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La rue Alfred de Musset, à Toulon (Var), où a éclaté une fusillade lundi 23 novembre. (GOOGLE STREET VIEW / FRANCETV INFO)
Toulon : un douanier tué par balles lors d’une opération liée au trafic d’armes
Par Francetv info
Mis à jour le 23/11/2015 | 14:36 , publié le 23/11/2015 | 11:57
Pascal Robinson, agent de la DNRED (Douane française) a été tué, lundi 23 novembre, lors d’une intervention dans le cadre d’une enquête pour trafic d’armes dans le quartier de Saint-Jean-du-Var à Toulon (Var). L’agresseur, qui possédait un gilet pare-balle, aurait ouvert le feu avec une arme de type M-16, le fusil d’assaut de l’armée américaine, retrouvée sur les lieux, a précisé le procureur de Toulon, Xavier Tarabeux.La fusillade a eu lieu alors que les douanes effectuaient une « livraison surveillée ». Les douaniers de Marseille se sont fait passer pour le transporteur afin de livrer un colis commandé à l’étranger contenant une culasse d’arme automatique, a précisé une source policière. Le tireur a été interpellé à proximité après avoir tenté de prendre la fuite.Deux policiers blessésSelon le syndicat Alternative police-CFDT, cinq douaniers sont intervenus à 10h30 pour ce « coup d’achat » dans un appartement quand l’un d’eux a été tué par un homme armé d’un pistolet de type Glock.A ce stade « aucun élément recueilli » par les enquêteurs ne permet de relier ces faits à un éventuel acte terroriste, a-t-il souligné. Un deuxième douanier a été blessé par ces tirs, et transporté en urgence à l’hôpital à l’arrivée des secours. Un policier a également été blessé par balle, plus légèrement, au bras, lors de l’interpellation.Le tireur, âgé de 33 ans, connu de la justice pour des affaires d’usage de drogue et d’outrage à des policiers, a été placé en garde à vue. Les tirs ont eu lieu en bas de l’immeuble de l’agresseur, dans la rue Alfred de Musset, selon Var Matin.
Dimanche midi ; nous suivons sur ce blog depuis jeudi soir un des grands scandales de la Ve République, qui n’intéresse presque personne.
En effet, le gouvernement a refusé la liste des djihadistes français ayant opéré en Syrie proposée par le gouvernement syrien – celui-ci demandant qu’on arrête d’appeler à l’assassinat de Bachar-al-Assad, et qu’on rouvre notre ambassade à Damas (comme le font beaucoup d’autres pays de l’Union Européenne…).
Rappel Épisode 1
En fait, je viens de voir que tout a commencé dès le 16 novembre, sur Radio Classique, où l’ancien chef de la DST/DCRI balance sévèrement :
2’53 : Squarcini : Surtout, surtout, nous n’avons plus aucun contact avec les services secrets syriens, où tout se passe !
Durand : C’est ça la faille ?
Squarcini : Ben, il y a un problème opérationnel ! Vous ne pouvez pas connaitre le nom des Français qui sont en Syrie si vous ne discutez pas avec vos homologues syriens !
Durand : Donc ce qui fait que cette affaire n’a pas pu être empêchée, c’est l’absence d’informations à la source ?
Squarcini : Je pense qu’il a une faille au niveau de la source. […] il a manqué beaucoup d’éléments […]
Durand : Mais quand on entend ce qui a été dit aux jeunes gens au Bataclan, on a clairement entendu « C’est à cause de l’intervention française en Syrie que vous allez tous mourir ! »
Squarcini : C’est aussi dans le communiqué [de revendication de Daech], où le Président est ciblé nommément, et nos frappes également. Mais lorsqu’on va faire la guerre à l’extérieur, on rassure d’abord et on met des sacs de sable d’un certain niveau sur notre territoire national pour que les Français puissent vivre au quotidien sans aucun problème !
Traduction : “Sombre idiot, quand tu vas bombarder des terroristes, que ça va fâcher, assure-toi d’avoir mis toutes les chances du côté de ta population en récoltant le maximum de renseignements ! As-tu compris maintenant ce que j’ai longuement essayé de t’expliquer il y a deux ans ?”
J’imagine que Squarcini s’est attendu à une polémique, et/ou, vu le choix du lieu assez confidentiel (423 vues pour la vidéo… Mais bon, on s’intéresse plutôt ) et la mesure de ses propos, à avoir rapidement des signes d’une évolution de l’exécutif, façon “je préviens gentiment, mais bougez vite”.
Je rappelle enfin que si Squarcini a été nommé par Sarkozy, s’il y a bien une personne qui a intérêt à ce qu’il n’y ait pas une commission d’enquête, c’est Sarkozy, qui a ruiné la Libye, qui a rompu les relations avec Assad et fermé notre ambassade, et qui palpe l’argent du Qatar. Fin des théories conspirationistes envers Squarcini (c’est lourd), ou alors avec des preuves solides, merci.
(PS : au passage, soutien total à nos as du renseignement, hélas guidés par des aveugles…)
Rappel Épisode 2
On comprend avec le recul que le gouvernement a dû refuser toute évolution la semaine passée, d’où le fait que Squarcini ait sorti la sulfateuse jeudi dans Valeurs actuelles :
Vous avez proposé à votre ancien service il y a deux ans de lui transmettre une liste des Français qui combattent en Syrie. Pourquoi a-t-il refusé ?
Il y a déjà deux ans, les services syriens m’avaient effectivement proposé une liste des Français combattant en Syrie. j’en avais parlé à mon ancien service qui en a rendu compte à Manuel Valls. La condition des Syriens était que la France accepte de coopérer à nouveau avec leurs services de renseignements. On m’a opposé un refus pour des raisons idéologiques.
C’est dommage car la proposition était une bonne amorce pour renouer nos relations et surtout, pour connaître, identifier et surveiller tous ces Français qui transitent entre notre pays et la Syrie. Résultat : on ne sait rien d’eux et on perd beaucoup de temps en demandant des informations aux agences allemandes, qui sont toujours restées sur place, mais aussi jordaniennes, russes, américaines et turques. On n’est absolument plus dans le concret.
Accusations gravissimes confirmées par un ancien ponte de la DGSE (ces gens là essayant de nous protéger, eux, que voulez-vous…).
Précision : des indiscrétions laissent à penser (et c’est logique), que Valls a d’abord accepté, mais que finalement, c’est Ayrault qui, forte sur pression de Fabius, a refusé, obligeant Valls a refuser. C’est Fabius qui depuis le début tient ces positions talibanesques délirantes – ce type n’a rien à faire au Quai d’Orsay, où il est évidemment largement “déploré”. Hollande est dans cette histoire comme habitude, insignifiant.
Rien d’étonnant sur le fond, c’était fièrement proclamé par Fabius, si on sait lire entre les lignes :
Mais sommes-nous tous d’accord ?
(d’autant que M. Fabius semble surtout avoir choisi les deux quand il copine les dictatures de l’Arabie ou du Qatar qui soutiennent le terrorisme…).
