FRANCE (Angers): saisie record de drogue pour plusieurs millions d’euros

angers.saisie-record-de-drogue-pour-plusieurs-millions-deurosAngers – Modifié le 21/03/2016

Les policiers d’Angers viennent d’interpeller un homme de 40 ans. Chez lui, 18 kg d’héroïne, 23 kg de cannabis, des armes et plus de 30 000 € en liquide.
« Du jamais vu à Angers et même dans le département », affirme cette source proche du dossier. Les policiers angevins de la Brigade des stupéfiants de la sûreté départementale de Maine-et-Loire ont arrêté un homme de 40 ans, dans le quartier de Monplaisir à Angers, qui serait impliqué dans un important trafic de drogue.

A son domicile, les enquêteurs ont mis la main sur 12 kg d’héroïne, 6 kg de poudre d’héroïne coupée, 23 kg de résine de cannabis. Mais aussi deux armes de poing. Et plus de 32 000 € en liquide. « Tout cela représente une valeur de plusieurs millions d’euros ! »

L’Angevin devrait être déféré ce lundi après-midi devant la Jirs (Juridiction inter-régionale spécialisée) de Rennes.

http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/angers-49000/angers-une-enorme-saisie-de-drogue-dans-un-quartier-4111564

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OCRTIS (Marseille): la garde à vue du policier soupçonné de trafic de drogue est prolongée

Publié le 21 mars 2016

Le procureur de la République de Marseille Brice Robin devrait donner une conférence de presse à l'issue de la garde à vue.

© Olivier Boitet / Maxppp |

Le procureur de la République de Marseille Brice Robin donnera une conférence de presse lundi 21 mars à 18h15.

Astrid Garaude

Un commandant de police âgé de 47 ans et travaillant pour la brigade anti-drogue de Marseille a été arrêté vendredi dernier alors qu’il s’apprêtait à vendre plusieurs kilos de drogue à des dealers.

La garde à vue du policier soupçonné de trafic de drogue à Marseille a été prolongée. Agé de 47 ans, ce commandant de police travaillant pour la brigade anti-drogue est décrit comme exemplaire par ses proches et ses collègues.

Pourtant, il a été arrêté vendredi dernier par la police des polices alors qu’il s’apprêtait à vendre de la drogue. Ce ne sont pas moins de 17 kilos de cannabis qui se trouvaient dans son véhicule alors qu’il se rendait à Aix-en-Provence.

Cet homme était très apprécié au sein de son service, auteur de plusieurs coups de filet contre des trafiquants du nord de Marseille. Mais depuis quelques temps, certains de ses collègues le trouvaient perturbé.

Toujours entendu par les policiers de l’IGPN (Inspection Generale Police Nationale), sa garde à vue pourrait prendre fin mardi.

Marseille : la garde à vue du policier soupçonné de trafic de drogue est prolongée
Un commandant de police âgé de 47 ans et travaillant pour la brigade an anti-drogue de Marseille a été arrêté vendredi dernier alors qu’il s’apprêtait à vendre plusieurs kilos de drogue à des dealers.
Intervenant : Yves Robert, syndicaliste représentant des cadres de la sécurité intérieure.
Equipe : J. Cholin – C. La Rocca – H. Henriol

http://m.france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes/bouches-du-rhone/marseille/marseille-la-garde-vue-du-policier-soupconne-de-trafic-de-drogue-est-prolongee-956949.html

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FRANCE (Marseille): l’ IGPN s’occupe d’un policier soupçonné d’avoir volé des kilos de drogue

 le 21 mars 2016,
Marseille : un policier soupçonné d'avoir volé des kilos de drogue© BERTRAND LANGLOIS / AFP (illustration)

Le policier sera présenté mardi pour sa mise en examen. Il a été interpellé vendredi avec 17 kilos de cannabis.

Un commandant de police de Marseille, interpellé vendredi avec 17 kilos de cannabis qu’il est suspecté d’avoir volé dans des scellés pour les revendre, va être présenté mardi à un juge en vue de sa mise en examen, a annoncé lundi le procureur de la République. Un mandat de dépôt sera requis contre ce chef de groupe à l’antenne marseillaise de l’OCTRIS (Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants), âgé de 47 ans, a précisé le procureur de Marseille, Brice Robin, lors d’une conférence de presse. « Si les policiers se mettent à trafiquer de la drogue, je ne vois pas pourquoi je leur réserverais un sort différent qu’à ceux qui ne sont pas policiers », a-t-il déclaré.

Il cherchait à vendre 40 kilos de cannabis et 1 kilo de cocaïne.

Brice Robin a annoncé avoir « été saisi le 9 mars » par le directeur de la PJ Marseillaise « d’une information relatant le fait qu’un policier de son service cherchait à vendre 40 kilos de résine de cannabis et un kilo de cocaïne », a relaté Brice Robin. Une enquête confiée à l’IGPN, la police des polices, et à la direction centrale de la PJ, a permis la découverte dans un autre véhicule personnel du policier de 35,5 autres kilos de résine de cannabis et, à son domicile situé près d’Aix-en-Provence, d’un peu d’herbe et de deux pochons de cocaïne d’un poids total de 37 grammes, a-t-il précisé.

