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FRANCE: Annecy assiégée par l’héroïne

Implantés à l’orée des bois qui entourent Annecy, les dealeurs vendent l’héroïne à 100 € les 5 g, soit deux fois moins cher qu’ailleurs en France.La ville est devenue une porte d’entrée de cette drogue en France via la Suisse proche et des réseaux d’Europe de l’Est.

Sébastien Roselé | 17 Déc. 2015,

Implantés à l’orée des bois qui entourent Annecy, les dealeurs vendent l’héroïne à 100 € les 5 g, soit deux fois moins cher qu’ailleurs en France.
(PhotoPQR/«le Dauphné libéré»/Gregory Yetchleniza.)

3,5, kg d’héroïne et 18 000 € en liquide. C’est un des derniers exemples en date des prises de la brigade des stups du commissariat d’Annecy (Haute-Savoie). Sur cette opération du 8 décembre, quatre ressortissants albanais ont été interpellés et placés en détention provisoire.

Ce qui ne pourrait n’être qu’un simple trafic de stupéfiants local se révèle être, depuis deux ans, un phénomène inquiétant sur les bords du lac, et qui pourrait même gangrener toute la région. Un sacré contraste avec l’image paisible et cossue associée à la ville. « Nous sommes confrontés à une implantation massive d’une mafia albanaise spécialisée dans la revente d’héroïne », explique le procureur d’Annecy, Eric Maillaud. Le magistrat décrit l’implantation progressive de dix à vingt points de vente situés à l’orée des bois tout autour de la cité lacustre, qui alimentent « entre 1 000 et 2 000 clients ». « Un dealeur interpellé nous parle de 17 kg d’héroïne qu’il a vendus en trois mois, pour un chiffre d’affaires de 350 000 € », ajoute-t-il.

C’est une nouvelle politique suisse plus répressive, ciblant les clients, qui a poussé les trafiquants albanais à se délocaliser en France. Baptisée Hydra et lancée en 2011, cette opération a progressivement dissuadé les acheteurs français de traverser la frontière. « Pour être au plus près des clients, les dealeurs se sont installés d’abord à Annemasse (ville française à deux pas de Genève et à 50 km d’Annecy) », explique un fonctionnaire. Et ils ont continué leur progression.

Selon un autre agent, l’expansion ne fait que commencer : « On perd du terrain ! » Policiers et parquet sont incapables d’évaluer avec précision les quantités revendues, les chiffres d’affaires et le circuit permettant d’alimenter les points de vente. La drogue, elle, vient d’Afghanistan. «  Elle est acheminée par des réseaux turcs avec lesquels leurs collègues albanais entretiennent des relations historiques », explique un fonctionnaire français basé en Albanie et chargé de lutter contre les trafics.

Un réseau tombe, un autre prend la relève

Pour asseoir leur business, les mafieux mènent « une politique commerciale agressive », note le procureur Maillaud. La drogue est vendue 100 € les 5 g, soit 20 € le gramme, deux fois moins cher que partout ailleurs en France. Mieux, le produit vendu est de très bonne qualité, avec une teneur en héroïne oscillant entre 12 % et 18 %, quand la qualité moyenne nationale tourne autour des 5 %*.

Le système est bien rodé. Un contact parlant français accueille au téléphone les consommateurs qui lui passent commande. Un rendez-vous est donné. La transaction se fait par un autre vendeur dans les bois. La drogue est cachée dans une souche d’arbre, l’argent dans une autre. Et quand un réseau tombe, le contact téléphonique, qui n’a pas été arrêté, relance les clients. « Il envoie même des SMS aux 200 ou 300 clients de son prédécesseur ! Ça peut faire sourire mais c’est terriblement inquiétant », relate le procureur. Certains consommateurs sont même incités, contre un gramme gratuit, à faire venir de nouveaux clients.

* Source : Observatoire français des drogues et des toxicomanies.

