AVISEUR INTERNATIONAL

Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81

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DNRED (Douane francaise): Hollande prend la pose devant une opération anti-drogue… ratée ! – Le Point

7764337469_marc-fievet-sur-rtl-le-6-septembre-2013Le 20 octobre, je faisais part de mes doutes sur cette opération en soulignant l’absence de Jean Paul Garcia, le patron de la DNRED lors de cette « enfumage » du service des communicants de François Hollande.

Aujourd’hui, on a la confirmation que la guerre des services continue de plus belle et l’OCRTIS qu’on qualifiait, il y a 25 ans,  de « suceurs de roue » se serait cette fois-ci fait refaire par les plus fins limiers de la DNRED.

D’apprendre que c’est un « aviseur » qui aurait déclenché cette opération me permet une fois encore de renvoyer le DI de Metz, l’excellent Gérard Schoen, qui niait sur les plateaux de télévision l’existence même des aviseurs comme contributeurs aux succès douaniers, dans les cordes de son esprit formaté.

A partir de la minute 4

Lucien AIME-BLANC et Gérard SCHOEN sur le plateau de Pièces à conviction avec Elise LUCET dans Retour sur l’affaire FIEVET-NS55 de la DNRED de la douane française

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Il est vrai qu’il avait été au casse pipe sur ordre de Jérôme Fournel, le DG de la Douane française.

J’avais également demandé d’assister à l’incinération de la saisie…En vain!

Lire: FRANCE (Douane Francaise – DNRED): Marc Fievet souhaite assister à l’incinération des 7 tonnes 100 de cannabis saisies à Paris

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Comment le président de la République en est-il arrivé à féliciter un service d’enquête ayant fait capoter une grosse opération anti-drogue ?

Explications.  Par

Publié le 07/11/2015 à 11:28 – Modifié le 07/11/2015 à 11:32 | Le Point.fr
 Couac : François Hollande a félicité un service d’enquête ayant fait capoter une grosse opération anti-drogue.
 Couac : François Hollande a félicité un service d’enquête ayant fait capoter une grosse opération anti-drogue. © AFP/ STEPHANE DE SAKUTIN

http://www.lepoint.fr/politique/hollande-prend-la-pose-devant-une-operation-anti-drogue-ratee-07-11-2015-1979986_20.php

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COCAÏNE (Show bizz): Frank Sinatra was ‘a good drug dealer’ says drug lord Pablo Escobar’s son | Daily Mail Online

Frank Sinatra was ‘a better cocaine dealer than singer’: Pablo Escobar’s son makes extraordinary claim that the crooner was his drug lord father’s business partner

  • Sebastian Marroquin Frank Sinatra worked with his drug lord father
  • Pablo Escobar was one of the most powerful Colombian cartel leaders 
  • Marroquin said he knew about the Sinatra link as he was close to his father
  • Escobar was shot dead in shootout with Colombian police in Medellin  

Colombian drug lord Pablo Escobar’s son has sensationally claimed singer Frank Sinatra was his dad’s business partner.

Sebastian Marroquín described the legendary crooner as a ‘better cocaine dealer than singer’ in an interview with a Brazilian newspaper.

He said the American artist was one of his father’s partners in Miami.

Sebastian Marroquin, pictured, said he was aware of his father Pablo Escobar's link to Frank Sinatra

Sebastian Marroquin, pictured, said he was aware of his father Pablo Escobar’s link to Frank Sinatra

Escobar, right, was one of the world's biggest drug dealers, pictured with his son Sebastian, left

Escobar, right, was one of the world’s biggest drug dealers, pictured with his son Sebastian, left

Frank Sinatra was widely believed to have links to the Mafia, but now it is claimed he worked with Colombians

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FRANCE: le destin incertain d’un fumeur de joints | Mediapart

http://www.mediapart.fr/journal/france/061115/le-destin-incertain-dun-fumeur-de-joints

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NARCO-CAVALE (L’Argentine en alerte): « El Chapo » serait à ses frontières

L’Argentine en alerte, « El Chapo » serait à ses frontières

Publié à 21h51, le 06 novembre 2015, Modifié à 21h51, le 06 novembre 2015

L'Argentine en alerte, "El Chapo" serait à ses frontières
© AFP

L’Argentine est en état d’alerte à la suite de renseignements selon lesquels le baron de la drogue Joaquin « El Chapo » Guzman, qui se serait évadé, se trouverait quelque part à la frontière argento-chilienne.

Les forces fédérales argentines ont été placées en état d’alerte à la suite de renseignements selon lesquels le baron de la drogue mexicain Joaquin « El Chapo » Guzman, qui s’est évadé de sa prison de haute sécurité en juillet dernier, se trouverait quelque part à la frontière argento-chilienne, a déclaré vendredi le vice-ministre argentin de la Sécurité Sergio Berni.

Tous les mécanismes de sécurités mises en place. « Nous avons obtenu des renseignements indiquant qu’El Chapo avait tenté de franchir la frontière entre le Chili et l’Argentine » au niveau de la Patagonie, a dit le vice-ministre à la presse.

« Conformément aux procédures, nous avons activé tous les mécanismes de sécurité et placé en alerte maximale les hommes et les femmes servant au sein de nos forces fédérales en Patagonie », a continué Sergio Berni. El Chapo, alias « Shorty », chef du puissant cartel de la drogue de Sinaloa, s’est évadé par un long tunnel qui donnait directement dans sa cellule.

http://www.europe1.fr/international/largentine-en-alerte-el-chapo-serait-a-ses-frontieres-2616809#utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

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SANTO DOMINGO (Air Cocaïne): la crainte d’une vengeance judiciaire

http://m.parismatch.com/Actu/Societe/La-crainte-d-une-vengeance-judiciaire-Air-Cocaine-le-sort-de-Nicolas-Pisapia-et-Alain-Castany-859705

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NARCOFRIC: pourquoi le nom de Benzema a été cité dans l’affaire Air Cocaïne – Le Point

Relaxé dans l’affaire Zahia et mis en cause dans le chantage à la sextape de Mathieu Valbuena, le buteur du Real Madrid doit soigner ses fréquentations.

Par

Publié le 05/11/2015 à 11:09 – Modifié le 05/11/2015 à 11:14 | Le Point.fr
Entre l'Affaire Zahia et le chantage à la sextape de Mathieu Valbuena, Karim Benzema traîne plusieurs casseroles judiciaires. 
Entre l’Affaire Zahia et le chantage à la sextape de Mathieu Valbuena, Karim Benzema traîne plusieurs casseroles judiciaires.  © AFP/ FRANCK FIFE

http://www.lepoint.fr/justice/pourquoi-le-nom-de-benzema-a-ete-cite-dans-l-affaire-air-cocaine-05-11-2015-1979452_2386.php

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HONDURAS: des crocodiles victimes de la guerre contre le trafic de drogue – Le Parisien

http://m.leparisien.fr/insolite/en-images-des-crocodiles-victimes-de-la-guerre-contre-le-trafic-de-drogue-03-11-2015-5244063.php

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AIR COCAÏNE: la DNRED, l’OCRTIS, le TRACFIN avaient ils des informations sur cette affaire ?