Le policier a « involontairement » dérobé la drogue. (Syndrome Virenque)

Au cours de sa garde à vue, le policier a dit avoir « involontairement dérobé » ces 52,5 kilos de drogue qu’il prétend avoir oubliés, le 9 février, dans son véhicule professionnel lors d’une opération de destruction de drogue dans un incinérateur. En revanche, il a nié le vol de cocaïne, les 37 grammes saisis à son domicile ayant, selon lui, été trouvés dans une cité marseillaise lors d’une opération. Selon les premiers éléments de l’enquête, le policier espérait, en vendant la drogue, solder un crédit automobile. « Il s’agit d’un acte isolé d’un individu ayant agi seul et qui ne saurait mettre en cause l’ensemble de son service », a ajouté le procureur.

http://www.europe1.fr/faits-divers/marseille-un-policier-soupconne-davoir-vole-des-kilos-de-drogue-2698894

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MAROC (Cannabis): des conférenciers appellent depuis Tanger à une intervention royale

Par Amyne Asmlal le 20/03/2016 © Copyright : DR

Kiosque360.
Lors de la déclaration finale de la conférence organisée, à Tanger, sur le cannabis, les participants ont appelé à la dépénalisation de la culture de cette plante.
Ils proposent des alternatives juridiques et socio-économiques à la politique de répression et de pénalisation actuelle.

Les participants à la «Conférence internationale sur le cannabis et les drogues» ont adressé au Souverain une motion sollicitant son intervention pour réglementer la culture du cannabis, rapporte le quotidien Assabah dans son édition du lundi 21 mars. La rencontre a été organisée, ce week-end, par la Région Tanger-Tétouan-Al Hoceima, dans son siège de Tanger, et a connu la présence remarquée d’une partie du corps diplomatique accrédité à Rabat.

Le communiqué final de la conférence comporte une autre motion, également soumise au Souverain, afin que le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) réalise une étude, en concertation avec tous les intervenants concernés, sur la possibilité de revoir le volet du code pénal qui porte sur la drogue, notamment sa culture et sa consommation. Laquelle étude devrait prendre particulièrement en compte l’angle des droits de l’Homme.

Les conférenciers ont, de même, appelé les Nations Unies à adopter de nouvelles approches et politiques dans le domaine de la lutte contre la drogue. Approches qui prendraient en compte le droit au développement durable, la santé publique et les droits de l’Homme. Cette révision d’approche est dictée, affirme le communiqué final de la conférence, par les retombées néfastes et non productives de la politique de répression et de pénalisation actuellement adoptée par l’ONU.

De même, ils ont appelé tous les Etats à s’engager pour apporter aide, soutien et protection aux dépendants de drogues.

Selon Ilyas El Omari, président de Région, cité par le quotidien, «l’objectif central de cette conférence a été de proposer des alternatives juridiques qui prennent en compte le droit à la santé, à la dignité, au développement et à la prospérité et des alternatives socio-économiques qui permettent un développement global et durable tout en respectant le patrimoine et les usages des habitants».

Le quotidien Akhbar Al Yaoum s’est également intéressé au sujet dans son édition du lundi 21 mars. Ilyas El Omari, également secrétaire général du PAM, défend la culture du cannabis, et ses adversaires politiques l’accusent de servir un agenda électoral, affirme le journal. Citant le secrétaire général du PAM, le quotidien affirme que la déclaration d’indépendance des Etats-Unis est rédigée sur une feuille fabriquée en chanvre. De même qu’une plante de kif, produite localement, contient entre 50 et 60 substances pharmaceutiques pouvant entrer dans le traitement de plusieurs maladies, dont des maladies du cœur.

Malgré cela, affirme la même source, ce sont près de 40.000 agriculteurs de condition très modeste qui vivent actuellement dans les montagnes du Rif, dans la peur et sans papiers d’identité. Ils sont privés de tous leurs droits, dont les plus élémentaires, parce qu’ils sont recherchés pour culture de cannabis. En même temps, les personnes poursuivies, entre barons de la drogue et membres de réseaux de trafics de stupéfiants, sont au nombre de 400, soit à peine 1% de l’ensemble des personnes poursuivies en justice.

http://m.le360.ma/page.php?link=http://www.le360.ma/fr/politique/cannabis-des-conferenciers-appellent-depuis-tanger-a-une-intervention-royale-65507

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ARGENTINA: en el límite con Bolivia se intercambia cocaína por granos

En Aguas Blancas, los bagayeros llegan con sus carros a la vera del río Bermejo para pasar mercaderías
En Aguas Blancas, los bagayeros llegan con sus carros a la vera del río Bermejo para pasar mercaderías.Foto:Ministerio de Seguridad

LA NACION

Lunes 21 de marzo de 2016

SALVADOR MAZZA, Salta.- Son apenas dos portones gigantes enfrentados a la corta distancia de 15 metros. Dos edificaciones de paredes bien altas unidas por un improvisado terraplén de cemento. Nada que llame demasiado la atención si no se tuviese en cuenta que una está en la Argentina y la otra en Bolivia. A un par de kilómetros está el paso oficial entre esta ciudad y San José de Pocitos. Pero esos fondos de viviendas representan la frontera viva y permeable. Un cargamento de cocaína puede tardar apenas segundos en ser cruzado por allí, por algo más de 1000 dólares para que quien se arriesgue luego a transportarlo 150 kilómetros hasta las zonas de acopio en Orán. Aquí, en esa cañada, se caminan los primeros quince pasos de todo contrabando. De aquel lado sale la droga y de éste, el pago preferido en estos días: granos.

Entre gendarmes caminó por esa cañada la ministra de Seguridad, Patricia Bullrich. Escuchó las explicaciones de los hombres que están en la zona caliente del tráfico de drogas. Ese punto de traspaso quedó inutilizado por la presencia de patrullas. Pero la situación puede repetirse algunos pasos más allá. Es un juego de acción y reacción permanente. De un lado y otro están acostumbrados a cruzar por los fondos de las casas. Es casi imposible detener ese movimiento sin generar una alteración social. La primera línea de la frontera tiene su propia lógica.

El primitivo intercambio de drogas por granos de todo tipo (un insumo vital en Bolivia, que deja un margen de ganancia mayor a los traficantes) es el inicio de un proceso narco que termina hoy en enfrentamientos armados por el control de los puestos de venta en las ciudades. Aquí empieza todo. Incluso la penetración del narcotráfico en la política, como lo muestra el caso reciente con un concejal de esta ciudad detenido y otro prófugo por transportar cocaína.