Je vais passer très vite sur la panne de décence du fait que, non content de ne pas avoir démissionné après le naufrage historique de la semaine passée (pour que même Slate le dise… Mais comme je le dis, la propagande, la fabrication du consentement c’est bien gentil, mais encore faut-il ne pas mourir sur le chemin du journal…)…
… le ministre de la Défense vient nous expliquer que, bien entendu, il reste candidat aux régionales (faut pas abuser, on ne va pas se laisser détourner de ses objectifs vitaux par une petite guerre), et que surtout, aucun souci, s’il gagne, eh bien il restera au ministère en cumul des mandats (si Hollande le veut – inch’Hollande)
============================================================ Le Scandale d’État non seulement confirmé mais amplifié !
Mais le vrai sujet est la suite du scandale d’État.
Eh bien, trèèèèèèèèèèèèèèèès timidement un journaliste du Monde a posé une petite question à M. Le Drian (il n’allait quand même pas mettre sur la table les accusations des pontes de la DST et DGSE, le Monde on a dit…) qui dans une interview lamentable a montré qu’il n’a toujours rien compris à la situation, sur plusieurs sujets, le principal étant sans doute celui-ci :
7’53 Le Drian : dans cette affaire de la lutte contre cette armée de l’ombre [OB : mais comment on peut être aussi con ?], tout le monde a besoin de tout le monde
8’40 Le Drian : la nouveauté par rapport aux États-Unis, c’est qu’il y a eu une accélération de la transparence dans le renseignement militaire
9’15 Le Drian : le renseignement c’est aussi un outil de souveraineté
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9’45 Journaliste : Est-ce que vos services reparlent avec les services du gouvernement syrien, de Bachar al-Assad ?
Le Drian : Ce n’est pas à l’ordre du jour.
Elkabach : Est-ce que ça pourrait le devenir ?
Le Drian : Pas pour l’instant.
(fin du passage, ils partent sur un délire sur la Russie qui changé de position (sic.)…)
Sidérant…
Bref, on aura facilement la liste des djihadistes français qui sont allés combattre… aux États-Unis.
Je vous rappelle les paroles de Bachar al-Assad, à propos de la politique “Donne-moi ta montre, je te donnerai l’heure” de Hollande :
« Comment voulez-vous qu’il y ait coopération à partir du moment où vous refusez tout autre contact, où il n’est pas question de rouvrir votre ambassade et encore moins de faire une déclaration reconnaissant l’actuel régime syrien comme légitime ? À partir du moment où Hollande et Fabius font de mon élimination une condition sine qua non, ils ne peuvent pas me demander d’échanger avec eux. En fait, leur contradiction profonde, c’est qu’ils combattent le terrorisme d’une main et le soutiennent d’une autre, en fournissant armes et matériel à une opposition qui n’a strictement rien de modéré et encore moins de laïc. Nous avons actuellement en Syrie 20 000 djihadistes étrangers qui combattent au sein de Dae’ch, d’Al-Nosra ou autre, et vous savez parfaitement bien qui les finance. » […]
L’Occident a combattu de toutes ses forces la nation arabe : aujourd’hui, elle a en face d’elle l’islamisme wahhabite et nous en payons tous le prix.»
Si j’insistais autant depuis 3 jours, c’est que, connaissant bien les mentalités de ces gens-là, je craignais bien qu’il soient assez fous pour s’entêter, et ne pas renouer des contacts au plus vite avec la Syrie, pour tenter de déjouer tout nouvel attentat.
Je pense au fond de moi qu’ils n’en sont tout simplement psychologiquement pas capables. Cela implique de n’avoir aucun afect, mais que de la raison – or ces gens, c’est le contraire, signe de notre époque. Faites d’ailleurs le ratio émotion / raison dans les médias, c’est éloquent.
Certes peut-être que des contacts se nouent en ce moment, mais aucun geste apparent n’a été fait par Hollande.
Si on voulait renouer, Hollande n’avait qu’à prétexter que, “bien qu’aucune faute n’ait été commise” (heum heum), la situation exige un renouveau politique. Je remplace M. Fabius par M. Védrine, et nous rouvrons notre ambassade à Damas, pour rejoindre beaucoup d’autres pays de l’Union. La France maintien son souhait d’un processus démocratique à la fin de la guerre, où les Syriens décideront librement et par eux-mêmes de leur avenir, blablabla”.
Ce n’est pas fait, ils semblent donc persister à nous mettre en risque par idéologie, à ne pas écouter.
Bien sûr, rien ne dit qu’avoir des renseignements syriens empêcherait le prochain attentat, mais rien ne dit non plus le contraire, et, personnellement, j’apprécierais qu’on ne prenne aucun risque avec ma sécurité. Comment dit-on déjà ? Ah oui, “Tout le monde a besoin de tout le monde.”
Première réaction ce matin de Jacques Raillane , alias “Abou Djaffar”, ancien analyste de la DGSE, spécialiste du renseignement et de la lutte contre le terrorisme :
Journalistes, pourquoi rester complices de ce silence ? Cela mérite enquête et débat !
Il y a un moment où le silence devient criminel. Pensez aux victimes et à leurs familles !
On ne parle pas Politique, on parle Sécurité, de nous tous, et Construction de notre avenir
Bonus
11’30 Le Drian Jusqu’où va l’évolution des Russes ? Il faudra le vérifier avec M. Poutine. Car si nous sommes dans une coordination, cela veut dire que la Russie frappera Daech, et ne frappera plus l’Armée Syrienne Libre !
Selon l’universitaire Frédéric Pichon (docteur en Histoire contemporaine. Ancien élève de l’IEP de Paris) :
“L’Armée Syrienne Libre a été une franchise commode. Elle était composée des mêmes combattants qui aujourd’hui sont dans le Front islamique, financé par les Saoudiens, ou des combattants du Front al-Nosra ou des groupes affiliés à Al-Qaida. Il y a toujours eu une grande porosité entre ces groupes de combattants. On a essayé de nous vendre une fiction de « modérés » au sein de l’ASL, à laquelle de nombreux experts n’ont jamais cru. Je comprends que pour un certain discours, il fallait dire que l’on soutenait des nationalistes, mais on ne les a jamais trouvés. Il y avait des Syriens, des hommes libres qui se revendiquaient de l’ASL. Ils allaient du salafiste bon teint au djihadiste, en passant par des gens qui défendaient leur quartier ou leur village.”
Un commandant de “l’Armée Syrienne Libre” :
Merci pour ce moment M. Le Drian… Je me sens en sécurité grâce à vous, renvoyez 10 militaires de plus patrouiller dans les couloirs du RER, c’est super utile.
Réaction d’Ardisson : “Alors, on continue, bla bla bla”
On a eu aussi le Figaro
Source : Tristan Quinault Maupoil, pour Le Figaro, le 20 novembre 2015.
LE SCAN POLITIQUE – Selon l’ancien directeur central du renseignement entre 2008 et 2012, Manuel Valls a refusé une liste de djihadistes proposée par la Syrie. Des députés demandent des explications.
Par opposition au régime de Bachar el-Assad, la France a-t-elle refusé une liste de djihadistes Français qui combattent en Syrie? C’est ce qu’assure Bernard Squarcini, l’ancien directeur central du renseignement entre 2008 et 2012. Il explique à Valeurs Actuelles: «Il y a déjà deux ans, les services syriens m’avaient effectivement proposé une liste des Français combattant en Syrie. J’en avais parlé à mon ancien service qui en a rendu compte à Manuel Valls. La condition des Syriens était que la France accepte de coopérer à nouveau avec leurs services de renseignements».
