MARTINIQUE: saisie de 404 kg de cannabis réalisée lors d’une opération de contrôle mise en place par l’OCRTIS et la DNRED dans le port de Fort de France.

Saisie réalisée le 3 août 2015

Face à l’augmentation des flux de stupéfiants entre la métropole et les départements français des Antilles, les services de l’OCRTIS1 et de la DNRED2 ont décidé de mettre en place des opérations de contrôle renforcé, notamment sur le fret commercial. Ils ont ainsi contrôlé le lundi 3 août 2015 au matin un navire commercial en provenance d’Europe transportant plusieurs milliers de véhicules destinés à la Caraïbe à son arrivée dans le port de Fort de France.

Le dispositif mobilisait une vingtaine d’agents, dont plusieurs équipes cynophiles anti-stupéfiants des douanes. Il visait à procéder au contrôle de l’ensemble des véhicules devant être importés en Martinique, soit plus de 600 voitures.

Après plusieurs heures de vérification, les agents ont fini par découvrir à l’arrière d’un véhicule de type utilitaire treize « valises marocaines3 », d’une trentaine de kilogrammes chacune, déposées à même le plancher, et contenant de la résine de cannabis.

La drogue, d’un poids total de 404 kg, a été immédiatement saisie. La valeur marchande des produits est estimée à plus de 2,4 millions d’euros.

source: http://www.douane.gouv.fr/articles/a12530-saisie-record-de-resine-de-cannabis-en-martinique

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NARCOTRAFIC: les garde-côtes découvrent un sous-marin transportant 7,3 tonnes de cocaïne…et en perdent 2 tonnes dans l’océan

Le USCGC Bertholf (WMSL-750), le 1er exemplaire de la classe Legend en 2008 en compagnie d’un hélicoptère MH-65C et d’un avion Ocean Sentry HC-144A, désignation de l’USCG du CASA CN-235. (https://fr.wikipedia.org/wiki/United_States_Coast_Guard#/media/File:USCGC_bertholf_2.jpg)
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Edité par David DOUÏEB avec AFP
le 08 août 2015 à 10h50

 
Le 18 juillet dernier, les garde-côtes américains ont réussi à intercepter un navire semi-submersible dans l’océan Pacifique. Il contenait près de 7,3 tonnes de cocaïne. Mais une partie de la cargaison a été perdue !
Alors qu’ils patrouillaient dans l’océan Pacifique, des garde-côtes américains ont été alertés de la présence d’un navire semi-submersible suspect, à plus de 300 kilomètres du Mexique. Lors du contrôle de l’embarcation, ils ont découvert une cargaison de 7,3 tonnes de cocaïne. Les quatre personnes qui se trouvaient à bord ont été arrêtées.

2 tonnes de cocaïne perdues au fond de l’océan  

Les garde-côtes avaient laissé 2 tonnes de cocaïne dans le semi-submersible, imaginant que cela faciliterait son remorquage. Mais l’embarcation a fini par couler, emportant avec elle le reste de la cargaison dans les profondeurs de l’océan. Un acte manqué pour les garde-côtes américains qui ont assuré dans un communiqué que la cocaïne perdue était « irrécupérable« .

La nouvelle mode des navires submersibles

Depuis 2010, les autorités américaines ont de plus en plus souvent affaire à des navires submersibles ou semi-submersibles, utilisés par les trafiquants pour le transport de la drogue. D’après le New-York Times, ces narco sous-marins seraient « capables de transporter 10 tonnes de cocaïne. Ils remonteraient à la surface la nuit pour recharger les batteries de leur moteur diesel et pourraient ainsi naviguer sous la surface de l’eau, de l’Equateur à Los Angeles ».

SOURCE: http://lci.tf1.fr/monde/amerique/ces-garde-cotes-decouvrent-une-cargaison-de-cocaine-et-en-perdent-8642798.html

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NARCOTRAFIC: la DEA américaine convaincue que Joaquin « El Chapo » Guzman est encore au Mexique

Chuck Rosenberg (http://www.dea.gov/about/leadership.shtml) , le directeur par intérim de la DEA, l’agence anti-drogue américaine, assure que des « problèmes institutionnels » au Mexique compliquent la récolte de renseignements.