El narcotráfico aparece aquí como una perdigonada que se abre hasta impactar sus objetivos sin importar si falla alguna munición. Puede cruzar en mochilas por esos senderos semiurbanos y seguir a campo traviesa con motocicletas o camionetas que cortan alambrados, con el bombardeo desde avionetas u oculto en vehículos. No sólo se intenta pasar drogas: la Aduana de esta ciudad mostró a Bullrich el caso de un contrabando de balas.

La ministra recorrió esta zona de frontera con el secretario de Seguridad Interior, Eugenio Burzaco; el secretario del Consejo de Seguridad Interior, Gerardo Milman, y el jefe de la Gendarmería, comandante general Gerardo Otero. Visualizó aquí la necesidad primaria de desplegar más efectivos y reforzó su idea de contar rápido con tecnología, como aviones-radar y drones, pero también decidió explorar la vía de una reconversión social en estas ciudades como forma de restar peso económico real al contrabando.

El cruce ilegal de mercancías es parte del sustento de miles de familias a ambos lados de la línea. Lo saben los gendarmes de la zona. En Aguas Blancas, otro complicado enclave fronterizo, directamente se debió aplicar la tolerancia estatal frente a la masividad del contrabando. No se puede detener a pueblos enteros.

Las barcazas cruzan el río Bermejo en un minuto desde la homónima ciudad boliviana, de 35.000 habitantes. Se instaló un puesto migratorio, pero canoas y balsas improvisadas con neumáticos desembarcan a menos de 300 metros, con salida directa a la estación de ómnibus de Aguas Blancas. En ese punto el problema es el contrabando de ropa. Un par de kilómetros fuera de esa localidad de 3000 habitantes está el puesto de Gendarmería, sobre la ruta 50. En un juego diario, se descarga la mercancía cien metros antes para ser transportada en las espaldas de cientos de bagayeros. Pasan por detrás del control y vuelven a cargar los vehículos. Detener ese elemental bypass del contrabando podría derivar en una pueblada. Funcionarios, gendarmes y jueces comparten esa opinión.

Por eso, se busca dar con los transportes cuando se alejan de la zona. Las cargas nutren las irregulares ferias de ropa de las grandes ciudades. Aquí también tiene su inicio el problema de los manteros porteños. Frontera y ciudad quedan así comunicadas en una retroalimentación de abastecimiento y consumo. Y todo empieza hoy con el primitivo intercambio de droga por granos.

http://www.lanacion.com.ar/1881692-en-el-limite-con-bolivia-se-intercambia-cocaina-por-granos

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MAROC: la culture marocaine du cannabis mise à l’index

http://www.liberte-algerie.com/actualite/la-culture-marocaine-du-cannabis-mise-a-lindex-244188

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MAROC (Pétition): remplacement des 85 000 hectares de culture de cannabis (zone du Rif) par des cultures vivrières.

http://www.mesopinions.com/petition/sante/remplacement-85-000-hectares-culture-cannabis/18819

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BRASIL: ex-presidiário é preso com 5 kg de cocaína pela Polícia Federal em RR | Roraima | G1

20/03/2016

Prisão ocorreu neste domingo (20) no Senador Hélio Campos, zona Oeste.
Segundo PF, homem estava livre há seis meses após confessar crime.
Droga estava enterrada no quintal do suspeito (Foto: Polícia Federal/Divulgação)Droga estava enterrada no quintal do suspeito (Foto: Polícia Federal/Divulgação)

A Polícia Federal (PF) em Roraima cumpriu na manhã deste domingo (20) um mandado de busca e apreensão em uma residência no bairro Senador Hélio Campos, na zona Oeste de Boa Vista, durante uma operação de combate ao tráfico de drogas na capital. Na ocasião, em ex-presidiário foi preso em flagrante.

Ao chegar no local, a policia encontrou cerca de 5 kg de cocaína enterrados em vários locais do terreno.

Além da droga, também foram encontrados uma balança de precisão, uma trouxinha pronta para revenda e R$ 1,6 mil provenientes do tráfico.

Conforme a PF, o homem preso durante a operação, já esteve responde pelo mesmo crime e estava em liberdade há pouco mais de seis meses. Ele confessou o crime durante interrogatório ao delegado de Polícia Federal.

Após a prisão, o seguida o homem foi conduzido para a Cadeia Pública de Boa Vista, onde deve responder por tráfico de drogas e associação para o tráfico, de acordo com a PF.

http://g1.globo.com/rr/roraima/noticia/2016/03/ex-presidiario-e-preso-com-5-kg-de-cocaina-pela-policia-federal-em-rr.html

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OCRTIS: un service français!

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Office Central pour la Répression du Trafic Illicite des Stupéfiants

L’O.C.R.T.I.S. a été créé par le décret du 3 août 1953 qui répondait aux recommandations de la Convention internationale sur les stupéfiants signée à la Société des nations le 26 juin 1936, reprises dans l’article 35 de la Convention unique sur les stupéfiants de 1961 de l’O.N.U. préconisant la création d’un service de coordination nationale de lutte contre les stupéfiants par État.

Ce décret de 1953 modifiait celui du 21 novembre 1933 qui créait un premier « Service central des stupéfiants ». Ce service remplaçait lui-même le « Service des stupéfiants et de la traite des blanches », rattaché alors au « Contrôle général des services de recherches judiciaires » de la Sûreté générale (1907-1908). Ce premier service était compétent sur l’ensemble du territoire, ports militaires inclus.

Avec le plan global de lutte contre le trafic de drogue élaboré en 2010, l’O.C.R.T.I.S. est aujourd’hui placé au centre d’un dispositif de renforcement de la répression du trafic illicite de stupéfiants et sa dimension opérationnelle et stratégique a été renforcée.