Une drogue qui revient en force

Dans une note confidentielle datant d’avril dernier, la direction centrale de la police judiciaire relève « une hausse exceptionnelle de 74 % des saisies d’héroïne » en France en 2014, comparé à 2013. Les quantités de drogue interceptées sont passées de 570 kg à 990 kg. Il s’agit des derniers chiffres disponibles. Dans ce même document, la police judiciaire considère que « cette augmentation témoigne d’une présence accrue de l’héroïne sur le territoire national ».

Ce retour de l’héroïne fait suite à une période de raréfaction de ce produit hautement addictif en France et, plus généralement, en Europe dans les années 2011 et 2012, à la suite du « démantèlement de grosses structures d’approvisionnement », explique-t-on du côté de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT). Pour autant, le nombre de consommateurs resterait stable. L’observatoire évalue à 600 000 le nombre de consommateurs qui auraient déjà pris de l’héroïne au moins une fois dans leur vie en France. Ce qui reste très marginal par rapport à d’autres produits. « C’est presque quatre fois moins que le nombre d’expérimentateurs de cocaïne. »

Pas de hausse des consommateurs, certes, mais, reconnaît l’OFDT, « l’intérêt pour l’héroïne semble aujourd’hui plus net, au détriment de celui pour des médicaments de substitution, car le produit est plus disponible depuis deux ans et sa pureté augmente ». La police judiciaire, elle, met en garde contre « la reprise de ce trafic qui laisse percevoir l’implantation durable en France de filières d’acheminement. Il pourrait s’accroître dans les prochaines années en raison de la disponibilité croissante de l’opium dans les zones de production (notamment en Afghanistan) ».

http://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/annecy-assiegee-par-l-heroine-17-12-2015-5378797.php

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L’or du crime, profits d’Etat

Biens confisqués:
Chaque pays doit également se donner
«les moyens de dépister, geler, gérer et confisquer les produits du crime»
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Les biens saisis en FrancePar Emmanuel Fansten , Alexandre Léchenet et BIG, Infographie 15 décembre 2015 à 19:46
 Les biens saisis en France BiG

Décryptage.

Le crime n’a jamais autant rapporté à l’Etat. En 2015, selon Bercy, la vente de biens confisqués car issus d’activités criminelles, a permis de faire rentrer plus de 20 millions d’euros dans les caisses publiques, deux fois plus que l’année précédente. «Il est moral que les biens achetés grâce à l’argent de la délinquance soient confisqués puis revendus au profit du budget de l’Etat», se félicite Michel Sapin, le ministre des Finances. L’argent réaffecté aux comptes publics pourrait cependant être bien supérieur. L’an dernier, les services de police et de gendarmerie ont en effet saisi 458 millions d’euros de biens, plus de vingt-six fois le montant récupéré par Bercy. Immeubles, bateaux, voitures de sport, assurances vie… (voir infographie ci-dessus), le volume des avoirs criminels gelés par la justice ne cesse d’augmenter. Sauf qu’en bout de chaîne, seule une partie de ces biens est effectivement confisquée et vendue au profit de l’Etat.

En collaboration avec plusieurs médias européens (1), Libération a mené un audit sur la situation propre à chaque pays et mutualisé les chiffres obtenus. On estime aujourd’hui à 4 milliards d’euros la valeur globale des avoirs saisis en Europe. Une tendance lourde, qui modifie en profondeur la lutte contre la délinquance.

Des saisies en hausse

Après l’Italie, la France est un des pays pionniers dans la lutte contre le produit du crime. Un des plus actifs aussi. «Ce gouvernement travaille d’arrache-pied à priver les délinquants de leurs biens mal acquis, se targuait Manuel Valls à la mi-octobre. En trois ans, les saisies d’avoirs criminels ont été multipliées par trois». Des chiffres qui reflètent une inflexion politique relativement récente. Pendant longtemps, les saisies n’existaient quasiment pas au stade de l’enquête judiciaire. Seul le produit du crime était intercepté, les stupéfiants typiquement, ou la voiture ayant servi à un «go-fast». Désormais, tout bien en lien avec l’infraction, même indirectement, peut être confisqué.

