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DROGUES: le nyaope, nouveau fléau des townships sud-africains | Courrier international

Caroline avait baptisé son fils aîné Tshepo. « Ca veut dire espoir, mais maintenant je ne sais plus… » dit-elle. Depuis trois ans, Tshepo fume du nyaope, un mélange très addictif à base de marijuana et d’héroïne qui fait des ravages parmi les adolescents déscolarisés des townships sud-africains minés par le chômage.

Dans la région de Johannesburg et de Pretoria, le poumon économique du pays, le nyaope progresse depuis environ une dizaine d’années, et avec lui, l’exaspération des familles qui dénoncent régulièrement l’impuissance des pouvoirs publics.

Il n’y a pas ou peu de données officielles car jusqu’en 2014, cette drogue de la rue, mélangée à des produits chimiques divers et vendue environ 35 rands la dose (environ 2 euros), n’était pas inscrite au tableau des substances illégales.

« Le nombre croissant d’informations venant de la population, de la police, des travailleurs sociaux et agents de santé (…) atteste d’un problème à grande échelle », explique à l’AFP Mme Zuldyz Akisheva, représentante de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) en Afrique australe.

LIRE: http://www.courrierinternational.com/depeche/drogues-le-nyaope-nouveau-fleau-des-townships-sud-africains.afp.com.20151023.doc.5d1g2.xml

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RENSEIGNEMENT: il n’y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir!

Jetez un coup d’œil au Tweet de @LeColonelActus : https://twitter.com/LeColonelActus/status/657735413189230592?s=09

Source : The Daily Beast,

Dans le milieu des professionnels du renseignement, qui sont payés pour donner leur vraie évaluation de la guerre avec ISIS et qui constatent que leurs rapports sont transformés en discours lénifiants, on parle de “révolte”.

Plus de 50 analystes du renseignement travaillant pour le Central Command militaire des États-Unis se sont officiellement plaints de ce que leurs rapports sur ISIS et la branche d’al-Qaïda en Syrie étaient altérés de façon inappropriée par de hauts responsables. Le Daily Beast l’a appris.

Les plaintes ont incité l’inspecteur général du Pentagone à ouvrir une enquête sur les manipulations supposées des rapports du renseignement. Le fait que tant de gens se soient plaints suggère l’existence de problèmes systémiques et profonds dans la façon qu’a le commandement militaire en charge de la guerre contre l’État Islamique autoproclamé d’évaluer les renseignements.

LIRE: http://www.les-crises.fr/exclusif-50-agents-de-renseignement-disent-que-leurs-rapports-sur-isis-ont-ete-trafiques/?hash=364574d4-8ac9-45c8-81e7-e2061e3fc2a7

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FRANCE (Strasbourg): importante saisie d’héroïne et de cocaïne au Neuhof

Par G.D-AAfficher l'image d'origine

La brigade des stupéfiants de la Sûreté départementale à Strasbourg a saisi mercredi dernier 12 kg d’héroïne très pure et 6 kg de drogue déjà coupée. Les stupéfiants étaient conditionnés dans des sacs cachés dans un garage situé dans le quartier du Neuhof à Strasbourg. Les enquêteurs ont également découvert dans la cache, 96 kg de produits de coupe et plus d’un kilo de cocaïne non coupée. A la revente, cette quantité de drogue, selon sa pureté aurait pu générer entre 1, 8 et 3 millions d’euros.

C’est la découverte, mercredi matin dans un appartement du quartier, de résine de cannabis qui a conduit à la perquisition du domicile et du garage correspondant. Le locataire de l’appartement, un homme âgé de 26 ans, a été placé en garde à vue et présenté au parquet de Strasbourg samedi. Il a été placé en détention. Il affirme avoir été simplement nourrice et ne pas connaître le contenu des sacs entreposés chez lui.

Le propriétaire présumé de la drogue, un homme âgé de 32 ans domicilié dans la couronne de l’agglomération strasbourgeoise a été interpellé lundi et placé en garde à vue. Il a été déféré mercredi au parquet qui a requis son placement en détention. Il a été écroué. Sa compagne, plus jeune, a également été interpellée et placée’ en garde à vue. Elle a été remise en liberté sous contrôle judiciaire.

Une information judiciaire a été ouverte auprès d’un juge d’instruction de Strasbourg pour association de malfaiteurs, non justification de ressources et trafic de stupéfiants. La drogue saisie a été détruite, à l’exception d’échantillons envoyés dans un laboratoire à des fins d’analyse. Les avoirs et les biens (argent et biens immobiliers notamment) des personnes incriminées ont également été saisis. D’autres personnes impliquées dans ce trafic sont activement recherchées.

http://www.lalsace.fr/actualite/2015/10/22/importante-saisie-de-drogue

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FRANCE (Vanves): 25 kg de cocaïne saisis et trois personnes arrêtées

Valérie Mahaut | 22 Oct. 2015, 20h32 | MAJ : 22 Oct. 2015, 20h32

Illustration. Les enquêteurs de la police judiciaire des Hauts-de-Seine ont suivi la piste d’un trafiquant de drogue de Vanves âgé de 59 ans.
Illustration. Les enquêteurs de la police judiciaire des Hauts-de-Seine ont suivi la piste d’un trafiquant de drogue de Vanves âgé de 59 ans. (LP/Olivier Boitet)

La police judiciaire des Hauts-de-Seine (PJ) a saisi 25 kg de cocaïne en provenance directe des Antilles, mercredi 21 octobre. Depuis, trois hommes sont interrogés en garde à vue dans le cadre d’une information judiciaire ouverte pour importation de produits stupéfiants.

L’enquête a démarré sur un « tuyau », selon lequel un trafiquant de Vanves réceptionnait de la drogue venant d’outre-mer, à l’aéroport d’Orly (Val-de-Marne).

Les enquêteurs sont parvenus à identifier le suspect au terme de longues investigations. Cet homme de 59 ans, au lourd passé judiciaire, a été placé sous surveillance et sur écoute téléphonique. L’enquête a révélé ses liens avec des dealeurs de cocaïne de la région parisienne. Traqué des jours et des nuits, le quinquagénaire a finalement mené la police judiciaire à l’aéroport mercredi matin, au moment où le vol Air France de Fort-de-France atterrissait. Le suspect y a récupéré un colis qu’il a remis à un mystérieux destinataire sur place. Ce dernier a quitté l’aéroport avec un complice et le chargement, les enquêteurs à leurs trousses. Avec l’aide de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI), la PJ a arrêté les deux hommes porte d’Ivry, sur le boulevard périphérique.

Le premier, 33 ans, est un dealeur de Seine-Saint-Denis déjà impliqué dans une affaire d’importation de stupéfiants. Le second, un Antillais de 34 ans, a déjà fait parler de lui dans une affaire de braquage. Le Vanvéen qui a récupéré le colis à l’aéroport a été interpellé dans la foulée et placé en garde à vue également. La cocaïne, de très bonne qualité, viendrait de Colombie. À la revente, ces 25 kg représentent un million d’euros.

Valérie Mahaut

http://www.leparisien.fr/vanves-92170/vanves-25-kg-de-cocaine-saisis-et-trois-personnes-arretees-22-10-2015-5210379.php

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NARCOTRAFIC (aéroport de Dublin – Irlande): le passager mort dans le vol Lisbonne-Dublin avait probablement de la cocaïne dans l’estomac

Un avion de la compagnie irlandais Aer Lingus à l'aéroport de Dublin (Irlande), le 27 janvier 2015.L’autopsie a révélé qu’il avait avalé ce qui semble être des sachets de cocaïne : l’un d’eux a explosé dans son ventre.

Un avion de la compagnie irlandais Aer Lingus à l’aéroport de Dublin (Irlande), le 27 janvier 2015. (CATHAL MCNAUGHTON / REUTERS)

Mis à jour le 20/10/2015 | 15:10 , publié le 20/10/2015 | 14:34

La police irlandaise semble avoir élucidé, mardi 20 octobre, l’étrange mort d’un passager d’un vol Dublin-Lisbonne de la compagnie Aer Lingus, dimanche. Ce Brésilien de 24 ans s’était subitement agité, mordant notamment un autre passager, avant de convulser et de s’écrouler. L’autopsie a révélé qu’il avait avalé ce qui semble être des sachets de cocaïne : l’un d’eux a explosé dans son estomac, rapporte le Irish Times (en anglais).

John Kennedy Santos Gurjao avait ingéré 800 grammes de ce que les enquêteurs pensent être de la cocaïne, sous forme de 80 petites boulettes, explique le journal, qui précise que des analyses toxicologiques sont toujours en cours. Le journal estime que cette quantité de cocaïne aurait une valeur d’environ 56 000 euros sur le marché.
Il s’évanouit puis mord un homme qui lui venait en aide

Selon une passagère, citée par le Irish Times, le jeune homme, qui n’avait « vraiment pas l’air bien », a tenté de rejoindre précipitamment les toilettes, à l’arrière de l’avion, grimpant sur les sièges pour contourner un chariot qui se trouvait dans l’allée. Quelques minutes plus tard, il a été retrouvé évanoui.

Des passagers ont tenté de l’aider en lui prodiguant un massage cardiaque, raconte-t-elle : « On pouvait l’entendre… Euh, crier n’est pas vraiment le mot. C’était un bruit guttural, comme un animal blessé. » Pris de convulsions, le jeune homme a alors mordu un passager qui tentait de le retenir.

Assis seul dans l’avion, le passager voyageait en réalité avec une femme, que des passagers ont reconnue comme l’ayant accompagné à l’aéroport. Dans ses bagages, la police irlandaise a découvert 1,8 kg de poudre blanche. Des analyses ont révélé qu’il s’agissait de bicarbonate de soude, toujours selon le Irish Times. Elle a été placée en garde à vue.

SOURCE: http://www.francetvinfo.fr/economie/transports/le-passager-mort-dans-un-avion-lisbonne-dublin-avait-probablement-de-la-cocaine-dans-l-estomac_1136915.html?google_editors_picks=true

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AERO-NARCOTRAFIC (coke en stock (C): et si c’était des mormons ?

prise ponton good

Autant vous le dire, je ne m’attendais pas à tomber sur ça (et mon collègue Falcon non plus !). Car le bout de métal de l’appareil tombé devant la plage de  Puerto Columbia ce 20 mai 2015 va nous mener à une découverte inattendue, qui en dit long sur le trafic qui sévit en partance du Venezuela, comme j’ai déjà pu vous le décrire ici, dans une série précédente. La bande de trafiquants à l’origine du transfert de plus d’une tonne de cocaïne à en effet de quoi étonner. Elle n’est ne serait ni vénézuélienne, ni mexicaine, comme on pouvait s’y attendre, mais semblerait avoir des liens avec les  USA. Voilà qui va nuancer sérieusement les soupçons envers le régime de Maduro, dites-vous. Pas exactement, car l’appareil, s’il s’est posé aussi facilement en Apure, n’a encore une fois en rien été l’objet d’une poursuite par avion de chasse vénézuélien, comme l’a pourtant encore une fois clamé le régime. Les avions colombiens qui ont suivi sa chute ne lui ont certainement pas tiré dessus non plus. L’avion s’est très certainement écrasé en mer à bout de carburant, avec un moteur en surchauffe qui s’est incendié… tout bêtement.

