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SICILE: la police arrête 22 membres présumés de la mafia

La police sicilienne arrête 22 membres présumés de la mafiaPublié par Associated Press le lundi 02 novembre 2015 à 08h05.
Modifié par Charles Payette à 09h16.
Freedigitalphotos.net

ROME – La police sicilienne a arrêté lundi 22 membres présumés de la mafia, après que des hommes d’affaires exaspérés de devoir acheter la «protection» du crime organisé aient communiqué avec les autorités.

La police explique que les suspects appartiennent possiblement à un clan mafieux de la ville de Bagheria, près de Palerme.

Les enquêteurs indiquent que les suspects auraient eu recours à l’intimidation — notamment à la menace d’un incendie — pour forcer de multiples entreprises de la région à leur verser de l’argent.

Un homme d’affaire a dû abandonner son entreprise de construction et vendre sa maison après avoir payé des dizaines de milliers de dollars depuis les années 1990.

Des appels téléphoniques interceptés ont révélé que cet argent profitait aux familles de mafieux emprisonnés.

De jeunes Siciliens courageux ont lancé une campagne anti-extorsion il y a plusieurs années, ce qui a inspiré plusieurs entreprises à dénoncer la mafia.

http://www.985fm.ca/international/nouvelles/la-police-sicilienne-arrete-22-membres-presumes-de-744587.html

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SUISSE (Cocaïne): Eric Stauffer demande l’acquittement après un coup d’achat filmé

Le politicien avait voulu démontrer combien il était facile de se procurer de la cocaïne aux Pâquis.

Eric Stauffer (à g.) et Brice Arduini quittent le palais de justice après l'audience devant Te tribunal de police à Genève (Lundi 2 novembre 2015).

Eric Stauffer (à g.) et Brice Arduini quittent le palais de justice après l’audience devant le tribunal de police à Genève (Lundi 2 novembre 2015).
Image: Keystone

Eric Stauffer, la figure emblématique du Mouvement citoyens genevois (MCG), était jugé lundi devant le Tribunal de police de Genève pour infraction à la loi sur les stupéfiants. Le politicien a demandé son acquittement.

L’affaire remonte à septembre 2013, en pleine campagne électorale. Eric Stauffer et d’autres partisans du MCG sont allés de nuit, caméra au poing, dans le quartier des Pâquis, pour montrer comment l’endroit était infesté de trafiquants de drogue et combien il était facile de se procurer de la cocaïne.

Eric Stauffer a donné 200 francs au plus jeune membre de son équipe et lui a demandé d’aborder un groupe de personnes d’origine africaine pour leur acheter de la drogue. Le militant est revenu quelques instants plus tard avec deux boulettes contenant chacune un gramme de cocaïne. La scène a été filmée et diffusée sur internet.

2500 francs d’amende

Pour ces faits, le procureur général du canton de Genève a condamné par voie d’ordonnance Eric Stauffer à une amende de 2500 francs et des jours-amende avec sursis. Le magistrat a estimé que le fait que la cocaïne n’était destinée ni à la consommation, ni à la revente, n’ôtait pas le caractère punissable de l’acte.

Olivier Jornot a aussi relevé, dans son ordonnance de condamnation, qu’Eric Stauffer ne pouvait garantir que la cocaïne ne tomberait pas en mains de tiers «qui auraient pu percer à jour son comportement et en profiter pour soustraire la marchandise et la mettre sur le marché».

Le militant qui a acheté la drogue a aussi été condamné pour les mêmes motifs. Lui et Eric Stauffer ont fait opposition. Le Tribunal de police a alors été automatiquement saisi du dossier. L’audience de lundi s’est déroulée six jours avant le deuxième tour des élections du Conseil des Etats, où Eric Stauffer est candidat.

«A aucun moment, je ne pouvais suspecter que nous nous mettions en infraction par rapport à la loi», a fait savoir Eric Stauffer devant le tribunal. Tout a été filmé, la police a été immédiatement appelée une fois la transaction effectuée et la drogue a été remise aux agents de la patrouille qui est intervenue, a-t-il ajouté.

Une affaire politisée

Selon le député MCG au Grand Conseil, «il n’y a rien d’illicite à appliquer la loi et faire triompher le droit». Pour Yaël Hayat, l’avocate d’Eric Stauffer, cette condamnation «sonne faux et laisse un sentiment de malaise». A ses yeux, on a surtout voulu punir les méthodes utilisées par Eric Stauffer et le MCG.

François Canonica, l’avocat de l’autre accusé, a tenu un discours semblable. Il y a eu une démarche électoraliste, mais rien qui ne justifie que l’affaire bascule dans le pénal et aboutisse à une condamnation, a-t-il plaidé. Il a aussi qualifié l’ordonnance du procureur général de «syllogisme absurde et ionescien».

Olivier Jornot ne s’est pas déplacé pour défendre ses positions devant le Tribunal de police. La présidente Isabelle Cuendet a fait savoir qu’elle rendra son jugement ultérieurement.

(ats/nxp)

http://www.lematin.ch/suisse/Cocaine-Stauffer-demande-l-acquittement/story/31082820

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FRANCE (Air cocaïne): les pilotes Bruno Odos et Pascal Fauret ont été écroués

Air Cocaïne : les deux pilotes ont été écroués

Les deux hommes étaient les pilotes d’un Falcon 50 intercepté en mars 2013 à l’aéroport de Punta Cana avec 680 kg de cocaïne à son bord. Photo AFP

Les deux hommes étaient les pilotes d’un Falcon 50 intercepté en mars 2013 à l’aéroport de Punta Cana avec 680 kg de cocaïne à son bord. Photo AFP

14h09 : On apprend que Pascal Fauret a à son tour été écroué, après avoir été entendu à Lyon.