Au sein de la Direction centrale de la police judiciaire, un service est spécialement dédié à cette tâche : la Plateforme d’identification des avoirs criminels. Dotée d’une vingtaine d’agents et d’une dizaine d’antennes régionales, cette structure mixte police-gendarmerie est un service opérationnel capable d’intervenir directement ou en appui. Dans le cadre de leurs enquêtes, policiers et gendarmes peuvent aussi s’appuyer sur les groupes d’interventions régionaux, dont la mission est d’éplucher le patrimoine des délinquants grâce aux fichiers fiscaux et bancaires. Une estimation indispensable pour évaluer en amont ce que peut rapporter une enquête.

Limitées au départ à la criminalité organisée, notamment le trafic de drogue, les saisies se sont progressivement étendues à la délinquance en col blanc. «Aujourd’hui, en valeur, les stups représentent à peine 15 % des saisies, indique un haut responsable policier. En termes de gains, les dossiers financiers type blanchiment ou escroquerie ont pris une place prépondérante.»

Les policiers notent également une montée en puissance des saisies dans les affaires de grande fraude fiscale. Même si la villa des Balkany, le bateau de Takieddine ou certains biens mal acquis africains restent des cas exceptionnels. Cette grande délinquance transnationale, très organisée, reste d’ailleurs la plus difficile à combattre. Rompus aux techniques de dissimulation et bardés d’avocats fiscalistes, les plus gros fraudeurs s’abritent derrière une cascade de trusts et de sociétés écrans pour dissimuler leur patrimoine. Ces dernières années, le volume des avoirs saisis par les policiers et les gendarmes n’en a pas moins augmenté de façon vertigineuse : 154 millions d’euros en 2010, 247 en 2011, 291 en 2012, 357 en 2013 puis 458 l’an dernier. Avec un bémol toutefois, comme dans tous les autres pays : à peine 20 % des biens saisis sont effectivement confisqués aux délinquants par la justice.

Des confiscations plus rares

Longtemps dépourvues de tout cadre juridique et laissées à l’appréciation des magistrats, les saisies judiciaires sont désormais encadrées. La loi du 9 juillet 2010, qui vise à faciliter les procédures, a eu pour principal effet la création de l’Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués (Agrasc). Placé sous la double tutelle de la Justice et du Budget, cet établissement public indépendant est chargé de gérer et de vendre les biens saisis. Pour la justice, il s’agit à la fois de mieux appréhender les profits générés par la délinquance et de renforcer l’effet dissuasif de la sanction pénale.

«Au départ, l’idée était moins de remplir les caisses de l’Etat que de lutter efficacement contre le crime, explique Charles Duchaine, le patron de l’Agrasc. Personne n’imaginait faire des bénéfices.» Cet ancien juge d’instruction à Marseille, connu pour avoir mis en examen Jean-Noël Guérini, a pris la tête de l’agence en juillet 2014 avec pour objectif d’infuser cette nouvelle culture de la saisie dans les enquêtes, notamment à travers les formations dispensées par l’Agrasc aux magistrats.

Autre possibilité inscrite dans la loi de 2010, celle de vendre des biens saisis avant jugement, en particulier quand ils risquent de se déprécier. Concernant l’argent directement saisi, il est placé sur un compte à la Caisse des dépôts et consignations, et les intérêts servent à autofinancer l’Agrasc. Ces sommes n’entrent définitivement dans les caisses publiques qu’une fois le jugement de confiscation prononcé, et sont alors dispatchées entre le budget général de l’Etat et la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives.