«On m’a opposé un refus pour des raisons idéologiques. C’est dommage car la proposition était une bonne amorce pour renouer nos relations et surtout, pour connaître, identifier et surveiller tous ces Français qui transitent entre notre pays et la Syrie», regrette l’ex-haut fonctionnaire. «Résultat: on ne sait rien d’eux et on perd beaucoup de temps en demandant des informations aux agences allemandes, qui sont toujours restées sur place, mais aussi jordaniennes, russes, américaines et turques. On n’est absolument plus dans le concret», ajoute encore Bernard Squarcini alors que certains des terroristes impliqués dans les attentats de la semaine dernière avaient justement transités par la Syrie. Une déclaration qui a été aussitôt relayée par Jean-Frédéric Poisson (LR) et Gilbert Collard (FN). Dans deux questions écrites distinctes adressées à Manuel Valls, les députés demandent des explications. Légalement, le premier ministre a deux mois pour y répondre.
«Caractère sensible et grave de cette allégation»
«Le caractère extrêmement sensible et grave de cette allégation réclame des réponses: cette allégation est-elle fondée? Ce refus a-t-il eu des conséquences sur la capacité de la France à connaître plus précisément les connexions entre les français partis en Syrie et les réseaux islamistes présents sur notre territoire?», demande ainsi Jean-Frédéric Poisson, président du Parti chrétien démocrate, militant d’un rapprochement de la France avec Bachar el-Assad. Ce dernier a d’ailleursrencontré deux fois le raïs syrien en 2015. Dans le même texte, le député des Yvelines demande au gouvernement de réouvrir son ambassade à Damas, fermée après le début de la révolution syrienne.
Auprès de Paris Match, le député Olivier Marleix (LR) parle d’un «refus d’une extrême gravité». «Quoi qu’on pense de Bachar el-Assad, puisque nous sommes en guerre, on ne refuse pas des informations aussi vitales! Nos services se sont privés de contact indirect avec les services syriens», complète l’élu de l’Eure-et-Loir qui justifie donc de réclamer une commission d’enquête parlementaire.
La justice de la République dominicaine a annoncé dimanche 22 novembre avoir émis un mandat d’arrêt international contre trois Français dans l’affaire « Air Cocaïne » : le député européen Aymeric Chauprade, Christophe Naudin, criminologue et spécialiste de la sûreté aérienne, et Pierre Malinowski, assistant parlementaire de Jean-Marie Le Pen et de M. Chauprade à Strasbourg. Ces trois hommes sont recherchés pour leur participation présumée à l’évasion fin octobre de deux pilotes français, Pascal Fauret et Bruno Odos, condamnés en République dominicaine dans cette affaire.
Bruno Odos a déclaré début novembre à ses juges d’instruction marseillais que M. Chauprade, qui a quitté le Front national suite à cette affaire, avait accompagné M. Naudin lorsque celui-ci avait proposé aux deux pilotes un plan de fuite, après quinze mois de détention puis dix-sept mois d’assignation à résidence.
Les deux pilotes, anciens militaires reconvertis dans l’aviation d’affaires, ont été incarcérés à Marseille début novembre après quelques jours de liberté, à leur retour de République dominicaire. La justice française leur reproche trois vols transatlantiques destinés à acheminer de la cocaïne depuis les Caraïbes, dont le dernier, le 19 mars 2013, s’apprêtait à rapporter quelque 700 kg à l’aéroport de La Mole, à Saint-Tropez (Var).
(Belga) La police italienne a annoncé vendredi l’arrestation de six chefs de la mafia sicilienne qui projetaient d’assassiner le ministre de l’Intérieur Angelino Alfano.
Ces six « boss » mafieux, arrêtés à Corleone, en Sicile, sont des proches de l’ex-chef de Cosa Nostra, Toto Riina, en prison à l’isolement depuis 1993 et originaire lui-même de Corleone. Des écoutes téléphoniques ont révélé que ces six mafieux projetaient un attentat contre le ministre de l’Intérieur, coupable, selon eux, d’avoir renforcé les conditions d’isolement des mafieux emprisonnés, a expliqué un responsable policier. Des écoutes récentes ont semblé indiquer que le projet d’assassiner M. Alfano avait été abandonné mais que des armes avaient quand même été cachées, ce qui a déclenché les arrestations. Selon les médias italiens, ces mafieux avaient l’intention d’assassiner le ministre de l’Intérieur lors d’un rassemblement électoral en Sicile. Des élections municipales et régionales sont prévues au printemps. Cosa Nostra, en Sicile, était la plus puissante des mafias italiennes jusqu’à la fin des années 90 quand elle a commencé à perdre de son influence en raison d’arrestations massives et de multiples enquêtes. Les mafias napolitaine, la Camorra, et surtout calabraise, la ‘Ndranghetta, restent en revanche importantes. (Belga)
Jeudi soir, les gendarmes ont réalisé une importante saisie de drogue dans le cadre d’une opération coordonnée menée au niveau régional. Positionnées au péage de Mâcon-Nord, les forces de l’ordre ont appréhendé trois hommes transportant 1,150 kg de cocaïne. La marchandise était repartie dans 130 boulettes.
Vendredi soir, « leur garde à vue a été prolongée », a commenté Frédéric Jacques, vice-procureur de la République de Mâcon. Les enquêteurs poursuivent donc leurs investigations.
Quant au mineur qui avait ingéré 400 grammes de cocaïne pour le transport de la drogue, il est toujours hospitalisé. Cependant, les médecins sont parvenus à extraire la drogue de son corps.
Deux tonnes de captagon ont été saisies par la police turque dans le sud du pays, près de la frontière syrienne. Cette drogue permettrait aux combattants de Daesh de commettre des atrocités. Un neurobiologiste nous explique son action sur le cerveau.
Les forces de l’ordre antidrogue turques ont mis la main sur près de 10,9 millions de comprimés au cours de deux descentes distinctes dans la province de Hatay, frontalière de la Syrie (voir carte ci-dessous), annonce l’AFP. Les policiers ont saisi un premier lot de 7,3 millions de comprimés dissimulés dans 1.300 filtres à huile de moteur. Le second lot a été découvert dans un dépôt. Produits en Syrie, ils étaient destinés aux pays du Golfe, toujours selon le quotidien turc. Le second lot a été découvert le lendemain dans un dépôt. Deux Turcs et un Syrien soupçonnés d’être des trafiquants ont été placés en garde à vue. En octobre 2015, les autorités libanaises ont arrêté à l’aéroport de Beyrouth un prince saoudien qui tentait d’embarquer pour Ryad dans un avion privé près de deux tonnes de pilules de Captagon rangées dans quarante valises.