13h43 : L’un des pilotes de l’affaire Air Cocaïne, Bruno Odos, a été écroué à la prison de Varces en Isère après son audition devant le juge des libertés et de la détention à Grenoble, selon Le Dauphiné Libéré.prison grenoble Varces

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ledauphine.com

Lundi 2 novembre 2015
EN DIRECT Air cocaïne : les pilotes Bruno Odos et Pascal Fauret écroués

14 H 11 : Pascal Fauret a également été écroué après avoir été entendu à Lyon, selon une source judiciaire.

13 H 26 : Bruno Odos a été interpellé ce matin entre son domicile d’Autrans et Grenoble, apprend le Dauphiné Libéré. Il a été ensuite conduit immédiatement au palais de justice de Grenoble.

13 H 25 : Bruno Odos a été écroué en attendant d’être amené à la juge de Marseille.

12 H 46 : une voiture de gendarmerie sous escorte de motards vient de quitter le palais de justice de Grenoble Il s agit très probablement du véhicule dans lequel est emmené Bruno Odos. Sa destination n’est pas encore connue.

12 H 45 : au palais de justice de Grenoble, l’audition de Bruno Odos par le juge des libertés et de la détention est terminée, a indiqué une source judiciaire au Dauphiné Libéré. Il a été notifié au pilote le mandat d’amener le concernant, délivré par la juge d’instruction marseillaise.

Selon nos informations, l’escorte attend actuellement les consignes de la magistrate. Soit Bruno Odos est transféré dans l’après-midi à Marseille, ce qui semble peu probable, soit il sera placé sous mandat de dépôt dans l’attente du transfert, qui doit intervenir dans un délai maximum de cinq jours.

10 H 08 : Me Dupond-Moretti, avocat des deux pilotes, se dit « révolté, atterré ».

9 H 42 : l’avocat de Nicolas Sarkozy, Thierry Herzog, a annoncé lundi qu’il allait écrire « dès ce matin » au procureur de Marseille pour « demander des explications » au sujet d’informations sur la géolocalisation du téléphone de l’ex-président de la République en marge de l’affaire Air cocaïne.

Selon des informations publiées dimanche dans le Journal du dimanche, le téléphone de l’ancien chef de l’Etat a été géolocalisé et les factures détaillées de ses communications demandées par la juge marseillaise chargée de l’enquête sur un vaste trafic de drogue transatlantique.

« On ne peut pas en permanence mettre en cause des personnalités pour ensuite expliquer que c’est le cours normal de la justice », s’est insurgé Me Herzog au micro d’Europe 1, dénonçant par ailleurs une « atteinte à la vie privée » et des « mesures coercitives » contre son client. « M. Sarkozy n’a eu aucun contact avec les personnes mises en cause dans cette affaire », a-t-il martelé.

« Il y a une volonté de traiter le président Sarkozy (…) différemment des autres citoyens », a estimé Me Herzog. « Des informations qui sont à notre disposition, ça n’a rien à voir avec du trafic de drogue », avait expliqué dimanche la garde des Sceaux, interrogée sur BFMTV.

Se défendant de toute manœuvre, Christiane Taubira a rappelé que le juge d’instruction « prend ses décisions en toute liberté. Nous sommes informés après ». « Ce que nous savons c’est qu’il s’agit d’une autre infraction et d’une autre procédure et que le trait commun entre ces deux procédures c’est qu’il s’agit de la même société de transport », a-t-elle expliqué.

En marge de l’affaire Air cocaïne, une information judiciaire est ouverte à Paris pour abus de biens sociaux autour de trois vols en jet privé de l’ex-président en 2012-2013, facturés à la société Lov Group de son ami Stéphane Courbit. L’un de ces vols a été effectué à bord de l’avion incriminé dans l’affaire Air cocaïne.

9 H 22 : Bruno Odos et Pascal Fauret vont comparaître devant des juges des libertés et de la détention grenoblois et lyonnais. Bruno Odos, qui est domicilié à Autrans, a été interpellé par les gendarmes isérois ce matin. Contrairement à ce qui a pu être annoncé ce matin, il n’est pas en route pour Marseille mais a été conduit au palais de justice de Grenoble. Pascal Fauret a quant à lui été conduit au tribunal de Lyon.

Selon une source judiciaire au Dauphiné Libéré, le fait que Marseille (juridiction de la juge d’instruction qui a délivré le mandat d’amener) se trouve à plus de 200 kilomètres de Grenoble et Lyon a contraint les autorités judiciaires grenobloises et lyonnaises à présenter les deux suspects devant un juge des libertés et de la détention (JLD) des TGI locaux.

Ces deux JLD vont statuer sur un éventuel placement sous mandat de dépôt des pilotes en attendant leur transfert vers Marseille et leur présentation à la juge dans un délai légal de cinq jours.

9 H 07 : les gendarmes se sont présentés au domicile de Pascal Fauret, à 7 heures, a confirmé son avocat, Jean Reinhart, se disant « surpris » par la procédure choisie par la juge d’instruction marseillaise. « C’est un peu spécial », a-t-il souligné rappelant que son client, et l’autre pilote, Bruno Odos, avaient « dit à la juge et ensuite publiquement qu’ils étaient disposés à se rendre à une convocation » de la justice.

‘Le mandat d’amener était inutile, c’est pour faire du spectacle’, a-t-il noté. L’avocat n’est pas certain que son client soit entendu dans la journée de lundi. « Dans le cadre d’un mandat d’amener, la juge a le temps, elle peut l’entendre demain ». Me Reinhart a également jugé « pas impossible » que les pilotes puissent être placés en détention provisoire. Un mandat d’arrêt international a été lancé contre eux par la République de Saint-Domingue.