Principal problème : les confiscations prononcées lors des verdicts sont très inférieures aux saisies effectuées dans le cadre d’enquête. Faute de jugements d’exécution, nombre de biens sont restitués à leur propriétaire. «Après jugement, le nombre de restitutions est toujours supérieur à celui des confiscations», maugrée un policier. Cette déperdition suscite une double incompréhension : d’un côté les juges reprochent aux policiers de saisir trop largement pour faire du chiffre, y compris vieux scooters ou écrans plasma, compliqués à revendre ensuite. De l’autre, les policiers déplorent que les biens saisis soient aussi rarement confisqués par les magistrats, qui ont tendance à considérer la saisie comme excessive. «Il faudrait que les tribunaux confisquent davantage, dit Duchaine. Cette culture n’a pas encore été intégrée par les juridictions de jugement

Disparités européennes

En Europe, les saisies ont été encouragées par une directive d’avril 2014 sur le gel et la confiscation des instruments et des produits du crime. Ce texte introduit la possibilité de saisir non seulement les biens liés au crime, mais aussi ceux achetés avec les produits de ce crime. Chaque pays doit également se donner «les moyens de dépister, geler, gérer et confisquer les produits du crime». Près de deux ans plus tard, où en est l’application de cette directive ?

Selon l’audit réalisé en collaboration avec nos partenaires européens, les 28 pays de l’UE ont voté une loi sur la confiscation des biens, mais de fortes disparités subsistent entre les Etats. Certains, comme le Luxembourg et le Danemark, n’ont par exemple aucun dispositif de gestion des biens saisis et confisqués. Plus généralement, la philosophie sur le sujet varie d’un pays à l’autre. En Italie, la loi adoptée dès 1996 pour faire face à la mafia permet ainsi de réutiliser les biens confisqués dans un but social. Et quand ils ne sont pas dévolus à des associations, les bénéfices des ventes sont versés au budget du ministère de la Justice et alimentent un fonds d’aide aux victimes des crimes. Alors qu’en Espagne, comme en France, les biens sont rapidement vendus pour alimenter les caisses de l’Etat.

Les biens saisis en Europe

Autre objectif affiché par Bruxelles : faciliter la coopération internationale «en matière de recouvrement d’avoirs». Désormais, les biens peuvent être confisqués dans d’autres Etats au titre de l’entraide pénale internationale. Les magistrats doivent remplir des «certificats de gel», équivalents du mandat d’arrêt européen pour les saisies. «C’est un outil très performant qui impose à tous les Etats membres la décision de saisie d’un immeuble, explique un magistrat spécialisé. Ça permet de sortir du champ trop strict des commissions rogatoires internationales.» En cas de saisie dans un pays étranger, des conventions de partage permettent aux deux Etats partenaires de se répartir les profits. Pour certains gros dossiers, les délais peuvent être très longs. Une villa appartenant à la mafia a ainsi été saisie en 2006 par la France, pour le compte de la justice italienne. En 2014, elle était toujours louée par son propriétaire, un parrain de la ’Ndrangheta (mafia de la région de Calabre, sud de l’Italie). Le bien a finalement été vendu récemment pour 780 000 euros. Une vente en dessous du prix du marché, selon les spécialistes.

(1) Enquête initiée par Dataninja.it, cofinancé par JournalismFund.eu, en collaboration avec l’Espresso , El Confidencial , Stern , France 3 et Libération.

Emmanuel Fansten , Alexandre Léchenet , BIG Infographie

SOURCE:http://www.liberation.fr/france/2015/12/15/l-or-du-crime-profits-d-etat_1421066
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MEXICO: el aeropuerto del DF, puerta para la cocaína; reporte de la PGR desde 2009

CIUDAD DE MÉXICO.

Siete de cada diez decomisos de cocaína que se realizaron en el país, de 2009 a la fecha, se hicieron en el Aeropuerto Internacional de la Ciudad de México (AICM), de acuerdo con reportes de la Procuraduría General de la República (PGR).

Información de la dependencia detalla que en seis años se incautaron dos toneladas del alcaloide en 35 operativos, de los cuales 25 tuvieron su origen en las instalaciones de la terminal aérea del Distrito Federal, droga proveniente de Colombia, Panamá y Perú.

En septiembre pasado se realizó el mayor decomiso de cocaína de la historia en el AICM. El caso se conoció como el de la “cocaína negra”.