(Il n’y a pas qu’au Mexique, souvenez-vous de l’opération DINERO – NS 55 DNRED)

Le gouvernement américain est convaincu que le parrain de la drogue Joaquin « El Chapo » Guzman, en fuite depuis son évasion spectaculaire d’une prison de haute sécurité du Mexique en juillet, se trouve toujours en territoire mexicain, a déclaré mercredi le directeur par intérim de la DEA, l’agence anti-drogue américaine.

« Quel est pour lui l’endroit le plus sûr et le mieux protégé ? Probablement Sinaloa », a dit Chuck Rosenberg lors d’un point avec des journalistes. Joaquin Guzman est originaire de l’Etat de Sinaloa, où il a bâti son empire de la drogue.

DEARécolte de renseignements compliquée

Chuck Rosenberg a ajouté que les agents de la DEA (Drug Enforcement Administration) partageaient leurs informations avec leurs homologues mexicains mais que des « problèmes institutionnels » au Mexique compliquaient la récolte de renseignements. « Nous avons des sources au Mexique avec lesquelles nous pouvons travailler étroitement. Cela ne s’étend pas à l’ensemble du gouvernement », a-t-il dit.

Joaquin Guzman, le 22 février 2014.

Joaquin Guzman est recherché par les Etats-Unis pour trafic de cocaïne et blanchiment d’argent, entre autres crimes. Le FBI et l’US Marshals Service, bras armé du département de la Justice, participent à la traque tout comme le département d’Etat, qui a offert une récompense de 5 millions de dollars pour toute information pouvant conduire à sa capture.

SOURCE: http://www.boursorama.com/actualites/la-dea-americaine-convaincue-que-guzman-est-encore-au-mexique-a6cf4b1306f40b93c1b5a2f18c4727cc

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FRANCE (Quai des stups): rebondissement dans l’affaire du vol de cocaïne au « 36 »…

36 QUAIVol de cocaïne au « 36 » : « On veut fabriquer un coupable sur des indices »

Nous avons rencontré Me Bertrand Burman, l’avocat du suspect Jonathan Guyot fin juin à Paris. Il dénonce une enquête à charge.

Me Bertrand Burman, avocat du suspect Jonathan GuyotMe Bertrand Burman, avocat du suspect Jonathan Guyot

PHOTO Simone Perolari

 

 

Propos recueillis par Stéphane Sellami

Dans quel état psychologique se trouve votre client ?

« Il remonte légèrement la pente. Sa tentative de suicide (le 31 mars, NDLR), ce n’était pas pour attirer l’attention. Il était dans le désespoir et la déchéance.

 Depuis le début de son incarcération, le 6 août 2014, il a été placé à l’isolement total. Il est seul en cellule et en promenade. Il a aussi été privé de tout contact avec sa femme et son enfant depuis un an. Il peut désormais voir son fils, mais pas sa femme, puisqu’elle a été mise en examen dans le même dossier.

Nie-t-il toujours être l’auteur du vol de la cocaïne au sein de la police judiciaire parisienne ?

Il conteste les faits et, très concrètement, le fait majeur, à savoir d’être l’homme que l’on voit entrer et sortir dans la nuit du 24 au 25 juillet 2014 des locaux du 36, quai des Orfèvres, à Paris. Cet homme, ce n’est pas lui ! D’ailleurs, les enregistrements de vidéosurveillance ne sont pas explicites sur ce point. Et les reconnaissances de mon client par ses anciens collègues sur les images extraites de ces vidéos sont fluctuantes et parcellaires.

Des éléments à charge ont pourtant été recueillis contre votre client…

Dans ce dossier, les enquêteurs n’arrivent pas à répondre à la question de savoir ce qui s’est passé précisément ce 24 juillet, vers minuit, au sein du 36, quai des Orfèvres. Donc ils se sont intéressés au train de vie de mon client, et ont relevé des points tendancieux. Il y a notamment cette somme d’argent retrouvée sur lui au moment de son arrestation. Il s’en est expliqué, mais je ne peux être plus précis sur ce point, au regard du secret de l’instruction en cours.