nageursL’avion qui a fini par s’écraser devant la plage de Puerto Columbia est en effet symptomatique du degré d’importance qu’a atteint le trafic en partance du Venezuela : au bout de plusieurs heures de recherches, dont l’envoi de nageurs colombiens filmés (avec leur téléphone portable, ici à droite, une pêche assez folklorique !) en train de récupérer à la main les paquets de drogue surnageant l’endroit du crash, les autorités colombiennes vont en effet rassembler 1314 paquets de cocaïne (certains encore emballés dans de grands sacs blancs de toile), représentant la bagatelle de 1.329 kilos de cocaïne au total. Avec ce crash, on a une petite idée de l’intensité du trafic, vu que d’autres avions de type similaire (des Gulfstream notamment) ont été vus partant du même endroit, l’Apure, au Venezuela comme je l’ai déjà décrit dans cette série. Au final, les paquets ramenés sur un ponton représentent une belle prise, en effet :

prise ponton good

Un morceau révélateur

bout repêchéReste à savoir quel avion emportait un tel tonnage de coke. Le morceau flottant entr’aperçu à l’épisode précédent est fort heureusement un morceau reconnaissable d’un Hawker 700. Ma bibliothèque d’ouvrage de plans d’avions (et l’aide du fureteur Falcon !) en retrouve assez vite l’emplacement précis au sein de la structure de l’avion. La série des HS 125 et leur évolution utilise le même système de refroidissement pour l’échangeur chargé de réguler la circulation de l’air à l’intérieur de l’appareil.

refroidissementCe système puise l’air extérieur par une écope reconnaissable située sur le dessus du fuselage, à l’arrière, en prolongement de la base de la dérive. Juste en bas de celle-ci, derrière l’écope elle-même se situe un petit réservoir de kérosène supplémentaire de 232 litres. Or c’est bien un morceau de cet embase qui flottait dans les eaux colombiennes, et mieux, beaucoup mieux, ce débris porte une décoration… alors qu’habituellement aucun marquage n’est pratiqué à cette endroit, en dehors parfois du numéro d’immatriculation de l’aéronef. Et c’est ce simple détail de déco qui va nous permettre de remonter le fil de l’histoire !queue good

Ce marquage est visiblement noir et  jaune, ou noir et doré. Il suffisait donc d’observer les appareils de type 700 arborant cette décoration pour retrouver un avion susceptible d’être le candidat malheureux au plongeon dans l’océan. Après avoir visionné des centaines de clichés, à plus de 95% dotés d’une absence de décoration à cet endroit, on finit par trouver l’oiseau rare. pièceL’engin ne serait autre que le N917TF, anciennement N80K, et N298BP (en 2000) qui lui aussi portait une décoration d’un autre ton mais disposé de la même façon. On rappelle ici que c’est une pratique courante des peintres avionneurs, de suivre les tracés existants de décoration pour en changer seulement le coloris. Les deux filets visibles, autrefois bleu foncé et bleu clair sont devenus en 2000… noir et doré (et la « remontée » du bandeau sur la queue a été redessinée, mais heureusement pas son origine sur l’entrée d’air).

marquage

Pas un Hawker 800, mais un modèle 700B
L’avion est bien un modèle 700B, justement, qui en était donc à sa dizième immatriculation (mexicaine pour la dernière) depuis son premier vol en janvier 1981. Son avant dernière appellation de 2010 est signée Blue Briar 2 LLC, une enteprise installée à St Thomas, dans les Iles Vierges  l’ayant acquise en Floride chez Florida Aircraft Sales. L’adresse de l’enregistreur est celle d’un hangar, celui de Dial Rent to Own, un vendeur d’équipements de maison installé aussi à Guam et à l’île située au nord, à savoir Saipan, mais aussi à Aruba, une île fort « sensible » dirons nous, côté trafic dhawker 700 ggodivers. L’appareil était un habitué des vols de Floride vers les Caraïbes, vu ici à l’aéroport de la Isla Grande de Puerto Rico, en République Dominicaine, visiblement en très bon état. En novembre 2010, il volait encore au dessus de Curaçao, dans les Antilles Néerlandaises.  En 2010, on le trouvait également annoncé en location chez Walkabout Air, mais sans immatriculation visible… Fait notable, en 2011 il était inscrit sur la Blocked Aircraft List de la NBAA (la BARR), à savoir des appareils non désireux de montrer leurs déplacements, alors qu’il était toujours chez Blue Briar 2, paravent de Dial Rent to Own. Pour beaucoup d’observateurs, la raison donnée par la FAA pour empêcher la visualisation des trajets via FlighRadar par exemple, à savoir une « Valid Security Concern » sert à dissimuler un trafic  dont elle a pleinement confiance et dont elle participe. Je rappelle ici l’article sur sa gestion anarchique des immatriculations, qui conduisent à cette situation aberrante sinon surréaliste comme quoi 1/3 des avions aux USA vole sans avoir de papiers en règlece qui est indéniable, et a été l’objet de nombreux questionnements à ce jour, et ce qui ne risque pas de s’améliorer, les employés de la FAA devant bientôt voir des coupes drastiques dans leurs effectifs.Quand je vous dis que c’est le foin dans les immatriculations, aux USA c’est le foin en effet. Un dossier effarant à listé les liens entre l’incurie de la FAA et les nombreux accidents d’avions, mettant l’accent sur la corruption régnante. Une mise au point avait dû être faite par ladministration US à ce sujet. Le 30 septembre dernier, plus de 15000 fonctionnaires de la FAA avaient craint être mis à la porte faute d’agent dans les caisses (1). Si c’est bien cet appareil, ce qui semble être le cas après voir visionné des centaines de photos, on tient là une information importante. Ne reste plus qu’à en trouver le propriétaire.

Miami, le porte-avions à appareils douteux

D’où vient donc l’appareil ? Un piste évidente s’ordre à nous. Miami regorge de vendeurs d’avions : c’est ainsi LJ Florida Aircraft Sales Inc, qui a vendu l’avion du ministre argentin décrié Jaime Cupeiro, ancien partenaire de Carlos Menem, un Learjet, a été vendu par cette société « en 2011, on avait découvert que le Learjet avait discrètement changé d’immatriculation pour devenir le N31MC, appartenant désormais à la société LJ Aircraft Sales INC, de Miamipour être proposé à la vente par Bell Atlantic pour 2 195 000 dollars et aboutir en 2011 chez Holloman Northeast LLC (et donc avoir été vendu). En plus du Learjet, Jaime possède aussi un yacht (un Altamar 64), une maison à Cordoba, une autre maison à Carlos Paz, un hôtel dans la même ville, des voitures, et encore une autre maison de week-end dans un quartier fermé de San Isidro… en qualité de secrétaire au transports, c’est lui qui a pris toutes les décisions dans le domaine ces dernières années, en se faisant offrir pot de vin sur pot de vin !!! » Or le président de LJ, ancien pilote d’hélicoptère au VietNam, fait partie du National Air Transportation Association (NATA) !

Un trajet qui questionne

Cela ne suffit pas pour en faire notre candidat au plongeon, me direz-vous. Certes, mais un événement apporte de l’eau à notre moulin. Le 1er mai 2015, l’avion a en effet changé de mains. Vendu à nouveau par Florida Aircraft Sales, il est radié du registre américain le 28 mai 2015 pour cause de vente au Mexique à un dénommé Marc Didier : voilà un nom qui ne sonne pas vraiment mexicain. Or l’avion se serait écrasé le 20 mai 2015, huit jours auparavant, et la FAA ne l’a radié définitivement que le 2 juin !!! Mieux encore, quand on regarde son dernier vol enregistré, en date du  1er mai 2015, pour effectuer un trajet Fort-Lauderdale – Toluca. Toluca, le point de départ de notre fameux Gulfstream de brousse, posé en plein Apure, au Venezuela !!! Que le monde des trafiquants est donc petit, les colombiens ayant affirmé que l’avion avait bien décollé de l’Etat vénézuélien, lieu d’un intense trafic depuis des années, avec visites de « jets » se posant régulièrement en pleine terre battue ! L’avion écrasé avait toujours comme propriétaire notre homme, en tout cas.

trajet

 

Découverte du dernier propriétaire en date

certificat de venteLa preuve de nos découvertes purement visuelles arrive enfin. Le certificat de vente (ici à gauche, merci « Falcon »), même succinct, signé par Florida Aircraft Sales est en effet sans appel : c’est bien le dénommé Marc Didier qui en est devenu propriétaire le 28 mai dernier. Le contrat de dé-engistrement précise bien qu’il s’agît du numéro de série 257138/NA-0298, chez BAE (j’ai coupé en deux le contrat car il prenait trop de place à l’écran). On aurait donc bien affaire au même appareil, et j’aurais donc bien perçu le modèle, rien qu’au morceau recouvrant son entrée d’air à la base de sa dérive, ce que confirme l’ami Falcon. Et son nouveau et fugace propriétaire, pour le moins, étonne. On a pour l’instant découvert un pilote mexicain (le premier corps repêché est celui de José Hugo Urquidi Canton, un citoyen mexicain de 60 ans, né le 27 novembre 1954 dans la ville de Puebla, que l’on suppose un pilote confirmé vu son âge), puis un jeune assistant colombien (le second étant Behiker Castañeda Medina, né le 6 mars 1991 à Cravo Norte, près d’Arauca) comme pilote ou plutôt passager, le genre petite main pour aider à charger l’avion.

Un dernier doute…

L’appareil découvert a donc changé de mains juste avant de disparaître. Notre enquête peut s’arrêter là, faute d’autres preuves; mais il lui manque un élément encore. Ce fameux propriétaire américain, qu’en a-t-il fait ? L’a-t-il immédiatement revendu, ou l’a-t-il loué à des trafiquants sans les connaître ? L’homme avait créé une société de vente et d’achats d’avions qui affiche aujourd’hui une page vide. A-t-il eu le temps d’effectuer une transaction, et avec qui ? Savait-il à qui il avait à faire ? En tout cas, il n’y a plus de traces sur le site, et personne à ce jour n’est capable de dire ce qu’il a pu contenir, sauf la justice américaine, sil elle se décidait à y fouiner un peu. Pourquoi alors avoir vidé la page où l’on aurait pu voir l’appareil cité; ou l’annonce de sa vente ? Est-ce bien le même appareil, au moins, après ses fortes présomptions apparues ? Sur le sujet, je n’ai que fort peu de doutes, personnellement :  il n’existe que fort peu d’appareils peints de cette manière, ce qui permettrait effectivement de conclure qu’il s’agit de l’appareil en question. Pour retrouver l’élément il a fallu analyser des dizaines, voire une bonne centaine de photos du modèle découvert, qui est bien un modèle 700 et non un 800 comme un peut trop rapidement annoncé par les colombiens. Il est temps d’étudier, toujours dans cette facheuse incertitude, le cas de son dernier propriétaire, qui pour le moins, est lui aussi intriguant.

Drôle d’ambiance dans la famille…

Etrange personnage que ce propriétaire-là, effet. Ou plutôt étrange famille et étranges comportements. L’homme, qui se présente comme habitant la Région de Salt Lake City (il habite sa banlieue fort cossue de Draper) et gère des fonds de Capital-risque de LBO («Leverage Buy-Out », autrement dit du rachat d’entreprise à la Bernard Tapie) est en effet un affairiste, spécialiste des emprunts… non remboursés. Sur la photo de son Linked’in, il pose sur le perron de son imposante habitation. On retrouve sa trace dans une annonce de la cour d’Appel du Tribunal de l’Etat d’Arizona au sujet d’une affaire portant le nom de James C.Sell Trustee, du nom d’un des responsables d’un fonds d’investissement appelé Mathon Management. Nous sommes en 1987 et l’affaire porte sur le détournement de 87 millions de dollars, pas moins, dans un schéma bien classique de prêts selon le principe de Ponzi. Un pré-Madoff, en quelque sorte. Les personnes visées ayant profité du système étaient « Ross Farnsworth Jr. et des membres de sa famille de Mesa, pour 727,000 dollars », « James S. Cundiff et sa famille de Show Low et Mesa », qui avaient « perçu des versements de 700 000 dollars » … et Marc Didier, qui s’en était goinfré 1,1 million à lui tout seul selon le compte-rendu du jugement !!! Les deux autres créateurs de Mathon Management, Guy Williams et Duane Slade avaient alors plaidé coupable et avaient tout révélé, en échange d’une protection juridique !!! La société d’investissement avait été fermée en 2005, et seulement 21 millions de dollars avaient pu être récupérés deux ans plus tard… sur les 75,3 investis par les prêteurs… Plus de 50 millions de dollars avaient littéralement disparu ! Bref, ça démarre plutôt mal pour notre propriétaire de jet.