8 H 51 : les deux hommes étaient les pilotes d’un Falcon 50 intercepté en mars 2013 à l’aéroport de Punta Cana avec 680 kg de cocaïne à son bord. Ils ont été condamnés mi-août à Saint-Domingue à 20 ans de prison mais avaient été laissés libres en attendant leur procès en appel.

Des proches ont alors organisé dans le plus grand secret une opération d’exfiltration rocambolesque, par bateau puis par avion, et ils ont réussi à regagner la France fin octobre, assurant toutefois s’en remettre à la justice française pour prouver leur innocence.

Ils attendaient depuis d’être entendus par la juge marseillaise qui enquête depuis février 2013 sur un vaste trafic de drogue transatlantique.

8 H 38 : ils sont mis en examen pour tentative d’importation de produits stupéfiants en bande organisée. Ils doivent être conduits à Marseille dans la matinée.

8 H 36 : les deux pilotes français qui ont fui la République dominicaine où ils avaient été lourdement condamnés pour trafic de drogue étaient acheminés lundi matin par les gendarmes chez la juge marseillaise qui instruit l’enquête française sur l’affaire Air cocaïne.

Les gendarmes se sont présentés aux domiciles de Pascal Fauret, 55 ans, dans la banlieue de Lyon, et de Bruno Odos, 56 ans, en Isère, selon cette source. Ils escortaient les pilotes dans le cadre de la mise en œuvre d’un mandat d’amener de la part de la juge d’instruction.

8 H 25 : selon les informations du Dauphiné Libéré, Bruno Odos et Pascal Fauret, les 2 pilotes qui se sont enfuis de République dominicaine il y a 10 jours ont été interpellés à leurs domiciles respectifs ce lundi matin.
Par Denis MASLIAH | Publié le 02/11/2015 à 14:11 |Mis à jour il y a environ 1 heures

EN DIRECT Air Cocaïne : les deux pilotes ont été écroués
DNA – Dernières Nouvelles d’Alsaceil y a 40 minutes
Les deux pilotes emmenés chez la juge marseillaise
ÉditorialParis Matchil y a 3 heures
Bruno Odos et Pascal Fauret. Photo AFP
Cité à de nombreuses reprisesLe Dauphiné Libéréil y a 15 minutes
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AERO-NARCOTRAFIC (LIBAN): ce n’ était pas à la première tentative de transport del’émir saoudien, Abdul Mohsen Ben Walid Ben Abdel Aziz al-Saoud du captagon

L’émir du captagon aux mains du Hezbollah!!!

« Ce n’est pas la première  visite effectuée par l’émir saoudien, Abdul Mohsen Ben Walid Ben Abdel Aziz al-Saoud au Liban. Ce n’est pas la première  fois qu’il mène une opération de trafic de drogues dans son avion privé, à partir de l’aéroport international de Beyrouth. »

Ce sont les propos d’une partie concernée par le dossier des gangs de drogues au Liban.

Les sources ont révélé à Al-Ahednews, que le prince en question avait mené des opérations de trafic à deux reprises dans le passé, profitant de son immunité diplomatique et de son avion privé.La source interviewée par Al-Ahednews, a précisé que le bureau de lutte antidrogue a reçu une lettre d’Interpol sur la dernière opération de trafic de drogue. Un fait qui a mené à l’arrestation du prince à l’AIB, au moment où il quittait le Liban, transportant plus de 1700 KG de drogues.

Dans les détails, on rapporte que certains trafiquants de drogues à Beyrouth et dans la Bekaa du Nord étaient surveillés de près, ce qui a permis de suivre les pas du prince saoudien, qui communiquait avec eux, via des médiateurs. Ces derniers  lui avaient assuré les quantités demandées.

Selon les sources, les autorités libanaises n’étaient  point en mesure d’ignorer le télégramme d’Interpol, en dépit  des périls politiques auxquels le Liban serait exposé, en raison de l’arrestation d’un des membres de la famille royale saoudienne à Beyrouth. Il semble que des pressions diplomatiques et politiques aient immédiatement été exercées par l’ambassade saoudienne et ses alliés au Liban afin de remettre le prince en liberté et de tourner la page de l’affaire avant d’élargir l’enquête et de porter atteinte à des personnalités locales, que le prince avait l’habitude de visiter au Liban.

Ainsi, après la rapidité de l’arrestation d’Abdel Mohsen, on prévoyait l’embarras dans lequel sera placé l’Etat Libanais, auprès d’Interpol et sur le plan local. En effet, certains proches de trafiquants  de drogues en détention, se préparaient  à manifester pour réclamer la libération  de leurs proches, si l’émir saoudien est remis en liberté.

A noter dans ce contexte que le trafic des drogues s’est activé depuis le début de la guerre syrienne, notamment lorsque les organisations takfiristes ont lancé la culture de l’opium et du hachich dans les deux rifs d’Idlib et d’Alep et dans certaines régions du sud de la Syrie. Ces organisations sont en relation étroite avec les trafiquants de drogues au Liban. Le «front Al-Nosra» et «Daech» avaient recouru à des agriculteurs afghans et pakistanais, experts dans la culture du hachich et de l’opium avant de livrer leurs produits aux trafiquants.

De fait l’arrestation du prince saoudien a prouvé que ces derniers  étaient des figures éminentes dotées de pouvoir et même des membres de la famille saoudienne au pouvoir. Une dynastie dont le terrorisme s’aggrave du jour au lendemain, passant par le meurtre et le trafic des drogues. Le Liban résistera-t-il devant les pressions saoudiennes?

Source: Al-Ahednews

sources:

http://francophone.sahartv.ir/infos/actu_d%C3%A9cryptage-i8341-l’emir_du_captagone_aux_mains_du_hezbollah!!!

L’émir du captagon aux mains du Hezbollah!!!