Depuis la fameuse saisie des camionnettes  lestées  de cannabis  qui permit à  François Hollande d’aller faire le beau avec son copain Michel Sapin au siège  de la DNRED pour encenser ce grand service dont le directeur, le DI Jean Paul Garcia, était  absent .
Comme sont absents aujourd’hui dans le dossier  » Air cocaïne  » nos services spécialisés en matière de stupéfiants.
Nos services spéciaux ne seraient ils  aujourd’hui  devenus que des « faire valoir » des politiques?

Que savent ils  réellement  sur le narcotrafic, sur le narco-terrorisme, sur l’ Aero-narcotrafic, sur l’évasion  fiscale …et surtout que font ils réellement  pour lutter contre ces plaies societales  actuelles  ?

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AERO-NARCOTRAFIC: grand guignol à Punta Cana (1) | CentPapiers

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Des liens particuliers, des connections, des relations…
Vous trouverez dans ce premier volet de « Grand guignol à  Punta Cana » des informations  inédites !

http://www.centpapiers.com/grand-guignol-a-punta-cana-1/#comment-40953

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JUSTICE (Air cocaïne): comment fonctionne le système d’extradition français ?

Justice marteau juge tribunal procès prétexte illustration

Fabrice Aubert par
le 03 novembre 2015 à 16h38
Photo d’illustration / Crédits : Ingram publishing / Thinkstock

Le principe est simple: même si l’un de ses citoyens fait l’objet d’un mandat d’arrêt international, voire s’il a été condamné à l’étranger, un pays ne l’extrade jamais vers un autre pays. La France applique évidemment ce principe.

En ce sens, Bruno Odos et Pascal Fauret, les deux pilotes de l’affaire dite « Air cocaïne », ne risquent donc absolument rien : même si une convention d’extradition existe bien depuis 2002 entre Paris et St-Domingue, ils ne seront jamais renvoyés en République dominicaine aussi longtemps qu’ils resteront sur le territoire français. Stéphane Le Foll, le porte-parole du gouvernement, l’a d’ailleurs redit. Comme toutes les autres, cette convention franco-dominicaine ne concerne en effet que les étrangers.

La dernière affaire similaire remonte à 2011 et à ces deux Français qui avaient tué une piétonne israélienne à Tel Aviv avec un 4×4. Ils avaient réussi à quitter le lieu de l’accident puis à prendre l’avion avant d’être identifiés. Malgré les demandes du gouvernement israélien et de la famille de la victime, ils n’ont jamais été extradés.

Pas extradé, mais pas forcément impuni
 Est-ce dire pour autant qu’un crime commis par un Français à l’étranger sera à jamais impuni s’il revient en France avant d’être jugé ? Non, car la justice française peut très bien diligenter une enquête puis organiser un éventuel procès en France.Ce fut justement le cas avec l’affaire de Tel Aviv : le conducteur a été condamné à cinq ans de prison ferme en décembre 2014 et son passager à 15 mois. Sur le plan du droit, « Air cocaïne » est un dossier similaire : les deux pilotes ont ainsi été arrêtés, placés en détention provisoire et entendus par la juge marseillaise chargée d’instruire le volet français de l’affaire.
Pas d’extradition si la peine de mort est envisageable
En revanche, si jamais les deux hommes venaient à passer une frontière (avec la Belgique, la Suisse…) d’une manière ou d’une autre, alors ils pourraient être interpellés et se retrouveraient susceptibles d’être extradés si les conditions entre ce pays et la République dominicaine étaient remplies.La procédure est évidemment d’autant plus facile s’il existe une convention d’extradition entre deux Etats -mais ce n’est pas forcément obligatoire. Certains pays ,comme la France, refusent également d’extrader un suspect ou un condamné si celui-ci est passible de la peine de mort ou s’il est poursuivi pour des motifs politiques.
Le mandat d’arrêt européen… seulement en Europe
A l’opposé, il existe une procédure qui oblige la France à remettre l’un de ses citoyens : il s’agit du mandat d’arrêt européen. Comme son nom l’indique, il ne fonctionne que dans les pays de l’Union européenne. Entré en vigueur en 2004, il est assorti de plusieurs conditions. Si la peine a déjà été prononcée dans le pays demandeur, elle doit être d’au moins quatre mois. Si la procédure est en cours, la peine encourue doit être supérieure à un an (afin d’éviter les procédures pour des petits délits). Il ne faut pas non plus que cette peine éventuelle soit supérieure à celle encourue en France.

Ce mandat d’arrêt européen a été mis en place pour faciliter la lutte contre le terrorisme. Il a notamment été appliqué par la France à Aurore Martin. Cette militante du parti indépendantiste basque espagnol Batasuna, soupçonnée d’avoir participé à une organisation terroriste, a été arrêtée puis remise à l’Espagne en novembre 2012. Cela avait déclenché de vives protestations. Aurore Martin avait ensuite été relâchée par la justice espagnole le mois suivant.

En 2014, après la tuerie de Bruxelles, la Belgique avait également émis un mandat d’arrêt européen à l’encontre de Mehdi Nemmouche, revenu en France après avoir présument attaqué le musée juif de Bruxelles. Le suspect ne n’était pas finalement opposé à la procédure.

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IRLANDE: la cocaïne et l’héroïne bientôt décriminalisées

 Par Direct Matin, publié le 3 Novembre 2015 à 12:10
Des salles de shoot devraient également ouvrir à Dublin en 2016. Photo d’illustration. [CC / Roelofzen].
 Le secrétaire d’État irlandais chargé de la stratégie nationale sur la drogue, Aodhán Ó Ríordáin, a annoncé en début de semaine que la possession de petites quantités d’héroïne, de cocaïne et de cannabis allait être décriminalisée.

Le député travailliste a déclaré qu’un « changement culturel radical » était nécessaire dans l’approche politique des addictions. Selon lui, la stigmatisation et la honte associées traditionnellement à la consommation de drogue dissuadent les personnes dépendantes et leurs familles d’aller chercher de l’aide. Le but de la décriminalisation – différente de la légalisation en ce que la vente restera interdite, c’est de dire « la substance est illégale, mais en consommer ne fait pas de toi un criminel », a-t-il expliqué lors d’une conférence à la London School of Economics.

Aodhán Ó Ríordáin a également annoncé que des salles de shoot allaient ouvrir à Dublin l’an prochain, avant que le dispositif soit étendu aux villes de Cork, Galway et Limerick. « Chaque ville est différente, chaque population dépendante est différente, donc les besoins seront différents selon les endroits », a-t-il précisé, soulignant que ces salles ne seraient pas des « libres services » pour les drogués. »Il s’agira d’environnement cliniquement contrôlés, destinés à des populations difficiles à atteindre », comme les personnes sans domiciles, qui sans cela consommeraient de la drogue à l’extérieur, créant un risque pour eux-mêmes et pour les autres.

http://www.directmatin.fr/monde/2015-11-03/irlande-la-cocaine-et-lheroine-bientot-decriminalisees-715000

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FRANCE (Trafic de cocaïne): douze interpellations entre la Corse et Marseille

gendarmerie jpgCe mardi matin, à 6 heures, près d’une centaine de gendarmes ont procédé à l’interpellation de douze personnes dans le sud de l’île, Bonifacio et à Marseille dans le cadre d’un trafic de cocaïne, a confirmé le procureur d’Ajaccio Eric Bouillard.

