AVISEUR INTERNATIONAL

Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81

AVISEUR INTERNATIONAL

MAROC: le BCIJ ( Bureau central des investigations judiciaires) démantèle un réseau de trafic de drogue proche de Daesh

Publié le 18.12.2015 à 12h12 | Par La rédaction

Le Bureau central des investigations judiciaires, relavant de la DGST, a annoncé le démantèlement d’un « réseau de trafic de drogue très actif à Nador et Al Hoceima ». Selon le département de l’Intérieur, il est composé de quatre individus dont deux de nationalité européenne.

Les investigations ont montré, indique le ministère de l’Intérieur dans un communiqué parvenu à notre rédaction, que les quatre mis en cause opéraient également dans le blanchiment des gains générés par la vente de drogue. La même source précise que les suspects entretenaient des relations avec des éléments extrémistes à l’étranger et des combattants dans les rangs de l’organisation l’ « Etat islamique ».

Les quatre personnes interpellées seront déférées devant le parquet compétent dès la fin de l’enquête.

…Suite : http://www.yabiladi.com/articles/details/41068/maroc-bcij-demantele-reseau-trafic.html

00000000000000000000000000000000000000000000

AERONARCOTRAFIC ???: here’s where people are flying private jets

by Emily Jane Fox @emilyjanefox

private jet top

If you see a private plane in the sky, there’s a pretty good chance it’s coming from — or heading to — New York City.

Of the most traveled private jet routes in 2013, seven out of the top 10 were flown either in or out of New York, according to Knight Frank’s Wealth Report.

While jet setters were jumping in and out of the big apple most often, the report found that the most popular route was the trip from Moscow to the Cote d’Azur in the south of France.

The ranking of routes is based on data from NetJets, a subsidiary of Berkshire Hathaway (BRKA) that allows customers to charter or partially own private planes.

MORE: http://money.cnn.com/2015/03/04/luxury/top-ten-private-jet-routes/

000000000000000000000000000000000000000000

BIRMANIE (triangle d’or): Rangoun croît au milieu du trafic d’opium

Mis en ligne le 17.12.2015

Julie Zaugg et Clément Bürge Birmanie

Clément BürgeLe chemin de boue rouge zigzague entre les plantations de gingembre, d’avocats et de mangues.

Au-dessus: la crête des montagnes bleutées de l’Etat Shan, au nord-est de la Birmanie. En contrebas: les toits de tôle des maisons en bambou tressé du village de Ho Hwait, scintillants sous le soleil. Et, au détour d’un col, un vallon, couvert de pavots à opium. Les petites tiges vertes aux feuilles crénelées s’étalent à perte de vue, au milieu d’une forêt d’épis qui ont noirci sur leur tige.

«Le maïs sert à cacher les plantations de pavot», signale Hnin Sandar, une habitante de ce village où tout le monde cultive l’opium. Après la floraison, la sève violette contenue dans le bulbe du pavot sera récoltée à la main, puis séchée sous forme de boule.

Planté au bout d’une route en gravier qui serpente entre les rizières et les forêts de bambou, à une heure et demie de la ville la plus proche, Taunggyi, le village de Ho Hwait se situe dans la «zone noire», c’est-à-dire en territoire Pa-O, un groupe tribal armé qui contrôle une partie de l’Etat. Et se trouve aussi au cœur du Triangle d’or. Une région à cheval sur la Birmanie, la Thaïlande, le Laos et la Chine, qui génère une bonne partie de l’opium mondial.

La production de la pâte brune qui sert de matière première à l’héroïne a explosé ces dernières années. En 2014, la Birmanie en a généré 670 tonnes, contre 320 tonnes en 2006. Le pays est aujourd’hui le deuxième producteur mondial d’opium derrière l’Afghanistan.

La culture de cette plante psychotrope a déjà une longue histoire dans cette partie du monde. «Ce sont les troupes du parti politique du Guomindang, réfugiées dans le nord de la Birmanie après la prise de pouvoir par les communistes chinois en 1949, qui l’ont introduite», détaille Sai Lone, un humanitaire originaire de l’Etat Shan qui travaille pour Swissaid. Au départ de ces troupes, ce sont les minorités ethniques Wa et Kokant, en lutte contre le régime militaire birman, qui se sont emparées d’une partie du trafic de l’opium, comme l’ont fait, de leur côté, les milices créées par le gouvernement pour lutter contre les insurgés.

