en una de las bodegas del buque podría haber una cantidad indeterminada de cocaína, que podrían haber cargado en el puerto colombiano de Turbo, aprovechando la carga de mercancía legal.

Las autoridades inspeccionaron el lugar y ante la posibilidad de que la droga estuviera entre la fruta, que se hallaba en contenedores cerrados herméticamente y con nitrógeno para evitar su oxidación, se optó por preservar la carga hasta su destino final.

Se precintaron las bodegas y se comunicó a las autoridades italianas la decisión tomada, para que una vez llegado al puerto de destino se hicieran cargo del final de la operación. (EFE)

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SERBIE: l’ancien chef de la CIA contrôle la plupart des médias

David_Petraeus-Le Fonds américain “KKR investment”, dirigé d’octobre 2013 à ce jour par le général David Petraeus, ancien chef de la CIA, a mis sous son contrôle, en moins d’un an et demi, une partie importante des médias serbes, selon le portail internet “Vaseljenska”

Les Américains ont d’abord acheté SBB, le plus grand réseau de télévision par câble en Serbie. Ils sont devenus ensuite propriétaires de “Grand production” par lequel ils exercent un contrôle sur “Prva TV”, puis ils ont fondé le canal CNN “TV N1″, ils ont acheté des actions du portail internet du quotidien serbe “Blic”, et plus récemment, selon certaines sources, ils ont acheté dans le plus grand secret un quotidien de Belgrade.

Le fait est que les Américains peuvent, par le plus grand opérateur par câble “SBB” et leurs médias, contrôler le flux des informations en Serbie et sont en mesure d’y fabriquer entièrement l’opinion publique.

lire la suite: http://civilwarineurope.com/2015/08/23/lancien-chef-de-la-cia-controle-la-plupart-des-medias-en-serbie/

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FRANCE (Toulouse): la cocaïne était cachée dans le chocolat

Narcotrafic entre Toulouse et l’Amérique du Sud démantelé

Cocaine-ok1-630x0-630x0.JPG Jeudi 20 août 2015, cinq personnes ont été mises en examen et écrouées dans le cadre du démantèlement d’un trafic de cocaïne entre Toulouse et l’Amérique du Sud. (photo d’illustration : Fotolia)

C’est une belle affaire que viennent de boucler les hommes du Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Toulouse. Jeudi 20 août 2015, cinq personnes ont été mises en examen et écrouées pour « infractions à la législation sur les stupéfiants ».

Tout a commencé il y a huit mois, en janvier 2015. La brigade des stupéfiants et la brigade de recherche et d’intervention du SRPJ se penchent alors sur un trafic de cocaïne, qui sévirait depuis plusieurs mois entre la grande agglomération toulousaine et l’Amérique du Sud.
Après huit mois de travail, les enquêteurs parviennent à identifier les acteurs de ce trafic et à définir les rôles de chacun.

Un trafic bien organisé

Dans la nuit du lundi 17 au mardi 18 août, ils décident de passer à l’action et interpellent cinq personnes : quatre à Toulouse (notamment à Empalot) et une dans le Tarn-et-Garonne.
Trois hommes et deux femmes – originaires des Pays-Bas, du Suriname, de République dominicaine et de Toulouse – sont ainsi soupçonnés d’avoir participé au trafic.

L’affaire était bien rodée : deux des individus interpellés ont été identifiés comme étant des mules, qui faisaient passer la drogue d’un continent à l’autre ; un autre stockait la marchandise à Toulouse tandis que les deux derniers l’écoulaient sur le territoire.

Des papillotes de cocaïne

Au total, les hommes du SRPJ ont saisi 2,6 kg de cocaïne, pour une valeur de plus de 150 000 euros. « Une partie de la marchandise était conditionnée en “bouchées” de chocolat de type papillotes », précise une source proche du dossier.

Une arme de poing et quatre véhicules ont également été saisis.

Après un passage devant un juge d’instruction, les cinq individus ont été mis en examen et incarcérés. « C’est un beau réseau qui tombe », se sont félicités les enquêteurs.

source:http://actu.cotetoulouse.fr/la-cocaine-etait-cachee-dans-le-chocolat-un-important-trafic-entre-toulouse-et-lamerique-du-sud-demantele_17859/

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PORTUGAL: 1,4 tonne de cocaïne saisie au large de l’île de Madère

La police portugaise a saisi 1,4 tonne de cocaïne dissimulée à bord d’un navire de pêche en provenance d’Amérique du sud et arraisonné dimanche au large de l’île de Madère, a-t-elle annoncé aujourd’hui. Sept hommes, âgés de 27 à 79 ans, ont été arrêtés et placés en détention provisoire, a précisé la police dans un communiqué, ajoutant que la drogue se trouvait « cachée dans un compartiment scellé, sur un bateau de pêche d’environ 33 mètres de long ». Les autorités portugaises n’étaient pas en mesure de dévoiler la nationalité des personnes interpellées ni le pays de départ du bateau.