L’O.C.R.T.I.S. est rattaché à la Direction centrale de la police judiciaire (D.C.P.J.), au sein de la Sous-direction pour la lutte contre la criminalité organisée et la délinquance financière (S.D.L.C.O.D.F.).

Composé de policiers, de gendarmes et d’un officier de liaison de la douane, l’O.C.R.T.I.S., dont le siège se trouve situé à Nanterre (92), possède également des implantations extérieures différentes :

  • un détachement sur le site de la plateforme aéroportuaire de Roissy-Charles-de-Gaulle, spécialisé en matière de trafic illicite international de stupéfiants par voie aérienne ;
  • et, conformément à l’arrêté ministériel du 15 avril 2013, quatre autres antennes placées pour emploi auprès du directeur inter-régional de la police judiciaire (D.I.P.J.) compétent au lieu de leur implantation. Une antenne antillaise à Fort-de-France avec deux détachements territoriaux à Pointe-à-Pitre et à Saint-Martin. Trois antennes métropolitaines, à Lille, Marseille et Bordeaux qui dispose d’un détachement implanté à Bayonne.

En septembre 2010, une nouvelle structure intégrée et interministérielle a été créée au sein de l’O.C.R.T.I.S. Il s’agit de la Division du renseignement et de la stratégie (D.R.S.), chargée  d’améliorer la coordination de la lutte contre les trafics transnationaux de stupéfiants et de renforcer les capacités d’analyse et de traitement des menaces liées à ces trafics.

Les missions de l’O.C.R.T.I.S sont celles d’un organe d’administration centrale et d’un service de police judiciaire :

  • centraliser les renseignements pouvant faciliter la recherche, la prévention des infractions en matière de lutte contre le trafic illicite des produits stupéfiants ;
  • procéder à des enquêtes sur tout le territoire national pour l’identification et le démantèlement des filières de trafic de stupéfiants ;
  • coordonner sur le territoire national les enquêtes importantes, notamment les livraisons surveillées ;
  • apporter aide et assistance aux services locaux, si nécessaire dans certains domaines techniques (surveillance, détournement de produits chimiques…) ;
  • coordonner avec les partenaires institutionnels (Ministère des affaires étrangères, Ministère de la défense, douane) les interceptions de navires suspectés de se livrer au trafic illicite de produits stupéfiants par voie maritime ;
  • fournir à tous les services d’enquête des statistiques sur l’état du trafic et de l’usage des stupéfiants en France et de la documentation générale ;
  • représenter la police judiciaire française aux réunions des divers organismes nationaux et internationaux ; en sa qualité de correspondant Europol et Interpol, l’office sert de liaison entre les services nationaux et étrangers pour les questions de stupéfiants.

Service de police judiciaire à compétence nationale, l’O.C.R.T.I.S. procède à des enquêtes sur tout le territoire national pour la recherche des trafics nationaux et internationaux de stupéfiants.

L’office bénéficie du concours des officiers de liaison (O.D.L.) – criminalité organisée/stupéfiants – de la Direction de la coopération internationale (D.C.I.) implantés dans des zones stratégiques : pays de production (Maroc, Colombie, Pays-Bas…), ou pays de transit (Venezuela, Brésil, Espagne…). Ces O.D.L. assurent un relais opérationnel avec les autorités répressives locales et régionales.

Il assure le traitement des demandes étrangères adressées via le canal Interpol. Il exécute les délégations judiciaires et commissions rogatoires adressées à un juge français par des autorités étrangères.

L’office gère et met à disposition les informations statistiques transmises par les services répressifs (police, gendarmerie, douane) au travers de l’Outil de système d’informations relatives aux infractions sur les stupéfiants (O.S.I.R.I.S.), et donne accès à sa documentation opérationnelle.

L’office participe activement aux programmes de stages spécialisés stupéfiants en France et à l’étranger ; il effectue également des actions d’information et de sensibilisation auprès de diverses administrations partenaires.

Dans le domaine de la compétence internationale, l’O.C.R.T.I.S. a initié et contribué activement, avec ses partenaires européens, à mettre en place des structures internationales destinées à renforcer le contrôle opérationnel des vecteurs maritimes et aériens du transport de la drogue à grande échelle :

  • Le M.A.O.C-N. (Maritime Analysis and Operation Center-Narcotic) implanté à Lisbonne en septembre 2007 dont l’action vise à prolonger la lutte contre le trafic de stupéfiants engagée dans les Caraïbes, sur la façade Atlantique ;
  • Le Ce.C.L.A.D-Med. (Centre de coordination pour la lutte anti-drogue en Méditerranée) implanté à Toulon en décembre 2008 et dédié à la lutte anti-drogue en Méditerranée ;
  • Deux plates-formes régionales d’échanges de renseignements, l’une installée à Dakar (Sénégal) et l’autre à Accra (Ghana)

http://www.police-nationale.interieur.gouv.fr/Organisation/Direction-Centrale-de-la-Police-Judiciaire/Lutte-contre-la-criminalite-organisee/Office-Central-pour-la-Repression-du-Trafic-Illicite-des-Stupefiants

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« L’OCRTIS est devenu le premier narcotrafiquant de France! » dixit un ancien magistrat instructeur

Magouille institutionnelle, dossiers montés et arrang…

lire: FRANCE (OCRTIS): quant à la lutte contre le narcotrafic!

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FRANCE (Marseille): policier et trafiquant de drogue…L’OCRTIS encore sous les projecteurs!

OCRTIS1Scandale sans précédent à Marseille : un commandant de police chargé de la lutte antidrogue a été interpellé hier alors qu’il s’apprêtait à vendre du cannabis à des dealeurs. Il a été placé en garde à vue.