Votre client a notamment multiplié les versions sur l’origine de cet argent…

A-t-il bien ou mal fait ? Il n’a pas agi au mieux mais pour lui, il ne s’agissait pas de biaiser avec la justice. Mon sentiment dans ce dossier, c’est que l’on veut fabriquer un coupable sur des indices et que l’on ne veut pas travailler sur l’hypothèse que cela pourrait être quelqu’un d’autre. On lui demande de prouver son innocence, alors que c’est à la justice d’établir son implication.

Pourquoi a-t-il dénoncé des malversations au sein de son ancienne brigade ?

Mon client refuse de porter la responsabilité d’une brigade de manière générale sur tout ce qui peut s’y passer en particulier. Mais il n’est pas là non plus pour accuser qui que ce soit de quoi que ce soit. »

Un an de rebondissements

4 juillet 2014 : 52 kilos de cocaïne saisis. En région parisienne, quatorze suspects sont interpellés tandis que la brigade des stupéfiants saisit 52 kilos de cocaïne (à g.) dans un ancien local à poubelles de la rue Ordener, à Paris (18e).

Nuit du 24-25 juillet 2014 : vol au quai des Orfèvres. Un policier entre dans les locaux de la police judiciaire à Paris (1er) et ressort avec deux sacs dont le contenu ressemble fortement, selon un fonctionnaire chargé de la sécurité des lieux, à « des pains de cocaïne ».

2 août 2014 : le « STUP » Jonathan guyot est arrêté. Jonathan Guyot, 34 ans, brigadier-chef aux « stups » de Paris, est arrêté à Perpignan. Il a été reconnu par des collègues, sortant du « 36 » avec les sacs, la nuit du vol. On retrouve chez lui 16 000 euros, en liasses de billets de 20 euros.

3 janvier 2015 : un butin dans le lac de Créteil. Donovan Guyot, le frère de Jonathan, aurait été chercher un sac dans le lac de Créteil, appartenant à son aîné, contenant 150 000 euros. Il n’aurait trouvé que 50 000 euros, remis à un ami de l’escroc Christophe Rocancourt.

27 janvier 2015 : les révélations d’un policier. Un policier affecté à Paris (19e), Patrick B., proche de Jonathan, avoue qu’il lui a demandé d’écouler de la drogue, en avril 2014. Elle serait issue d’un précédent vol dans la salle des scellés, au 3e étage du fameux escalier de la PJ.

février-mars 2015 : trois proches libérés. Donovan Guyot ainsi que deux amis d’enfance de Jonathan, Touati M. et Nicolas J., mis en examen pour avoir gardé puis dissimulé de l’argent pour son compte, sont remis en liberté après deux mois de détention.

31 mars 2015 : tentative de suicide. Jonathan Guyot, détenu depuis plus de sept mois à la prison de Fleury-Mérogis, absorbe des cachets afin de mettre fin à ses jours. Rapidement secouru, il est hospitalisé avant d’être reconduit dans sa cellule.

17 avril 2015 : nouvelle mise en examen. Guyot est mis en examen pour « détournement de biens par personne dépositaire de l’autorité publique ». Un policier du 19e arrondissement, Patrick B., l’a accusé, à la fin du mois de janvier, de vouloir écouler de la drogue saisie.

Vol de coke au « 36 » : l’enquête sans fin
Vol de coke au « 36 » : l’enquête sans fin
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FRANCE (Ministère des finances): Bruno Dalles, est passé de la SNDJ au TRACFIN

Bruno Dalles 

Magistrat, il était procureur de la République à Melun depuis 2010. Il remplace Jean-Baptiste Carpentier, qui dirigeait l’organisme de « traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins » depuis 2008.

La direction de Tracfin, organisme chargé de la lutte contre le blanchiment d’argent, fait peau neuve. Le ministère des Finances, dont il relève, a annoncé en effet mercredi 5 août l’arrivée à sa tête -depuis lundi- de Bruno Dalles, auparavant procureur de la République à Melun.

Bruno Dalles, qui avait intégré le parquet de Melun en 2010, avait dirigé le bureau de lutte contre la criminalité organisée, le terrorisme et le blanchiment du ministère de la Justice, avant de prendre la direction du Service national de douane judiciaire au ministère des Finances.