Les militaires ont agi sur commission rogatoire d’une magistrate ajaccienne saisie de l’affaire depuis le mois de mars 2015 après plus d’un an d’enquête préliminaire, menée par le parquet d’Ajaccio.

La commission vise un trafic de stupéfiants, l’importation ainsi qu’une association de malfaiteurs.

Les perquisitions ont permis de saisir de l’argent liquide et plusieurs armes.

La quantité de stupéfiants n’est pour l’heure pas connue.

Plus d’informations dans Corse-Matin du 4 novembre

https://www.corsematin.com/article/derniere-minute/trafic-de-cocaine-douze-interpellations-entre-la-corse-et-marseille.1919006.html

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FRANCE (dossier Air cocaïne): le pilote Bruno Odos au tribunal de Marseille pour être entendu par la juge

 QUID de la condamnation à 20 ans de la République Dominicaine?
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Sans appel, elle deviendrait définitive et adaptée au droit français!
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French pilot Bruno Odos, accused of trying to fly dozens of suitcases packed with cocaine from the Dominican Republic to France, convicted of crimes related to drug trafficking and sentenced to 20 years in prison, speaks on August 14, 2015. Odos and other three French citizens and 37 Dominicans are Involved in a drug trafficking case which the French media dubbed the "Air Cocaine" affair. AFP PHOTO / ERIKA SANTELICES - ERIKA SANTELICES/AFP French pilot Bruno Odos, accused of trying to fly dozens of suitcases packed with cocaine from the Dominican Republic to France, convicted of crimes related to drug trafficking and sentenced to 20 years in prison, speaks on August 14, 2015. Odos and other three French citizens and 37 Dominicans are Involved in a drug trafficking case which the French media dubbed the « Air Cocaine » affair.

AFP PHOTO / ERIKA SANTELICES – ERIKA SANTELICES/AFP

Bruno Odos, l’un des deux pilotes impliqué dans l’affaire Air Cocaïne, est arrivé mardi matin à Marseille, pour y être entendu par la juge d’instruction en charge de cette affaire en France, a annoncé à l’AFP son avocat Jean Reinhart.

M. Odos est arrivé peu avant 09H00 au palais de justice, à l’arrière d’une voiture de gendarmerie, dissimulant son visage derrière une veste.

L’autre pilote, Pascal Fauret, 55 ans, doit être entendu mercredi par la juge Christine Saunier-Ruellan, qui instruit l’enquête sur ce vaste trafic de drogue transatlantique depuis février 2013.

Pour cette première audition, dix jours après une rocambolesque fuite depuis la République Dominicaine, les questions de la juge d’instruction devraient rester « très générales » selon Me Reinhart: identité, conditions dans lesquelles se passaient les vols suspects.

Pour M. Odos, l’enjeu de la journée est de savoir s’il pourra recouvrer ce soir la liberté, éventuellement sous contrôle judiciaire, ou s’il sera maintenu en détention pour permettre la poursuite de l’enquête.

Les deux pilotes avaient été arrêtés lundi à l’aube chez eux, dans le Rhône et dans l’Isère.

Ils s’étaient enfuis il y a dix jours de République Dominicaine où ils avaient été condamnés en août 2015 à 20 ans de prison, et laissés libre en attendant leur appel.

http://www.lechorepublicain.fr/france-monde/actualites/a-la-une/national/2015/11/03/air-cocaine-le-pilote-bruno-odos-au-tribunal-de-marseille-pour-etre-entendu-par-la-juge_11648371.html

Air cocaïne : l’arrivée d’un des pilotes au… par LaProvence

 

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AERO-NARCOTRAFIC (Air cocaïne): pour Philippe Labro, la vérité sur cette affaire….vous ne la saurez jamais!

Labro – La vérité sur Air Cocaïne ! par LePoint

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Même les AWACS n’ont rien vu du trajet maritime de l' »exfiltration »!

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CARAÏBE (Narcotrafic maritime): 553 kilos de cocaïne saisis sur un voilier

voilier2Mis en ligne le 16 octobre 2015 – actualisé le 3 novembre 2015

ANTILLES (narcotrafic): plus d’une demi-tonne de cocaïne saisie

 

L’opération a été mise en place à l’initiative de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) en partenariat avec l’agence interministérielle de lutte contre le narcotrafic aux USA – la Joint Inter Agency Task Force – South (JIATF-S).

Pisté grâce au concours d’un avion de patrouille maritime Falcon 50 de la Marine nationale, le voilier a été intercepté alors qu’il débutait une traversée transatlantique en direction de l’Europe. Après avoir obtenu l’autorisation de l’Etat du pavillon conformément à l’article 17 de la convention de Vienne de 1988 grâce à la grande réactivité du ministère des Affaires Étrangères, l’équipe de visite de la frégate Ventôse a pris rapidement le contrôle du voilier dont l’équipage s’est montré coopératif. A quai, la cargaison transférée sous la responsabilité de l’OCRTIS a été pesée à plus de 535 kilogrammes de cocaïne pure.

La drogue a été remise à l’antenne Caraïbes de l’OCRTIS pour destruction. Dans le cadre de l’enquête judiciaire, Le 8 octobre 2015, la frégate de surveillance Ventôse de la Marine nationale est intervenue à 400 milles nautiques de l’arc Antillais pour intercepter un voilier suspecté de trafic de stupéfiants.  L’opération a été mise en place à l’initiative de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) en partenariat avec l’agence interministérielle de lutte contre le narcotrafic aux USA – la Joint Inter Agency Task Force – South (JIATF-S). Pisté grâce au concours d’un avion de patrouille maritime Falcon 50 de la Marine nationale, le voilier Mirabelle a été intercepté alors qu’il débutait une traversée transatlantique en direction de l’Europe. Après avoir obtenu l’autorisation de l’Etat du pavillon conformément à l’article 17 de la convention de Vienne de 1988 grâce à la grande réactivité du ministère des Affaires Etrangères, l’équipe de visite de la frégate Ventôse a pris rapidement le contrôle du voilier dont l’équipage s’est montré coopératif. A quai, la cargaison transférée sous la responsabilité de l’OCRTIS a été pesée à plus de 535 kilogrammes de cocaïne pure.  sous l’autorité du procureur de la République de la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Fort-de-France Eric Corbaux, l’OCRTIS a placé en garde à vue les 2 présumés narcotrafiquants.

Agissant dans le cadre de l’action de l’État en mer, les forces armées aux Antilles opèrent régulièrement de manière coordonnée avec les autres administrations françaises ainsi que ses partenaires étrangers de la Caraïbe, pour réprimer les trafics de drogue en haute mer. Ces opérations sont placées sous l’autorité de Fabrice Rigoulet-Roze, préfet de la Martinique, délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer aux Antilles et conduites depuis le centre opérationnel interarmées implanté à Fort-de-France par le contre-amiral Olivier Coupry, commandant supérieur des forces armées aux Antilles et commandant de la zone maritime Antilles.