Gruger ses propres amis

draper mormon templeFait notable, en 2013, après moult appels procéduriers, l’épilogue du dossier se profilait enfin en la personne de deux autres escrocs de Mesa, ayant « visé de façon prioritaire les membres de l’Eglise des Saints des Derniers Jours« , selon le jugement, à savoir les… Mormons. A Salt Lake City la moitié de la population l’est, mormon (soit pour nos deux lascars plus de 90 000 investisseurs potentiels !). A gauche le temple en forme de bunker de l’Eglise mormon de Draper). Or les deux personnes incriminées étaient à la tête elles aussi de… Mathon Management. « Selon les preuves présentées au procès, Guy Andrew Williams et son père, Brent F. Williams, ont servi de directeur général et directeur financier, respectivement, d’un groupe de fonds d’investissement basé en Arizona Mesa, connu sous le nom des fonds « Mathon ». La preuve au procès a montré que les fonds Mathon ont recueilli plus de 100 millions de dollars auprès d’investisseurs de février 2002 à avril 2005. Le procès a en outre montré que parmi les investisseurs de Mathon, la majorité d’entre eux étaient des membres de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, originaires de l’Arizona, de l’Utah et du Nevada, à qui ont généralement été dit que leur argent serait utilisé pour faire des prêts à court terme à des emprunteurs tiers, selon un taux d’intérêt élevé, Mathon devant leur rembourser ces prêts et leurs intérêts. En fait, le procès a montré que les accusés de Mathon et leurs partenaires d’affaires ont fait fonctionner une chaîne de Ponzi, en utilisant l’écrasante majorité de l’argent entrant de nouveaux investisseurs pour payer les investisseurs initiaux. Enfin, le procès a montré que les accusés et leurs partenaires d’affaires se payaient eux-mêmes des salaires et des bonus extravagants dépassant 10 millions de dollars  avec l’argent de leurs investisseurs, également utilisé pour faire des millions de dollars de «prêts» à des sociétés qu’ils contrôlaient secrètement ». Ce texte provenant du bureau du procureur de Phoenix, est toujours aujourd’hui affiché dans le site du FBI depuis le 2 juillet 2013. Et parmi les bénéficiaires de l’escroquerie, on l’a vu, figurait en bonne place Marc Didier. Notre homme était en fait un récidiviste, et pire encore, puisqu’il est issu lui-même d’une famille de Mormons ! Et pas n’importe laquelle !

Un spécialiste de la fraude

radio k-talkLe hic en effet, c’est qu’on avait déjà trouvé trace d’ennuis avec la justice pour Marc Didier dès 1992, pour une autre accusation de fraude, liée à un associé, dont il avait clamé ne pas être au courant des malversations : « Didier a témoigné qu’il est entré dans les affaires avec Parrish, âgé de 35 ans, pour acheter des jeans Levi’s aux États-Unis et de les revendre avec profit en France et dans son pays d’origine, la Belgique. Il a dit ne pas savoir qu’au départ Parrish faisait la vente de forfaits de voyage avec  la même entreprise « Premier International Inc ». Des voyages qui n’avaient pas lieu, et qui n’étaient pas, bien sûr, remboursés ! Des voyages pour Hawaï,  la Floride ou le Mexique, qui avaient grugé 204 personnes pour un montant total de 173 000 dollars. L’argent collecté avait en fait servi… à acheter les Jean’s ! L’escroquerie avait alors impliqué une radio, KTKK (située à Sandy en Utah, visible ici, devenue depuis K-Talk). Didier avait avoué qu’elle touchait 200 dollars de commission pour chaque voyage à 600 dollars, alors que les vendeurs de Premier en touchaient 100. Lors du procès, Didier avait affirmé « qu’il était impossible de faire des voyages de ce type à ce prix là« . Hasard ou coïncidence, en 1999, le nouveau (et jeune) directeur de Levis Belgique s’appellait Bernard Didier (il deviendra celui de Levis France deux ans plus tard). Aucune trace d’un quelconque jugement le concernant toutefois.

Des emprunts jamais remboursés et un palais saisi

Marc Didier est un un homme qui, visiblement, a échappé plusieurs fois à la justice américaine. En 2013, en effet, on le retrouve à nouveau dans une autre affaire douteuse : celle de sa société « Ventures Group Arce Zapata ». « Le 6 septembre, 2013 notre filiale, Headlamp Ventures, LLC, a déposé une plainte contre Marc Didier au troisième tribunal de district de Salt Lake County, État de l’Utah. La plainte allègue un prêt à Ventures Group Arce Zapata (« Zapata ») de 400 000 dollars, garantis par M. Didier, mais Zapata a omis de rembourser le prêt à la date d’échéance du 31 août 2013 et a donc été déclaré en défaut. Conformément à l’accord de Sécurité et de Garantie, M. Didier est obligé de régler pour tous les montants dus. Headlamp Ventures, LLC cherche le remboursement du montant du prêt, plus les intérêts, les frais d’avocat et dommages-intérêts punitifs. À compter de la date de cet avis, M. Didier n’a pas répondu à la plainte ». Pour mémoire, la société « Zapata » n’était pas la seule créée par Didier, qui avait aussi enregistré « Dominican Oil and Gas Exploration LLC », par exemple ou la « Caja de Servicios Financieros A.C. LLC »… ou encore « Passport Finance LLC«  (maison heightsqui annonce ici 2 employés et 120 000 dollars de revenus annuels) et « Passport Finance International LLC« . La trace de la présence de Marc Didier dans ce schéma caractérise et incessant de  malversation, on a retrouve avec une autre décision de justice, deux ans auparavant : en 2011, la mise en vente ordonnée de sa luxueuse maison, hypothéquée, à la suite d’un manquement de paiement à l’organisme régulateur informatisé MERS (imaginez avant cette modernisation combien de coups tordus ne reposant que sur du papier ont pu être réalisés, dans des Etats US ne possédant pas entre eux les mêmes juridictions !). C’est l’adresse même de la maison qui était sidérante : située au 14701 Nested Cove, à Draper, banlieue ultra-chic de Draper (les hauteurs de la ville ou « Draper Heights »), on la retrouvait sous Google Earth… sans pouvoir la voir de près par Street View, car elle fasait partie d’un groupe d’habitations de milliardaires protégés par une grille d’accès où la voiture de Google n’avait pas eu le droit de passer. Une maison évaluée… 915 300 dollars, pas moins (ou plus même : ici, où elle est estimée à 991 220 dollars !). Une maison… habitée par des mormons ! Toutes ces escroqueries ne prouvent pas que Marc Didier soit responsable du trafic de drogue auquel l’avion qu’il a acheté a servi on est bien d’accord : tout cela repose, je le redis, sur la supposition comme quoi l’avion qui a sombré devant une plage colombienne était bien le sien, avec à bord des trafiquants, qui peuvent très bien lui avoir loué l’appareil, sans qu’il n’ait connaissance de son emploi comme transporteur de coke : en France, lors de l’affaire de Punta Cana, le lunettier milliardaire Afflelou avait vite été élargi des accusations portées contre lui, pour les mêmes raisons.

L’un des « douze »

charles_didierSi on avance un peu, le trouble est évident, et on attendra des explications de sa part pour lever l’hypothèque, en cas de confirmation de l’appareil. On découvre par exemple que l’homme fait aussi partie d’une lignée bien spéciale. Dans l’acte de mise en vente forcée de la maison, on tombe sur lui, Debrah G. Didier mais aussi Charles (ici à gauche) et Lucie Didier. Or ce Charles-là n’est pas un inconnu. Debra (Griffiths) est bien la femme de Marc, ce qu’on découvre ici, et Charles et Lucie les parents de Marc. Or Charles, marié à Lucie Lodomez, venus tous deux de Belgique, de Namur, n’est autre qu’une sommité chez les Mormons, appelé dans les années 60 et 70 successivement par Eldon Tanner, puis par Marion G. Romney  (Mitt Romney est mormon, on le rappelle) et Spencer W. Kimball pour faire partie du membre du « premier collège des soixante-dix« ,  le sommet de l’organisation sectaire, mais aussi pour diriger l’Eglise en Europe, avant d’aller diriger l’Amérique du Sud et d’aller vivre même à Quito. Puis devenir l’un des membres du « Collège des douze apôtres » qui dirigent l’Eglise. Il est aussi devenu le représentant consulaire honoraire de la Belgique à Salt Lake City, une charge qu’a repris – par décision royale belge – son propre fils, Patrick (Marcel). Or une petite recherche chez les Mormons, qui adorent aussi parler d’eux nous indique que le couple a eu « deux enfants ». monavie boissonUne autre page visible ici nous indique que ce sont deux garçons, qui s’appellent Marc et Patrick, ce dernier étant l’aîné (à une année d’intervalle). Patrick, qui est aussi manager chez Passport Financial, LLC. Un consul honoraire (ci-dessous à gauche) qui bosse également chez Monavie… le système de distribution fondé par Dallin Larsen, un système pyramidal de ventes de jus de fruits « magiques », tel celui extrait les baies de l’açai brésilien (en fait de l’Euterpe). Comme chez d’autres systèmes du genre, le ticket d’entrée d’achat de matériel pour le futur vendeur est fixé (en France, par exemple) entre 250 € et 1300 €, et c’est ça qui alimente la machine davantage que les ventes pures !!! Sur l’une des publicités du jus de fruits, il était indiqué qu’il soignait le cancer et l’arthrite, ce qui a été jugé illégal par les autorités US. Selon un article du magazine Forbes de 2008, le système est bien pyramidal, et n’enrichit donc que ceux au sommet de la pyramide. patrick didierL’histoire de Monavie n’est qu’une longue suite de procès : voilà deux  frangins habitués des prétoires !!! Le système est proche de la distribution Amway, avec qui une tentative de rapprochement a eu lieu un temps, pour se terminer… par un procès. Selon Wikipédia « le système fonctionne par un pourcentage de gains sur les produits vendus, soit à un particulier, soit à un vendeur que l’on a recruté, ce qui se rapproche d’une arnaque pyramidale. » Rappelons ici au passage les liens politiques de ces entrepreneurs d’un genre particulier : le patron d’Amway, Dick Devos est l’époux de  Betsy qui n’est autre que la sœur d’Eric Prince, le fondateur de Blackwater !!! « Un sidérant reportage  visible ici a de quoi effrayer …. sur les méthodes de vente, les mêmes que celles des évangélistes ! Effrayant, très, TRÈS effrayant !!!  Finalement, à regarder ces images incroyables de manipulation des esprits, on se dit qu’il n’y a que très peu de différences entre les mercenaires de Blackwater et les franchisés d’Amway, appelés assez cyniquement des « volontaires ».avais-je écrit ici en 2009 déjà. Bref, tout cela sent fort l’argent facile, gagné sur le dos des crédules. Et tout ça sent aussi l’extrême droite affairiste US… A Draper, 91,25 % de la population est blanche, et les descendants d’indiens ou les noirs ne dépassent pas 1,5% de la population ! Et le premier employeur, devant E-Bay est la prison de l’Etat (ici la maison de l’ambassadeur honoraire , qui abrite 12 personnes et vaut 700 000 dollars).