Cet équilibre précaire a été rompu au début des années 2000, quand les Wa et les Kokant, mis sous pression par Pékin, ont décrété une suspension de la culture du pavot, faisant ainsi chuter la production d’opium. Pas pour longtemps. «Ces interdictions ont alors engendré une migration des régions frontalières avec la Chine vers le sud de l’Etat Shan», raconte encore Sai Lone. La culture d’opium y a repris de plus belle dès 2006, cette fois dans les zones sous contrôle Shan et Pa-O.

Opium ou café?

Dans le village de Ho Hwait, plusieurs femmes se sont rassemblées dans une salle revêtue de linoléum bleu. Orné d’un petit temple bouddhiste, devant lequel sont posées des offrandes, cet espace sert de lieu de rencontre aux habitants. Assises en tailleur à même le sol, les femmes débattent du choix de remplacer une partie de l’opium par du café, sous l’égide d’un projet pilote de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime. «Il va falloir attendre encore deux ans avant que le café, planté en 2014, ne génère des profits, fait remarquer Hnin Sandar. En attendant, nous devons manger.»

Ces populations, qui pratiquent une agriculture de subsistance sur des coteaux escarpés à plus de 1500 mètres d’altitude, sont extrêmement pauvres. «Elles parviennent à faire pousser de quoi se nourrir durant huit mois de l’année, ensuite elles doivent générer de l’argent pour acheter à manger pour les quatre mois restants», souligne Akiko*, une travailleuse humanitaire japonaise.

Pour ces populations, la culture du pavot à opium représente plusieurs avantages: il pousse aisément, même en altitude, dans les sols de mauvaise qualité. Et l’opium peut être stocké durant de longs mois avant d’être monnayé petit à petit. Vendu en portion de 1,6 kilo valant de 600 000 à 1 million de kyats (entre 630 et 720 francs), il est facile à transporter. «Certains villages se trouvent à cinq jours de marche du prochain marché», précise Akiko.

«La plupart de ces paysans dépendent de l’opium pour 40 à 50% de leurs revenus, souligne Jochen Wiese, responsable du projet de substitution de café de l’ONU. Cela leur permet de gagner environ 1200 dollars par an.» Ce grand Allemand flegmatique aux airs de Bill Murray a passé vingt-huit ans à convaincre les cultivateurs de coca au Pérou de passer au café. Il veut réitérer l’exercice en Birmanie.

Dans la salle communautaire de Ho Hwait, les visages des femmes se sont subitement refermés. La discussion a pour objet les trafiquants qui viennent leur acheter l’opium. Qui sont-ils? «Je ne sais pas: ils viennent la nuit, nous ne voyons pas leur visage», lâche Ma Nang Kyu, une villageoise.

Des trafiquants protégés

«Les acquéreurs sont en général des hommes d’affaires locaux qui ont un pied dans l’économie formelle et un pied dans les trafics en tout genre: opium, méthamphétamine, jade, teck», note Patrick Meehan, un chercheur britannique qui s’apprête à publier une thèse sur ce sujet. La récolte d’opium est ensuite transformée en héroïne dans des laboratoires de fortune, puis acheminée de l’autre côté de la frontière chinoise, à pied et à dos de mules.

Elle arrive dans la province du Yunnan, frontalière de la Birmanie, puis est distribuée dans le reste du pays par des groupes liés aux triades de Hong Kong ou de Taiwan. «La demande a explosé en Chine ces dernières années, 90% de l’opium birman y est exporté», fait remarquer Tom Kramer, un expert de la drogue basé en Birmanie. L’Empire du Milieu compte désormais 1,3 million d’héroïnomanes.