26 juin 2015, dans la station balnéaire de Port El-Kantaoui, près de Sousse, en Tunisie. Un homme âgé de 23 ans et du nom de Seifeddine Rezgui ouvre le feu sur des touristes. Bilan : 39 morts et 39 blessés. Selon des témoignages, pendant la tuerie, l’homme souriait et riait alors qu’il venait de commettre son massacre. Son autopsie mettra en évidence qu’il était sous l’emprise d’une drogue, selon une source citée par le Daily Mail. La substance en cause : la fénéthylline, vendue sous le nom de « captagon ». D’après un témoignage, les terroristes qui ont pris d’assaut le Bataclan à Paris le vendredi 13 novembre 2015 avaient un comportement mécanique et déshumanisé. De plus, des seringues qui auraient pu servir à des injections auraient été saisies par les policiers dans deux chambres d’hôtel perquisitionnées à Alfortville (Val-de-Marne) louées au nom de l’un des terroristes, Salah Abdeslam, selon Le Point. L’hypothèse qu’ils aient pu eux aussi être sous l’effet d’une drogue a été évoquée. Peut-être là encore le captagon, cette pilule blanche très prisée des combattants de Daesh (que l’on peut aussi s’injecter en intraveineuse).
L’impression d’être « le roi du monde »
Synthétisé pour la première fois en 1961, le captagon est un stimulant de la famille des amphétamines qui comprend notamment la métamphétamine et l’ecstasy (aussi appelé MDMA). Connue pour ses propriétés dopantes, cette drogue a été largement utilisée dans le milieu du cyclisme dans les années 1960 à 1970. À des doses modérées, le captagon stimule la production de dopamine et améliore la concentration, c’est pourquoi il a longtemps été prescrit dans le traitement contre la narcolepsie et l’hyperactivité. Mais il a été retiré du marché français en 1993 en raison des graves lésions cardiaques qu’il provoquait. Depuis 1986, la fénéthylline est d’ailleurs classée sur la liste des substances stupéfiantes placées sous contrôle international de l’Organisation mondiale de la santé.
« Comme toutes les autres amphétamines, cette drogue entraîne une résistance à la fatigue, une vigilance accrue et une perte de jugement. Elle donne l’impression à celui qui la consomme d’être tout puissant, d’être le ‘roi du monde’ en quelque sorte », détaille à Sciences et Avenir le Pr Jean-Pol Tassin, neurobiologiste de l’Inserm et spécialiste des addictions. Ce qui lui permet de tuer sans craindre de réaction de la part des autres, qui n’existent même plus pour lui. « Plus précisément, au niveau moléculaire, la fénéthylline pénètre dans les neurones et chasse deux neurotransmetteurs, la noradrénaline et la dopamine, présentes dans les vésicules. La libération de noradrénaline hors des neurones augmente la vigilance et réduit le sentiment de fatigue. La dopamine, elle, agit notamment sur le circuit de la récompense, responsable de la sensation de plaisir et, à haute dose, de l’addiction. »
La « descente » qui suit la prise de captagon
Les effets de cette drogue ne sont pas cantonnés au cerveau. « Le captagon augmente la libération du glucose, ce qui permet de prendre du muscle sans fournir d’effort. De plus, la libération de noradrénaline accélère significativement le rythme cardiaque », explique le Pr Jean-Pol Tassin. Mais tous ces effets restent temporaires. Les neurones doivent fabriquer de nouveau l’adrénaline et la dopamine rapidement libérées des vésicules neuronales, et seul le repos le permet. En l’absence de sommeil, c’est la « descente » : « les individus ressentent une fatigue intense, une psychose, des fonctions mentales altérées, l’alternance de phases d’euphorie et de dépression. C’est un peu comparable aux effets d’une nuit blanche sur le cerveau », précise le neurobiologiste. Et une euphorie intense permet de ne ressentir ni peur, ni douleur. Une arme redoutable face aux pressions. « On les frappait et ils ne ressentaient pas la douleur. La plupart d’entre eux rigolaient alors qu’on les bourrait de coups », témoigne un officier de la brigade des stupéfiants de Homs, en Syrie, interrogé par Reuters.
COMMERCE. Jusqu’en 2011, le centre névralgique de sa fabrication du captagon se situait au Liban. Depuis, la production se serait largement délocalisée vers la Syrie, selon un responsable de l’unité de contrôle des drogues libanais interrogé par Reuters. Le captagon serait devenu incontournable dans les rangs des combattants djihadistes syriens car il serait assez simple à fabriquer. Les pilules sont ensuite transportées par bateau ou voiture de la Syrie vers le Liban et la Jordanie, et sont vendues entre 5 et 20 dollars l’unité ou mêmes échangées contre des armes. D’après les chiffres de l’Organisation mondiale des douanes (OMD), la quantité de pilules saisies dans les pays de la péninsule arabique a fortement augmenté ces dernières années : plus de 11 tonnes de captagon en 2013, contre 4 seulement en 2012.
Cinq jours après les attentats qui ont secoué Paris et tué 129 personnes, de nombreuses questions demeurent autour de la coordination des services de renseignements. Le carnage du vendredi 13 novembre soulève des interrogations sur la capacité des systèmes antiterroristes français à prévoir et à empêcher les attaques sur son sol. Pourquoi les terroristes n’étaient-ils pas mieux suivi ? Qui aurait pu donner l’alerte ? Les services de renseignement sont-ils ralentis par la politique étrangère du gouvernement ? Francetv info revient sur les dysfonctionnements de la communication internationale.
Un manque de cohésion avec les services belgesPremière accusée, la Belgique. La commune bruxelloise de Molenbeek (Belgique), au cœur de l’attention depuis les attentats de vendredi, sert de plaque tournante européenne au terrorisme depuis déjà plusieurs années. L’auteur de la tuerie du Musée juif de Bruxelles, l’assaillant du Thalys, le commando qui a perpétré les attentats de Paris… Tous sont passés par ici. Pourtant, les premières initiatives franco-belges de lutte contre la radicalisation n’ont vu le jour qu’en 2014.Selon RFI, l’instabilité du système politique de la Belgique, un pays resté sans gouvernement pendant plus d’un an, a empêché une coopération durable. Des membres hauts placés dans le renseignement reprochent à Bruxelles de ne pas transmettre suffisamment d’informations, pourtant jugées cruciales pour stopper les terroristes. « Il faut bien le dire, alors qu’ils ont la plus grosse proportion de départs en Syrie des pays occidentaux, les Belges ne sont pas au niveau » confie un responsable de la DGSE à l’AFP. « Dans cette équipe [les terroristes qui ont commis les attentats à Paris], beaucoup de mecs sont connus à Bruxelles. Quelqu’un s’est manifestement planté. »
Mais pour Alain Chouet, ancien chef du service de renseignement, il faut remonter le fil au moment où les terroristes passés par la Syrie mettent le pied en Europe: « On a un souci de contrôle aux frontières Schengen, et un gros« , assure, à l’AFP, l’ancien chef du service de renseignement de sécurité à la DGSE. Selon lui, le fait que le terroriste Samy Amimour ait réussi à revenir en France en dépit d’un mandat d’arrêt international est au cœur du problème. « Son arrivée aurait dû provoquer la levée d’un drapeau rouge », estime-t-il, « mais ces gars maîtrisent bien les techniques d’entrée et de sortie de Schengen, pour l’avoir beaucoup pratiqué« . Et une fois dans l’espace de libre circulation, difficile de retrouver le terroriste dans les gares ou les aéroports européens : « Allez à Charleroi, vous verrez les contrôles… » résume le spécialiste. Plusieurs mises en garde avant les attentats
Autre incompréhension : la Turquie reproche à Paris d’avoir fait la sourde oreille face aux avertissements de ses services de renseignement. Selon Ankara, Omar Ismaïl Mostefaï, un des tireurs du Bataclan, faisant l’objet d’une fiche S, avait été signalé plusieurs fois à la police française dans les six derniers mois pour son appartenance à la mouvance jihadiste. La police turque « a informé la police française en décembre 2014 et en janvier 2015 » à son propos et n’a « jamais eu de retour de la France« , a affirmé, lundi, un responsable turc.