Des liens avec le monde de l’aviation

didier

Accessoirement, il est aussi « managing partner » de la filiale américaine – toujours dans l’Utah, du « Grupo Zapata Arce Division Metales y Minerales LLC« , une société travaillant au Mexique et en Chine dans l’extraction du minerai de fer et la fabrication d’acier. C’est cette société qui a acheté le Hawker. Il dirige aussi la société Senon Gulfstream SA, à Dakar, qui prospecte une mine d’or dont la notoriété n’a pas dépassé les frontières du Sénégal, et Axex Aviation LLC, à Newport Beach, Californie, qui a loué le Gulfstream II N226RM en 2010 / 2012 et exploite le Beechjet N455DW, une activité bien réduite. Car notre phénomène Marc a aussi été mouillé dans l’aviation d’affaires, ou du moins c’est ce qu’il a prétendu lui-même : il était aussi à la tête d‘Axex Aviation LLC, qui s’est vite avéré être une coquille vide comme le révélait son site indigent Si ce dernier ne nous apprenait rien, son collaborateur, Brian Dopp, posant fièrement près d’un Falcon 50, bien davantage. Lui prétendait opérer des « jet charters, mais aussi neuf avions de chasse F-5 pour des contrats militaires ou d’entraînement » (?), et annonçait comme points de chute « Fort Lauderdale« , mais aussi « Toulouse » et… même « le Sénégal » !!! Bref, on navigue en plein flou artistique sur les activité réelle du sieur Didier ! Le troisième de l’entreprise, Bryan Deak, provenant d’Aeroworld Services Inc, comme pilote et broker. Une société dissoute en 2010. Broyer, Marc Didier l’aurait été un cours temps : un site, vide lui aussi, le présente ainsi avec son avatar de courrier (il joue au golf et se fait appeler… « didiergolf ») comme vendeur d’avions, présentant une liste chez Aircraft Shopper Online vide elle aussi. 1750 salt lake cityComme localisation, on avait eu droit à un hangar de la banlieue industrielle de Salt Lake City (ici à droite) : une boîte aux lettres, à l’évidence. Est-ce celle avec laquelle il a acheté le fameux Hawker 700 qui se serait écrasé, très certainement.  L’appareil était en attente de son immatriculation mexicaine, mais il ne l’a pas obtenue. Il était toujours à son nom, si c’est bien celui qui a chuté. A la vente, il ne valait plus que 250 000 dollars, pas plus, étant donné son âge avancé. A-t-il été acheté ou loué par des trafiquants, voilà toute la question. Au final, on reste sidéré par ces découvertes : le frère du consul honoraire de Belgique, qui a grugé les propres ouailles de son père, responsable haut placé chez les Mormons, aurait vu son avion utilisé par des trafiquants de cocaïne !!! Quel rôle exact a-t-il joué, en tout cas ? Est-il ou non « involved«  comme on dit si bien là-bas, dans ce transfert (raté) de plus d’une tonne de cocaïne. Un mormon mouillé jusqu’au cou dans une affaire d’argent… voilà qui ne serait pas nouveau, à vrai dire…

Le détournement, une spécialité mormone ?

shawn_merriman_image_cropped_from_9newsCar on se pose toujours la même question. Mais d’où vient donc l’argent des Mormons, à voir leurs fantastiques temples érigés une peu partout ? Seraient-ils tournés vers cette pratique délibérée d’organiser des schémas de Ponzi jusque dans leur propre entourage, en détournant les préceptes religieux à leur sec profit ? Prenons par exemple le cas pendable de Shawn Merriman (ici à droite), qui a été surnommé le « Madoff Mormon » (un de plus ?) lorsqu’a rententi son procès en 2012. Un analyse du système de Ponzi avait alors décelé une certaine affinité entre la pensée religieuse et l’excroquerie financière, tentant à prouver que les Mormons, par leur obéissance légendaire, sont des pigeons rêvés pour la chose. « Les combines à la Ponzi sont presque toujours commercialisées comme quelque chose d’exclusif ou de sélectif», a déclaré Tracy Coenen, un enquêteur judiciaire sur la fraude . « les combines à la Ponzi jouent sur notre nature humaine, y compris notre confiance et de notre désir de faire partie de quelque chose de spécial. Voilà pourquoi l’aide d’une église ou d’un groupe ethnique comme « entrée » est si efficace, dit-il. Les gens dans ces groupes sont généralement confiants envers d’autres membres. Le terrain commun aide à surmonter l’obstacle de la confiance. «Amener les gens à se séparer de leur argent exige de la confiance », a déclaré Coenen. « Si une personne ou un groupe de confiance fait partie de l’investissement ou l’a recommandé, la victime est plus susceptible d’être impliquée. Mais il y a mieux encore, avec la pratique du culte du secret, si cher aux Mormons :  » si l’exclusivité est un outil utilisé pour attirer les gens dedans, elle est également utilisée pour expliquer le secret de l’investissement ou de répondre aux questions qui peuvent se poser des investisseurs. Les »[Investisseurs] ne peut pas parler à [leur] comptable ou un avocat, parce que ce serait violer le secret et l’exclusivité», a encore déclaré Coenen. Le maître-mot étant le secret à garder sur les destinataires finaux des prêts. On laisse miroiter qu’il s’agit d’autres, alors que tout converge vers celui qui sert d’intermédiaire : «Vous n’êtes pas en mesure de rechercher l’investissement car il est top secret. Si les choses ne font pas de sens pour vous et vous commencez à remettre en cause l’investissement, le facteur d’exclusivité permettra de renvoyer au loin les questions ». Un cercle vicieux, et fort peu vertueux !

Des bolides de sport ou de collection

roadster mormonNotre enquêteur conclut : « alors que certains membres de la congrégation de Merriman lui faisaient confiance avec leur argent, il l’a utilisé pour financer un style de vie somptueux – pour acheter des voitures classiques, un bateau et une collection de 350 œuvres d’art. La propre mère de Merriman, Sally Merriman, était une de ses victimes ». Il s’est pris 12 ans de pénitencier à Yankton et ne devrait pas sortir avant 2020. On peut voir ici sa collection de voitures, dont une Aston Martin Vantage V12 modèle 2007 (valeur 180 000 euros minimum !) dernier cri et des roadsters Ford des années 30 transformés façon course de lac salé, une Harley, une nouvelle Mini Cooper S de 2006, un bus aménagé, un mini-yacht Tigre 22VE, des motos ‘dirt bike », un pick-up Ford « Highboy », un Ski Doo Summit Rotax 800R … un tractopelle John Deere 240 Series II Skid Steer Loader (?), une tondeuse (Cub Cadet 2146 Riding Lawn Mower), et même des voitures à pédales et une Hoist fitness station HF985. Et au milieu du bric à brac la pièce majeure : une Lincoln Phaeton de 1930 dans un état impeccable, avec moteur qui ronronne, plus une magnifique Cord 1932, modèle inestimable, toutes deux en cours de restauration chez un spécialiste renommé. Et rebelote en 2013 en Australie cette fois, à Perth, avec Catherine Thompson, membre elle aussi de l’Eglise, partie dans le délire d’un village complet (« Mormonville ») situé à Canning Vale, qui devait être bâti avec son fond d’investissements appelé  « Mortgage Miracle« , aux 24 gros investisseurs grugés de 30 000 à  400 000 dollars dont beaucoup de mormons… retraités, qui ont perdu leur propre maison dans l’affaire. Elle appliquait un schéma de Ponzi classique, annonçant des intérêts de 17,5%… au pic supérieur de son schéma, elle empochait personnellement 58 000 dollars par mois ! Pressée par les recouvrements, elle avait fait fondre progressivement la surface des terrains à acheter, et le « village » n’a donc pas pu être construit. Parmi ces victimes, ses propres amis !

La guerre entre narcos et mormons à la frontière mexicaine

951892698-1Mais il n’y a pas que cela. Dans un documentaire saisissant de Brendan Fitzgerald, pour Vice, présenté par Shane Smith en personne, que je vous recommande de regarder, le responsable de Vice relie parfaitement les Mormons chassés de l’Utah pour polygamie à la fin du XIXeme pour aller s’établir à la frontière du Mexique, là où se passe actuellement la majeure partie du trafic de drogue, à la violence qui déferle aujourd’hui. Là où la violence est extrême, et où elle est aujourd’hui attribuée aux seuls narcotrafiquants.  Or, selon le reportage, les Mormons réfugiés dans une  communauté appelée « Los Molinos » sur la péninsule de Baja California appliquaient sur place une pratique ultra-violente entre clans, appelée « blood atonement », à savoir « l’expiation par le sang« , une doctrine controversée imaginée par Brigham Young et qui définit que certains meurtres peuvent ne pas être pardonnés par Dieu : ce qu’appliquera à la lettre le mormon Ervil Lebaron dans les années 1980, ainsi que ses successeurs, transformant la région en bain de sang continuel, en pratiquant le kidnapping sanglant entre clans mormons différents. La famille Lebaron avait en fait recréé sa propre secte au sein de la secte des Mormons, reposant selon lui sur les écrits de Joseph Smith, ses successeurs étant des escrocs. Ervil avait commencé par son frère, Joel, puis ses opposants Mormons comme Rulon C Allred, puis Dean Grover Vest, un de ses hommes de main. Lebaron s’en est pris aussi à sa propre fille de 17 ans, Rebecca, qui était enceinte de son deuxième enfant et qui avait annoncé vouloir quitter la région. Là dessus, les narcotrafiquants ont eux aussi kidnappé, et les heurts entre eux et les derniers polygames sont devenus très fréquents. armeLes cimetières visités par le reporter sont éloquents du conflit entre les deux groupes. Et sur place, la colonie de Mormons est devenue aujourd’hui un vrai  camp retranché, où circule un nombre d’armes incroyable, avec des gens prêts à tirer sur tout ce qui bouge. Pour se fournir en armes (on utilise jusqu’au calibre .50 comme ce modèle LAR-Grizzly à plus de 3000 dollars saisi aux narcos !), et y répondre, les trafiquants se sont tournés vers les USA, en échange de cocaïne. Comme le résume mon confrère Falcon « les armes sont interdites au Mexique, la drogue est interdite aux USA : les armes américaines descendent au Mexique illégalement, la drogue mexicaine remonte aux USA illégalement ! »… Tout le problème est là, aujourd’hui. Comme le précise le reportage, Mitt Romney est né à cet endroit, justement, et sa propre famille a été elle-même l’objet de kidnappings (son cousin, interviewé dans le reportage)… tout ceci se passant, rappelons-le, dans le secteur du défunt Carillo Fuentes, le roi du ciel !!! A noter que chez les Mormons, le fondateur Joseph Smith, tué en prison par des émeutiers avait ce jour-là tiré sur ses assaillants et en aurait tué ou blessé un , mais il n’avait pas agi de façon incompatible avec sa croyance religieuse (son pistolet est depuis exposé à Salt Lake City).

Et à Paris, le (gigantesque) premier temple en construction !

mormon city à parisIronie du sort, à Paris, Au 46, Boulevard Saint-Antoine, au Chesney, près de Versailles, on édifie en ce moment même le premier temple mormon de France. Un petit malin a calculé que les fidèles auraient pu fournir jusqu’à 99 millions d’euros pour l’édifier, (ils auraient payé 20 millions le terrain et 60 pour le bâtimentchaque converti devant laisser une partie de son salaire à la secte. La fortune a fortune des mormons au niveau mondial étant évaluée à 30 milliards de dollars (23 milliards d’euros). Fichte, joli pactole !