Cette action illustre le volontarisme et l’efficacité de l’action interministérielle menée par la France depuis la Martinique pour lutter contre le trafic de produits stupéfiants en zone maritime Antilles.

Cette opération est la 4e prise en moins de 15 jours réalisée par les forces armées aux Antilles, pour un volume de près de 2,1 tonnes de stupéfiants interceptés. Elle porte le bilan total de cette année 2015 à 8,3 tonnes de drogue interceptées en mer par l’action conjointe des services français dans la zone maritime Antilles, dont 6,3 tonnes par les frégates de la Marine nationale.

Sources : Etat-major des armées

Droits : Ministère de la Défense

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http://www.defense.gouv.fr/operations/actualites/faa-le-ventose-intercepte-plus-de-500kg-de-stupefiants

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DEA: the War on DRUGS

DEANovember 2, 2015

Most readers of this blog don’t have to be convinced that the “War On Drugs” has created more suffering, ruined more lives, and cost more in both money, shattered dreams, and human degradation than all those fearsome fruits of the Poppy, Cannabis and Coca plants combined. You can even throw in the Nazi chemist’s delight – Amphetamines – and any other laboratory creations you can think of, and you still won’t come close to the destruction of human lives and communities caused by the “War On Drugs”.

Even so, I have rarely seen anything approaching an accounting that includes both what the government spends on the “War On Drugs” and the monetized costs of the widespread human damage this so-called war causes to people, families, and communities. I can’t claim any special accounting expertise, but in this series of posts I would like to first review as many of the obvious but rarely aggregated direct costs as possible, and then in the next post I’ll try to point out some of the costs that have been discounted, manipulated and deliberately hidden in order to serve the interests of those who are in the business of profiting from this so-called war- which of course is about as successful as all the other military wars that our dear leaders have waged over the past 50 years or so.

Introduction: The Insatiable Federal Appetite For Drug Money
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Even if you don’t have to be convinced that the “War On Drugs” is a total loser, you might still be surprised at the massive herd of Federal pigs that are slurping that the money trough, and the total cost of feeding all that pork.

Let’s begin with the Drug Enforcement Agency. Although this agency is entirely make-work for otherwise unemployable thugs and goons, nevertheless they have managed to stay at the public feed trough for decades.

A quick glance at the “White Budgets” of the DEA reveals that over the course of its existence, 1972-2015, the DEA has cost just over $50,000,000,000 (Billion) in tax money extorted from the American people. I call the figures below the DEA “White Budget” because they reveal only the above-the-table allocations by Congress for this gang of Storm Troopers – not the hidden “Black Budget” which cannot be known, but which is probably at least the equivalent amount. That would suggest a 43 year total cost – just for the DEA – of $100,000,000,000. That’s a lot of living-wage teacher’s salaries, women & child health clinics, orphan diseases research, merit-based college scholarships, and other useless shit that we are continually reminded have to be sacrificed to pay DEA agents and bureaucrats to keep our kids safe from drugs.
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So Much For The DEA – What’s The Total Federal WOD Budget?

The Federal government does a fantastic job of hiding and obscuring the amount of money it spends each year on the “Drug Problem” which, of course, it created decades ago in order to create a vast network of highly-paid public “servants” fighting day and night to preserve the American way of life and keep our kids safe. Here is a graphic showing the aggregated annual cost of what Federal agencies admit they are spending. (This graphic says nothing about what State City, County and Local agencies are spending on the WOD, nor does it include the “Black Budgets” of these agencies.) It does show that the total Federal spending on the bogus, useless, destructive “War On Drugs” is costing at least $25 Billion dollars a year (White Budget only.).
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What Pigs Besides DEA Are Feeding On The “Drug Problem?
DEAPigsEating
Finally, here is a list of pigs at the WOD trough and the money they are slurping down that (foolish me) could have been spent on real education, real tax reduction for working people, real disease prevention, treatment and cures, bridges that won’t fall down and roads that won’t kill you. 

 

Some of the agencies on this list may surprise you – they did me, until I realized that when there is a load of money the size of the pile generated by the “War On Drugs” everybody wants to dive in and gulp down as much as they can. And they do.

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OK – I’ll stop here for Part One.

Coming next in Part Two – costs that have nothing to do with the budgets of bloated, useless US Federal programs and agencies. For example, I’m going to try to calculate the lifetime costs to society of having 5-7 million children a year ripped from their parents because those parents are in prison for “drug crimes”. And as you’ll see, there’s more to this accounting – much more.

The War On Drugs: “Let’s Get Real” Accounting – http://wp.me/p48Z9A-n73

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source:http://panaceachronicles.com/2015/11/02/the-war-on-drugs-lets-get-real-accounting/

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ALGERIE: narcotrafic, contrebande et banditisme au centre des préoccupations

Une activité concentrée sur les recherches, la répression et la prévention contre le crime transfrontalier est à l’ordre du jour de la visite qu’a entamée hier le commandant de la Gendarmerie nationale, le général-major Menad Nouba, à l’ouest du pays.

Narcotrafic, contrebande, immigration clandestine et banditisme via les frontières ouest sont les principales préoccupations sur lesquelles se penchent les hauts responsables chargées de la sécurité lors des déplacements dans cette région du pays. Cible de différentes formes de criminalité organisée transnationales, la frontière algéro-marocaine est avant tout affectée par cet horrible narcotrafic exercé par des réseaux internationaux organisés, activant du Maroc vers notamment les marchés européen et du Moyen-Orient via une zone de transit inévitable ; l’Algérie. Les quantités de kif traité qui se comptaient durant les années 2000 en kilogrammes sont passées depuis le début de la nouvelle décennie à des tonnes pour passer à des dizaines de tonnes et avoisinent ces deux dernières années les 200 tonnes. Ces frontières ouest officiellement fermées depuis les années 1990, et fermées encore depuis plus d’une année par des remblais et des tranchées des deux côtés de la bande frontalière, demeurent la plaque tournante du trafic de cannabis notamment, suivi de la contrebande de carburant et produits subventionnés et l’immigration clandestine. Des frontières où les dispositifs sécuritaires sont renforcés en permanence en moyens humains, matériels et logistique et d’une carte de criminalité mise à jour à chaque nouvelle conjoncture. Hier, lors du premier jour de sa visite au deuxième commandement régional, le commandant de la gendarmerie a souligné la nécessité de concentrer l’activité des sections de recherche sur la résolution et le traitement des affaires concernant la lutte contre la criminalité organisée, la lutte contre les réseaux criminels et ceux du trafic de drogue. Il a mis en avant l’importance d’appuyer les enquêtes criminelles de la gendarmerie nationale dans les wilayas de l’ouest et de s’appliquer à exécuter toutes les dispositions préventives pour déjouer tout acte portant atteinte à la sécurité des personnes et des biens. Il a, à l’occasion, réuni ses cadres des douze wilayas dépendants du 2e CRGN afin d’évaluer l’activité des unités opérationnelles activant dans les différents domaines sécuritaires et donner les orientations et les instructions adéquates aux différentes situations sécuritaires. «Le commandant de la Gendarmerie nationale a donné des instructions fermes pour renforcer l’activité relative à la sécurisation des citoyens et de leurs biens, relancer le travail de proximité et consentir plus d’efforts pour préserver la sécurité publique. Il a instruit sur le renforcement du travail de prévention pour réduire le nombre des accidents de la circulation sur le réseau routier (autoroute Est-Ouest, les routes de wilaya et les routes communales de nuit comme de jour). Il a insisté sur la disposition permanente des unités de la gendarmerie nationale qui doivent relever, le niveau d’exécution opérationnelle au niveau de tous les territoires de compétence pour toutes les unités de la Gendarmerie nationale», a indiqué le commandement central à ce sujet. Outre la réunion d’évaluation et d’orientation, cette visite de travail et d’inspection a conduit le général-major à plusieurs unités exerçant sur le territoire de compétence du 2e Commandement de la Gendarmerie nationale d’Oran et ce, dans le cadre de s’enquérir du niveau de disposition des différentes unités opérationnelles notamment la disposition des moyens et capacités humaines et matérielles mis en service dans le cadre de l’exécution des différentes missions.