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CANADA (Narco-blanchiment): une Montréalaise liée à un cartel mexicain en cavale Les autorités américaines sont aux trousses de la jeune femme de 25 ans

DEASEATTLE  |  Les autorités américaines sont aux trousses d’une Montréalaise en cavale, visée par une vaste enquête sur le blanchiment d’argent et le trafic de drogues perpétrés par un violent cartel mexicain et des trafiquants du Canada et des États-Unis. 

Ce réseau est même lié au cartel Sinaloa du Mexique, considéré par les autorités américaines comme le groupe de crime organisé le plus puissant du monde.
Tina Pham, âgée de 25 ans, est recherchée pour son rôle allégué au sein de ce réseau mis au jour au terme de quatre ans d’enquête, a appris notre Bureau d’enquête.
La Strike Force de Los Angeles, de la U.S. Drug Enforcement Agency (DEA), chargée d’appliquer la loi en matière de drogues, la pourchasse. Le service criminel du fisc américain, l’Internal Revenue Service (IRS), la traque également.
Si l’acte d’accusation contre Tina Pham et 21 autres personnes – dont 5 Canadiens – a été rendu public dans les dernières semaines, le mandat d’arrestation lancé contre la Montréalaise remonte à novembre 2014.
À l’époque, un chef d’accusation de complot en vue de blanchir l’argent de la criminalité et de la drogue a été déposé contre la Montréalaise par le procureur fédéral du district central de la Californie, montrent des documents judiciaires.
20 kg de coke à Hollywood 
Ces documents prétendent que le 8 mai 2012, Tina Pham avait en sa possession, à West Hollywood et à Los Angeles, en Californie, 20 kg de cocaïne et 6 kg de méthamphétamines «qui devaient être introduits et distribués illégalement au Cana­da».
Les documents judiciaires n’indiquent pas ce qu’il est arrivé avec ces stupéfiants par la suite.
Il est allégué que Mme Pham aurait reçu de la drogue d’un autre coaccusé américain dans cette affaire, Paul Allen Jacobs, de Venice, en Californie.
Uu « BUDDY » mystère
Jacobs aurait reçu ses instructions pour des transactions de blanchiment d’argent et de drogues d’un autre Canadien, connu des autorités uniquement sous le surnom de «Buddy». Les Américains traquent également ce Canadien qui serait lui aussi en cavale, selon nos informations.
Jusqu’ici, 14 des 21 suspects dans cette affaire ont été arrêtés. Si Tina Pham est elle aussi arrêtée et trouvée coupable, elle risque une peine d’emprisonnement allant jusqu’à 20 ans aux États-Unis, selon Thom Mrozek, du département de la Justice américaine de Los Angeles.
Il a été impossible de retrouver ou de joindre Mme Pham à son domicile de Montr. M. Jacobs s’est rendu aux autorités fédérales le 13 août et un procès criminel est prévu en mai 2016. 
PLUS:
Canadian Man Accused of Laundering Millions of Dollars for the Sinaloa Cartel Arrives in Los Angeles to Face Charges

OCT 02 (LOS ANGELES) – The leader of an international money laundering organization, Gurkaran Singh Isshpunani, made his initial appearance in the Central District of California today.  Isshpunani, the highest level defendant listed in a 22-person federal indictment filed in November 2014, is allegedly the leader of an international ‘hawala’ ring that concealed narcotics proceeds for the Sinaloa drug cartel and other drug trafficking organizations.  Isshpunani was apprehended by US Customs and Border Patrol personnel on September 14 while attempting to enter the United States from Canada at the Buffalo, New York Port of Entry.  A federal magistrate ordered Isshpunani held without bond and directed that he be transported to Los Angeles, where he arrived last night.

The three-count indictment charges Isshpunani, 34, who is believed to reside in the Canadian province of Ontario, and 21 other defendants with conspiracy to launder money, conspiracy to operate an unlicensed money transmitting business (a hawala), and a substantive count of operating an unlicensed money transmitting business.  The illegal scheme allegedly spanned the world and involved operatives in Canada, India, the United States and Mexico who laundered drug trafficking proceeds generated from multi-kilogram and multi-pound sales of narcotics in Canada and the United States for and on behalf of the Sinaloa Cartel and their affiliated drug trafficking organizations.  The laundered money is alleged to have either been transported to the Sinaloa Cartel as profits or reinvested in additional narcotics to be sold and distributed in the United States and Canada.

The indictment specifically alleges that the hawala network transferred more than $4.5 million in narcotics proceeds and was involved in the trafficking of 29 kilograms of cocaine and approximately 90 pounds of methamphetamine.  However, during the course of a four-year federal wiretap investigation led by the Drug Enforcement Administration’s LA Strike Force, authorities seized a total of $15,467,293 in bulk United States currency, 321 kilograms of cocaine, 98 pounds of methamphetamine, 11 kilograms of MDMA (“ecstasy”) and nine kilograms of heroin.

A “hawala” is an alternative form or method of money remittance which operates outside of traditional banking or financial systems.  Through hawala transactions, only the value of the money is transferred, not the money itself.  The hawala system transfers money via a network of hawala brokers known as “hawaladars.”  In its most basic form, a hawala needs at least two brokers or “hawaladars”.  Typically, the brokers are located in separate countries but can be located in different domestic cities as well. The transfer of monetary value occurs between the brokers and is based solely upon the trust that exists between the brokers.  Thus, there are no promissory instruments exchanged or any legally binding features of the hawala system.  Trust and long-established connections between brokers are often forged upon familial, ethnic, religious, regional and/or cultural grounds and serve to promote the “honor system” that hawala requires.  Often, a given hawala network consists of many brokers operating in multiple countries around the world in which all brokers are in contact with each other and money movements can occur in a variety of directions from one country to another.