Tout cela, à partir d’un simple bout d’avion découvert flottant dans l’eau. En tous cas, début octobre 2015, le Hawker abattu n’était toujours pas officiellement identifié, mais nous pensons qu’il s’agit bien de celui que nous avons découvert ensemble. Nous pensons que cette étude va au moins y contribuer, qui sait. L’ange gardien (« Moroni ») qui surmonte toutes les églises mormones semble leur avoir joué un vilain tour, là, si c’était le cas. Mais il y d’autres appareils à étudier encore, tel celui incendié en Apure en 2013, dont l’histoire vient de connaître un revirement tout aussi étonnant que nôtre découverte du jour. On verra ça bientôt, si vous le voulez bien… 

(1) « le NBAA (la National Business Aviation Association) a dit aux membres qu’il surveille de près les développements étant donné le potentiel de ramifications importantes pour l’industrie de l’aviation d’affaires. Lorsque le gouvernement a fermé en 2013, la FAA à licencié plus de 15.000 employés et fermé les registres des aéronefs à Oklahoma City. Cela a arrêté toutes les transactions d’avions d’affaires, les recherches de titres et autres activités nécessaires pour le financement des avions et les ventes. La fermeture du registre a été sans précédent, car elle était restée ouverte malgré des arrêts précédents. Le NBAA a averti qu’une situation similaire pourrait se produire pendant cette fermeture, si elle se produisait. »

Falcon&GhostofMomo

documents :

http://www.franceculture.fr/emission-concordance-des-temps-11-12-la-saga-des-mormons-de-joseph-smith-a-mitt-romney-2012-08-18

http://www.charlatans.info/mormons.shtml

Le journal citoyen est une tribune.  Les opinions qu’on y retrouve sont propres à leurs auteurs.

source: http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-c-quand-les-mormons-sen-melent/

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ALLEMAGNE: les crimes organisés en hausse en 2014, le narcotrafic vient en tête du classement

Avatar de Marc FievetThe international informant

Thomas de Maizière, en janvier 2014.Le ministre allemand de l’Intérieur, Thomas de Maiziere a organisé une conférence de presse et dévoilé le rapport des crimes organisés pour 2014
Le ministre allemand de l’Intérieur, Thomas de Maiziere a organisé une conférence de presse et dévoilé le rapport des crimes organisés pour 2014.En Allemagne où 580 enquêtes ont été menées l’année d’avant sur les crimes organisés, ce chiffre recule à 571 dont 299 nouvelles enquêtes.En revanche, les nouvelles enquêtes connaissent une hausse de 7,2% par rapport à l’année précédente.Selon le rapport, le narcotrafic vient en tête du classement des crimes organisés avec 32,9%, les crimes sur les biens en deuxième place avec 18,9%, les crimes financiers en troisième rang avec 12,8% et des crimes fiscaux et douaniers en quatrième place avec 9,1%.Selon le rapport les accusés qui se chiffraient à 9.155 personnes en 2013 ont reculé à 8.700 personnes.

« Les établissements de sécurité en Allemagne doivent…

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ISRAEL(trafic mondial des drogues synthétiques): qui est le leader du marché mondial de l’ecstasy? par Laurent Glauzy

[In this image released in Jerusalem by the Israeli Police, Itzhak Abergil, center, is escorted by Israeli forces at Ben Gurion airport, near Tel Aviv, Israel, Wednesday, Jan 12, 2011. Israeli police say two suspected leaders of one of the country's most powerful crime families are being extradited to the U.S. to face murder, drug and racketeering charges. Police spokesman Micky Rosenfeld says U.S. marshalls escorted brothers Itzhak and Meir Abergil onto a plane to Los Angeles. (AP Photo/Israeli Police)] *** [] **HOY OUT,MASH OUT**

Du trafic de la cocaïne, tout est connu : la Colombie, le monopole européen de la Ndrangheta (une organisation mafieuse originaire de la région de Calabre), la modalité de la remise, les tarifs, jusqu’à la composition chimique du produit qui finit sur les billets de banque. Pour l’ecstasy, les « pastilles de la défonce », dont le marché s’élève à des centaines de milliards d’euros, a contrario, très peu d’éléments sont connus : d’où partent-elles, qui les écoule, quelle culture les promeut ?

Rave on

Les Rave parties se produisent à la périphérie de Londres, dans des établissements industriels transformés en lieux de fêtes où les masses « dansent », dans des tunnels d’autoroute, dans les bois, ou bien lors de bacchanales infinies sur les rives de la mer Noire en Crimée. L’univers du Raver constitue aussi une sorte de tourisme électronique, rassemble une grande masse de vagabonds qui, dans un style pseudo-hippie, se déplace d’un point à l’autre de la planète pour assister aux rencontres où cette drogue synthétique est distribuée au rythme des décibels. Dans ce créneau, il existe les Teknivals, des rassemblements massifs d’amoureux de la techno-trance, et les Solipses, festivals encore plus hallucinants qui se tiennent uniquement lors d’une éclipse.

Cette scène est dominée par une ethnie, les Israéliens : les DJ, les organisateurs, les trafiquants, mais aussi les consommateurs sont en grande partie des ressortissants de l’État hébraïque. Les adolescents de Tel Aviv utilisent la défonce pour oublier les horreurs de la condition israélienne, et la menace de la mort (donnée ou reçue). Aussi, d’après certains reportages, des rues de Tel Aviv s’échappent des fumées d’ecstasy. L’actuelle jeunesse israélienne a perdu le sens du sacrifice ayant animé les kibboutzim. La transe est donc devenue un vrai produit israélien. Les rabbins orthodoxes de la Breslov Dynasty fondée par Rabbi Nachman utilisent cette musique électronique comme vecteur religieux. Leur groupe, les Haredi Musical Vans, est devenu une des attractions touristiques d’Israël.

Le marché mondial de l’ecstasy dominé par les israéliens.

Il existe ensuite une raison plus concrète répondant au mystère relatif aux origines de l’ecstasy. Le trafic mondial des drogues synthétiques est depuis des décennies entre les mains de la mafia israélienne. La presse internationale a commencé à s’en apercevoir au début des années 2000, mais sans jamais lancer de véritables cris d’alarme ou faire de grands reportages sur ce sujet pourtant brûlant. Libération du 23/7/2001 mentionne que la mafia israélienne « a dirigé le marché des drogues synthétiques ». Le 11 août, Le Figaro confirmait que l’ « ecstasy est la chasse gardée des chefs criminels israéliens ».

En un an, dans les seuls aéroports de New York, les étudiants-courriers juifs orthodoxes réussirent à faire passer environ 45 000 pilules.

Grâce à leur appartenance à plusieurs nationalités, les citoyens de l’état hébreux ont plus d’un passeport et des liens avec les USA, la Russie et l’Europe. Le réseau du trafic mis sur pied par les Israéliens est donc très vaste.

La Hollande, « pays » de tolérance, où les hooligans agitent des drapeaux avec l’étoile de David, parait être une des cartes maîtresses du système criminel constitué par les drogues synthétiques. La mafia israélienne, qui est une pièce importante du réseau multicolore des penose (terme néerlandais désignant pour les Pays-Bas des groupes de la criminalité organisée), est chargée des exécutions dans le monde.

Des laboratoires néerlandais et belges (zones d’Anvers, terre juive des Haredim, des tailleurs de diamants) ont été utilisés pour l’exportation de l’ecstasy sur Los Angeles par la famille Abergil, peut-être la plus puissante du « crime kasher ».

Les Abergil – réunis autour de trois frères : Ya’akov, Avraham, Meir de Tel Aviv – sont l’objet aux États-Unis de tous les chefs d’inculpation : assassinats, blanchiment, extorsions, fraudes, contrôle de casinos illégaux, collusion avec un gang de Latinos (Vineland Boyz) dans sa guerre criminelle contre les cartels rivaux mexicains. Un associé, le narcotrafiquant israélien Sami Atias, fut trouvé assassiné par balles dans un parking à Encino, un quartier de Los Angeles : il aurait tenté de sortir 76 kg d’ecstasy. A la mort du patriarche Ya’akov, en 2002, le pouvoir est passé au frère Ytzhak Abergil. Et bien qu’il fût condamné à Anvers en 2008, cet autre pion de la mafia israélienne semble avoir pris le contrôle du marché.

Les concurrents pour le commerce des « pilules noceuses », dans le monde de la mafia juive qui – à la différence de la mafia américaine – est incapable de s’organiser sérieusement, ne manquent pas. Les Abergil vivent depuis des lustres grâce aux règlements de compte. L’autre compétiteur est Ze’ev Rosenstein. Objet d’une tentative d’assassinat à Tel Aviv, en décembre 2003, qui tua trois personnes et en blessa 18, il fut surnommé le « loup aux sept vies » (Ze’ev en hébreux signifie le « loup »). Les commanditaires étaient certainement les Abergil.

En 2004, la police saisit dans un appartement de Manhattan 700 000 pastilles d’ecstasy. Le département de la Justice américaine (en étroite harmonie pour une fois avec celui d’Israël), accusa Rosenstein d’être un des plus grands distributeurs de drogues synthétiques des États-Unis.

Sammy Gravano, sous-chef de la famille, admit que la drogue pour l’Arizona était fournie par Ilan Zarger, mafieux juif installé à New York, qui aurait écoulé quatre million de pastilles en quatre ans, encaissant 7 millions de dollars, selon Gravano.

Le cas de Oded Tuito, mort en 2004 dans un hôpital luthérien de New York des suites d’une attaque cardiaque qu’il eût dans sa cellule, et qui contrôlait 80 % du commerce de l’ecstasy aux États-Unis, frappait les pilules de l’étoile de David ou en reproduisant le canari Titi, sans doute par rapport à son nom. Ses affaires s’élargissaient en Amérique du Sud, via le Panama, et en Asie via la Thaïlande. Il réussissait à faire arriver à Los Angeles au moins 100 000 pastilles par mois. Il avait utilisé comme courriers de belles filles auxquelles il payait des vacances en Europe pour qu’en retour, elles transportent dans les aéroports quelques précieux paquets.

Le protégé de Tuito, Sean Erez, perfectionna la technique de la contrebande. Erez comprit que si ces belles créatures attiraient le regard des douaniers, les étudiants du centre d’étude talmudique d’une Yeshiva (un pays peut recenser plusieurs yechivot, séminaires des rabbins), seraient bien plus discrets.

En un an, dans les seuls aéroports de New York, les étudiants-courriers juifs orthodoxes réussirent à faire passer environ 45 000 pilules. Pendant des années, les douaniers n’avaient jamais surveillé les passagers de El Al, la plus importante compagnie israélienne de transport aérien, et la plus sûre au monde. Les directives changèrent rapidement quand à l’aéroport JFK fut ordonné que ceux qui devaient être contrôlés en priorité soient les étudiants juifs qui se voulaient bons et innocents.

Dans un télégramme pour Washington, rédigé par l’ambassadeur américain à Tel Aviv, James Cunningham, exprime toute la frustration des Américains face à la police et la justice israéliennes. Ce document parle de l’incapacité d’Israël « contre le crime organisé », de l’explosion de la prostitution et de la drogue.

Les « criquets de Sion » contaminent le Japon

La liste des trafiquants juifs poursuivis par la DEA est particulièrement bien fournie en « gros bonnets » : Yaniv Yora, Erez Abutbul, Jacob Orgad (citoyen israélien opérant au Texas, en Floride, à New York), Adel Ibrahim en sont quelques-uns. En septembre 2000, la police japonaise, pays qui n’est pas épargné par les « criquets de Sion » arrêta David Biten pour la contrebande d’au moins 25 000 pilules.