Stéphane Sellami | 19 Mars 2016

Marseille (Bouches-du-Rhône). La drogue que le commandant de police de la brigade des stupéfiants s’apprêtait à revendre à un trafiquant proviendrait de saisies réalisées après le démentèlement de plusieurs réseaux, notamment à la cité sensible de la Castellane.
Marseille (Bouches-du-Rhône). La drogue que le commandant de police de la brigade des stupéfiants s’apprêtait à revendre à un trafiquant proviendrait de saisies réalisées après le démantèlement de plusieurs réseaux, notamment à la cité sensible de la Castellane. (PhotoPQR/« la Provence »/Souillard Bruno.)

Nouveau coup de tonnerre au sein de l’institution policière. Hier matin, un commandant de police en poste à l’antenne de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants…

http://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/policier-et-trafiquant-de-drogue-19-03-2016-5640645.php

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Un commandant de police de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) de Marseille, âgé de 47 ans, est interrogé depuis vendredi par «la police des polices» après son interpellation alors qu’il transportait 17 kilos de résine de cannabis dans son véhicule près d’Aix-en-Provence, comme l’avait révélé Le Parisien.

Selon La Provence, «Il semble désormais établi que le policier avait rendez-vous avec un revendeur de drogue, afin qu’il lui cède la marchandise». Une trentaine de kilos supplémentaires, issus d’une saisie douanière, ont par ailleurs été retrouvés à son domicile.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/marseille-le-policier-tentait-de-vendre-17-kilos-de-cannabis-20-03-2016-5644043.php

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Un policier est en garde à vue ce vendredi à Marseille (Bouches-du-Rhône) après avoir tenté de vendre plusieurs kilos de cannabis sous scellés.

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« L’OCRTIS est devenu le premier narcotrafiquant de France! » dixit un ancien magistrat instructeur

Magouille institutionnelle, dossiers montés et arrang…

lire: FRANCE (OCRTIS): quant à la lutte contre le narcotrafic!

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FRANCE (Douaniers): le 17 mars 2016, les ministres Michel Sapin et Christian Eckert ont présenté les résultats 2015 de la douane française à la Gare du Nord

Le jeudi 17 mars 2016, Michel SAPIN, ministre des Finances et des Comptes publics, et Christian ECKERT, secrétaire d’Etat chargé du Budget ont présenté les résultats de la douane pour l’année 2015 en présence de la directrice générale des douanes et droits indirects, Hélène CROCQUEVIEILLE.

Une année 2015 sur tous les fronts

« Une fois de plus, la douane a démontré l’an passé qu’elle était à la hauteur des défis qui se présentaient à elle. Et des défis relevés, il y en a eu en 2015.

Le premier, peut-être le plus visible aux yeux de nos concitoyens, et certainement le plus sensible dans le contexte de l’année 2015, c’est la protection des Français et de notre territoire. La douane a participé activement à la lutte contre le terrorisme et au contrôle des frontières. Elle a su faire preuve d’une grande réactivité, d’un engagement sans faille et a obtenu des résultats significatifs. Pour renforcer encore sa capacité d’action, dans le cadre de la mobilisation contre le terrorisme, elle recrutera 1 000 agents supplémentaires en 2016 et 2017. Elle bénéficiera aussi d’une enveloppe de 45 millions d’euros sur 2 ans pour l’amélioration de son équipement et de ses outils de communication.

Le deuxième défi de la douane est de lutter contre toutes les formes de trafics. C’est un enjeu majeur pour l’ordre public, qui n’est parfois pas sans lien avec le financement du terrorisme. Les résultats de 2015 sont en nette progression : les saisies de cocaïne ont été multipliées par 2,5 ; celles de tabacs de contrebande ont augmenté de 50 %. Des résultats importants ont également été obtenus pour les saisies d’armes, dans la lutte contre les flux financiers illicites, la fraude fiscale ou la contrefaçon.

Enfin, en 2015, la douane a continué de déployer son énergie au service de l’activité économique nationale. C’était là son troisième défi : soutenir la compétitivité de nos entreprises et contribuer au développement de l’attractivité de notre territoire. Elle l’a fait, avec succès, en s’engageant dans la mise en oeuvre des 40 mesures concrètes de son plan « Dédouanez en France », à destination des entreprises et plateformes logistiques internationales. C’est en bonne partie grâce aux mesures mises en oeuvre par la douane que la France occupe le premier rang dans le classement mondial Doing Business de la Banque mondiale, pour ce qui touche au commerce transfrontalier.

Plus que jamais, la douane se modernise pour remplir ses missions avec efficacité dans un monde en transformation. Son premier gage de réussite, c’est d’abord l’énergie, l’expertise et la conscience professionnelle de l’ensemble des douaniers qui y oeuvrent chaque jour. Dans le cadre du projet stratégique
Douane 2018 et des moyens exceptionnels déployés par l’État pour appuyer l’action de la douane contre le terrorisme, ils sont un maillon essentiel des forces de sécurité du pays et un atout pour sa compétitivité.

Les résultats de la douane en 2015 témoignent de l’engagement et du travail accompli par les agents des douanes tout au long de l’année passée, dont la dynamique va se poursuivre en 2016. »

Communiqué de presse : Michel Sapin et Christian Eckert saluent les bons résultats de la douane pour 2015 – 17/03/2016
[www.economie.gouv.fr – PDF – 206 Ko]

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Depuis les attentats du 13 novembre, les missions et les moyens de la douane ont évolué dans la lutte contre le terrorisme. Cela passe par le renforcement des contrôles aux frontières mais aussi la création d’un groupe opérationnel de lutte contre le terrorisme (GOLT), au sein de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières, chargé de centraliser et transmettre les informations recueillies aux différents services de lutte contre le terrorisme.
En 2015, 1.158 armes à feu ont par ailleurs été saisies, contre 828 en 2014. La douane prépare aussi le programme PNR (Passenger Name Record, registre européen des données des passagers aériens), qu’elle hébergera dans ses locaux à Roissy. Mais pour les syndicats, les 1.000 postes annoncés ne sont qu’une « mascarade » car les suppressions prévues sur 2016 et 2017 sont maintenues, « soit 500 suppressions ». Déplorant « 6.000 emplois » perdus en 20 ans, une intersyndicale (CGT, Solidaires, Unsa, USD-FO) appelle à une mobilisation le 24 mars.