Rien ne distingue le bureau de l’Armée de l’Etat Shan du Sud (SSA-S) des autres maisons qui bordent cette ruelle tranquille de Taunggyi, si ce n’est les barbelés qui l’entourent et le drapeau rouge orné d’un fusil et d’un sabre qui flotte sur le toit. A l’intérieur, le général Sai Oo sirote un thé sucré assis sur un grand canapé en similicuir gris, un talkie-walkie à la main. Ce groupe armé fondé en 1995 est l’une des principales factions ethniques en lutte contre le régime militaire.

«Le gouvernement protège les trafiquants et permet à l’héroïne de passer la frontière, dénonce le général. Lorsqu’il procède à des arrestations, ce n’est que du menu fretin, jamais les gros poissons.» La plupart des soldats ne reçoivent pas de salaire de l’Etat central et se financent en soutirant des pots-de-vin aux cultivateurs d’opium et aux trafiquants. Plusieurs observateurs locaux disent avoir vu des convois de l’armée accompagner les chargements de drogue jusqu’à la frontière.

Les factions rebelles, comme la SSA-S, et les milices progouvernementales ne sont pas non plus des oies blanches. «Ces formations récoltent un impôt auprès des cultivateurs d’opium dans les zones sous leur contrôle», détaille Tom Kramer. Cette taxe peut atteindre 20 millions de kyats (14 400 francs) par village et par saison.

Baron de la drogueHLEDAN CENTER, Rangoun Le complexe comprenant un centre commercial et des bureaux a été construit par l’entreprise Asia World, un conglomérat fondé par le baron de la drogue Lo Hsing Han et dirigé par son fils, Steven Law.

Le Hledan est l’un des centres commerciaux les plus chics de Rangoun. Une boutique Tissot y côtoie de petites échoppes vendant des nids d’hirondelle, des bracelets en jade et du thé à bulles. Des enfants sillonnent les couloirs, perchés sur des éléphants à roulettes électriques.

C’est l’une des dernières œuvres d’Asia World, un conglomérat fondé en 1992 par Steven Law. Cet homme d’affaires discret de 57 ans est le fils du baron de la drogue Lo Hsing Han, décédé en 2013. Ce dernier «avait reçu une concession de la part de l’ex-premier ministre birman Khin Nyunt lui permettant de pratiquer la culture et le trafic d’héroïne», selon un câble diplomatique américain publié par WikiLeaks. En 2008, les Etats-Unis l’ont accusé d’avoir, avec son fils, monté «un empire de la drogue».

Asia World se trouve derrière les principaux projets immobiliers de Rangoun. La firme a construit l’aéroport de la ville et l’exploite. On lui doit aussi le principal port de Rangoun, le Traders Hotel, un établissement de luxe, ainsi que la chaîne de supermarchés Asia Light. Elle a également construit un pipeline gazier et pétrolier qui relie la Birmanie à la Chine, et une bonne partie de Naypyidaw, la nouvelle capitale créée par le régime militaire en 2005.

Asia World n’est pas le seul conglomérat né de l’argent de la drogue à avoir investi dans l’économie birmane. A Rangoun, le coût moyen d’un appartement a augmenté de 600% en dix ans. A près de 750 dollars en moyenne le mètre carré, la location d’un logement y coûte plus cher qu’à Bangkok. «Cette bulle immobilière est alimentée par l’argent du trafic, précise Tom Kramer. La plupart des acquisitions se font en cash, sans reçu et à des prix défiant toute logique.»

Blanchiment dans l’immobilier

Sachant que la Birmanie produit environ 70 tonnes d’héroïne par an, les profits générés par ce trafic pourraient atteindre 2 milliards de dollars par an. «Cet argent a servi de capital de départ pour toute une série d’entreprises birmanes créées par des hommes d’affaires impliqués dans le trafic de drogue, explique Patrick Meehan. Ils ont par la suite utilisé ces firmes pour blanchir les profits tirés d’activités illicites en les investissant dans des projets immobiliers.»

Shwe Taung, une entreprise créée en 1990 par Aik Htun, un homme d’affaires shan que les Etats-Unis ont dans leur collimateur en raison de ses liens avec le trafic d’héroïne, en fait partie. La firme a construit un mall à Rangoun appelé Junction Square, des bureaux, des hôpitaux et une école. L’homme de 67 ans se trouve encore derrière Asia Wealth Bank, un établissement dont la licence a été révoquée en 2005 en raison de ses activités de blanchiment d’argent.