Lundi, les forces de l’ordre portugaises avaient déjà effectué une saisie de 327 kilos de cocaïne à bord d’un voilier intercepté au large de l’archipel des Açores. Les saisies de drogue sont fréquentes au Portugal, une des portes d’entrée du marché européen par voie maritime. Parmi les plus importantes saisies de cocaïne ces dernières années figurent celles de 1,2 tonne dissimulée dans un conteneur au port de Lisbonne, en décembre 2012, et de 1,7 tonne à bord d’un bateau de pêche, en juillet 2011.

source:http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/08/20/97001-20150820FILWWW00171-14-tonne-de-cocaine-saisie-au-portugal.php

PLUS sur http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/2429737/2015/08/20/1-4-tonne-de-cocaine-saisie-a-bord-d-un-navire-au-large-de-Madere.dhtml

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ITALIA: encuentran 49 kilos de cocaína pura en un barco que venía de la Argentina

Fue en el puerto del municipio calabrés de Gioia Tauro, donde la mafia « ndrangheta » tiene un fuerte control; la cantidad incautada se valúa en más de 10 millones de euros

La policía de Italia secuestró 49 kilos de cocaína pura en un barco de cargas que amarró en un puerto de la ciudad de Reggio de Calabria y provenía de la Argentina, informaron hoy agencias internacionales.

La cantidad incautada se valúa en más de 10 millones de euros, si es vendida al por menor.

La droga viajaba embutida en cajas que contenían calamares congelados e iba destinada a la venta en la península, donde podría alcanzar un precio total superior a los 10 millones de euros, según afirmó el fiscal Federico Cafiero De Raho.

El barco amarró en el puerto del municipio calabrés de Gioia Tauro, el cual, según las autoridades, se encontraría en gran parte bajo la influencia de la « ndrangheta », rama de la mafia italiana en Calabria.

Los policías italianos intensificaron los controles en todo el puerto pero hasta la mañana del lunes no había detenidos vinculados al decomiso de la cocaína, agregó el fiscal.

http://www.lanacion.com.ar/1817987-italia-encuentran-49-kilos-de-cocaina-pura-en-un-barco-que-venia-de-argentina

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DNRED (provocation douanière): vers Caracas avec des « James Bond » des Douanes françaises…

dnredQuand le DI de la DNRED, Joseph Le Luarn, mentait effrontément… Mais ça, c’était hier!