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DNRED (DOD): l’ancien directeur des opérations (jusqu’en 2014) au sein de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) a été placé en garde à vue dans les locaux de la brigade de répression de la délinquance économique (BRDE)

dnredL’information est confirmée par le parquet de Paris : l’ancien directeur des opérations (jusqu’en 2014) au sein de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) a été placé en garde à vue dans les locaux de la brigade de répression de la délinquance économique (BRDE) un service de la police judiciaire parisienne. La DNRED est une des 6 composantes de la communauté française du renseignement au même titre que la DGSI ou la DGSE. L’audition sous contrainte avait débuté mardi matin. Elle s’est terminée mercredi en fin d’après-midi. Le directeur n’a pas été déféré devant un magistrat à l’issue de sa garde à vue.

Les magistrats enquêtent sur les méthodes des services de lutte contre les stupéfiants. Après l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtris), ce sont les douanes qui font l’objet de la curiosité des juges. En janvier, ils ont perquisitionné les locaux de la DNRED, dans une atmosphère houleuse selon des témoins. La justice tente de savoir si les douanes, avisées par des indics, laissent entrer des tonnes de produits stupéfiants sur le territoire national puis procèdent à la saisie de la marchandise en en laissant une partie aux dealers-informateurs.

Ces livraisons sont encadrées par la loi. Mais elles peuvent susciter la convoitise ou la corruption de certains fonctionnaires. Dans un premier temps, les magistrats ont épluché le train de vie des douaniers mis en cause et n’ont pas pu démontrer d’enrichissement personnel à ce stade.

http://www.lepoint.fr/societe/exclusif-l-ex-patron-du-renseignement-des-douanes-en-garde-a-vue-17-03-2016-2026045_23.php

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LIRE aussi:  FRANCE (Grand Bal des « Faux-culs »): tous, du BCS en passant par la DCPJ, la DNRED, l’ IGPN, l’ OCRTIS, le SIAT et … le Parquet vont rivaliser dans le port de « faux-nez »

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OCRTIS (Office anti-drogue): le patron muté sous la pression judiciaire ?

D’après les informations de M6, François Thierry devrait être prochainement muté de son service. Un départ précipité par une affaire judiciaire.
Publié le 19/03/2016 à 18:45 | Le Point.fr

François Thierry, commissaire divisionnaire de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants

François Thierry, commissaire divisionnaire de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants © Copyright 1999 Adobe Systems Incorporated/ PATRICK

Thierry, actuel commissaire divisionnaire de l’ Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), devrait être muté à la sous-direction antiterroriste (SDAT) dans les prochaines semaines. C’est en tout cas ce qu’affirme M6, qui va même jusqu’à expliquer que cette promotion serait en réalité due aux récents démêlés de l’office anti-drogue avec la justice.

« La justice s’intéresse depuis plusieurs mois au fonctionnement de certaines sections de l’OCRTIS, et des relations entretenues entre les responsables de ces groupes, et les indicateurs qui fournissent les informations permettant les saisies », explique M6. Certains fonctionnaires seraient en effet soupçonnés de ne pas avoir coopéré entièrement avec la justice dans le cadre d’une saisie de sept tonnes de cannabis fin 2015 dans le 16e arrondissement de Paris. Dans cette affaire, un ex-patron des douanes avait été placé en garde à vue le 17 mars.

« Dysfonctionnements supposés »

En poste depuis six ans à l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants, François Thierry est connu dans les médias depuis plusieurs années comme le visage de la lutte anti-drogue. D’après des sources policières, la mutation de ce fonctionnaire respecté et médiatique permettrait « d’apaiser les tensions internes et externes » autour du service, et de « renouer des relations de confiance avec certains magistrats qui rechignaient parfois à saisir un office, peut-être victime d’égarements de certains de ses cadres ». Une promotion qui n’empêcherait pas cependant François Thierry d’être entendu prochainement devant les juges pour expliquer les « dysfonctionnements supposés de son futur-ex service », explique M6.

http://www.lepoint.fr/justice/office-anti-drogue-le-patron-mute-sous-la-pression-judiciaire-19-03-2016-2026583_2386.php

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ITALIA: il veliero della cocaina, riccionese arrestato per traffico internazionale

capvertIl veliero della cocaina, riccionese arrestato per traffico internazionale

L’imbarcazione era partita dal Brasile ma è stata intercettata e abbordata al largo dell’isola di Capo Verde dalla polizia spagnola

http://www.riminitoday.it/cronaca/riccione-veliero-della-cocaina-riccionese-arrestato-per-traffico-internazionale.html

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ARGENTINA (narcopolíticos): “W”, la cocaína que ya recorre medio país

De la avioneta al garage: un mecanismo bien aceitado.

La envía desde Bolivia el empresario Wilson Maldonado Balderrama. En febrero cayó una banda de narcopolíticos argentinos con su droga.

La cocaína incautada en febrero en Santiago del Estero.

La cocaína incautada en febrero en Santiago del Estero.

Algunas veces un camión cargado con cocaína es mucho más que eso. El domingo 14 de febrero Gendarmería secuestró sobre la ruta nacional 16 –a la altura de Taco Pozo, Santiago del Estero– 267 kilos de esa droga que eran llevados escondidos en un transporte con acoplado. El operativo fue bautizado “Febrero Blanco” y seguramente quedará en la historia como una de las causas más reveladoras sobre cómo funciona el narcotráfico en nuestro país, sus rutas y su poder corruptor.