Le Hong Pang Group, créé par Wei Hsueh-kang, un ex-associé du baron de la drogue Khun Sa recherché par la justice américaine, a pour sa part construit une partie de l’autoroute Rangoun-Mandalay. Le milicien Kyaw Myint se trouve quant à lui derrière la banque Mayflower, accusée de blanchiment d’argent aux Etats-Unis et fermée par l’Etat birman en 2005. Il se concentre aujourd’hui sur sa société immobilière Chin Su et ses usines de papier. En 2010, il a été élu au Parlement régional de l’Etat Shan, aux côtés de cinq autres trafiquants, sous les couleurs du parti de la junte militaire, l’USDP.

L’aéroport de Rangoun est un étrange pot-pourri architectural. Le rectangle tout de verre et d’acier du terminal international trône à côté d’une pagode dorée d’où partent les vols domestiques. Construit par Asia World en 2007 pour 13,3 millions de dollars, il sera bientôt assorti d’un nouveau terminal. Il pourra alors accueillir 6 millions de passagers par an. Cela rapportera 120 millions de dollars par an au conglomérat de Steven Law, rien qu’en taxes de passagers.

* Prénom d’emprunt.

http://www.hebdo.ch/hebdo/cadrages/detail/rangoun-cro%C3%AEt-au-milieu-du-trafic-d%E2%80%99opium

000000000000000000000000000000000000000000000

FRANCE (Douane française – BAN): la Douane commande à Socarenam des vedettes de 26 mètres

La Douane françDOUANEaise poursuit le renouvellement de ses moyens. Elle vient ainsi de passer commande de deux nouvelles vedettes de 26 mètres au chantier Socarenam. Elles sont livrables fin 2017.

D’ici là, Socarenam aura achevé deux vedettes garde-côtes (VGC) de 32 mètres également destinées aux douaniers français. La première, dont la coque vient d’être mise à l’eau à Saint-Malo, doit être achevée à l’été 2016 alors que la seconde est prévue courant 2017.

http://www.meretmarine.com/fr/content/la-douane-commande-socarenam-des-vedettes-de-26-metres

lire AUSSI: http://www.meretmarine.com/fr/content/les-nouveaux-patrouilleurs-et-vedettes-de-la-douane

000000000000000000000000000000000000000000000000000000000

FRANCE (Poissy): 123 kg de cannabis découverts dans un appartement – Le Parisien

J.C. et H.R. | Publié le Vendredi 18 Déc. 2015,

Poissy. 123 kg de cannabis ont été découverts par les enquêteurs de la Sûreté Départementale dans un appartement du quartier de Beauregard. (LP/YF.)

C’est ce qu’on peut appeler une belle prise. Les enquêteurs de la Sûreté Départementale des Yvelines ont découvert, jeudi après-midi, quelque 123 kg de cannabis dans un appartement de Poissy.

C’est au cœur du quartier de Beauregard que les forces de l’ordre sont intervenues après avoir recueilli un renseignement quelques heures auparavant. La drogue se trouvait dans le salon de l’appartement. Elle était à moitié déballée dans des sacs.

La locataire du logement, une femme âgée de 30 ans, mère d’un jeune enfant, était présente sur place au moment de la perquisition réalisée par les fonctionnaires.

Cette femme, employée à la mairie de Plaisir, a été placée en garde à vue dans les locaux de la Sûreté Départementale, situés à Viroflay. Elle doit être déférée, dans le courant de la journée de ce samedi, devant un juge d’instruction de Versailles puis un juge de la détention et de la liberté qui décidera de son sort.

Lors de sa garde à vue, la trentenaire a expliqué aux enquêteurs qu’elle vivait seule dans ce logement avec son fils et qu’elle avait accepté « pour rendre service » à une de ses connaissances de stocker la cargaison de drogue amenée mercredi. Ce ne devait être que provisoire, a-t-elle assuré, le cannabis étant censé partir rapidement dans un autre endroit dont elle ne connaît pas l’adresse. La cargaison saisie est évaluée à 370 000 à 740 000 € à la revente.