http://www.lnr-dz.com/index.php?page=details&id=47345

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DNRED (Douane française): comment calcule-t-on le prix de la drogue en France?

Une saisie de plus de 79 kilos de cocaïne par les douanes françaises.
S’il n’existe évidemment pas de marché officiel du cannabis ou de la cocaïne, les autorités françaises disposent d’un barème officieux pour donner une valeur aux saisies. Mais celle-ci reste approximative.


 

Explications.

http://bfmbusiness.bfmtv.com/france/comment-calcule-t-on-le-prix-de-la-drogue-en-france-926147.html

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EVASION (Air Cocaïne – INFO FRANCE 2): l’assistant parlementaire de Jean-Marie Le Pen, Pierre Malinowski, faisait partie du commando qui a organisé la fuite des deux pilotes

Il était à bord de la première embarcation qui a permis à Pascal Fauret et Bruno Odos de fuir la République dominicaine. 

Pierre Malinowski, ici au centre, à bord d'une des vedettes qui ont permis aux deux pilotes, Bruno Odos (à gauche) et Pascal Fauret (à droite), de s'évader de République dominicaine. 
Pierre Malinowski, ici au centre, à bord d’une des vedettes qui ont permis aux deux pilotes, Bruno Odos (à gauche) et Pascal Fauret (à droite), de s’évader de République dominicaine.  (DR)

Le voile se lève tous les jours un peu plus sur les détails de l’évasion des deux pilotes mis en cause dans l’affaire Air Cocaïne. Selon les informations de France 2, l’assistant parlementaire de Jean-Marie Le Pen, Pierre Malinowski, figure parmi les hommes qui ont aidé Pascal Fauret et Bruno Odos à échapper aux autorités dominicaines.

Pierre Malinowski était à bord de la première embarcation qui a permis aux deux pilotes de fuir la République dominicaine. Le commando était composé de trois personnes. Un marin recruté sur place par les Français conduisait la vedette rapide, affrétée spécialement par Aymeric Chauprade, eurodéputé Front national, également à bord. Le troisième homme n’était autre que Pierre Malinowski, l’assistant de Jean-Marie Le Pen au Parlement européen.

Sur la photo qui a filtré peu après cette cavale rocambolesque, on le voit installé à l’arrière du bateau, coiffé d’un chapeau blanc. Il consulte deux téléphones satellite. Joint par France 2 au téléphone, Pierre Malinowski a confirmé sa participation à l’opération, par « solidarité militaire », et affirme n’avoir touché « aucun centime ».
Un ancien légionnaire, membre du FN depuis deux ans

Fils d’un historien spécialiste de la Grande Guerre, Pierre Malinowski est inconnu du grand public. Cet autodidacte s’est engagé dans la Légion étrangère à l’âge de 17 ans.

Il a rencontré Jean-Marie Le Pen en 2010 dans des conditions qu’il entend garder « secrètes ». Cet homme de l’ombre a adhéré au Front national il y a deux ans seulement et gère les activités parlementaires européennes de l’ancien leader frontiste.

http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/justice-proces/proces-air-cocaine/info-france-2-air-cocaine-l-assistant-parlementaire-de-jean-marie-le-pen-pierre-malinowski-faisait-partie-du-commando-qui-a-fait-evader-les-deux-pilotes_1156135.html

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AERO-NARCOTRAFIC: retour sur le Boeing 727 d’un autre prince saoudien, prince Nayif bin Fawwaz al-Shaalan al-Saud

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ilfattoquotidiano.fr

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Coke en stock (VIII) : le 727 du prince saoudien

Première publication le vendredi 25 février 2011

Et de quatre ! Non, de cinq, si l’on remonte un peu plus loin dans l’histoire. Car l’idée de remonter de Colombie des poids astronomiques de drogue par avion n’est pas totalement nouvelle, à vrai dire. Ni même la sorte d’avion qui le permet. Il y a plus de dix ans déjà, un appareil similaire à celui qui s’est écrasé au Mali avait déjà tenté de le faire. Là encore, on a déjà tout oublié le concernant. Logique, quand on se remémore son propriétaire. Il est en effet des personnes, qui bénéficient assez vite de l’omerta de la presse si on les prend en situation délictueuse. Car l’individu a le bras très long, et peut se permettre de n’être condamné que par contumace et ne jamais avoir à se livrer. C’est le cas de certains princes saoudiens parmi ceux qui conduisent cette planète, assis sur leur matelas de pétrole qui parfois ne leur suffit pas. C’est le cas incroyable d’un prince saoudien déjà oublié, trafiquant de drogue récidiviste à ses heures.

 Lorsqu’on dévoile les noms des trois pilotes arrêtés par la police de Guinée Bissau, Carmelo Vásquez Guerra, Carlos Luis Justiniano Núñez et Daniel Aguedelo Acevedo, une étrange impression apparaît : l’un d’entre eux nous dit quelque chose. Le premier cité a en effet un frère. Michael Vásquez Guerra, qui, le 21 avril 2006, avait lui aussi dû lui aussi faire un atterrissage d’urgence à Ciudad del Carmen, dans l’Etat du Campeche, au Mexique sur la route du Vénézuela. A bord de ce DC-9 immatriculé N900SA, les policiers mexicains avaient saisi 128 valises noires, représentant 5,5 tonnes de cocaïne. Un record ! Mais à la limite, ce n’est pas ça qui avait le plus choqué. Non, c’était la livrée extérieure de l’avion, celui de la très officielle SNA américaine (« System of National Accounts »), une subdivision de la Transportation Security Administration (TSA). L’avion était enregistré lui en Floride au nom de Sky Way appartenait de droit à la compagnie charter de Floride « Royal Sons Inc ».