According to the indictment, Isshpunani and others knowingly transferred millions of dollars in drug proceeds between one another in an effort to conceal the nature and true ownership of the funds.  “Drug traffickers in Canada would generate drug proceeds from multi-kilogram and multi-pound sales and distributions of drugs provided by Mexican cartels, including the Sinaloa Cartel,” the indictment alleges.  The drug traffickers would then coordinate money transfers to their counterparts in Mexico by instructing Isshpunani and other alleged hawaladars in Canada to deliver specified amounts of money to couriers in the U.S. working on behalf of the cartels.  The Canadian-based hawaladars, once in possession of the drug traffickers’ bulk Canadian currency, would contact U.S.-based hawaladars and authorize the release of the equivalent amounts of U.S. currency to the couriers operating in the Los Angeles area. A number of co-defendants named in the indictment served as U.S.-based couriers, picking up and subsequently delivering bulk U.S. currency in the Los Angeles area in exchange for narcotics that were to be transported back to Canada for sales and distribution.

Authorities began arresting defendants several months ago. In addition to Isshpunani, 14 defendants have been taken into custody and have been arraigned in Los Angeles.  Those previously arrested, and who have pleaded not guilty, are:

  • Miguel Melendrez Gastelum, 35, of Coachella, California, who surrendered to federal authorities on September 16;
  • Shannon Aubut, 30, a resident of the province of Ontario, who was arrested on August 14 at the Camplain, New York Port of Entry;
  • Paul Alan Jacobs, 42, of Venice, California, who surrendered to authorities on August 13;
  • Jose De Jesus Montenegro, 49, of Coachella, who was arrested at the Tecate, California Port of Entry;
  • Breidi Alberto Espinoza, 28, of Corona, California, who was arrested on July 10 at the Otay Mesa Port of Entry;
  • Alberto Diaz, 28, of San Diego, who was arrested on July 4 at the San Ysidro Port of Entry;
  • Christopher Fagon, 37, a resident of the province of Ontario, who was arrested on June 28 at Los Angeles International Airport;
  • Jose Luis Barraza, 47, of Coachella, who was arrested on June 27 at Calexico Port of Entry;
  • Bradley John Martin, 54, of Carlsbad, California, who was arrested on June 12 at San Ysidro Port of Entry;
  • Ramesh Singh, 46, of Alhambra, California, who surrendered to authorities on June 2;
  • Sanjeev Wadhwa, 36, an Indian national, who was arrested on May 30 at LAX;
  • Sucha Singh, 51, of Arleta, California, who was arrested at his residence on May 30;
  • Harinder Singh, 30, of Monrovia, California, who was arrested on May 30; and
  • Harmeet Singh, 54, of Chino Hills, California, who was arrested at his residence on May 30.

A trial date for the defendants who have been arraigned in Los Angeles has been scheduled for May 24, 2016.  The money laundering conspiracy charge carries a statutory maximum sentence of 20 years in federal prison. Each of the two counts related to the alleged unlicensed money transmitting business carries a maximum sentence of five years.

The seven fugitives named in the indictment are:

  • Sanjeev Bhola, of India;
  • Balwat Bhola, of India;
  • Bakshish Sidhu, of India;
  • Jason Robert Carey, 37, a resident of the province of Ontario;
  • Jesus Manuel Perez Rios, 33, of Coachella, who authorities believe fled to Mexico;
  • Tina PhamTina Pham, 25, of Montreal; and
  • a Canadian man known only as “Buddy.”

This investigation was conducted by the Drug Enforcement Administration and IRS – Criminal Investigation.  These agencies received assistance and support from the Santa Ana Police Department, the Beverly Hills Police Department and the Pomona Police Department.

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AERO-Narcotrafic (Air Cocaïne): « La tentative de récupération politique »

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SANTO DOMINGO (Ambassade de France): Michel Segura, un policier de l’ambassade de France en République dominicaine, serait en partie à l’origine des ennuis des quatre Français impliqués en 2013 dans l’affaire dite « Air Cocaïne »

Que transportait le Falcon 50 piloté par les Français Pascal Fauret et Bruno Odos qui se sont enfuis de la République dominicaine dans des conditions rocambolesques ? De la cocaïne ou des valeurs dont le transport n’aurait rien d’illégal s’il est déclaré ? Extrait de « 13h15 le samedi » du 31 octobre.
 Francetv info

Adrian Puello, Blandine Kreiss, Alain Aumis, Stéphane Sobanski, Gilles Genre-Grandpierre, Michel Segura y Thomas Plissonhttp://www.ambafrance.org.do/Celebration-du-14-juillet-a-la-Residence-de-France

Une note confidentielle adressée au chef de la police antidrogue dominicaine et signée par Michel Segura, un policier de l’ambassade de France en République dominicaine, serait en partie à l’origine des ennuis des quatre Français impliqués en 2013 dans l’affaire dite « Air Cocaïne » et condamnés à vingt ans de prison (vidéo), selon Philippe Heneman, président du comité de soutien aux deux pilotes Pascal Fauret et Bruno Odos. Ce document daté du 23 mars 2013, soit quatre jours après leur arrestation sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana après la découverte de 700 kilos de cocaïne dans leur avion, est le compte rendu de l’interrogatoire du policier français.