« Bruno Dalles conjugue ainsi une compétence reconnue dans les domaines de la lutte contre la fraude, le blanchiment et le terrorisme, et une grande connaissance des administrations judiciaires et financières », écrit Bercy..

104 agents

Il remplace ainsi Jean-Baptiste Carpentier, qui dirigeait Tracfin depuis 2008. Celui-ci s’est vu confier la direction de la Délégation interministérielle à l’intelligence économique, placée sous l’autorité du Premier ministre et chargée depuis 2013 de conseiller le gouvernement sur les politiques publiques destinées à préserver la compétitivité des entreprises françaises.
Jean-Baptiste Carpentier était devenu un personnage emblématique du dynamisme de Tracfin (acronyme de « Traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins »), créé en 1990 et dont les effectifs ont ces dernières années continué d’augmenter (jusqu’à 104 agents) malgré les restrictions budgétaires, pour traquer escrocs et fraudeurs mais aussi crime organisé et terrorisme.

A son nouveau poste, il succède à Claude Revel, qui part à la Cour des comptes.

Sous la direction de Jean-Baptiste Carpentier, Tracfin, créé en 1990, a vu ses effectifs augmenter sans cesse ses dernières années, malgré les restrictions budgétaires, pour traquer escrocs et fraudeurs mais aussi crime organisé et terrorisme.Sous la direction de Jean-Baptiste Carpentier, Tracfin, créé en 1990 par Michel Charasse, a vu ses effectifs augmenter sans cesse ses dernières années, malgré les restrictions budgétaires, pour traquer escrocs et fraudeurs mais aussi crime organisé et terrorisme. (Crédits : reuters.com)

(Avec AFP

SOURCE: http://www.latribune.fr/economie/france/lutte-contre-le-blanchiment-la-direction-de-tracfin-confiee-a-bruno-dalles-496596.html

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MADRID – España (Operación VERCO): detenidas 33 personas de una red de distribución de cocaína que operaba entre Madrid y Toledo

La Guardia Civil ha desmantelado dos laboratorios en los que se adulteraba esta sustancia

Se han encontrado 2,3 kilos de cocaína, 11,6 de hachís y 7,3 de material de corte

Imágenes de las detenciones esta madrugada en el marco de la Operación VERCO

Guardia Civil

EL MUNDOMadrid

Actualizado:04/08/2015

La Guardia Civil, en el marco de la Operación VERCO, desarrollada en las provincias de Toledo y Madrid ha procedido a la detención de 33 personas pertenecientes a una organización dedicada a la distribución de cocaína a los que se les imputan los delitos contra la salud pública por tráfico de drogas.

En la operación se han desmantelado dos laboratorios utilizados para la adulteración y corte de la cocaína y se ha procedido al registro de 10 domicilios donde se ha intervenido 2,3 kilogramos de cocaína y 11,6 kilos de hachís, más de 7,5 kilos de sustancias de para el corte de la droga, útiles para el corte, envasado y distribución, 5 vehículos, 38.739 euros en efectivo, un revólver y dos rifles de aire comprimido, todos de gas y aire comprimido, teléfonos móviles y material informático.

La operación se inició en septiembre de 2014 cuando la Guardia Civil tuvo conocimiento de la existencia de un posible punto de venta de sustancias estupefacientes en un domicilio de la localidad de Villanueva de Alcardete (Toledo).

Fruto de esta información, los agentes localizaron a un grupo de personas en diferentes localidades de la provincia de Toledo que podría estar dedicándose a la comercialización y distribución de cocaína adulterada por lo que se estableció un dispositivo de seguimiento y control.

Una vez identificados los miembros de esta red, así como el punto de suministro de cocaína, los agentes procedieron a realizar una primera fase de explotación de la operación, donde se procedió a la detención de 12 personas y al registro de 9 domicilios en las localidades de Madrid, Aranjuez, Seseña, Villanueva de Alcardete, Puebla de Almoradiel y Villacañas.