Néanmoins, pour la nation juive, le cas le plus embarrassant est celui de Gonen Segev, un pédiatre de la zone de Haïfa qui fut non seulement député à la Knesset (le parlement israélien), mais fut aussi en 1995, dans les gouvernements de Rabin et de Shimon Peres, ministre de l’Energie et de l’Infrastructure. L’ancien ministre de Sion fut arrêté à l’aéroport d’Amsterdam en 2004, alors qu’il tentait d’embarquer sur un vol pour Israël. Il soutint de manière ridicule que les pilules qu’il transportait étaient des M&Ms. Un évènement digne de « la vérité si je mens ». Le politicien transportait en fait des milliers et des milliers de pastilles d’ecstasy.

Le cas Segev – qui se fit aussi connaître pour avoir trafiqué la date de péremption de son passeport diplomatique et pour avoir aussi tenté de récupérer illégalement de l’argent d’un distributeur – montre une dimension pathétique du pouvoir politique et du narcotrafic d’Israël que nous pensions seulement possible dans un petit État mafieux des Balkans. Or, il s’agissait du ministre d’un pays qui possède environ 200 têtes atomiques non déclarées et considérées comme illégales par le droit international.

Cette vérité provient surtout des journaux israéliens qui font toute la lumière sur toute la proportion du phénomène : « Les Israéliens sont le centre du commerce de l’ecstasy, écrit le 1er novembre 2009 Haaretz analysant un document de l’US State Department. D’après le Bureau for international Narcotics and Law Enforcement Affairs, dans les dernières années, le crime organisé israélien, ayant des liens avec les organisations criminelles de Russie, a pris le contrôle de la distribution de la drogue en Europe. Le même document montre comment des groupes criminels israéliens gardent la main sur la distribution de l’ecstasy en Amérique du Sud.

Dans les années 2000, 80 % de l’ecstasy saisie en Amérique du Nord provenait des Pays-Bas, le plus grand centre de production avec la Belgique et la Pologne. Le Département d’État américain est certain que les organisations israéliennes sont liées aux laboratoires des Pays-Bas et sont responsables de la distribution mondiale.

En décembre 2010, apparurent des informations intéressantes sur Wikileaks. Dans un télégramme pour Washington, rédigé par l’ambassadeur américain à Tel Aviv, James Cunningham, exprime toute la frustration des Américains face à la police et la justice israéliennes. Ce document parle de l’incapacité d’Israël « contre le crime organisé », de l’explosion de la prostitution et de la drogue. Le titre du télégramme est : « Israël, une terre promise du crime organisé ? ». L’ambassadeur se demande jusqu’à quel point la politique, la police et les différentes administrations israéliennes sont infiltrées par la mafia.

http://www.lelibrepenseur.org/israel-leader-du-marche-mondial-de-lecstasy-par-laurent-glauzy/

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FRANCE (Douane Francaise – DNRED): Marc Fievet souhaite assister à l’incinération des 7 tonnes 100 de cannabis saisies à Paris

Le Président de la République à la DNRED

L’absence du Boss de la DNRED lors de la venue de François Hollande accompagné de son fidèle Michel Sapin, le ministre des Finances, en lieu et place du Ministre du Budget Christian Eckert me rend perplexe.

Bien sûr Hélène Crocquevieille,  la directrice générale des douanes, avait répondu présente.

Jean Paul Garcia n’a t-il pas refusé de cautionner  cette visite qui n’était qu’un coup de pub récupéré par les « politiques » toujours prêts à se mettre en valeur!

M’interpelle aussi le fait que l’on est saisi une telle quantité de cannabis sans avoir pu arrêter les narcos. Il suffisait de planquer autour de ces véhicules…Mais là, la tâche était peut-être trop dure pour nos encagoulés douaniers.

Enfin la douane a refilé la continuation de l’enquête à l’OCTRIS… Alors tous les espoirs sont permis.

Que le bon peuple de France se rassure, le président a dit: avec celle réalisée dans la région marseillaise cet été (6 tonnes de cannabis) »ces deux très grosses prises ont pu contribuer à porter un coup que j’espère fatal à des organisations criminelles... »

 

Je souhaiterais assister à l’incinération de cette Saisie exceptionnelle de 7,1 tonnes de résine de cannabis saisies à Paris

Marc Fievet – NS 55 DNRED

Dossier classé « SECRET DEFENSE » – Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005

NOR : CSDX0508078V – Vu la loi no 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ;

http://www.admi.net/jo/20050211/CSDX0508078V.html

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CHINE (Drogues): Conférence de presse du 16 octobre 2015 tenue par la porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Hua Chunying

Question: Selon des sources, récemment, la Drug Enforcement Administration (DEA) des États-Unis a arrêté des centaines de personnes et saisi une grande quantité de marijuana synthétique dans une opération de lutte contre la fabrication et la vente de drogue de synthèse. Ces drogues seraient pour la plupart fabriquées en Chine, puis introduites vers les États-Unis. Quels sont vos commentaires là-dessus ?

Réponse : Nous attachons une grande attention aux résultats substantiels de cette opération de lutte contre la fabrication et la vente de drogue de synthèse menée par la DEA et d’autres services américains, et nous entendons travailler avec la partie américaine pour vérifier les pistes relatives à la Chine identifiées dans cette opération et mener une coopération en matière d’application de la loi.

Le gouvernement chinois interdit depuis toujours strictement les drogues et travaille avec les autres pays, dont les États-Unis, à régler conjointement le problème de la drogue avec une attitude active et responsable. Les services de lutte contre la drogue chinois et américains mènent une étroite coopération pragmatique en termes d’échanges de renseignements, d’investigation, de contrôle de précurseurs chimiques de drogues et dans les autres domaines d’application de la loi, et ont conjointement tiré au clair une série de crimes transnationaux graves de vente de la drogue, obtenant ainsi des résultats remarquables. Les services de lutte contre la drogue des deux pays mènent également des échanges et coopérations dans le domaine de la réduction de la dépendance à la drogue, comme les théories et les pratiques de réhabilitation des toxicomanes. La coopération sur la lutte contre la drogue est devenue un point phare des relations sino-américaines, et notamment dans le domaine de la coopération bilatérale en matière d’application de la loi.

http://www.fmprc.gov.cn/fra/xwfw/fyrth/lxjzzdh/t1307202.shtml

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AFGHANISTAN: les réseaux des barons afghans du trafic d’opium et d’héroïne et le terrorisme

edward-follis-un-ex-cadre-de-l-agence-americaine-antidrogue-dea_5443927« Les trafiquants contrôlent toute la chaîne de production, explique Edward Follis. Ils soudoient leurs interlocuteurs, chez les talibans comme au sein du gouvernement.« 

B. CHAROY POUR L’EXPRESS

Edward Follis, un ex-cadre de l’agence américaine antidrogue DEA, raconte dans un livre comment il a infiltré les réseaux des barons afghans du trafic d’opium et d’héroïne. Il explique à L’Express leurs liens avec les talibans.Dans votre livre (1), vous racontez avoir travaillé comme agent infiltré aux Etats-Unis, en Thaïlande ou au Mexique. En 2006, vous êtes nommé attaché spécial de la Drug Enforcement Administration (DEA) à Kaboul (Afghanistan). Quelle est alors votre mission?

Après les attentats du 11 septembre 2001, la DEA est devenue un acteur majeur dans la guerre globale menée par les Etats-Unis contre le terrorisme. Les principales ressources financières d’Al-Qaeda et de ses alliés talibans proviennent de l’opium et de l’héroïne produits dans ce pays. Comment voulez-vous que ces organisations puissent financer leur logistique, les besoins en armement et mener des opérations d’envergure?

Grâce à l’argent de la drogue, évidemment. C’est la cash machine du narcoterrorisme. En 2006-2007, ma mission est donc d’aider les nouvelles autorités afghanes à lutter contre les trafics, mais surtout d’identifier les responsables et de démontrer leurs liens avec les talibans, puis de les faire interpeller pour les traduire en justice. Mais on ne peut pas combattre ces réseaux de façon conventionnelle. Il faut les approcher, les infiltrer, entrer en affaires avec eux pour les piéger.

Votre équipe a ainsi fait arrêter l’un de ces barons…

Haji Bagcho Sherzaï. Certainement le plus riche trafiquant d’héroïne de tous les temps. Grâce à des écoutes et à des renseignements, nous avons pu établir qu’il reversait une partie de ses bénéfices aux talibans. Pour le rencontrer, un de nos agents locaux, Aziz, s’est rendu à Djalalabad [en Afghanistan, près de la frontière pakistanaise], où se trouvait alors le plus vaste marché d’opium et d’héroïne au monde. Aziz avait un mouchard sur lui. Haji Bagcho lui a confirmé qu’il finançait les talibans. Aziz lui a acheté 2 kilos d’héroïne pure.

La preuve était faite. Une unité des forces spéciales a débarqué pour capturer le trafiquant. Des saisies effectuées dans ses propriétés ont permis de prouver qu’au cours de l’année 2006 il avait vendu 123 tonnes d’héroïne! Cela représentait 250 millions de dollars, dont une partie alimentait le gouverneur taliban de la province et des chefs militaires… Nous avons transféré Haji Bagcho aux Etats-Unis. Lors de son procès, en mars 2012, j’étais le seul témoin à charge. Il a été condamné à la prison à perpétuité.

Comment les barons en question parviennent-ils à maintenir leurs activités dans un pays si instable?

Ces gars ont résisté à l’invasion soviétique, à la guerre civile, au régime taliban et même à l’intervention américaine… parce que ce sont des hommes d’affaires très avisés. Dans leur région d’activité, ils contrôlent toute la chaîne de production: paysans cultivateurs de pavot, fournisseurs de produits chimiques, laborantins, usines d’emballage, transporteurs routiers… Ils parlent plusieurs langues et dialectes locaux, afin d’être en contact direct avec chaque maillon de cette chaîne.

Ils ont des alliés et des amis au plus haut niveau: ils soudoient leurs interlocuteurs, aussi bien du côté taliban que du côté gouvernemental. Ils paient pour protéger leur business mais, à l’inverse, tout le monde a besoin d’eux. Le plus étonnant est qu’ils vivent de manière très frugale, sans aucune ostentation, contrairement aux mafieux mexicains ou thaïlandais, par exemple. Ils sont capables de rester des mois dans leur village de montagne, entourés d’un troupeau de chèvres, comme le faisaient leurs ancêtres. Impossible d’imaginer qu’ils brassent des millions de dollars…

haji-juma-khan_5445639En 2007, au côté d’Haji Juma Khan, un baron de l’opium, aujourd’hui en prison à New York, avec qui Follis avait sympathisé.

DR

Vous vous êtes lié d’amitié avec l’un des plus puissants, Haji Juma Khan (HJK). Pour lui éviter d’être tué par une attaque de drones de l’armée américaine, vous avez favorisé son arrestation, puis son extradition vers les Etats-Unis, où il est en attente de jugement. Comment fonctionnait le business de cet homme que vous présentez comme proche de Ben Laden et du mollah Omar?

HJK est quelqu’un de brillant, que j’apprécie, je ne m’en cache pas. Il n’a jamais reconnu devant moi être un trafiquant, mais je sais qu’il gérait tout cela avec intelligence, un sens inné du commerce. Il faut dire que sa proximité avec certains membres du gouvernement favorisait les choses… Une fois la drogue sortie du pays, par des « caravanes » entières de puissants véhicules tout-terrain, ce n’était plus son affaire, il avait fait son job, d’autres filières prenaient le relais. Au passage, pour pouvoir poursuivre ses activités, il versait de l’argent aux talibans. Mais ce n’est pas un violent ni un extrémiste. Il désapprouvait les attentats du 11 septembre 2001, contraires à l’islam selon lui.