« Aller voir des gars qui sortent de 48 heures de cachot, se présenter comme quelqu’un de l’ambassade sans décliner sa qualité de policier, enregistrer une déposition sans le dire, la transmettre à la justice dominicaine hors de tout cadre de coopération, ce n’est pas exactement une assistance consulaire, explique ce commandant de bord à Air France. Cette note a immédiatement été exploitée par le procureur dominicain. Le juge des détentions, vu l’ampleur de l’affaire, a envoyé tout le monde en cabane pour un an. »
« Aucune connaissance du contenu exact des valises »

Transportaient-ils autre chose que de la cocaïne ? « Et même s’ils transportaient une cargaison d’or… Est-ce illégal ? Non ! Il suffit de payer la TVA à l’arrivée. Et pour être très franc, c’est en substance ce qu’ils ont dit au policier français, raconte cet ancien de l’Aéronavale. Les deux pilotes lui ont dit ne pas avoir connaissance de la nature du chargement et que c’était peut-être des valeurs ou de l’or, quelque chose comme ça, ce qui n’est pas illégal. C’est un transport de valeurs qui est reconnu et admis. »

Les pilotes se sont-ils dit qu’ils allaient peut-être transporter de l’or ? « Oui, voilà, peut-être quelque chose comme ça, mais jamais de la cocaïne », répond Philippe Heneman. Selon la note connue de la justice dominicaine depuis le début, et qui n’a jamais été rendue publique, les pilotes ont déclaré n’avoir « aucune connaissance du contenu exact des valises chargées dans l’avion. Leur mission était de piloter cet avion peut-être avec un chargement de valeurs (or ou devises) à destination de la France ». S’il y avait de l’or dans le Falcon 50, où est-il passé ?

http://www.francetvinfo.fr/societe/justice/video-13h15-air-cocaine-y-avait-il-des-valises-d-or-dans-le-falcon-50_1151717.html#xtor=AL-79-%5Barticle%5D-%5Bconnexe%5D

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FRANCE (Air cocaïne): mandat d’amener (pour les pilotes Bruno Odos et Pascal Fauret) exécuté par les gendarmes

 les pilotes entendus par la juge, Christine Saunier-Ruellan, qui enquête depuis février 2013 sur un vaste trafic de drogue transatlantique.
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air-cocaine02/11/2015 à 08h37
Les deux pilotes français qui ont fui la République dominicaine où ils avaient été lourdement condamnés pour trafic de drogue étaient acheminés lundi matin par les gendarmes chez la juge marseillaise qui instruit l’enquête française sur l’affaire Air cocaïne.

CANADA (Toronto): le flot continu de cocaïne déclenche une guerre des clans de la mafia calabraise

Une guerre des clans de la mafia calabraise menace Toronto

 Par Direct Matin
La ville canadienne de Toronto craint une guerre entre clans mafieux. [GEOFF ROBINS / AFP]

La ville de Toronto, au Canada, pourrait bientôt être le théâtre d’une guerre entre clans issus de la mafia calabraise.

L’alerte a été donnée par la justice italienne, suite à des écoutes téléphoniques menées en Italie, dans le cadre de l’opération Acero-Krupy. Une conversation entre deux membres de la « pieuvre » a notamment mis la puce à l’oreille des enquêteurs, comme l’a rapporté le site canada.com.

Dans celle-ci, Vincenzo Crupi, 50 ans, revenu récemment en Italie après avoir passé plusieurs années au Canada, et son beau-frère, Vincenzo Macri, âgé lui aussi de 50 ans. « Crupi, de retour du Canada, a fourni un rapport détaillé à Vincenzo Macri portant sur la rencontre à laquelle il avait participé et à laquelle étaient présents des hauts dirigeants de la ’Ndrangheta (la mafia calabraise, ndlr), opérant sur ce territoire », ont écrit les procureurs chargés du dossier.

Lors de cette réunion, des participants se seraient ainsi alarmés du danger d’une escalade de violence et d’un conflit armé entre les différents clans de la ‘Ndrangheta opérant depuis longtemps sur le territoire Canada. Selon le rapport, la tension serait particulièrement vive entre les clans Coluccio et Figliomeni.

« Un flot continu de cocaïne »

Les tensions entre clans mafieux est montée d’un cran au Canada l’année dernière, après le meurtre d’un important dirigeant mafieux, Carmine Verduci. Sa mort a d’ailleurs été évoquée par Vincenzo Macri et Vincenzo Crupi lors de leurs conversation, ce dernier évoquant son « assassinat ».

La ‘Ndrangheta est bien implantée au Canada, notamment dans la région de l’Ontario. Pas moins de sept clans majeurs y opéreraient, après avoir établi, comme le disent les enquêteurs, « un flot continu de cocaïne« .

http://www.directmatin.fr/monde/2015-10-29/une-guerre-des-clans-de-la-mafia-calabraise-menace-toronto-714691

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DNRED (Douane française): Les douaniers oubliés dans l’arrêté du 21 octobre 2015 relatif à l’habilitation au sein de services spécialisés d’officiers ou agents de police judiciaire pouvant procéder aux enquêtes sous pseudonyme

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ARRETE
Arrêté du 21 octobre 2015 relatif à l’habilitation au sein de services spécialisés d’officiers ou agents de police judiciaire pouvant procéder aux enquêtes sous pseudonyme