La segunda fase de la operación se desarrolló durante el mes de julio, en las provincias de Toledo y Madrid, donde se detuvo a 21 personas así como a la práctica de un registro domiciliario en la localidad de Villacañas.
Modus operandi

El proveedor de la cocaína era un varón residente en la localidad de La Puebla de Almoradiel (Toledo). Los encargados de su eran una pareja residente en el Ensanche de Vallecas (Madrid).

Para el transporte de la sustancia, la organización adoptaba fuertes medidas de seguridad, llegando a utilizar como cobertura el embarazo de una mujer.

Otra persona era el responsable surtir de cocaína al resto del grupo, que en colaboración con su pareja, adquiría partidas de esta droga a través de dos intermediarios con el objetivo de aumentar tanto su cantidad como los beneficios económicos que obtenía, adulterando y cortando la cocaína antes de su distribución a terceros, disponiendo para ello de un laboratorio que se localizó en el trastero de su vivienda ubicada en el barrio de Vallecas (Madrid).

Asimismo, esta pareja regentaba un locutorio en la localidad de Madrid, a través del cual blanqueaban los beneficios económicos de la distribución de drogas que obtenían.

Con la actuaciones llevadas a cabo los agentes han conseguido desarticular íntegramente una red de tráfico de drogas.

La operación ha sido llevada a cabo por agentes de la Unidad Orgánica de Policía Judicial de la Guardia Civil de Toledo.

Los detenidos y efectos intervenidos han sido puestos a disposición del Juzgado de Instrucción nº 1 de los de Quintanar de la Orden (Toledo), quien ha decretando la Autoridad Judicial el ingreso en prisión de 10 de estas personas, quedando el resto en libertad con cargos.

fuente: http://www.elmundo.es/espana/2015/08/04/55c070b822601dae018b4575.html

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SANTO DOMINGO (Procès Air Cocaïne): la défense dénonce un deal avec le procureur

A quelques jours de la fin du procès, un « repenti » livre un témoignage à charge. La défense dénonce un accord avec le procureur local.

Le procès des quatre Français retenus en République dominicaine dans l’affaire dite « Air Cocaïne » a connu un nouveau rebondissement lors de la dernière audience qui s’est tenue, le 30 juillet, à Saint-Domingue.

L’un des prévenus dominicains, un militaire, aurait livré un témoignage accablant pour les quatre Français, selon l’avocat de Nicolas Pisapia (le passager du vol à destination de Saint-Tropez) qui dénonce « un accord conclu avec le parquet« .

Le procureur Milciades Guzman fera ses réquisitions ce vendredi fort de ce nouveau témoignage.

LIRE: http://www.nicematin.com/derniere-minute/proces-air-cocaine-la-defense-denonce-un-deal-avec-le-procureur.2303395.html

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ARGENTINA: irruption du narcotrafic dans la campagne électorale

Dimanche soir le programme de Lanata « Journalisme pour tous » a sorti une grave accusation contre Anibal Fernandez le secrétaire du gouvernement (poste de coordination interministérielle occupé dans le passé par le candidat présidentiel S. Massa): Un des condamnés du triple assassinat de trafiquants d’éphédrine qui avait fait du bruit en 2008 l’a mis en cause comme étant le commanditaire et principal bénéficiaire du trafic. Compte tenu du CV du personnage, ce genre de témoignage tardif est à prendre avec précaution (on se souvient du faux témoignage de Telleldin payé 400 000 dollars de fonds secrets par le juge Galeano, qui va d’ailleurs enfin passer en jugement ainsi que l’ex-président Menem et d’autres complices du sabotage de l’enquête initiale sur l’attentat de l’AMIA).