Dans le livre, j’explique qu’il a été un précieux atout pour notre pays dans la lutte contre le terrorisme. S’il payait les talibans, ce n’est pas trop en raison du mal qu’ils pouvaient lui faire, c’est plutôt à cause de leur capacité de détruire tout ce qu’il avait mis en place. Haji Juma Khan vivait dans des conditions modestes. Quand nous déjeunions ensemble, il était habillé d’un simple shalwar kameez, le vêtement traditionnel. Son argent était placé à l’étranger, notamment à Dubaï, au Pakistan et en Turquie.

Le retrait des troupes de l’Otan, à la fin de 2014, a entraîné une forte hausse de la production d’opium. A quoi faut-il s’attendre dans les mois à venir?

Au pire. Les talibans se renforcent. Leur principale source de financement est, plus que jamais, la drogue (opium et héroïne). Après l’intervention de la coalition internationale, en 2001, un programme avait été instauré pour aider les paysans afghans et les orienter vers d’autres cultures que celle du pavot. Mais tout cela a été mal pensé, sans aucun débouché commercial pour les produits agricoles en question. Du coup, sous la pression des grossistes en drogue, l’aide a été détournée pour produire encore plus de pavot.

La situation est d’autant plus inquiétante qu’un autre danger menace: Daech. Cette organisation criminelle dirigée par des gens très intelligents ne cesse de s’étendre et de s’impliquer dans le trafic de drogue. Au Liban, où ses combattants cherchent à s’imposer dans la vallée de la Bekaa, mais surtout en Afghanistan, où des conflits armés les opposent aux talibans pour le contrôle de zones de culture du pavot.

Selon des sources russes, le trafic d’héroïne afghane devrait rapporter 1 milliard de dollars à Daech cette année. Et ce n’est pas fini, si l’on tient compte du nombre croissant de toxicomanes à travers le monde. La hausse de la consommation de médicaments opiacés, que nous appelons « painkillers » (antidouleurs) aux Etats-Unis, est pour beaucoup dans ce phénomène. Certaines personnes sont si accros à ces médicaments qu’elles deviennent des junkies et passent, un jour ou l’autre, à l’héroïne. Pour les trafiquants, le marché est donc énorme. Comment les combattre? En s’attaquant d’abord à leur argent.

(1) Infiltré au coeur du narcoterrorisme, par Edward Follis. Flammarion, 346p., 21€.

source: http://www.lexpress.fr/actualite/societe/la-drogue-cash-machine-du-narcoterrorisme_1725153.html

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FRANCE (Douane française): quant aux méthodes utilisées par la DNRED pour lutter contre le narcotrafic

saintes (Le dîner-conférence qui s’est tenu le 18 septembre 2015 au Relais du Bois St-Georges à Saintes (17100) a permis à Monsieur Jean Henri Hoguet, ancien directeur de la DNRED (Direction National du Renseignement et Enquêtes Douanières) de revenir sur les actions d’infiltration menées par son service pour lutter contre le narcotrafic et répondre aux souhaits de Michel Charasse, le ministre du Budget  (29 juin 1988 – 2 avril 1992) , qui souhaitait alors des résultats dans cette importante mission de la Douane française.

Marc Fievet, l’ancien agent de la DNRED infiltré dans les réseaux du narcotrafic, s’est exprimé longuement devant une assistance attentive et particulièrement intéressée par les moyens mis en œuvre par la Douane française pour lutter contre le narcotrafic.

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saintes 3L’exposé de l’agent NS 55 (Marc Fievet) a duré plus de deux heures trente et s’est terminé par une séance de dédicace de son livre « Dans la Peau d’un Narco ».

infiltre

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L’excellent dîner servi dans la magnifique salle de restaurant du Relais du Bois St-Georges permit à l’ensemble des convives de continuer à s’informer de l’histoire hors norme de  l’agent infiltré.

Sur le Thème

DROGUES – NARCOTRAFIC – INFILTRATIONS

CONFÉRENCE (Gratuite) sur demande à

marcfievet@live.fr 

ou

06 84 30 31 81

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DOUANE FRANCAISE (DNRED – Renseignements, Enquêtes et actions d’infiltration): retour sur l’infiltration dans l’organisation Locatelli

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DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières): saisie record de cannabis, à Paris – France, dans le XVIe arrondissement

dnred 18/10/2015 à 11h38 – actualisé à 08h40, le 19 octobre 2015
Plus de sept tonnes de cannabis ont été découvertes à Paris.
 

MEXICO: detuvieron al « Orejón », el líder del Cártel del Golfo

Soldados mexicanos dieron con el narcotraficante en el municipio de Matamoros, fronterizo con Estados Unidos, donde lo arrestaron por estar acusado de secuestro, homicidio y tráfico
El líder del Cártel del Golfo de Matamoros fue detenido por el Ejército
El líder del Cártel del Golfo de Matamoros fue detenido por el Ejército Crédito: Twitter

Ángel Eduardo Prado, alias « El Ciclón 7 » o « El Orejón », fue detenido « poco después de las seis de la mañana » este viernes en la ciudad del estado de Tamaulipas, fronteriza con Brownsville, Texas.

Prado era el último de los « 15 objetivos prioritarios de la Estrategia de Seguridad Tamaulipas que impulsan el Gobierno de la República y el Gobierno del estado », indicó el Grupo de Coordinación Tamaulipas en un comunicado.

Renato Sales, comisionado nacional de Seguridad mexicano, indicó que el cabecilla del Cártel del Golfo es acusado de secuestro, homicidio, extorsión, trasiego y comercialización de estupefacientes, tráfico de indocumentados, y extracción y tráfico de combustibles.

« Presumiblemente era responsable de la violencia generada en la zona por el control del conocido corredor (para el trasiego de drogas) Matamoros-Valle Hermoso », destacó Sales.

Conocido como « El Orejón » se inició en el Cártel del Golfo en 2005 como escolta de la familia Cárdenas Guillén, una de las fundadoras de esa organización, y desde 2012 era el jefe del grupo delictivo en Matamoros.

« El Ciclón 7″ fue detenido con 20 mil dólares, armas y droga »

El narcotraficante de 30 años fue detenido en su domicilio « sin que se efectuara un sólo disparo ». En el allanamiento se encontraron 20 mil dólares en efectivo, armas y droga.

Desde mediados de 2014, el Cártel del Golfo padece una lucha interna, lo que ha detonado un repunte de la violencia en Tamaulipas, con enfrentamientos con sus antiguos aliados, el sanguinario Cártel de Los Zetas fundado por ex militares de élite.

fuente: http://www.infobae.com/2015/10/16/1762936-mexico-detuvieron-al-orejon-el-lider-del-cartel-del-golfo

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MEXICO: le pisan los talones a « El Chapo » Guzmán, el bandido más buscado del mundo

"El Chapo" Guzmán. Afiche de la recompensa por su captura.

« El Chapo » Guzmán. Afiche de la recompensa por su captura.

AFP PHOTO/ Yuri CORTEZ

 http://www.espanol.rfi.fr/americas/20151017-el-chapo-escapa-herido-de-un-intento-de-captura

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El narco logró huir de un operativo gracias a su ejército de pistoleros, pero resultó herido

El narcotraficante mexicano Joaquín « El Chapo » Guzmán, autor de una sonada fuga de la cárcel en julio, resultó herido en la cara y en una pierna al lograr huir de un operativo de las fuerzas de seguridad gracias a su ejército de pistoleros.

« Para evitar su aprehensión, en días recientes el prófugo realizó una huida precipitada, que de acuerdo con la información recabada, le causó lesiones en una pierna y en el rostro », informó en un breve comunicado la noche del viernes el Gabinete de Seguridad de México, sin precisar el grado de gravedad de dichas heridas.

El gobierno mexicano aclaró que las heridas sufridas « no fueron producto de un enfrentamiento directo » con las fuerzas de seguridad. Diez mil soldados están abocados a su búsqueda y se libraron ordenes de detención hacia 109 países.

« El gabinete de Seguridad continúa realizando todas las acciones que permitan lograr la reaprehensión de este delincuente », añadió el texto.

Desde su fuga la noche del 11 de julio del penal de máxima seguridad El Altiplano a través de un túnel cavado en el piso de la ducha de su celda, de una longitud de 1,5 km, y que atravesó en una motocicleta adaptada para rieles, se han desplegado operativos en todo el país.

En los últimos días, el « trabajo de inteligencia e intercambio de información con agencias internacionales » permitió que el ejército mexicano concentrara la búsqueda en el noroeste del país, apuntó el comunicado.

En esa región se encuentra el estado de Sinaloa, bastión del cártel que lleva el mismo nombre y que encabeza « El Chapo », de 58 años.

Fuentes de la agencia antidrogas de Estados Unidos (DEA) dijeron que, tras su fuga, el capo había huido a una zona montañosa de su natal Sinaloa, donde goza del apoyo de la población local. Los dos estados colindantes con Sinaloa -con costas en el Pacífico-, Durango y Chihuahua, son conocidos como el « Triángulo Dorado » por su alta producción de marihuana y amapola.

¿Lo dejaron ir?

El anuncio sobre las heridas del narcotraficante se produce después de que la cadena estadounidense NBC News asegurara que interceptaciones telefónicas llevaron desde la semana pasada a las Fuerzas Armadas a un rancho de la comunidad de Cosala, en una zona de Sinaloa, donde supuestamente se encontraba el  » El Chapo ».

Afficher l'image d'origineLa marina mexicana arribó al lugar en helicópteros pero fue repelida por los pistoleros del capo, que se fugó en automóvil.

En cuanto paró el fuego, los marinos entraron en el rancho y encontraron celulares, medicamentos y radios de comunicación. Las Fuerzas Armadas habían calculado que tenían rodeado al capo en un diámetro de 3 kilómetros, según la cadena estadounidense.

NBC News entrevistó a funcionarios que, tras el fallido operativo, dijeron haber « perdido la esperanza » de que el capo sea capturado.

« El Chapo » es el único capo en haber logrado fugarse dos veces de un penal de máxima seguridad mexicano. En 2001, cuando gobernaba el Partido Acción Nacional (PAN, conservador), se escapó en el carro de lavandería de una cárcel de Jalisco (oeste).

« Que logró escapar (de los operativos recientes) es probable, pero también puede ser que lo dejaron ir (…) ha sido un personaje considerado protegido del sistema », estimó en la radio Grupo Fórmula el periodista Ricardo Ravelo, experto en narcotráfico. »Lo que todo el mundo ha considerado es que ‘El Chapo’ se fugó con apoyo oficial », asestó.

Video filtrado

El miércoles se filtró a Televisa un video inédito con audio de la celda de « El Chapo » grabado minutos antes de su fuga, en el que se escuchan varios golpes parecidos a martillazos.

Según el video, más de treinta minutos después de que el capo desapareciera, un custodio se acercó a la celda vacía y preguntó: « ¿Guzmán? ».

El video provocó airadas críticas al gobierno por parte de políticos que acusaron a la fiscalía de haber ocultado información a los mexicanos. Argumentan que evidencia la tardía reacción de las autoridades del penal.

En respuesta, la fiscalía inició una investigación por la filtración del video.

La fuga del penal fue un duro golpe para el gobierno de Enrique Peña Nieto, que ha detenido al director del penal, a la jefa de los servicios penitenciarios federales y a otros 12 funcionarios por presunta ayuda al capo.