Des alertes seraient également venues de Bagdad. Selon le correspondant de l’agence AP relayé par leWashington Post (en anglais), l’Irak aurait averti la coalition internationale contre le groupe Etat islamique de l’imminence d’attaques sur le sol français, et ce vingt-quatre heures avant les attentats qui ont ravagé la capitale. Les autorités irakiennes n’ont cependant pas donné plus de précisions sur les circonstances d’une telle attaque. Contacté par l’agence, un officier français aurait expliqué que ce genre d’alertes floues leur parviennent « tous les jours« . La zone d’ombre du régime syrien
Une autre source cruciale ne transmet plus d’information à la France : la Syrie. Bachar Al-Assad constitue « une partie du problème » de l’instabilité dans le pays, répète sans cesse le président François Hollande. Mais à cause de son isolement, Assad empêche le passage d’informations sur les terroristes qui s’entraînent en Syrie. En octobre 2014, le journal Le Monde faisait état d’une situation tendue entre le ministère des Affaires étrangères et les services de renseignement français. Car tandis que l’Allemagne reprend le dialogue, la France, elle, continue de se montrer intraitable. Tant et si bien que les services français ont tout de même tenté de rétablir discrètement le contact avec les autorités syriennes, provoquant la colère du Quai d’Orsay.
Déjà, fin 2013, Bernard Squarcini, directeur central du renseignement intérieur de 2008 à 2012, pointait du doigt le manque de communication avec le régime, comme le rappelle le journal Marianne: « Comment arrêter les jihadistes français qui partent en Syrie s’il n’y a plus de contacts, plus de négociations ? »
Alain Chouet, ancien responsable du renseignement de sécurité à la DGSE et longtemps en poste à Damas, est lui aussi très critique la position de fermeté défendue par le gouvernement. Il explique à Marianne que les services français ont besoin d’une protection diplomatique du régime syrien. « Les Syriens nous demandent : ‘Rouvrez votre ambassade à Damas que vous avez si malencontreusement fermée il y a trois ans. Tous vos petits camarades européens l’ont déjà fait. Serez-vous les derniers ?’ La seule réponse qu’on peut leur faire est que notre ministre des Affaires étrangères n’a pas encore trouvé de chapeau assez digeste pour être mangé… »
« Il va bien falloir faire comme les Américains et aller discrètement à Canossa se mettre d’accord a minima avec les responsables militaires syriens si nous ne voulons pas que l’offensive contre l’Etat islamique tourne à la farce avec des jihadistes qui nous font des bras d’honneur à peine la frontière avec l’Irak passée », concluait Alain Chouet dans le journal.
« S’il y a un attentat, c’est qu’il y a un problème »
Depuis, la situation ne semble pas avoir beaucoup évolué. En avril dernier, dans un entretien diffusé sur France 2, Bachar Al-Assad parlait de « contacts avec les renseignements français« , tout en insistant « qu’aucune coopération ne pouvait être possible » sans un changement de position du gouvernement français.
Au vu des attentats de vendredi, la pression est forte pour que la France reprenne les contacts avec le régime du dictateur. Mardi, le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a été clair : « Il est inacceptable de poser des conditions préalables à toute union contre le terrorisme. Il faudra mettre de côté l’idée qu’une vraie lutte contre l’organisation Etat islamique et ses semblables ne peut avoir lieu que lorsque le destin de Bachar Al-Assad aura été décidé » a-t-il affirmé à l’issue d’un échange avec son homologue libanais.
Ces différents éléments pointent l’importance de la cohésion internationale en matière de lutte contre le terrorisme. Les services français, conscients de certains dysfonctionnements, soulignent cependant leurs capacités limitées : « Par définition s’il y a eu un attentat, c’est qu’il y a eu un problème », conclut Alain Chouet. « Mais bon, on ne reproche pas les feux de forêts aux pompiers… Si vous mettez un pompier tous les cinq mètres dans les forêts de France, vous n’aurez plus de feux de forêts… »
La police antidrogue a mis la main sur 10,9 millions de comprimés de Captagon dans la province de Hatay, rapporte le quotidien turc Hürriyet ,citant le ministère de l’Intérieur vendredi.
Des pilules de Captagon au bureau des forces de sécurité intérieure à Beyrouth (Liban), le 11 juin 2010. (JOSEPH EID / AFP)
Par Francetv info avec AFP
Mis à jour le 20/11/2015
Résistance à la fatigue, déshinibition… Près de 11 millions de comprimés de Captagon, une drogue utilisée par certains jihadistes en Syrie, ont été retrouvés dans la province d’Hatay en Turquie, près de la frontière syrienne, rapporte le quotidien Hürriyet, qui cite le ministère de l’Intérieur turc, vendredi 20 novembre.
Les policiers ont saisi un premier lot de 7,3 millions de comprimés dissimulés dans 1 300 filtres à huile de moteur mercredi. Produits en Syrie, ils étaient destinés aux pays du Golfe. Le second lot a été découvert le lendemain dans un dépôt. Deux Turcs et un Syrien soupçonnés d’être des trafiquants ont été placés en garde à vue. Facile à fabriquer et rentable
Le Captagon est l’une des drogues les plus populaires au Moyen-Orient et son commerce représente également une importante source de revenus pour certains groupes prenant part à la guerre qui déchire la Syrie depuis 2011. Lancé dans les années 1960, il contient de la fénétylline, un stimulant de synthèse que l’organisme humain métabolise en amphétamine.
Facile à fabriquer, il suffit de connaissances basiques en chimie et d’un peu de pratique pour produire le stupéfiant dans un laboratoire clandestin. De plus, « un sac de 200 000 pilules rapporte un demi-million de dollars, alors qu’il ne faut que quelques milliers de dollars pour le produire », explique un spécialiste libanais des mouvements jihadistes, interrogé dans un reportage d’Arte.
Cependant, le Captagon n’est sans doute pas utilisés par tous les islamistes, puisque contraire avec les préceptes du groupe Etat islamique, « L’Etat islamique est contre l’usage des drogues. Certains ont été châtiés pour avoir fumé une simple cigarette », indiquait le spécialiste de l’Etat islamique Romain Caillet à francetv info en mai.
(AGI) – Bogota’, 20 nov. – Spedivano cocaina ed eroina tra confezioni di fiori, dall’aeroporto di Bogota’ verso l’Europa, gli Stati Uniti e l’America Centrale. Sono 22 i narcotrafficanti arrestati dalla polizia colombiana. Di questi, 5 sono destinatari di un mandato di estradizione per gli Usa.
Nella nota ufficiale si leggechel’organizzazionecriminalefaceva « piccole ma costantispedizionididroganeglialtriPaesi ». Lostupefacentevenivanascostotra i fiorichevenivanoconfezionatiperl’esportazioneneidepositidell’aeroportodiElDorado.