 « Royal Sons Inc », la même firme que j’ai citée dans l’épisode rocambolesque de la mort d’un agent de la CIA à Houston, l’incroyable Roland Carnaby, membre de l’Association of Former Intelligence Officers (les anciens de la CIA). L’organisateur de transferts de voitures américaines vers l’Irak et qui possédait des entrepôts dans le port juste à côté de Karam LLC et de… Royal Sons. Karam, le nom de l’entreprise qu’avait créé à Orlando, en Floride, un dénommé Mohammed Atta, un ressortissant « français » habitant « Marseilles » (sic) selon sa fiche locale d’entrepreneur  ! Mieux encore : le hangar à Venice détenu par Royal Sons avait auparavant appartenu à Huffman Aviation, là ou Atta prenait ses cours de pilotage ! Décidément le monde de la Floride est bien petit ! Le monde des trafiquants de drogue est étonnant, et la Floride un siège mondial !

Le DC-9 avait encore intrigué pour deux autres raisons : ses logos « officiels » du gouvernement américain, et à son arrivée, visiblement, des militaires mexicains qui l’attendaient. Quelques minutes après avoir arrêté les trois pilotes, en effet, le général mexicain Carlos Gaytan tenait une bien étrange conférence, pleine d’erreurs et de contradictions, dans laquelle il indiquait que « le pilote », hélas, s’était échappé ! La conférence tournait au gag, car pendant qu’il le faisait, l’un des pilotes, justement, vu par plusieurs journalistes, fendait les rangs des soldats pour s’échapper ranquillement derrière eux, à pied. Le général précisant alors, pour rattraper sa bévue, qu’il avait réussi à capturer… un co-pilote ! A ce stade de magouilles éhontées, on se dit que l’on n’est pas dans un cas de figure de simple vendeurs de drogue, mais bien de ce qui semble être une protection ressemblant comme deux gouttes d’eau à une totale immunité diplomatique. Ce qui sera confirmé un peu plus loin. Celui qui partait tranquillement ce jour là de l’aéroport sans être inquiété était, vous l’avez deviné, Michael Vásquez Guerra.

Pendant la conférence de presse surréaliste, les journalistes remarquaient aussi une chose : à côté du DC-9 stationnait, avant que l’armée ne déplace le DC-9 un Falcon 20… Or ce Falcon était mexicain, ou en tout cas arborait une numérotation mexicaine : XB-IYK. Il était arrivé plusieurs jours avant, avec deux pilotes militaires dont le comportement avait étonné. Ils avaient tenté de soudoyer les responsables de la tour de contrôle pour qu’ils acceptent l’atterrissage express du DC-9, au prétexte d’ennuis hydrauliques. Le bon vieux plan des trafiquants de drogue pour imposer un atterrissage imprévu. Ce qui fut fait, à vrai dire. C’est au nom de ses ennuis que les militaires interdiront aux personnes présentes de monter à bord en « raison d’explosion possible » et saisiront la drogue. En France, certains savaient tout de cette histoire : selon les services de renseignement français, en effet, l’avion pisté par leurs services devait transvaser son chargement venu de Colombie vers un appareil plus petit » venu d’Arabie Saoudite ». Une vieille histoire datant de 1999 qui remontait à la surface… Avait-on eu affaire à un faux Falcon Mexicain ? Le 15 août 2007, un spotter retrouve le fameux appareil. Il s’intitule XC-HID, et appartient désormais à la Police mexicaine, après avoir été XC-DIP de la Banco Nacional de Crédito Rural et le fameux YB-IYK…Décidément on s’enfonce dans les gouvernements et non pas dans un circuit de simples trafiquants ! Le 11 juillet qui suivait, on apprenait que le président urugayen Ramón Vázquez Rosas achetait lui aussi aux français un Falcon 20, pour 26 millions de dollars. Le même qu’Hugo Chavez !

L’avion lui-même posé à Ciudad del Carmen avait lui aussi beaucoup à dire. Agé, (il avait été construit en 1996 et avait donc quarante ans !), le DC-9 avait appartenu auparavant à TWA (sous le numéro N1061T), Tracinda Investment(numéro N241TC), le chanteur de country (genre variété) Kenny Rogers, le temps d’une tournée, (avec le N9KR), mais aussi sous le registre de Southmark Corporation (N89SM), puis repeint aux couleurs de l’équipe de football américainSeattle Seahawks (N40SH), et enfin sous le nom d’HW Aviation, avant d’être vendu à une firme appelée Skyway…

 Skyway, qui en avait acheté deux, de DC-9 (ici en photo tous les deux à St Peterburg !). Le N900SA et le N120NE (vu ici à Van Nuys, endroit connu pour maquiller les appareils ! ), destiné selon elle a tester un tout nouveau procédé de communication entre le sol et les avions, et de pouvoir faire même de l’internet à plus de 30 000 pieds d’altitude. Evidemment, la firme avait décroché avec un pareil intitulé un contrat avec l’armée et s’était associée à des investisseurs, notamment des koweitiens et des banquiers d’Arabie Saoudite. Surfant sur la grande peur du 11 septembre, la firme, dont les trois dirigeants sont le mari, sa femme et leur fils, allait alors engranger 40 milions de dollars d’investissements de 2002 à 2005, louer à Tampa un énorme hangar de « réparations » …. et ne jamais rien produire ni réparer ! Son projet de transmissions était du flan complet ! En mai 2005, elle se déclare en faillite, embarquant avec elle « 24 investisseurs du Proche Orient lésés »annonce brutalement la presse. Parmi ceux-ci, l’homme à la tête de la Kuwaiti National Guard, le prince Miteb Bin Abdullah Bin AbdulAziz Al Saud. Dont l’armée est entraînée par l’US Army.

Le patron, Brent Kovar, et son associé James S. Kent, ancien des services spéciaux de l’armée, ne seront reconnus comme fraudeurs que le 18 mars 2009 par le gendarme de la Bourse, la SEC Securities and Exchange Commission. Pourquoi donc avoir attendu si longtemps ? On cite le chiffre de 1,8 millions de dollars détournés, sur le dos de 18 investisseurs. Selon la SEC, ce sont 76,65 millions de dollars d’actions qui avaient été levées, pour 12 millions de profits pour Kovar… Parmi les investisseurs, une firme, ’DuPont’ qui avait injecté en 2004 plus de 7 millions de dollars avec en prime un des deux DC-9, une société associée à un autre fond d’investissement intitulé « Red Sea Management » … le nom d’emprunt presque pas transparent des « saoudiens » dans l’affaire. Le second DC-9, le 120NE était devenu Genesis Aviation en 2004. Genesis, un clone de Skyway, faisant partie des sociétés de Floride en forme de poupée russe et n’ayant qu’une boîte aux lettres telles que Royal Sons, Express One International et United Flite Inc, toutes mouillées dans les « renditions flights ». On nage toujours dans un marigot à crocodiles, en Floride.