LIRE: http://blogs.mediapart.fr/blog/michel-delarche/040815/irruption-du-narcotrafic-dans-la-campagne-electorale-argentine

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FRANCE (stupéfiants): saisie record d’héroïne à Brest

10 kg d'héroïne et 1,4 kg de cocaïne saisis. Soit près de 200.000 € à l'achat...10 kg d’héroïne et 1,4 kg de cocaïne saisis. Soit près de 200.000 € à l’achat… 10 kg d’héroïne et 1,4 kg de cocaïne saisis. Soit près de 200.000 € à l’achat et plus de 800.000 € à la revente avant même d’être coupée.
Dix kilos d’héroïne et 1,4 kg de cocaïne. C’est la saisie record réalisée, mercredi soir, à Brest, par la police judiciaire. La garde à vue d’un couple de Finistériens a été prolongée, hier soir.
Au terme de plusieurs mois d’enquête, un couple de Finistériens a été interpellé, mercredi soir, à Brest, permettant à l’antenne Brest-Quimper de la police judiciaire de mettre un terme à un vaste trafic de drogue. L’homme et sa compagne étaient surveillés depuis plusieurs mois par les enquêteurs de la PJ, après l’ouverture d’une enquête préliminaire, puis dans le cadre d’une information judiciaire ouverte il y a un an au tribunal de grande instance de Quimper, pour trafic de stupéfiants, par la juge d’instruction, Céline Mathieu-Varennes. Deux interpellations aussitôt suivies d’une série de perquisitions réalisées dans l’agglomération brestoise. Mercredi matin, le couple était de retour de la région parisienne où il aurait fait l’acquisition de l’importante quantité de drogue saisie. 800.000 € à la revente 10 kg d’héroïne et 1,4 kg de cocaïne. Soit près de 200.000 € à l’achat et plus de 800.000 € à la revente avant même d’être coupée. La drogue était arrivée à Brest par la route, transportée dans un véhicule précédé par une voiture ouvreuse, les deux véhicules communiquant ………
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CANADA: l’Agence des services frontaliers du Canada indique avoir saisi 52 kg de cocaïne présumée à la frontière canado-américaine, au pont Ambassador à Windsor.

Un homme de 26 ans tentait d’entrer au Canada au volant d’un camion le 27 juillet dernier, selon les autorités. Les agents des services frontaliers ont fouillé le véhicule et ont découvert 52 paquets de cocaïne présumée « dans trois polochons et un fourre-tout qui se trouvaient dans les aires d’entreposage du camion ».

Lavdrim Mehmeti, un résident de Scarborough dans l’est de Toronto, est accusé d’importation et de possession de cocaïne en vue d’en faire le trafic.

Sa comparution en cour est prévue le 4 août.Les agents ont trouvé la cocaïne dans un camion.

source: http://ici.radio-canada.ca/regions/ontario/2015/07/31/005-cocaine-ambassador-windsor.shtml

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NARCOTRAFICO: Incautan más de 1 300 kilos de cocaína en el Caribe colombiano

mayor-decomiso-de-drogas-en-3_655x438Agencia EFE Bogotá 1 de agosto de 2015 12:02
La Armada colombiana se incautó de 1 307 kilos de cocaína que eran transportados en una embarcación por el mar Caribe y que, al parecer, eran trasladados a República Dominicana, informó hoy (1 de agosto del 2015) esa institución. La operación se inició cuando un avión estadounidense detectó la embarcación sospechosa a 16 millas náuticas (unos 30 kilómetros) de la costa del departamento de La Guajira (norte), según un comunicado de la Armada. La aeronave dio aviso a la Fuerza Naval colombiana, que envió al área una unidad de Guardacostas, agregó la información. A bordo de la embarcación viajaban tres personas, dos colombianos y un dominicano que fueron detenidos y puestos a disposición judicial al igual que los bultos en los que transportaban la cocaína. Se presume que el cargamento pertenecía a la banda criminal que dirige alias ‘Chucho Mercancía’, quien es considerado uno de los narcotraficantes más buscados del norte de Colombia.

Este contenido ha sido publicado originalmente por Diario EL COMERCIO en la siguiente dirección: http://www.elcomercio.com/actualidad/incautan-cocaina-caribe-colombia-narcotrafico.html. Si está pensando en hacer uso del mismo, por favor, cite la fuente y haga un enlace hacia la nota original de donde usted ha tomado este contenido. ElComercio.com

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ESPAÑA-SUDAMÉRICA: interceptada una red de narcotraficantes que introducía cocaína por el Puerto de Marín

Résultat de recherche d'images pour "Crimen Organizado de la Guardia Civil"Son diez los españoles detenidos, en su gran mayoría jóvenes y sin antecedentes penales, por estar vinculados a una organización dedicada a la distribución de sustancias estupefacientes, cuyas profesiones no estaban vinculadas socialmente al tráfico de drogasEl Equipo Contra el Crimen Organizado de la Guardia Civil ha desarticulado una organización criminal en el marco de la ‘Operación Alimoche’, por la que ha detenido a diez españoles en Pontevedra, Ourense y Madrid, que se dedicaban a introducir a través del Puerto de Marín (Pontevedra) grandes cantidades de cocaína procedentes de Sudamérica.