L’indagine e’ stata condotta con l’aiuto dell’agenzia antidroga degli Stati Uniti (Dea) e si e’ svolta a Bogota’ e nei suoi dintorni, nonche’ a Manizales (ovest) e Cartagena de Indias (nord).
Tra gennaio e ottobre 384 persone, tra cui 129 stranieri sono stati arrestati negli aeroporti colombiani e sono stati sequestrati 1.381 chilogrammi di cocaina, 51,3 chilogrammi di eroina e 200 chilogrammi di marijuana. La Colombia e’ il piu’ grande produttore al mondo di foglie di coca, componente base della cocaina. Secondo un recente rapporto delle Nazioni Unite ha esportato circa 442 tonnellate nel 2014, il 52% in piu’ rispetto all’anno precedente. (AGI) .
Un vehículo tanquero transportaba 390 kilos de cocaína en Guayaquil.
Foto: ELCOMERCIO
Un camión tipo tanquero fue interceptado en la vía Perimetral con 391 paquetes en un doble fondo de la cisterna del automotor. Foto: Cortesía Fiscalía General del Estado. Foto: EL COMERCIO Compartir valorar articulo Indignado 1 Triste 1 Indiferente 0 Sorprendido 1 Contento 8 Alexander García 20 de noviembre de 2015 00:00 La Fiscalía y la Unidad de Inteligencia de Antinarcóticos (UIAN) de la Policía realizaron dos operativos al sur de Guayaquil e incautaron la noche de este miércoles 18 de noviembre 720 kilos de cocaína. En una primera acción se interceptó a un camión tipo tanquero con una caleta acondicionada en pisos y paredes de doble fondo de la cisterna, donde se encontraron 391 paquetes tipo ladrillo. El vehículo fue detenido en la vía Perimetral, a la altura de la avenida 25 de Julio, sur de Guayaquil, contenía 390 kilos de cocaína. Agentes de la UIAN presumen que la droga pretendía ser trasladada a un puerto privado de Guayaquil, para luego ser enviada a México y Estados Unidos. En el operativo se detuvo a dos personas, que fueron trasladadas a la Unidad de Flagrancia de la Fiscalía. En la Foch se realizó un operativo de control de ventas ambulantes y microtráfico Seis personas fueron sentenciadas en Guayas por tráfico de drogas El fiscal Julio Vacacela informó, además, que 330 kilos de cocaína (300 paquetes) fueron incautados en una casa abandonada, ubicada en las calles Atacames y la 18, en el sector Cisne 2, en el suburbio, también al sur de Guayaquil. Supuestos recicladores trasladaban la droga desde la vivienda hasta orillas del estero salado, entre los desperdicios y las botellas plásticas de sus triciclos, informó la Fiscalía. Se presume que la cocaína era luego embarcada en pequeñas lanchas con destino a contenedores del Puerto Marítimo, en lo que sería un nuevo ‘modus operandi’.
Miércoles 18 de noviembre del 2015 La droga estaba mezclada en 733 prendas y su destino era la ciudad de Granada (España). Fue encontrada en los almacenes de la empresa Talma.
Policía decomisó cerca de 300 kilos de cocaína impregnada en polos. (USI/Referencial)
La Policía Antidrogas decomisó cerca de 300 kilos de cocaína en el Callao luego de intervenir un cargamento de 40 cajas de cartón que se encontraban en los almacenes de la empresa Talma, ubicados en la Av. Elmer Faucett.
En las cajas habían 2 mil polos, de los cuales 733 tenían impregnada la droga. Estos, al parecer, iban a ser enviados a la ciudad de Granada (España).
Luego de efectuar las pericias, se determinó que en las prendas habían 293 kilos con 720 gramos de cocaína.
La Policía Nacional investiga los presuntos remitentes y destinatarios de la carga. Tras la intervención, se decomisó la droga.
FIGAROVOX/TRIBUNE – Alors que plusieurs des terroristes ayant commis les attentats de Paris appartiennent à une filière basée à Bruxelles, Pierre Vermeren analyse le rôle de la Belgique comme base arrière du djihadisme.
Normalien et agrégé d’histoire, Pierre Vermeren est professeur, spécialiste de l’histoire du Maghreb contemporain à l’université de Paris-I Panthéon-Sorbonne et membre du laboratoire IMAF (Institut des mondes africains). Il a vécu au Maroc, en Égypte et en Tunisie. Derniers ouvrages publiés: Idées reçues sur le monde arabe, Le Cavalier Bleu éditions, 2012 et De la guerre d’Algérie aux printemps arabes, Odile Jacob, novembre 2015.
Depuis des années, la Belgique, qui subit le terrorisme islamiste, est pointée du doigt par les services de renseignement européens et maghrébins. Elle abriterait des foyers de radicalisation et de narcotrafic à Bruxelles, à Anvers et en Wallonie. Les autorités marocaines sont très inquiètes devant la radicalisation hors de contrôle de leurs ressortissants, qui versent dans le crime organisé, le salafisme voire le chiisme, en rupture complète avec leur islam. Les géographes questionnent la dynamique de la communauté marocaine de Belgique, majoritaire dans les berceaux du grand Bruxelles, alors qu’à l’inverse de la France et de l’Espagne, la Belgique n’a pas de passé colonial marocain. Pourquoi la Belgique compte-t-elle plus de 500 000 Marocains, 1 habitant sur 20, et pourquoi sont-ils nombreux à verser dans un radicalisme hors de contrôle? L’histoire, l’origine et les activités des Marocains de Belgique expliquent le sanctuaire salafiste de Molenbeek, le Moulin du ruisseau.
En mars 1912, la France place l’Empire chérifien sous «protection», et concède le nord du pays, le «Rif», à l’Espagne. Ce Maroc espagnol est coupé en deux: le pays jebala arabophone à l’Ouest, le pays berbère du Rif à l’Est. Cette montagne méditerranéenne pauvre et très peuplée vit d’expédients et de trafics marchands, à l’instar de la Corse ou de la Kabylie. Des dizaines de milliers de Rifains s’embauchent chaque année en Oranie française pour travailler la vigne ou dans les mines de la région. Les Espagnols laissent faire. Quand, après la Grande guerre, ils se décident à «pacifier» la région, leur armée se fait massacrer à Anoual en juillet 1921 (12 000 morts). Avec les armes récupérées, Abdelkrim proclame un Etat, la République du Rif, et son armée. En cinq ans de guerre, l’Espagne se déchaîne contre les Rifains, qui reçoivent les surplus de gaz moutarde bradés par l’Allemagne. Mais rien ne venant à bout des Rifains, ils portent la guerre au Maroc français. Lyautey est destitué, remplacé en urgence par Pétain, qui mobilise une armada franco-espagnole ultra moderne, qui débarque à Al Hoceima, répétition du 6 juin 1944. Les Rifains, écrasés par des centaines de milliers d’hommes, reprennent leur exode saisonnier vers l’Oranie. Toutefois, Franco sait les utiliser par dizaines de milliers dans sa guerre d’Espagne pour nettoyer et conquérir au couteau les tranchées et les villes républicaines.