Mais il y a mieux encore derrière Skyway. Au conseil d’administration, il reste toujours le fondateur : James R. Bath, au milieu de tas d’affaires et de relations, qui a créé Skyway Aircraft Leasing Ltd en changeant le nom de sa firme précédente, Cotopax Investments, enregistré en 1980 aux îles Cayman. Cette année là, il est devenu le seul membre du conseil d’administration : deux membres l’avaient quitté pour former chacun leur société, respectivement « Cayhaven Corporate Services » et « Bird », qui vont vite fusionner pour devenir « I.C., Inc ». Or c’est justement le nom de la société qui va servir d’écran à Olivier North pour ses trafics d’armes et de drogue pour alimenter les Contras ! L’éclatement de l’entreprise était bien une volonté commune de cacher quelque chose. D’ailleurs, quand le 7 mars 1987 North est dénoncé, James R. Bath supprime aussitôt les noms de ses anciens associés de ses registres. La société de Bath est étroitement liée au pouvoir en place. Logique, G.W.Bush et James Reynolds Bath ont fait ensemble leur service militaire dans la Guarde Nationale, ce qui leur évitait d’aller au Viet-Nam. Ce sont tous deux deux « champagne pilots » de leur base de F-107 dans lesquels ils ne montèrent jamais. Sauf pour la photo. Ils ne mirent jamais les pieds à la base non plus d’ailleurs. Les deux seuls généraux qui ont essayé de le dire sont morts brutalement. Un pur hasard, bien entendu.

 Au sortir de son service militaire, James R. Bath va être un temps banquier : à la BCCI (lui aussi), qui va s’effondrer et fonder une compagnie de revendeur d’avions JB&A Aviation. A la BCCI, il s’est acoquiné avec Ghaith Rashad Pharaon, un multimililardaire saoudien de Rhyad enrichi par le pétrole et rival d’Adnan Khashoggi. Pharaon, un homme ayant fait ses études en France, au lycée Janson-de-Sailly ! Propriétaire du château de Montfort, dans le Périgord. A un moment de la débâcle de la BCCI, en 1991, le FBI cherchera à saisir le yacht de Ghaith Rashad Pharaon, sans jamais parvenir à le faire avant 2006. On se dit que l’état US a bien une dent contre lui. Pensez-donc : le 4 juin 2008, le Pentagone a accordé un contrat de 8 millions de dollars à Pharaon ! Via sa société pakistanaise de fourniture d’ essence, Attock Refinery Ltd, pour fournir les bases américaines en Afghanistan ! L’année précédente, Attock avait fourni pour 40 millions de dollars de kérosène aux américains ! Le 11 juin 2006, pourtant, on avait appris que le yacht Le Pharaon avait été investi par le FBI au large de la Sicile, près de l’île de Pantelleria. Parmi ceux qui avaient révélé au grand jour les liens douteux de la famille Bush avec la famille saoudienne, le sénateur Kerry, très actif sur ce front. James R. Bath était en effet aussi aux Etats-Unis le représentant de Khalid bin Mahfouz, le propre beau-frère de Ben Laden. Kent étant en liaison avec le sénateur Mel Martinez, et avec Charlie Christ, le remplaçant de… Jeb Bush en Floride ! Un bien joli petit monde ! Khalid bin Mahfouz était membre lui aussi de la Bank of Credit and Commerce International (BCCI) ! Pharaon, serré par le juge Van Ruymbeke en 2003 pour la vente d’un superbe immeuble, l’hôtel de Coislin, situé place de la Concorde, à Paris.

En 1999, un événement ahurissant va se produire avec la firme : c’est à la fois une bombe médiatique et la préfiguration d »un système qui nous ramène au crash du Mali : la boucle est bouclée. Un avion piloté par le personnel de Skyway International se retrouve bloqué au sol à Paris au Bourget : la police française a découvert à bord deux tonnes de cocaïne. A bord, il y a le prince Nayif bin Fawwaz al-Shaalan al-Saud. Voilà pourquoi les services français se doutaient qu’un Falcon saoudien allait venir, pour sûr, au Mexique ! Diplomatiquement, c’est fort délicat, on le conçoit : on marche alors sur des œufs ! Le prince Nayif bin Fawwaz al-Shaalan al-Saud, gendre du vice-ministre saoudien de la Défense du pays, possédait son propre avion « royal », celui de la famille régnante, et c’était justement un Boeing 727 ! Géré par Skyway ! Or, justement, c’est cet appareil qui devait servir au transport des deux tonnes de coke venant de Colombie. Le 16 mai 1999 le Boeing 727 atterrissait au Bourget, et les deux tonnes de drogues étaient débarquées discrètement à Noisy-le-Sec dans la résidence française du prince saoudien. La police française en retrouvera 800 kilos seulement. Pour obtenir la drogue, il avait rencontré directement Oscar Eduardo Campuzano Zapata, Juan Gabriel Usuga Norena et Carlos Alfonso Ramon Zapata -les membres du cartel de la drogue de Medellin-, à Marbella, où le roi Fahd possédait une énorme résidence. Les princes saoudiens, de vulgaires trafiquants ? Pour des bloggueurs ayant de l’humour, c’est bien la « French Deconnection » !! !

 Le 10 Mai 2007, le prince se voyait condamné au tribunal de Paris à dix années de prison par contumace, avec ses dix co-inculpés. La condamnation est plutôt discrète dans la presse. Parmi les autres condamnés à 10 ans : Mario Oller-Martinez, Jean-Francois Tixador, Wilson Rodrigo Jimenez Montanez, Humberto Gomez Maya et Edgar Augusto Gutierrez Guevara. Seul Jose Maria Clemente avait hérité de 5 ans. A l’autre bout de la sentence parisienne, Oscar Campuzano, Carlos Ramon and Juan Usuga, trois colombiens, faisant partie des personnes recherchées, seront arrêtés par la police américaine… à Miami. Et pas avec n’importe qui. Dans le lot, le FBI met la main sur l’ancienne petite amie du prince, qui, logiquement, a des choses à dire.

Parmi les informateurs du FBI on trouvait l’omniprésent Baruch Vega ! Celui qui retournera Victor Patino Fomeque, un ancien chef de bande du cartel de la Vallée du Nord colombienne mais aussi ancien membre de la Police Nationale colombienne ! Les deux derniers avaient vu leur peine réduite car ils avaient décidé d’aider la justice américaine : ils ne firent que trois ans de prison. Les repentis, l’arme fatale des réseaux. Durant le procès, une des écoutes avait montré qu’avec son 727, Le prince avait promis de pouvoir ramener de 10 à 20 tonnes de drogue en une seule fois ! A Noisy, il y en avait déjà pour 15 millions de dollars de l’époque avec deux tonnes ! Voilà qui n’est pas sans rappeler le crash malien…

Le 30 août 2005, épiloque de l’affaire : Doris Mangeri Salazar, est condamnée à 24 ans et 4 mois de prison et Ivan Lopez Vanegas à 23 ans : Doris est l’ancienne petite amie du prince, et Ivan un des colombiens qui a servi d’intermédiaire avec les barons de la drogue du pays. Ils avaient été arrêtés tous deux le 17 juillet 2002 à Coral Gables, en Floride. Revoilà le nom déjà cité ! Or, il intervient ailleurs historiquement : dans les archives de Jim Garrison , le procureur intègre à qui on doit d’énormes avancées sur l’assassinat de Kennedy, on tombe régulièrement sur cette ville. Clay Shaw, impliqué selon Garrisson dans l’assassinat, avait comme contact Sergio Arcaha Smith, un agent du FRD (Frente Revolucionario Democratico), une association bidon d’anticastristes créée entièrement en mai 1960 par la CIA. Or, de novembre 1960 jusqu’à Octobre 1961 la boîte postale de contact entre la CIA et Arcacha était celle des bureaux du FRD à… Coral Gables ! S’il y a bien un fief d’anticastristes maqués jusqu’au cou avec la CIA, c’est bien à Coral Gables  !