En setiembre, México emitió una orden de detención con fines de extradición a Estados Unidos contra el capo, por cuya captura ofrece US$ 3,8 millones.

http://www.elobservador.com.uy/le-pisan-los-talones-al-bandido-mas-buscado-del-mundo-n686604

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Fuerzas de seguridad cercan a Chapo Guzmán en la sierra del noroeste mexicano

 http://www.efe.com/efe/espana/sociedad/fuerzas-de-seguridad-cercan-a-chapo-guzman-en-la-sierra-del-noroeste-mexicano/10004-2740409
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COLOMBIA (Narcotrafico): capturan en Barranquilla a sobrino de un socio de Daniel ‘el Loco’ Barrera

Archivo particular

Foto: Archivo particular

Redacción EFE

Según la Policía, ‘Yuca’ distribuía dos toneladas de cocaína al mes a EE.UU.

Bogotá. Agentes de la Policía de Colombia detuvieron en Barranquilla a un individuo identificado con el alias Yuca que, según las autoridades, distribuía alrededor de dos toneladas mensuales de cocaína a Estados Unidos, informaron hoy fuentes policiales.

‘Yuca’, señalado además de ser líder del Bloque Libertadores del Vichada, una banda criminal de origen paramilitar, es sobrino de José Evaristo Linares Castillo, enlace del extraditado capo del narcotráfico colombiano Daniel ‘el Loco » Barrera, que trabajaba al servicio de carteles mexicanos, detalló la Policía en un comunicado.

El detenido tenía bajo su control, según la investigación policial, « la totalidad de la infraestructura del narcotráfico (del Bloque Libertadores), contando con laboratorios para el procesamiento de alcaloide con una capacidad de producción mensual de dos toneladas de cocaína ».

Toda esa carga era transportada por tierra hasta el estado de Apure, en Venezuela, donde aeronaves a su servicio enviaban la droga a Estados Unidos para su comercialización.

Alias « Yuca » será ahora extraditado para responder ante la Corte Federal del Distrito Sur de la Florida (EE.UU.) por el delito de tráfico de estupefacientes, agregó la información.

FUENTE: http://www.elheraldo.co/judicial/capturan-en-barranquilla-sobrino-de-un-socio-de-daniel-el-loco-barrera-223207

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AERO NARCOTRAFICO (Mexico): se desploma avioneta cargada con cocaína en Michoacán

Se desploma avioneta cargada con cocaína en Michoacán

El avión tipo Cessna se incendió tras el desplome se encontraron dos cuerpos calcinados que aún no han sido identificados
Miguel García Tinoco

La avioneta se desplomó e incendió a dos kilómetros de la comunidad de Maruata, en Aquila.

MORELIA, Michoacán.
Un avión tipo Cessna cargado de cocaínase desplomó e incendió a dos kilómetros de la comunidad de Maruata, en Aquila, Michoacán.
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Los reportes policiales indican que la aeronave volaba a baja altura la noche del miércoles, cuando cayó entre el cerro conocido como El Organito, vecinos del lugar tras darse cuenta del siniestro dieron aviso a las autoridades federales en la estación naval ubicada en esta zona.

Afficher l'image d'origineElementos de la Marina Armada de México acudieron a verificar la información y ubicaron los restos del avión ligero entre el cerro todavía quemándose; en el interior de la aeronave particular de la cual no se conoce la matrícula, había dos cuerpos calcinados, así como un número no determinado de paquetes envueltos en cinta plástica, que se presume es cocaína.

Peritos  del Ministerio Público de la Federación se hicieron cargo de las investigaciones y de hacer el levantamiento de los cuerpos para tratar de identificarlos.

La zona quedó acordonada por marinos de la X Zona Naval con sede en el puerto michoacano.

Bfm

FUENTE: http://www.excelsior.com.mx/nacional/2015/10/08/1050111

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NARCOTRAFICO: el Ejército de Tierra investiga el hallazgo de más de 400 kilos de hachís en un cuartel de la Legión

La operación se inició a raíz de la detención en Almería de un legionario que transportaba dos mochilas con unos 50 kilos de hachís. El resto se localizó en el acuartelamiento al que las unidades habían llegado procedentes de Ceuta
Buque de transporte de la Armada Española El Camino Español (A-05). WIKIPEDIA

Los legionarios llegaron a Almería procedentes de Ceuta en el buque de transporte de la Armada El Camino Español (A-05). WIKIPEDIA

CEUTA.- El Ejército de Tierra ha abierto una investigación para esclarecer el hallazgo de más de 400 kilos de resina de hachís en unas maniobras que unidades de Ceuta efectúan en Almería desde el 13 de octubre.

Según la información adelantada hoy por el diario El Pueblo de Ceuta la operación ha sido desarrollada en el campo de maniobras y tiro de « Álvarez de Sotomayor » de Almería por la Policía Militar, la Guardia Civil y la UDYCO.

La operación se inició a raíz de la detención de un legionario que transportaba dos mochilas con unos 50 kilos de hachís y posteriormente se localizaron en otros vehículos más kilos de la misma sustancia estupefaciente, según el rotativo.

Es el segundo escándalo de tráfico de drogas en el Ejército, tras la cocaína encontrada en el buque Juan Sebastián Elcano

Se trata del segundo escándalo de tráfico de drogas en las Fuerzas Armadas, tras el hallazgo de 127 kilos de cocaína en el buque-escuela Juan Sebastián Elcano. Entonces, Defensa consiguió que el ministro, Pedro Morenés, no tuviera que declarar al respecto en el Congreso de los Diputados.

Aunque las fuentes militares y policiales consultadas no han esclarecido la cantidad de droga intervenida, según el diario se trata de más de 400 kilos de resina de hachís. La operación continúa abierta, por lo que la Comandancia General de Ceuta no ha ofrecido un pronunciamiento oficial del caso.

Según informó en un comunicado la Comandancia General de Ceuta, el desplazamiento a Almería estaba programado en el Plan Anual de Preparación (PAP) y supone la participación de unidades del Tercio Duque de Alba 2º de La Legión y el Regimiento de Ingenieros número 7.

Los vehículos con tripulaciones embarcaron en Ceuta en el buque del Ejército de Tierra Camino Español con destino al puerto de Almería, desde donde partieron por carretera al campo de maniobras. El resto del personal se desplazó en barco hasta Algeciras y autobuses hasta Almería para efectuar las maniobras del 14 al 22 de octubre.

En estas maniobras se desarrollan actividades de instrucción y adiestramiento de las Unidades de la COMGECEU con ejercicios de fuego real, tanto de armamento individual como colectivo y, según la Comandancia General, por razones de espacio y seguridad no se podían realizar en Ceuta.

http://www.publico.es/espana/investigan-hallazgo-mas-400-kilos.html

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NARCOTRAFICO (Guardia Civil de Oviedo): ocho detenidos, seis de ellos gallegos, con 7 kilos de cocaína en Mieres y Gijón

Guardia-Civil_artículo-03La Guardia Civil de Oviedo arresta a un empresario arosano y a varios correos cuando se disponían a vender el alijo a dos mierenses

15.10.2015 | 02:25

Oviedo, L. Á. VEGA

Es el mayor golpe de la Guardia Civil de Oviedo al tráfico de drogas de los últimos años. Los agentes detuvieron el pasado puente a ocho presuntos traficantes, seis de ellos gallegos, cuando se disponían a realizar un intercambio en la localidad mierense de Carraspientes. El resultado de la operación no ha podido ser más satisfactorio. Los guardias se incautaron de siete kilos de cocaína, y también se apoderaron del dinero que iban a entregar los compradores, dos mierenses, a los gallegos, y que se acerca a los 240.000 euros. En la operación ha sido detenido un conocido empresario arosano Javier M. F., según fuentes conocedoras del operativo.

Los agentes llevaban tiempo detrás de narcotraficantes. Habían tenido conocimientos de una entrega anterior de cocaína. La titular del Juzgado de instrucción número 4 de Oviedo dirigía las investigaciones y había ordenado la práctica de escuchas telefónicas a los implicados. Mediante este procedimiento, los guardias tuvieron conocimiento de que se iba a producir una entrega el pasado domingo, día 11, en el pequeño núcleo de Carraspientes, cerca de Rioturbio (Mieres).

El domingo, los agentes interceptaron el vehículo en el que cuatro gallegos trasladaban la droga hacia el punto de encuentro. En Carraspientes, los dos mierenses esperaban la llegada de los gallegos y comenzaron a ponerse nerviosos ante su tardanza, puesto que tenían fama de puntuales. Los compradores advirtieron la presencia de una furgoneta y pensaron que se trataba de los narcotraficantes que esperaban. Su sorpresa fue mayúscula cuando, tras acercarse al vehículo, comprobaron que quienes estaban en el interior no eran los gallegos, sino varios guardias civiles que estaban monitorizando la entrega. En ese momento emprendieron la huida, y trataron de ocultar los 240.000 euros que portaban, pero los agentes lograron encontrar el escondite y finalmente detuvieron a ambos.

No serían las únicas detenciones. Al día siguiente, fiesta de la Hispanidad, se produjeron otros dos arrestos en Gijón, uno el de Javier M. F., y el otro, el de un taxista gallego que había trasladado a Asturias a las esposas de varios implicados, y del que se sospecha que forma parte del entramado de la banda.

Los ocho detenidos pasaron ayer a disposición judicial, tras permanecer varios días bajo custodia de la Guardia Civil de Oviedo. Ni en las instalaciones de la Benemérita ni ante la juez instructora prestaron declaración. La juez, que ha decretado el secreto de las actuaciones, envió a los ocho detenidos a prisión como presuntos autores de un delito de tráfico de drogas y pertenencia a organización criminal.

Las investigaciones aún no se dan por concluidas y podrían producirse nuevas detenciones en los próximos días u horas. Esta es la mayor aprehensión de cocaína que se produce en muchos años en la Comandancia de Oviedo, que en los últimos tiempos había dado varios golpes contra el tráfico de heroína.

fuente: http://www.lne.es/sucesos/2015/10/15/ocho-detenidos-seis-gallegos-7/1827157.html

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FRANCE (Air Cocaïne): libéré le 17 avril 2015, qu’est devenu le douanier François-Xavier Manchet?

aeroport_de_saint_tropez_882François-Xavier Manchet avait été mis en examen et placé en détention provisoire, soupçonné d’être impliqué dans le trafic présumé. La présence du douanier François-Xavier Manchet à l’aéroport de La Môle lors d’un précédent passage de l’aéronef et la découverte de 30.000 euros à son domicile avaient éveillé les soupçons de la juge chargée d’instruire le volet français de l’affaire.

« On a apporté la preuve que ces espèces provenaient des retraits sur ses comptes bancaires, réagit son avocat Thierry Fradet. A l’aéroport, sa présence était sans intérêt. Il ne s’est rien passé d’inhabituel. »

François-Xavier Manchet se trouvait là à titre personnel, et non en tant que douanier.

« Cette première remise en liberté crée une brèche dans le dossier », commente Maitre Thierry Fradet, saluant le « courage » de son client placé à l’isolement pendant un an. « La justice a du mal à reconnaître qu’elle s’est trompée. Je me suis attaché à ce qu’on lui (le douanier, Ndlr) rende sa liberté, maintenant il faut lui rendre son honneur. »

François-Xavier Manchet reste mis en examen. Il a été placé sous contrôle judiciaire sans interdiction de reprendre son activité professionnelle.

source: http://www.varmatin.com/la-mole/air-cocaine-le-douanier-toulonnais-remis-en-liberte.1654695.html

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