Lorsque la guerre d’Algérie ralentit puis interdit la migration vers l’Algérie en 1956, la misère s’abat sur le pays, poussant les plus téméraires vers le Nord. Les houillères françaises du nord en plein boum embauchent des milliers de Marocains du Rif, où ils rejoignent les kabyles. A l’inverse de ces derniers, originaires de la région la plus francophone d’Algérie française, les Rifains berbérophones, voire hispanophones, ne pratiquent qu’un français minimaliste. Ils se réfugient dans leur religion austère et conservatrice, hermétique au réformisme musulman qui gagne le Maroc français. Pire, à l’indépendance du Maroc, quand le Rif se soulève pour ses libertés, le Rif fait l’objet d’une guerre livrée par les forces armées royales d’Oufkir et du futur Hassan II, en 1958 et 1959, aidées par l’armée française. Le Rif reçoit cette fois du napalm. On relève des milliers de morts. La haine que se vouent les Rifains et le roi du Maroc est si forte qu’en 38 ans de règne (1961-1999), Hassan II ne se rend pas dans le Rif, refuse d’y investir et d’équiper le pays. Il ne lui laisse que le monopole du kif accordé par son père.
Peuple abandonné et livré à lui-même, les Rifains émigrent comme leurs aînés. Ils s’installent dans le nord, puis suivent l’emploi vers les houillères de Wallonie, et enfin dans les Flandres et aux Pays-Bas en plein boom. Le Benelux et le Nord Pas de Calais comptent en 2015 près d’1,5 millions de «Marocains», en majorité Rifains. Après 1968 et la chute de la French Connection, les chimistes corses passés dans le Rif transforment le chanvre en pâte base pour l’exportation. La commercialisation du haschisch suit l’émigration rifaine, ouvrant les portes des marchés européens en Espagne, en France et au Benelux. Avec Anvers, la Belgique devient une plaque tournante. Le commerce et le trafic de drogue deviennent inséparables, et ces activités pallient les licenciements qui frappent en masse mineurs, sidérurgistes et salariés du textile. Les Rifains se concentrent dans des quartiers qui s’homogénéisent à Roubaix, Tourcoing, Bruxelles-Molenbeek, Rotterdam, Liège… Une partie de cette jeunesse belge frappée par le chômage et la crise se tourne vers le fondamentalisme religieux, alors que la police belge n’a aucune expérience en la matière, à l’inverse de la police française plus expérimentée, et qui laisse travailler les services marocains auprès de leurs ouailles.
Austérité ancestrale et culture insulaire, hostilité viscérale au régime marocain et à son islam, rejet de l’Etat qui rappelle la Sicile, liberté religieuse à tous vents, réseaux mafieux structurés par 40 ans de business (10 milliards de $ de chiffre d’affaires annuel) au profit des maffias du Rif et de leurs obligés, du Maroc au Benelux, liberté de mouvement depuis Schengen, absence de surveillance policière efficace, antécédents historiques désastreux, ressentiment, culture de la violence dans un univers hostile, chômage de masse… la base arrière de Molenbeek a une très longue histoire. Pour la première fois, il va peut être falloir poser la question de l’économie de la drogue.
Antonio Maria Costa, directeur exécutif de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), dont le siège est à Vienne, prône une plus grande vigilance des Etats ouest-africains dans la répression du trafic de drogue.
Vous venez d’effectuer une tournée en Afrique de l’Ouest afin de rencontrer un certain nombre de chefs d’Etat. Pourquoi?
Je me suis, notamment, entretenu avec le président Abdoulaye Wade avant le lancement, le 15 février, de l' »Initiative de Dakar » visant à renforcer la coopération policière entre sept Etats de la région (Gambie, Guinée-Bissau, Guinée, Cap-Vert, Mali, Mauritanie et Sénégal).
Puis, je suis allé à Freetown, où un effort similaire de coordination en matière de lutte contre le trafic de drogue et le crime organisé se met en place dans quatre Etats côtiers (Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Liberia et Sierra Leone).
J’ai fini ma tournée au Mali et au Burkina Faso, où l’ONUDC va créer deux nouveaux bureaux, qui s’ajouteront à celui de Dakar. Partout, j’ai tenu le même discours à mes hôtes: il est plus que jamais nécessaire de collaborer au plan régional et international tout en agissant au plan national.
La quantité de cocaïne saisie a diminué depuis 2008, certes, mais la situation n’en demeure pas moins préoccupante.
Le nombre des saisies de cocaïne est en baisse en Afrique de l’Ouest, en effet, après une période de croissance très forte. Comment l’expliquer?
60% des saisies réalisées en 2006 concernaient de la cocaïne en provenance de l’Amérique latine ayant transité par l’Afrique de l’Ouest. Ces prises représentaient un quart de la cocaïne consommée en Europe. Les saisies en provenance d’Afrique de l’Ouest sont ensuite tombées à 10%, puis à 5%.
On pourrait se réjouir des progrès accomplis au cours des trois dernières années, mais l’explication la plus vraisemblable est que les cartels de la drogue sont en train de se réorganiser. Les trafiquants n’ont pas de programme politique. Ce qui les intéresse, c’est de réduire les risques et de maximiser leurs gains. Or la plupart des Etats africains qu’ils utilisent pour transférer la drogue vers l’Europe sont faibles ou en crise.
Vous avez soutenu devant le Conseil de sécurité que l’argent de la drogue servait à financer le terrorisme dans le Sahel. Est-ce le cas au Mali?
Nous avons acquis des preuves que deux flux de drogues illicites – l’héroïne dans l’est de l’Afrique et la cocaïne dans l’Ouest – se rejoignent désormais au Sahara en empruntant de nouveaux itinéraires à travers le Tchad, le Niger et le Mali. Ce trafic n’enrichit pas que le crime organisé.
Dans le Sahel, les terroristes et les forces antigouvernementales puisent dans les ressources du trafic de la drogue pour financer leurs opérations, acheter des équipements et payer leurs troupes. De plus, ce trafic est en train de prendre une dimension nouvelle. Aujourd’hui, on saisit non plus des kilos mais des tonnes de cocaïne! Et, au lieu de se faire par caravanes, le transport de la drogue est devenu plus rapide, plus perfectionné, comme l’attestent les débris d’un Boeing 727 trouvés le 2 novembre dans la région de Gao, au Mali, une zone affectée par la rébellion et le terrorisme. Il pouvait y avoir eu 10 tonnes de cocaïne à bord de l’appareil, qui a été brûlé après avoir été déchargé.
La Guinée est-elle le seul pays, en Afrique de l’Ouest, où l’on produise de la drogue synthétique et des « précurseurs », ces produits chimiques pouvant être utilisés pour la fabrication de produits illicites?
Pour l’instant, nous n’avons pas trouvé d’autres preuves que celle des deux laboratoires mis au jour l’été dernier à Conakry. Cette découverte est de très mauvais augure, car elle indique que l’Afrique de l’Ouest n’est plus seulement une région de transit, mais qu’elle est, aussi, un lieu de production.
Suivant les dernières informations,l’utilisation de sulfate d’atropine en solution injectable de 40 mg/20 ml vient d’être autorisée en France, cette solution est un antidote aux neurotoxiques organophosphorés. Cela ne signifie pas qu’un risque d’attaque chimique soit imminent, mais que l’état français se prépare à toute éventualité, surtout à l’approche de la COP21. En effet, Manuel Valls a expliqué que cela n’était pas terminé et que d’autres frappes pourraient avoir lieu dans les jours et les semaines à venir. Mais si l’avertissement est lancé, aucune précision n’est donnée sur le type d’attaque à envisager, tout simplement par ce que tous les scénarios seraient donc envisagés. C’est donc par mesure de précaution que cet Arrêté est passé, maintenant, les termes sont relativement techniques, des précisions sont donc les bienvenues dans les commentaires.