De notre envoyé spécial à Toulouse

Elles avaient infiltré sans contrôle un trafic de cocaïne, leurs victimes ont été libérées. Une grosse tonne de cocaïne vient de retomber sur le bout des pieds de Charles Pasqua et Nicolas Sarkozy, alors ministres de l’Intérieur et du Budget dont dépendent les douanes; ces Balladuriens avaient pu se proclamer champions de la lutte antidrogue après la saisie près de Toulouse, en janvier 1994, de deux stocks de 171 et 881 kilos de pure cocaïne colombienne.
Le tribunal correctionnel qui jugeait cette semaine les trois Italiens interceptés avec la marchandise vient de souffler sur ce qui n’apparaît plus désormais que comme un montage grand’guignolesque à visée auto publicitaire. Les trois inculpés en question sont ressortis hier libres et acquittés du palais de justice de Toulouse.
L’histoire a commencé vers Caracas avec des James Bond des Douanes françaises infiltrant un réseau international de cocaïne. Elle s’est terminée prés de Toulouse par l’arrestation des malfrats et l’opportune disparition dans le feu de l’action des fonctionnaires infiltrés. Le 21 janvier 94, alors que LIBERATION racontait cet épisode, le patron national de ces services, Joseph Le Luarn, affirmait que cette version des faits n’était qu’une  » affabulation rocambolesque  » et que les très valeureux services policiers et douaniers de l’Etat ne devaient cette « prise historique » qu’à leur travail persévérant et à un « coup de fil anonyme ».
Savoir si le réseau était effectivement infiltré ou non est d’importance pour la justice. L’article 67 bis du code des Douanes autorise bien le travail de taupes mais cette sorte d’opération ne vaut devant les tribunaux qu’à la condition expresse que toutes les autorisations, y compris celle de la chancellerie, figurent dans la procédure pénale. Ce qui, en l’occurrence, n’était pas le cas.
Le président Ducassé était déjà fatigué de voir son procès patauger dans les contradictions. Il a fini par prendre la mouche en entendant les douaniers cités par les avocats avouer au tribunal que « oui », finalement  » qu’il s’agissait bien d’un coup monté depuis le début ». Du coup, il a fait citer le procureur de la République Francis Fréchet, qui a confirmé à la barre avoir lui-même donné le feu vert avec l’accord de son ministère. Il précisait encore qu’il avait choisi de ne pas produire les documents adéquats lors de l’instruction dans le seul but de préserver la vie de ces fonctionnaires de la lutte antidrogue. Silence dans le prétoire…Le président Ducassé lui a alors incidemment fait remarquer qu’existe pourtant la « cancellation », l’entourloupe légale qui consiste par prudence à masquer le nom de ce genre d’agents très spéciaux. Le propos a paru se perdre dans les oreilles du procureur.
« C’est le retour des lettres de cachet! ». Les avocats des trois contrebandiers arguant de la « vérité nécessaire des actes de justice », sont tout de suite montés sur leurs grands chevaux ; rien ne permettait selon eux, de juger du degré de responsabilité de leurs clients qui pourraient certes ressembler à des caïds de la cocaïne mais aussi n’être que trois lampistes manipulés dans un trafic organisé de bout en bout depuis la France. Le substitut du procureur avait réclamé dix ans de prison pour chacun des Italiens. Le tribunal a préféré faire comme si cette histoire n’avait jamais existé.

Le parquet a décidé de faire appel.

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NARCOTRAFICO (puerto de Bilbao): imputan en Rosario a Patricio Daniel Gorosito por un contrabando de cocaína a España

Una causa paralizada.

Una fiscal federal local lo acusa por el despacho de una carga de 762 kilos de droga hallada en Bilbao en 2010. Hay otros seis imputados.

Dos imputados.

Héctor Roberto y Patricio Gorosito son dos de los siete imputados por la fiscal Saccone en la causa por traficar 762 kilos de cocaína a España.

La fiscal federal de Rosario Adriana Saccone imputó a Patricio Daniel Gorosito, el hombre que levantó el Club Real Arroyo Seco y que es juzgado en estos días como organizador de un contrabando de cocaína desbaratado en Portugal, por otro embarque de drogas destinado a Europa, cargamento que fue decomisado en un puerto del norte de España.

Se trata de un caso ocurrido en julio de 2010, que motivó la apertura de una causa en Rosario porque esa partida, consistente en 762 kilos de cocaína secuestrados en el puerto de Bilbao, habría sido despachada desde un puerto de esta zona. Eso generó la competencia en los Tribunales de Oroño al 900.

Junto a Gorosito, según fuentes judiciales, la fiscal Saccone imputó a otras seis personas. Entre ellas se encuentra Carlos Salvatore, considerado cerebro financiero y estratega de la organización dedicada a la comercialización de drogas, con residencia en la ciudad de Buenos Aires. También está acusado Héctor Roberto, un hombre de Arroyo Seco que era empleado de Gorosito y que actualmente está en juicio. El juzgado encargado de llevar el caso es el Federal Nº 3 de Rosario a cargo de Carlos Vera Barros. El caso está radicado en la secretaría B de ese juzgado.

Este expediente en apariencia sin movimiento se reactivó a partir de una instrucción de la Procuraduría de Narcocriminalidad (Procunar) dado que el caso tiene cinco años y recién ahora se producen imputaciones que llevarán al juez a tomar indagatorias.

En barco. La operación en cuestión generó el secuestro de 762 kilos de cocaína en un polígono industrial del puerto de Bilbao, concretado por la Guardia Civil de España, a fines de julio de 2010. El despacho iba en sacos de carbón vegetal, según informó entonces la dependencia policial española, procedente de Argentina. El descubrimiento produjo seis detenidos a inicios de agosto de 2010: cuatro en la ciudad de Burgos y dos en Málaga.

Las bolsas de carbón en la que se encontraba la droga pertenecían a la empresa Agroforestal del Litoral, antecesora de Carbón Vegetal del Litoral. Esta última firma tenía sede en Quitilipi, Chaco, y fue la pantalla desde la cual se exportó más de una tonelada de cocaína a Europa, en una operación que condujo a la detención de Patricio Gorosito en marzo de 2012 en España.