Puerto de Marín (Pontevedra)

Según ha informado el Instituto Armado, la investigación, que está dirigida por el Juzgado de Instrucción número ocho de Vigo y coordinada por el fiscal Antidroga de Pontevedra, se desarrolló durante casi dos años y permitió localizar a esta organización, que operaba « desde hacía años » por todo el territorio español, introduciendo la droga por medio de contenedores marítimos.

El grupo presentaba dispersión geográfica y unas características por las que no llamaba la atención de los cuerpos y fuerzas de seguridad. Así, sus miembros eran en su mayoría jóvenes y sin antecedentes penales, que realizaban diferentes actividades laborales no vinculadas socialmente al narcotráfico, entre los que se encuentran un bombero y varios empresarios.

La Guardia Civil ha manifestado que los puntos fuertes de la organización era que disponían de un tejido empresarial en Sudamérica y España y de grandes conocimientos en comercio internacional, así como de un importante conocimiento en praxis policial y una « perfecta coordinación y reparto de funciones ».

Hasta el momento han sido detenidas 10 personas y se prevén nuevas detenciones en los próximos días. Asimismo, se han practicado cuatro registros domiciliarios en los que se han intervenido dinero en metálico, documentación y material informático, 100 gramos de cocaína, sustancias de corte de la droga, y balanzas de precisión, entre otros efectos.

Además del Equipo Contra el Crimen Organizado de Galicia (ECO Galicia), en la investigación han participado diferentes unidades de la Guardia Civil, como el Equipo Delincuencia Organizada y Antidroga de la Unidad Orgánica de Policía Judicial de Pontevedra y otras unidades de la Comandancia de Pontevedra.

Ourense y Madrid eran los puntos estrella de distribución

El Instituto Armado ha indicado que la operativa y estructura de la organización fue descubierta en marzo de 2014, cuando la mayor parte de sus miembros se encontraron en la localidad de Marín y, mientras unos establecieron puntos fijos de vigilancia y móviles de contravigilancia, otros accedieron a la terminal de contenedores del puerto.

Estos últimos, que estaban vinculados laboralmente el puerto, buscaron un contenedor procedente del Puerto de Callao, en Perú, que contenía fruta enlatada. Así, violentaron los precintos y lo abrieron con el fin de recuperar 60 kilos de cocaína –valorada en unos dos millones de euros–. No obstante, no encontraron la droga porque había sido intervenida por las autoridades peruanas antes de partir a España.

Pese a ello, los organizadores gestionaron un nuevo envío de otro contenedor, en este caso desde Colombia y directamente a una empresa española, en lugar de mediante el método de ‘rip off’, dado « el último fracaso ». Para ello, en julio de 2015 tres de los ahora detenidos viajaron al país sudamericano para cerrar el acuerdo, que se vio frustrado tras la operación llevada a cabo por la Guardia Civil.

La Benemérita ha señalado que ésta « no era la única forma de narcotráfico desarrollada por los investigados », que en Ourense y Madrid tenían establecidos sendos puntos de distribución de sustancias estupefacientes.

Así, ha explicado que en julio de 2014 detectaron que varios miembros de la organización viajaron en dos vehículos desde Madrid hasta Francia, y aunque a la vuelta uno de los vehículos funcionó como ‘lanzadera’, consiguieron interceptar al segundo, que en el registro se descubrió que tenía, en un doble fondo, un paquete con medio kilo de cocaína.

fuente: http://www.estrelladigital.es/articulo/espanha/interceptada-red-traficantes-introducia-cocaina-puerto-marin/20150730184137248265.html

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