Image d’illustration: utilisation des armes chimiques durant la première guerre mondiale
Arrêté du 14 novembre 2015 autorisant l’utilisation de sulfate d’atropine, solution injectable 40 mg/20 mL PCA antidote des neurotoxiques organophosphorésNOR: AFSP1527645A
La ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes,
Vu le code de la santé publique, notamment son article L. 3131-1 ;
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment son article L. 721-2 ;
Considérant l’accueil sur le territoire français de la 21e Conférence des parties de la Convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique de 2015 (COP21/CMP11) du 30 novembre au 11 décembre 2015 ;
Considérant l’accueil sur le territoire français d’un sommet de chefs d’Etat, préparatoire à la COP21, le 29 novembre 2015 ;
Considérant que le risque d’attentats terroristes et le risque d’exposition aux neurotoxiques organophosphorés constituent des menaces sanitaires graves qui appellent des mesures d’urgence ;
Considérant les données disponibles sur le sulfate d’atropine, solution injectable 40 mg/20 mL PCA comme antidote spécifique dans les intoxications aiguës par les anticholinestérasiques (insecticides organo-phosphorés, neurotoxiques de guerre et carbamates) ou par les médicaments parasympathomimétiques ou cholinomimétiques, dans un contexte d’urgence ou de catastrophe ;
Considérant que, malgré l’obtention d’une autorisation de mise sur le marché français délivrée par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé pour le sulfate d’atropine 40 mg/20 mL PCA, les contraintes de fabrication et d’étiquetage ne permettent pas sa mise à disposition dans des délais compatibles avec l’organisation de la COP 21 ;
Considérant qu’aucun autre médicament adapté à la prise en charge en urgence n’est à ce jour autorisé en cas d’exposition de personnes à des neurotoxiques organophosphorés (insecticides organo-phosphorés, neurotoxiques de guerre et carbamates, médicaments parasympathomimétiques ou cholinomimétiques) et qu’il convient de prendre toute mesure utile pour prévenir les atteintes graves pour la santé, en cas d’exposition d’un nombre potentiellement important de victimes à des neurotoxiques organophosphorés,
Arrête :
Article 1
A titre dérogatoire, le sulfate d’atropine solution injectable 40 mg/20 mL PCA, fabriqué par la Pharmacie centrale des armées, peut être acquis, stocké, distribué, prescrit, dispensé et administré pour la prise en charge des personnes exposées à des neurotoxiques organophosphorés (insecticides organo-phosphorés, neurotoxiques de guerre et carbamates, médicaments parasympathomimétiques ou cholinomimétiques), par les professionnels de santé intervenant dans le cadre des services d’aide médicale urgente, conformément au protocole prévu à l’article 3 du présent arrêté.
Article 2
Le service de santé des armées approvisionne l’Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires qui met à disposition des services d’aide médicale urgente le sulfate d’atropine, solution injectable 40 mg/20 mL PCA.
Article 3
Le service de santé des armées est chargé, pour le médicament mentionné à l’article 1er :
– de l’élaboration et de la mise en place d’un protocole d’utilisation ;
– de l’enregistrement et de l’analyse de toute déclaration de pharmacovigilance transmise au SSA dans les conditions prévues par l’article 4.
Article 4
La traçabilité du médicament mentionné à l’article 1er est assurée par le service de santé des armées.
Le recueil des effets indésirables et leur transmission à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé et au service de santé des armées sont effectués par les professionnels intervenant dans le cadre des services d’aide médicale urgente ou par les professionnels de santé prenant en charge les patients.
Le suivi nominatif d’utilisation du médicament mentionné à l’article 1er est assuré par les professionnels intervenant dans le cadre des services d’aide médicale urgente.
A la demande du directeur général de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, le retrait des lots est mis en œuvre par le service de santé des armées.
Article 5
Le directeur général de la santé et le directeur général de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
C’est quoi une arme chimique ? L’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) définit les armes chimiques comme étant « tout produit chimique toxique » pouvant « causer la mort, des blessures, une incapacité temporaire ou une irritation sensorielle par son action chimique ». Ces armes sont « généralement considérées comme des armes de destruction massive », selon les Nations unies.
Quels sont les différents types d’armes chimiques ? L’OIAC les classe en plusieurs catégories : les agents suffocants, vésicants (irritants), hémotoxiques (qui empoisonnent le sang) et neurotoxiques. Ces derniers, dont font partie le gaz sarin, le soman et le VX, sont les plus connus. Ces gaz neurotoxiques organophosphorés agissent sur les cellules nerveuses et peuvent entraîner la mort rapidement. Le gaz sarin, par exemple, crée un blocage « au niveau de transmission musculaire », créant « des contractures qui peuvent bloquer les muscles qui contrôlent la respiration », explique à Europe1.fr le toxicochimiste André Picot. Leur fabrication, à base de phosphore et de produits à base de carbone, est plutôt « facile », « mais le plus dur, c’est de le purifier », note le chimiste.
Tous très toxiques, les gaz neurotoxiques peuvent être diffusés sous forme liquide ou sous forme d’aérosols, et peuvent être inhalés ou absorbés par la peau. Pour le gaz VX, une seule petite goutte, de la taille d’une tête d’épingle, est suffisante pour tuer. Pour se soigner, il faut un antidote contenant de l’atropine, « un médicament très utilisé mais de manipulation un peu délicate », précise André Picot.
Cet article nous apprend également que l’utilisation de ces armes sont maintenant interdites, ce qui n’a pas empêché son utilisation à plusieurs reprises ces dernières années: « Depuis 1993, le droit international interdit l’utilisation des armes chimiques. Mais six pays n’ont pas signé la Convention sur l’interdiction des armes chimiques : le Soudan du Sud, l’Angola, l’Égypte, la Corée du Nord, la Somalie et … la Syrie. »
Il y a plusieurs types de NOP (pour neurotoxiques organophosphorés), les « agents G », les « agents V », et les IVA.
Les agents G: La plupart sont volatils ou s’évaporent rapidement le plus volatile, le Sarin, s’évapore moins vite que l’eau! * Constituent un risque “vapeur”
Les agents V: Ils ont la consistance de l’huile de cuisine. Ils s’évaporent lentement comme l’huile. Pas de risque “vapeur” sauf en cas de grosses chaleurs
Les IVA sont des intermédiaires, IVA signifiant intermediary volatility agents
La réflexion d’NS 55: renforcer la lutte contre le narcotrafic est une priorité absolue. La DNRED est super bien placée pour cela . Il eut été préférable de rappeler 200 agents de la DNRED en dotant le service de vrais moyens plutôt que d’annoncer une augmentation de 1000 fonctionnaires douaniers qui seront « opérationnels » après formation à l’école des douanes de La Rochelle. C’est à dire au minimum dans 2 ans! http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/attentats-a-paris-les-terroristes-auraient-pris-du-captagon-la-drogue-des-jihadistes-7780554225