Desde Chaco. Por este hecho Gorosito y otras cuatro personas son juzgadas en estos días por el Tribunal Federal Oral de Resistencia, en la provincia mencionada, por contrabando agravado de drogas, en la causa conocida como Carbón Blanco. Pasado mañana este juicio entra en etapa de alegatos.

El desarrollo de esta causa penal en Chaco sacó a la luz la existencia de la que existía en Rosario por el secuestro de la cocaína en Bilbao ocurrido casi dos años antes, en un trámite que casi no tuvo movimientos en cinco años.

Los denunciados en el caso de Bilbao fueron Leonardo Hugo Prodan, Rolando Angel Di Renzo, Patricio Gorosito, Mariela Rull, Sebastián Longo, Lucas Balestrini y Carlos Salvatore. Este último es un abogado porteño muy conectado con Gorosito que aparece como jefe de la organización y actor fundamental para el lavado de activos de la banda. A tal punto prosperó con sus emprendimientos cuestionados Salvatore que le trabaron a él solo un embargo por la fabulosa suma de 790 millones de pesos.

Prodán y Di Renzo fueron condenados por la Justicia portuguesa a nueve años de prisión en la causa Carbón Blanco. Ambos son del sur de la provincia de Santa Fe. Los atraparon en la localidad de Cabanas do Chao, en las afueras de Lisboa, con paquetes de la firma Carbón Vegetal del Litoral SRL, que contabilizaban 380 kilos de cocaína, el 8 de marzo de 2012. Hubo un segundo hecho cinco días después cuando en el puerto de Buenos Aires se requisaron dos contenedores de la misma firma y se halló otro embarque destinado a Portugal con 519 kilos de cocaína. Finalmente, el 11 de abril de 2012 se secuestraron otros 150 kilos de cocaína en un contenedor de la misma empresa también en Lisboa. Todo este contrabando se le adjudica a la organización de Salvatore y Gorosito.

Información. Para mejorar sus condiciones procesales Prodan y Di Renzo aceptaron en 2012 colaborar con la pesquisa en Portugal aportando información sobre la organización. En la sentencia elaborada en Portugal hay tramos en los que Prodan se refiere a los hechos de 2010 por los cuales se abrió una causa en los tribunales federales rosarinos. Prodán señala que Salvatore era quien le daba todo tipo de indicaciones sobre qué tipo de galpón pretendía, con accesos fáciles para la recepción de la mercadería. Prodan declaró que en julio de 2010 tuvo « un problema en España » debido a que les sustrajeron una gran cantidad de cocaína (762 kilos) de un contenedor de carbón que había sido expedido por su firma, « Agroforestal del Litoral ». Según declaró cuando se contactó telefónicamente con Salvatore fue víctima de amenazas de muerte de parte de éste en caso que denunciara a alguien.

Lo interesante de la referencia es que la situación alusiva a este contrabando de cocaína es la denunciada en los Tribunales Federales de Rosario.

Durante el juicio en Portugal Di Renzo comentó que en 2006 conoció a Prodan en Rosario y ambos montaron la empresa para exportar carbón. Uno se encargaba del mercado argentino y el otro trabajaba para colocar la carga en Europa.

Aparentemente, en 2007 pidieron un préstamo a Gorosito con un interés del 4 por ciento mensual pero el fracaso que hubo en las operaciones impidió que pudieran devolver los montos del préstamo y los intereses.

En 2010 Di Renzo, con la identidad falsa de José Ignacio Cawen Semiglia se estableció en Portugal para analizar el mercado en ese país y la posibilidad de alquilar galpones para trabajar con comodidad. Hacia finales de 2011, luego de hacer la descarga de varios contenedores que no contenían droga, dado que su finalidad era detectar los mecanismos de seguridad, la Policía de Seguridad de Portugal fue informada de que encontraron cocaína en un cargamento chaqueño. Este hallazgo fue crucial para perseguir a la organización en Portugal.

La pesquisa dio lugar al decomiso del primer embarque de droga en marzo de 2012. Fue el fin de las operaciones de la organización y el comienzo de las detenciones.

FUENTE: http://www.lacapital.com.ar/policiales/Imputan-en-Rosario-a-Patricio-Gorosito-por-un-contrabando-de-cocaina-a-Espaa-20150818-0015.html

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