En el área de aduanas, un grupo especial de la Policía Federal y de la PGR localizó 40 costales identificados con una etiqueta que especificaba: “óxido de zinc”, pero que en realidad era cocaína y provenía de Bogotá, Colombia.

Para la Procuraduría General de la República, la segunda puerta de entrada de la cocaína es el puerto de Manzanillo, Colima.

La Cocaína 
se filtra 
por el AICM

El 75 por ciento de los decomisos de este alcaloide fueron en el Aeropuerto del DF, que suman dos toneladas desde 2009.

Uno de los lugares preferidos de los traficantes para ingresar cocaína al país es el Aeropuerto Internacional de la Ciudad de México ( AICM). El 75 por ciento del total de esta droga que ha sido decomisada y reportada por la Procuraduría General de la República (PGR), en los últimos seis años, ha pasado por dichas instalaciones.

De acuerdo con la PGR, de 35 decomisos de cocaína en el país, 25 fueron en la terminal aérea, lo que sumó un total desde 2009 de dos toneladas de esta droga asegurada , tanto en la terminal 1 como en la 2.

La procedencia de la cocaína que llegó hasta el Distrito Federal fue enviada desde Colombia, Panamá y Perú, principalmente.

Así como en épocas de Pablo Escobar, en las que este capo colombiano empleó los métodos más ingeniosos para camuflar la droga entre obras de arte, maletas con doble fondo, viejos refrigeradores y harina de pescado para comercializarla en diversas partes del mundo, en el AICM las autoridades mexicanas han descubierto la droga en las maneras más inusuales como en bultos ocultos en un sarcófago; los narcotraficantes han escondido la cocaína dentro de cajas de cereal y bolsas de café o de plano la han teñido de negro para hacerla pasar por otro tipo de sustancia.

El 3 de julio de 2010, la PGR aseguró más de 16 kilos de cocaína oculta en un sarcófago de caucho en las instalaciones de la aduana del Aeropuerto de la Ciudad de México, que era remitida desde Santiago de Compostela, España.

Mientras en la plataforma 54 de la Terminal 2, meses antes del incidente del sarcófago, estaban escondidos 17 kilos 620 gramos de droga entre cajas de cereal y bolsas de café que venían en un vuelo procedente de Lima, Perú.

El mayor decomiso de cocaína de la historia en el AICM se conoció como el caso de la “cocaína negra”, en septiembre de este año. En el área de aduanas, un grupo especial de la Policía Federal y de la PGR localizó 40 costales identificados con una etiqueta que especificaba: “óxido de zinc”, pero que en realidad era cocaína y provenía de Bogotá, Colombia.

Pero entre las formas más comunes de ingresar cocaína a México también está una que ha puesto en riesgo la vida de decenas de “burreros” (transportistas clandestinos de droga). Aunque este método parezca simplemente una trama de película como la contada en el guión de la cinta nominada al Óscar María llena eres de gracia, no lo es, pues constantemente la PGR, detiene a sudamericanos que consumieron cápsulas de cocaína para transportar la droga, a través de su estómago.

Ésta es la historia de Manuel Alejandro Orduña Corrales, él ingirió en total 70 cápsulas en forma de pequeñas salchichas, las cuales contenían aproximadamente 707 gramos de cocaína. El 22 de febrero de 2011 fue detenido cuando las autoridades detectaron la droga mediante rayos X y desde ese entonces, está pagando una condena en el Reclusorio Preventivo Sur.

Jesús Emmanuel León Vargas también fue detenido en la Terminal Uno. En su abdomen hallaron 462.6 gramos de cocaína en envoltorios confeccionados con látex cuando intentaba abordar un vuelo con destino a Ámsterdam-Copenhague.

Éste es un método peligroso. Un periódico boliviano reportaba que en un baño del aeropuerto de La Paz, una joven española murió al reventársele en el estómago, sólo siete de las 97 cápsulas que había tragado para llevar de contrabando.