L’homme qui lui a amené la marchandise est activement recherché par la police.

http://m.leparisien.fr/poissy-78300/poissy-123-kg-de-cannabis-decouverts-dans-un-appartement-18-12-2015-5385155.php

Posté avec WordPress pour Android

00000000000000000000000000000000000000000

MEXICO: aseguran más de 331 kilogramos de cocaína en Nuevo León [Droga] – 19/12/2015 | Periódico Zócalo

Ciudad de México.- Personal de la Procuraduría General de la República (PGR) aseguró más de 331 kilogramos de cocaína, durante un operativo realizado en Monterrey, Nuevo León.

Los hechos ocurrieron en un inmueble ubicado en la avenida Fidel Velázquez, colonia Nueva Morelos, al cumplimentar una orden de cateo otorgada por un juez federal penal especializado.

En un comunicado, la dependencia informó que de acuerdo con las investigaciones, en ese lugar las autoridades decomisaron 279 paquetes que contenían 331 kilos 525 gramos de cocaína.

Durante la diligencia ministerial también se aseguraron tres armas de fuego, dos largas y una corta, más de 600 cartucho útiles de diversos calibres, 23 cargadores y cuatro vehículos.

Lo asegurado quedó a disposición de la Subprocuraduría de Control Regional, Procedimientos Penales y Amparo con sede en Nuevo León, donde se integra la indagatoria correspondiente.

ij☺

http://www.zocalo.com.mx/seccion/articulo/aseguran-mas-de-331-kilogramos-de-cocaina-en-nuevo-leon-1450569799

Posté avec WordPress pour Android

00000000000000000000000000000000000000000000

MEXICO: detienen a tres en Tijuana con 265 kilos de cocaína

http://m.milenio.com/policia/Detienen-Tijuana-kilos-cocaina_0_649135111.html

Posté avec WordPress pour Android

000000000000000000000000000000000000000000

NARCOTRAFIC (Combine démasquée): un sous-marin transportant 3 tonnes de cocaïne repéré au large des îles Galapagos

http://www.rtl.be/videos/page/rtl-video-en-embed/640.aspx?VideoID=561331&bAutoStart=1&bAutoNext=0&bAutoMute=1&bPubDelayed=0
Un sous-marin transportant 3 tonnes de cocaïne a été arraisonné par les autorités navales près des îles Galapagos, a annoncé le ministre de l’Intérieur équatorien Jose Serrano.Les trois membres de l’équipage ont été arrêtés lorsque leur embarcation a connu des problèmes mécaniques non loin de la frontière maritime avec la Colombie. Des agents anti-drogues des deux pays ont stoppé le bateau. La cargaison était probablement destinée au marché américain.

http://m.rtl.be/info/780468

Posté avec WordPress pour Android

00000000000000000000000000000000000

NARCOTRAFICO: incautan tres toneladas de cocaína que trasladaban en un submarino | Noticias Uruguay y el Mundo actualizadas – Diario EL PAIS Uruguay

ColombiaEFEvie dic 18 2015 20:47

Las autoridades de Colombia y Ecuador se incautaron de tres toneladas de cocaína y capturaron a tres personas que la transportaban en un semisumergible, a 200 millas náuticas de las islas Galápagos, informaron hoy fuentes castrenses.

En la operación realizada en aguas del Pacífico participaron guardacostas de Colombia y Ecuador que persiguieron la nave que navegaba en zigzag para evadir controles, según un comunicado de la Armada colombiana.La persecución del semisumergible duró cuatro días en los que también recibieron el apoyo de Estados Unidos, agregó la información.

Afficher l'image d'origine

« El semisumergible, los capturados y el material incautado están siendo remolcados por una unidad de Guardacostas del Ecuador hacia la costa del país vecino, a donde arribará en las próximas horas » y se determinará la cantidad exacta de cocaína que transportaba el aparato, señaló la Armada colombiana.

http://www.elpais.com.uy/mundo/incautan-tres-toneladas-cocaina-submarino.html

Posté avec WordPress pour Android

0000000000000000000000000000000000