El 14 de febrero los gendarmes que detuvieron la marcha del camión se encontraron con 250 ladrillos de cocaína envueltos en plásticos de diferentes colores marcados con una letra “W”.

Para el fiscal federal de Salta Ricardo Toranzos –que venía siguiendo los pasos de la banda– este detalle terminó de confirmar sus sospechas respecto al dueño de la cocaína que estaba ingresando desde Bolivia en avionetas. Estas máquinas “bombardean” hasta 300 kilos por viaje en el monte salteño, principalmente en la zona de Anta. Hacen el delivery con la precisión que les dan los GPS y la seguridad que aportan los teléfonos satelitales. Además descargan la artillería de droga en campos previamente arrendados por la organización.

La prolija “W” de los ladrillos de Taco Pozo no sería otra cosa que la “marca de calidad” de Wilson Maldonado Balderrama (68), un empresario boliviano ligado al negocio de los hidrocarburos y afamado criador de caballos de carrera, fundador del Club Hípico Villa Montes (municipio del sur boliviano) y admirado en su pueblo por la performance de su caballo preferido, “El Pata i Lana”.

En 1993, Maldonado Balderrama –o “Chichín”, como le dicen cariñosamente– fue detenido en Buenos Aires acusado de traficante. Pero un tribunal lo absolvió alegando irregularidades en el operativo policial y la Corte confirmó este fallo. Ahora la Justicia Federal de Salta ordenó su captura internacional. Y no solo por “Febrero Blanco”.

Maldonado Balderrama aparece mencionado en decenas de escuchas teléfonicas de otro expediente, (el N° 6672) abierto en 2013 en la Justicia Federal de Orán, cuyo máxima autoridad judicial fue hasta hace poco el juez Raúl Reynoso, hoy procesado bajo la acusación de beneficiar a narcotraficantes.

Esa causa, que no logró avanzar, hoy se adjuntó a la investigación de Toranzos porque tiene sorprendentes coincidencias con “Febrero Blanco”, más allá de “Chichín” Madonado Balderrama. Para empezar, en ese expediente de hace tres años aparece el camión Mercedes Benz patente ENQ ahora secuestrado con droga en Taco Pozo.

Si bien el camión figura a nombre del legislador salteño Ernesto Aparicio –acusado de narco y fallecido en 2013, ver La sombra…–, el seguro del vehículo estaba a nombre de Rubén Alfredo Maurín (45). Este fue detenido el mismo 14 de febrero cuando manejaba una camioneta Ford Ranger 4×4 que iba adelante del camión. Poco antes había logrado escapar de los controles el concejal de Salvador Mazza Mauricio Gerónimo (32), quien aún hoy permanece prófugo.

Mirá también: La sombra de un legislador, detrás de los camiones

Gerónimo –quien tenía a su nombre 112 teléfonos– aparecía en la investigación original de Toranzos. Esta se inició en mayo de 2015, cuando un informante declaró que en un taller mecánico de la ciudad de Salta se había acondicionado un camión para transportar cocaína desde Anta hacia la provincia de Buenos Aires, en especial a la localidad de Cañuelas.

El posterior secuestro de los 267 kilos con la marca “W” y la detención de Ruben Maurín (alias “Yerco”, abogado) permitió conectar la causa “Febrero Blanco” con el clan familiar de los Maurín, oriundos de la zona de Anta.

Los Maurín son tres hermanos: “Yerco” –el mayor, que vive en Corrientes–; Alejandro (42 años, veterinario y presidente interino del Concejo Deliberante de Salvador Mazza, detenido el 26 de febrero pasado por pedido de Toranzos); y Miguel (39), preso desde fines de 2015.

“¿Vos lo has hablado a doblevé (W)?”, le dice Alejandro a su hermano Miguel en una escucha de fines de 2014. “Sí, pero no me contesta en ningún número y nada, che”, le responde Miguel. Por entonces un envío aéreo había fallado porque los pilotos no habían divisado a los baqueanos encargados de recoger la droga en el monte. El diálogo consta en el expediente 6672 y hay más datos sobre la banda en la causa 12.650/2015, a cargo del fiscal federal de Oran José Luis Bruno, en la que fue detenido Miguel.

En el marco de esta última investigación, el 8 de noviembre del año pasado la Gendarmería secuestró 311 kilos de cocaína que iban en una Chevrolet Zafira. El decomiso se realizó sobre la ruta 9, a la altura de Córdoba, y la droga era custodiada por un convoy de autos. En uno de los vehículos iba Miguel Maurín. Pero lo más interesante fue lo que declararon los choferes.

Luis Cifre

Luis Cifre

Mirá también: Una causa similar, con otro político detenido

“Nosotros hacíamos el transporte: nos dejaban el vehículo en determinado lugar y nos dirigíamos de Salta a Buenos Aires. Dejábamos el vehículo en un estacionamiento del barrio de Once y luego recibíamos la paga en mercadería”, contó uno de ellos, que reconoció haber hecho tres viajes idénticos con éxito. Su compañero dio más datos: “En la calle Moreno y Jujuy había un estacionamiento. Dejábamos las cosas y ellos me pagaban con la misma mercadería: treinta kilos o la plata”. De la avioneta al garage: un mecanismo bien aceitado.

Virginia Messi

http://www.clarin.com/policiales/cocaina-recorre-medio-pais_0_1543046039.html

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DROGUE (Consommation de cannabis): médaille d’or pour la France

coq bleu blc rgeUne étude de l’Organisation Mondiale de la Santé a réalisé un classement de la consommation de cannabis par pays et par âge.