Et qui trouve-t-on aussi à Coral Gables ? Wackenhut, auprès de qui Blackwater passe pour un clan de louveteaux !!! La présence à sa tête de personnes comme Clarence M. Kelley, ancien directeur de la National Security Agency, le directeur de la Defense Intelligence Agency, le général Joseph Carroll, celui de L’US. Secret Service, James J. Rowley ou encore de Bobby Ray Inman, ancien directeur de la CIA et conseiller de Bush père, ou de l’ancien secrétaire à la défense et de la CIA Frank Carlucci, indique tout de suite qu’on n’a pas affaire à des marioles. Wackenhut est apparu, rappelons-le dans l’affaire des tueurs du Brabant, en Belgique ! Et dans les années 80, comme par hasard c’est Wackenhut qui est au premier plan de lutte anti-communiste en Amérique du Sud ! Wackenhut, l’ancêtre de Blackwater est dans le secteur depuis toujours !

Lors du procès de la belle, on avait appris le circuit utilisé pour l’acheminement : la drogue venait bien de Colombie, était cachée dans des camions de pommes de terre… siglés de l’ONU (!) et avait passé la frontière vénézuelienne sans encombre ! Sidérant ! L’avion du prince était parti de La Maqueita, à Caracas, pour arriver en Arabie Saoudite (on ne donne pas le détail des aéroports-relais utilisés). Bref, il avait inauguré 10 ans avant le parcours communément utilisé aujourd’hui ! Dans un sens, ce prince saoudien est un visionnaire ! On y avait appris aussi pourquoi en 1984 le prince, alors qu’il faisait ces études à Miami avait quitté rapidement le pays : il avait été tout simplement déjà pris dans un trafic de cocaïne avec un petit Cessna dans le Mississipi ! Il avait été condamné… mais la Cour de justice du Mississipi ne pouvait plus rien prouver : le jugement avait disparu de ses archives !!! Encore un curieux hasard ! C’est fou dans ce genre d’affaires ce qu’il peut y en avoir !

 On y avait appris aussi comment il s’était fait prendre notre si bon prince : dans le coffre de sa petite amie Doris Mangeri Salazar, au comportement bien étrange, plusieurs photos l’avaient montré en plein désert, en compagnie des trafiquants,notamment Juan Gabriel Usuga et Carlos Ramon, en train d’organiser avec lui une dernière réunion pour organiser le transfert dans son avion personnel ! La précédente avait eu lieu au « Cyclops Cattle Ranch » près de Medellin. Pris sur le fait, documents photographiques à l’appui que la belle gardait jalousement dans son coffre personnel ? De quoi faire chanter un prince saoudien quand elle le désirerait ? Deux ans plus tard, le jugement est cassé en appel et les deux condamnés libérés. Aujourd’hui, en 2009, personne n’est donc plus en prison ! La belle travaillait pour qui ? Certainement pas pour elle…

La dernière fois qu’on avait vu un Boeing royal en France c’était à Mulhouse, le 14 avril 2005,repeint à neuf. On ne sait si le prince était à bord, au quel cas il aurait pu être arrêté. Le 13 novembre 2007 on apprenait qu’un autre prince de la famille royale, le Prince Mohamed Bin Issa Al Jaber of Saudi Arabia venait de se commander un airbus A380, vendu 320 millions de dollars. Il possédait lui aussi un 727 à son sigle, MBI, pour Mohamed Bin Issa. Et un Bombardier BD-700-1A11 Global 5000. également. (pour faire ses petites courses, certainement). On ignore si c’est pour y mettre des pommes de terre au dessus de ses valises… en juin 1994, c’est lui qui avait apporté 500 millions de dollars dans le parc Disney qui était en difficulté. L’ami de Patrick Balkany ne lésine pas. Il « pèse », il est vrai, 5,3 milliards de dollars !

 L’histoire abracadabrantesque du prince saoudien dealer à été racontée dans « La Coke Saudienne : au coeur d’une affaire d’Etat » (Editions Flammarion), écrit par Fabrice Monti, ancien membre de cabinet du ministère de l’intérieur au Quai des Orfevres. Le livre décrit clairement une véritable « guerre de la drogue » entre la DEA américaine et le Quai des Orfevres. Une guerre sans merci, où les intérêts divergent complètement sur les buts et les attenants. Un ouvrage fondamental qui éclaire sur les circonvolutions de cette guerre à la drogue aux multiples facettes. « Le livre raconte l’intrigue où de grands trafiquants appartenant au cartel colombien de Medellin, interceptés et retournés par la police de Floride, auraient donné leurs acolytes de France et le maître d’oeuvre saoudien impliqués. Par-delà les péripéties, le dénouement partiel, l’auteur fixe son intérêt sur le prince saoudien resté jusqu’ici indemne de toute sanction. Deux nations sont en jeu dans la relation d’un échange entre le ministre saoudien de l’Intérieur, le prince Nayef Ibn Abdel Aziz et l’ambassadeur de France à Ryadh, Bernard Poletti. L’auteur cerne l’enjeu, à savoir le projet de contrat de sécurité entre les deux pays, assurant par l’entremise des moyens mis en oeuvre par les grandes sociétés françaises Thalès et Alcatel et le groupe européen EADS (lesquels viennent de remporter de gros marchés en Libye au cours de la visite du président Chirac) la sécurité des frontières, la surveillance et la défense de 5000 kms du périmètre saoudien (SBGDMSA). » C’est vrai ça, en définitive « que pourraient faire les justices françaises, américaines et suisses d’un aussi encombrant prévenu que le prince Nayef Al-Shaalan ?« conclut le livre ! Voilà notre prince devenu subitement hindou : un véritable intouchable ! Il fallait surtout le voir trouver de belles excuses pour tenter de concilier islamisme et usage ou trafic de drogue…

Quand à notre pilote, Carmelo Vásquez Guerra, le frère de l’autre, il est décidément aussi fort que lui : détenu quelque temps dans les cellules de la po lice judiciaire du pays, il a été relâché par un juge bissau- guinéen, mais ça vous le savez déjà depuis les épisodes précédents ! Le revoilà libre, comme son frère !!! Incroyable fratrie qui traverse impunément toutes les geôles du monde !! Et quant à l’aspect historique, nos découvertes ont montré que cet appareil n’a pas non plus été véritablement le pionnier du transport en gros porteur à réaction de quantités importantes de drogue. Mais cela, on a bien le temps d’y revenir dans les épisodes qui vont suivre…

PS : le reportage de la série « Royal Inquest« , d’Atlas Medi Corp, dirigé par le prolifique réalisateur Bruce David Klein, véritablement très saisissant, est visible ici. Il mérite d’être visionné (ou même téléchargé) ! Ménagez vous les 48 minutes nécessaires pour le regarder entièrement ! A s’étonner pourquoi n’a-t-on jamais évoqué le sujet en France… dans « Faites entrer l’accusé« , par exemple ! Pourquoi donc ? A, c’est vrai, il y a ça…

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-viii-le-727-du-88727

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