NOR: INTC1513051A
Version consolidée au 01 novembre 2015

La garde des sceaux, ministre de la justice, et le ministre de l’intérieur,
Vu le code de procédure pénale ;
Vu le décret n° 2003-390 du 24 avril 2003 modifié portant création des directions interrégionales de la police judiciaire et relatif à l’organisation des services territoriaux de police judiciaire de la police nationale ;
Vu le décret n° 2003-734 du 1er août 2003 portant création et organisation des services déconcentrés de la direction centrale de la police aux frontières ;
Vu le décret n° 2008-633 du 27 juin 2008 modifié relatif à l’organisation déconcentrée de la direction centrale de la sécurité publique ;
Vu le décret n° 2009-1727 du 30 décembre 2009 relatif à l’inspection générale de la gendarmerie nationale et modifiant le code de la défense (partie réglementaire) ;
Vu le décret n° 2012-328 du 6 mars 2012 relatif à l’organisation territoriale de la direction centrale de la police aux frontières ;
Vu le décret n° 2013-728 du 12 août 2013 modifié portant organisation de l’administration centrale du ministère de l’intérieur et du ministère des outre-mer ;
Vu le décret n° 2013-784 du 28 août 2013 modifié relatif aux missions et à l’organisation de l’inspection générale de la police nationale ;
Vu le décret n° 2014-445 du 30 avril 2014 relatif aux missions et à l’organisation de la direction générale de la sécurité intérieure ;
Vu l’arrêté du 5 août 2009 modifié relatif aux missions et à l’organisation de la direction centrale de la police judiciaire ;
Vu l’arrêté du 30 décembre 2009 modifié relatif aux attributions et à l’organisation de l’inspection générale de la gendarmerie nationale ;
Vu l’arrêté du 1er février 2011 modifié relatif aux missions et à l’organisation de la direction centrale de la police aux frontières ;
Vu l’arrêté du 1er février 2011 modifié relatif aux missions et à l’organisation de la direction centrale de la sécurité publique ;
Vu l’arrêté du 6 mars 2012 modifié relatif à l’organisation territoriale de la direction centrale de la police aux frontières ;
Vu l’arrêté du 12 août 2013 modifié portant organisation de la direction générale de la gendarmerie nationale ;
Vu l’arrêté du 28 août 2013 modifié relatif à l’organisation de l’inspection générale de la police nationale ;
Sur la proposition du directeur général de la police nationale, du directeur général de la sécurité intérieure et du directeur général de la gendarmerie nationale,
Arrêtent :

Sont autorisés à procéder aux actes définis par les articles 706-2-2, 706-35-1, 706-47-3 et 706-87-1 du code de procédure pénale les officiers et agents de police judiciaire spécialement habilités à cette fin, affectés à l’un des services ou unités suivants :
1. Services et unités relevant de la direction centrale de la police judiciaire :
– la sous-direction antiterroriste ;
– la sous-direction de la lutte contre la criminalité organisée et la délinquance financière ;
– la sous-direction de la lutte contre la cybercriminalité ;
– les directions régionales et interrégionales de la police judiciaire.
2. Services et unités relevant de la direction centrale de la sécurité publique :
– les directions départementales de la sécurité publique ;
– les sûretés départementales ;
– les circonscriptions de sécurité publique.
3. Services et unités relevant de la direction centrale de la police aux frontières :
– l’office central pour la répression de l’immigration irrégulière et de l’emploi d’étrangers sans titre au sein de la sous-direction de l’immigration irrégulière et des services territoriaux ;
– l’unité de coordination opérationnelle de la lutte contre le trafic et l’exploitation des migrants ;
– les brigades mobiles de recherche ;
– la brigade des chemins de fer.
4. Services et unités relevant de l’inspection générale de la police nationale :
– la division nationale des enquêtes ;
– les délégations de l’inspection générale de la police nationale à Paris, Lille, Lyon, Marseille, Bordeaux, Rennes, Metz et Fort-de-France ;
– le bureau de l’inspection générale de la police nationale à Nice.
5. La direction générale de la sécurité intérieure.
6. Services et unités relevant de la préfecture de police :
– à la direction du renseignement : la sous-direction chargée de la lutte contre l’immigration irrégulière et le travail illégal des étrangers ;
– à la direction régionale de la police judiciaire : la sous-direction des brigades centrales, la sous-direction des affaires économiques et financières et la sous-direction des services territoriaux ;
– à la direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne : la sûreté régionale des transports au sein de la sous-direction régionale de la police des transports et les sûretés territoriales au sein des directions territoriales de sécurité de proximité.
7. Services et unités relevant de la direction générale de la gendarmerie nationale :
– la sous-direction de la police judiciaire ;
– le service technique de recherches judiciaires et de documentation ;
– les sections de recherches de la gendarmerie départementale et des gendarmeries spécialisées ;
– les sections d’appui judiciaire ;
– les brigades départementales de renseignements et d’investigations judiciaires ;
– les brigades de renseignements et d’investigations judiciaires de la gendarmerie d’outre-mer et des gendarmeries spécialisées ;
– les brigades de recherches de la gendarmerie départementale et des gendarmeries spécialisées.
8. Services et unités relevant de l’inspection générale de la gendarmerie nationale :
– le bureau des enquêtes judiciaires.

Les officiers et agents de police judiciaire jugés aptes, après une formation spécifique, à procéder aux actes définis par les articles 706-2-2, 706-35-1, 706-47-3 et 706-87-1 du code de procédure pénale sont spécialement habilités à cet effet par le procureur général près la cour d’appel dans le ressort de laquelle ils exercent habituellement leurs fonctions après agrément accordé, selon le cas, pour la police nationale, par le directeur central de la police judiciaire, le directeur central de la sécurité publique, le directeur central de la police aux frontières, le directeur, chef de l’inspection générale de la police nationale, le directeur général de la sécurité intérieure, le directeur de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne, le directeur régional de la police judiciaire de Paris, le directeur du renseignement de la préfecture de police, pour la gendarmerie nationale, par le sous-directeur de la police judiciaire de la direction générale de la gendarmerie nationale, par le chef de l’inspection générale de la gendarmerie nationale, en fonction de leur service ou unité d’affectation.
Cette habilitation ainsi que l’agrément peuvent être retirés à tout moment par les autorités les ayant délivrés ou accordés. Le retrait de l’agrément rend caduque l’habilitation.

A abrogé les dispositions suivantes :

Arrêté du 19 septembre 2011

Art. 1, Art. 2

ARRÊTÉ du 11 juin 2014

Art. 1, Art. 2, Art. 3

A modifié les dispositions suivantes :

– Arrêté du 30 mars 2009

Art. 3, Art. 1, Art. 4, Art. 2, Art. 5

L’arrêté du 24 juin 2013 relatif à l’habilitation d’officiers ou agents de police judiciaire mettant en œuvre des techniques d’enquêtes sous pseudonyme portant sur les infractions mentionnées au sixième alinéa de l’article 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse lorsque celles-ci sont commises par un moyen de communication électronique est abrogé.