Otras entradas

Aunque los decomisos más frecuentes de cocaína desde 2009 han sucedió en el Aeropuerto Internacional de la Ciudad de México, de acuerdo con los boletines de la PGR, el Puerto de Manzanillo, Colima, también se ha convertido en el segundo foco rojo para su tráfico.

En abril de 2015, en la Aduana de Manzanillo, en el interior del buque Diego Bridge, se reportaba un contenedor con cuatro maletas que transportaban 101 kilos de la droga.

En tierra también han habido decomisos, uno de estos trasiegos, 14 mujeres se hicieron pasar por turistas mientras viajaban en el autobús. Les descubrieron38 kilos de cocaína.

http://m.excelsior.com.mx/nacional/2015/12/27/1065470

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ALGERIE: 103 tonnes de kif traité saisies en 10 mois

Trafic de drogue à l’Ouest

Par K. REGUIEG-ISSAAD
le 26-12-2015 10:00

Entre le 1er janvier et le 12 décembre 2015, plus de 45 tonnes de kif traité, 81,923 g de cocaïne et 33.327 comprimés psychotropes ont été saisis. ©D. R.
Le général Tahar Othmani, commandant du 2e commandement régional de la Gendarmerie nationale, mettra en évidence la place qu’occupe le Maroc dans l’exportation frauduleuse de la résine de cannabis qui a atteint 3080 tonnes pour une superficie cultivée de 134 000 hectares.

La sonnette d’alarme sur le trafic de drogue en Algérie a été tirée, dernièrement, à Oran, par le général Tahar Othmani, commandant du 2e commandement régional de la Gendarmerie nationale, lors d’une conférence de presse où il n’a pas hésité à pointer du doigt le pays voisin accusé “d’inonder le marché local en produits hallucinogènes et en stupéfiants, notamment en cette période de fin d’année”. Selon l’intervenant, plus de 103 tonnes de résine de cannabis ont été saisis en l’espace de dix mois et 16 réseaux de trafic de drogue ont été démantelés dans huit wilayas. Dans le sillage de ses déclarations, l’orateur a indiqué que 20 339 individus impliqués dans le narcotrafic ont été arrêtés, en sus de la saisie de 85,156 g de cocaïne et
496 839 comprimés psychotropes. Le conférencier mettra en évidence la place qu’occupe le Maroc dans l’exportation frauduleuse de la résine de cannabis qui a atteint 3080 tonnes pour une superficie cultivée de 134 000 hectares. “Les pays de l’Union européenne ont procédé eux-mêmes à la saisie de 1000 tonnes de kif traité face un pays qui dispute le leadership du trafic de drogue à l’Afghanistan”, a martelé le général Othmani. Selon lui, les rapports de l’ONU dénoncent les pratiques de pays fournisseurs qui n’hésitent pas à impliquer des mineurs dans le trafic de drogue. C’est une invasion des produits hallucinogènes comme le kif traité et les comprimés psychotropes qui mettent en péril la santé des jeunes scolarisés. Le général Othmani révélera à ce propos la découverte d’une quantité de kif traité dans un établissement scolaire à Tlemcen. Il interpellera la société civile et les acteurs sociaux à l’effet de redoubler de vigilance pour “prévenir et agir ensuite”. Dans ce contexte, 500 comprimés d’ecstasy ont été saisis dernièrement, une quantité qui “nous vient directement du pays voisin de l’ouest du pays”, a-t-il précisé. Enfin, il est à signaler que les services du 2e commandement régional de l’Ouest du pays ont procédé, entre le 1er janvier et le 12 décembre 2015, à la saisie de plus de 45 tonnes de kif traité, 81,923 de cocaïne et 33 327 comprimés psychotropes. 1336 personnes ont été arrêtées dans le cadre de ces affaires dont 997 ont été incarcérés et 256 autres ont été acquittés dans 907 affaires traités par les différentes brigades et unités de la Gendarmerie nationale.

K. R-I.

http://www.liberte-algerie.com/ouest/103-tonnes-de-kif-traite-saisies-en-10-mois-238990

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