L’étude s’intéressait plus globalement au comportement des jeunes de quinze ans face à la drogue, et ce, dans plus de quarante-deux pays (en Europe, au Canada et en Israël). Alors que la moyenne internationale situe à 15% la part de la population âgée de quinze ayant déjà consommé du cannabis, la France explose le record avec un taux moyen de 29% pour les garçons et 26% pour les filles. Il n’est pas simplement question d’expérimentation dans ces chiffres mais bien de consommation régulière, puisque là encore les petits français…

lire sur:http://m.gqmagazine.fr/pop-culture/news/articles/la-jeunesse-francaise-recoit-la-medaille-de-la-plus-grosse-consommatrice-de-cannabis-deurope/32658

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PANAMA: incautan cocaína en la Bahía de Panamá

  • Confiscación de la droga. (Foto: SPI)
Redacción/ Web
Sábado, Marzo 19, 2016 – 15:30

El Servicio de Protección Institucional (S.P.I.) en coordinación con el Servicio Nacional Aeronaval (SENAN) lograron incautar droga hoy, sábado, en la Bahía de Panamá cuando avistaron una lancha sospechosa.

leer: http://www.critica.com.pa/sucesos/incautan-cocaina-en-la-bahia-de-panama-426752

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COLOMBIA: Ejército destruye un laboratorio e incauta 762 kilos de cocaína al parecer perteneciente a las FARC

ejercito-laboratorioDomingo, Marzo 20, 2016 – 09:02

El Ejército destruyó un laboratorio y se incautó de 762 kilogramos de cocaína, que al parecer serían de las Farc, en zona rural de Ipiales (Nariño).

En la inspección, en la que no se logró ninguna captura, fueron hallados 188 kilogramos de pasta base de coca y una gran cantidad de materiales para el proceso de elaboración del estupefaciente.

LEER MAS:

http://hsbnoticias.com/noticias/judicial/destruyen-laboratorio-e-incautan-762-kilos-de-cocaina-en-nar-195330

http://www.minuto30.com/ejercito-destruye-un-laboratorio-e-incauta-762-kilos-de-cocaina-al-parecer-perteneciente-a-las-farc/452309/

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ECUADOR: guardacostas capturan dos embarcaciones con una tonelada de cocaína en Esmeraldas

BARCO COCALa embarcación que transportaba el estupefaciente fue identificada en Esmeraldas. Foto: Cortesía
Una tonelada de cocaína que era transportada por dos embarcaciones en 25 bultos fue incautada por el Subcomando de Guardacostas de Esmeraldas la tarde de este jueves 17 de marzo, en las costas de Esmeraldas. El operativa duró 15 horas y el producto arribó desde alta mar, al Subcomando de Guardacostas, pasadas las 02:00 de este viernes 18 de marzo de 2016, custodiado por elementos de la Marina, Unidad de Lucha Contra el Crimen Organizados (ULCO) y la Policía Nacional. Hasta el momento hay cinco detenidos, cuatro son ecuatorianos y uno de nacionalidad colombiana. Estas personas fueron puestas a órdenes de la Fiscalía de Delitos Acuáticos de Esmeraldas, para el procedimiento correspondiente.

Este contenido ha sido publicado originalmente por Diario EL COMERCIO en la siguiente dirección: http://www.elcomercio.com/actualidad/guardacostas-capturan-embarcaciones-cocaina-esmeraldas.html. Si está pensando en hacer uso del mismo, por favor, cite la fuente y haga un enlace hacia la nota original de donde usted ha tomado este contenido. ElComercio.com

http://www.elcomercio.com/actualidad/guardacostas-capturan-embarcaciones-cocaina-esmeraldas.html

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COLOMBIA (Narcotráfico ‘Neptuno’) : incautan millonario cargamento de cocaína del Clan Úsuga en Antioquia

urabaUn duro golpe al bolsillo del Clan Úsuga podría significar la incautación de dos toneladas de cocaína que la Armada Nacional hizo en el Golfo de Urabá.

El decomiso, informó la Armada, ocurrió por información de inteligencia en Necoclí (Antioquia) en un sector conocido como Punta Caribaná.

Según la fuente, una unidad de guardacostas, con apoyo de hombres de la Fuerza de Tarea Contra el Narcotráfico ‘Neptuno’ y del CTI, logró detectar en la tarde del viernes una embarcación de alta velocidad en la que se transportaba la sustancia ilegal y cuyo destino sería Centroamérica.

Cuando los ocupantes de la embarcación se percataron de la presencia de las autoridades, emprendieron la huida y abandonaron en una playa la lancha, cuyas características es de ‘go fast’.

Al verificar lo que transportaban en la embarcación, miembros de la Infantería de Marina  encontraron 82 bultos con 2.094 kilos de cocaína.

coca_urabaTal era la cantidad de droga, que las autoridades tuvieron que disponer de un helicóptero para llevar el alijo hasta Turbo (Antioquia), donde el CTI estableció mediante pruebas de laboratorio que se trataba, efectivamente, de clorhidrato de cocaína. 

“En el cargamento se pueden observar diferentes marcas, pero creemos que pertenece al Clan Úsuga”, dijo el general Adolfo Enrique Martínez Flórez, comandante de la Fuerza de Tarea Contra el Narcotráfico ‘Neptuno’.

Cada kilo de la droga incautada, una vez en Estados Unidos, puede alcanzar un valor de 30 mil dólares (unos 90 millones de pesos), y en Europa 45 mil.

Es decir, que el alijo que cayó en manos de la Armada podría costar unos 200 mil millones de pesos.

En lo va del año, la Armada ha logrado la incautación de 22 toneladas de cocaína avaluadas en 297 millones de dólares. 

http://www.noticiascaracol.com/antioquia/colombia/cae-millonario-cargamento-de-cocaina-del-clan-usuga-en-antioquia

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