Les habilitations délivrées en application des articles 706-2-2,706-35-1 et 706-47-3 du code de procédure pénale et en cours de validité à la date de publication du présent arrêté demeurent valables.

Le directeur général de la police nationale, le directeur général de la sécurité intérieure, le directeur général de la gendarmerie nationale et le directeur des affaires criminelles et des grâces sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait le 21 octobre 2015.

Le ministre de l’intérieur,

Bernard Cazeneuve

La garde des sceaux, ministre de la justice,

Christiane Taubira

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000031393686

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COLOMBIA (Bogota): la Armada colombiana decomisó en aguas del Pacifico más de media tonelada de cocaína oculta en una lancha y detuvo a tres ciudadanos ecuatorianos

El cargamento con un valor de 16 millones de dólares en el mercado ilegal fue encontrado al interior de una lancha

BOGOTA, COLOMBIA (30/OCT/2015).- Según un comunicado de prensa de esa fuerza difundido el viernes, el cargamento incautado tiene un valor de 16 millones de dólares en el mercado ilegal internacional.

El operativo tuvo lugar la víspera y la droga estaba en 25 bultos con 20 paquetes de cocaína cada uno.

La embarcación era tripulada por tres ecuatorianos quienes al notar la presencia de las unidades de guardacostas lanzaron al mar 25 bultos de plástico negro mientras realizaban una maniobra evasiva.

Escudo Armada Nacional de Colombia.svgLos detenidos, la lancha y el material incautado fueron trasladados a la estación de Guardacostas de Tumaco y puestos a disposición de las autoridades colombianas. Los tres ecuatorianos detenidos serán procesados por el delito de tráfico y porte de estupefacientes. Se inició una investigación para determinar a quién pertenece la droga y qué destino final tenía.

En lo que va del año han sido incautadas 44 toneladas y media de cocaína por unidades de la Fuerza Naval del Pacífico, señaló el comunicado.

http://www.informador.com.mx/internacional/2015/623222/6/incautan-mas-de-media-tonelada-de-cocaina-en-colombia.htm

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PUERTO-RICO (US CoastGuard): saisie de 1300kg de cocaïne

Dans un communiqué, en date du mercredi 28 octobre, la Garde côtière des États-Unis basé à San Juan (Puerto-Rico), a annoncé qu’un total de 1.300 kg de cocaïne d’une valeur de près de 45 millions de dollars ont été saisis dans deux opérations menées par ses unités.

Le 19 octobre 2015, un navire suspect  détecté à environ 70 kilomètres au Sud-Est d’Haïti, a été intercepté et une cargaison de cocaïne de près de 1,100 kg, que l’équipage avait jeté par-dessus bord avant d’être arrêté par la Garde côtière, a été récupérée.

Pour la seconde opération, menée le 21 octobre 2015, 3 personnes qui voyageaient dans une vedette suspecte sur la route des Caraïbes ont été  arrêtés avec 8 paquets contenant 200 kg de cocaïne, près, de l’île Saona (République dominicaine).

LE/hpn

http://www.radiotelevisioncaraibes.com/nouvelles/haiti/saisie_de_1300kg_de_cocaine.html

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AERO-NARCOTRAFIC (Air cocaïne): sommes nous face à un harcèlement judiciaire contre Nicolas Sarkozy?

la juge d’instruction Christine Saunier-Ruellan, en charge du dossier Air Cocaïne avait soupçonné Nicolas Sarkozy d’avoir été mêlé au trafic de drogue, et demandé factures et géolocalisation de ses lignes téléphoniques, révèle ce dimanche le JDD.
Résultat: aucun lien entre l’ancien président et le trafic de drogue.
© Fournis par BFMNews
BFMTV

Nicolas Sarkozy impliqué dans l’affaire Air cocaïne? C’est le scénario envisagé un temps par la juge d’instruction en charge du dossier. C’est ce que révèle ce dimanche le Journal du dimanche, qui s’est procuré une copie de la procédure.

Selon le JDD, la juge d’instruction de Marseille Christine Saunier-Ruellan, a demandé à la brigade financière d’obtenir la géolocalisation des deux téléphones portables de l’ancien président. La magistrate cherchait à établir un lien éventuel entre le Falcon d’Alain Afflelou, arrêté le 19 mars 2013 à Punta Cana, en République Dominicaine, avec 700 kg de cocaïne à son bord, et Nicolas Sarkozy.

Géolocalisation et fadettes

Or, Nicolas Sarkozy était censé utiliser ce même avion pour se rendre à Bordeaux, où il était convoqué par le juge Gentil, dans le cadre de l’affaire Bettencourt, le 21 mars 2013. Soit seulement deux jours après l’arrestation tout juste évoquée. En outre, le Falcon avait été loué à trois reprises par la société LOV Groupe, appartenant à l’homme d’affaires Stéphane Courbit, qui n’est autre qu’un très proche de Nicolas Sarkozy.

L’examen de la géolocalisation des portables de l’ancien président de la République entre mars et avril 2013 et d’un an de fadettes n’a révélé aucun lien entre l’ancien président et le trafic de drogue.

« Quant à l’exploitation des éléments relatifs aux lignes téléphoniques utilisées par Nicolas Sarkozy, conclut le rapport de la brigade financière, il n’était mis en exergue aucun lien entre l’usage de celles-ci et l’enquête en cours »

http://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/air-coca%C3%AFne-l%C3%A9tonnante-g%C3%A9olocalisation-de-nicolas-sarkozy/ar-BBmGrcf?li=AAaCKnE;ocid=SL5MDHP

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Et aussi

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/11/01/01016-20151101ARTFIG00044-la-geolocalisation-de-nicolas-sarkozy-a-ete-demandee-dans-l-enquete-sur-air-cocaine.php

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