UE: l’Albanie, premier producteur Européen de cannabis

ALBANIE-ICH-Balkans

UE : l’Albanie, premier producteur Européen de cannabis

L’Union européenne a publié un rapport pour l’année 2016 sur la production et le trafic de stupéfiants et l’Albanie figure à la première place de la liste pour le cannabis, suivi par les Pays-Bas et la République tchèque.

« L’Albanie continue d’être le premier pays en Europe pour la production de cannabis et sa vente illégale sur ​​les marchés européens » a déclaré le commissaire européen à la Migration et aux Affaires intérieures Dimitris Avramopoulos, dans le rapport de l’année 2016 sur la production et le trafic de stupéfiants.

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Bien que ces deux dernières années le gouvernement albanais a durci la lutte contre la drogue, l’Albanie reste le « mauvais élève » de la région et de l’Europe pour la culture de cannabis. Le rapport attire l’attention sur l’intervention de la police dans le village de Lazarat, à Gjirokaster, dans le sud de l’Albanie, rapporte NOA.

Après l’Albanie viennent les Pays-Bas, la République tchèque, qui prend une « part de marché » importante, ainsi que le Maroc, l’Espagne et l’Afghanistan.

D’après le rapport, la culture et le trafic de drogues est une activité illégale qui apporte des avantages à la criminalité organisée, s’ajoutant en cela notamment au terrorisme et à la traite des êtres humains. Selon l’UE, l’activité de production rapporte environ 30 milliards d’euros aux groupes criminels.

Selon ce même rapport, 38 % du marché est occupé par les plantes narcotiques, à savoir le cannabis, qui génère 9,3 milliards d’euros par an pour les trafiquants et producteurs. L’héroïne, dérivé de l’opium, vient du Caucase via la Turquie, l’Albanie et les pays des Balkans occidentaux.

La cocaïne occupe la troisième place, avec 24 % du marché pour 5,7 milliards d’euros. Viennent ensuite l’amphétamine et la méthamphétamine avec 8 %, l’extasie avec 2 % et d’autres substances psychoactives, rapporte Albinfo.ch.

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FRANCE (Drôme): 300 kilos de cannabis saisis lors de l’interception d’un go-fast

peage a7Drôme: 300 kilos de cannabis saisis lors de l’interception d’un go-fast

Mis à jour le 07/04/16

Cinq hommes, en provenance d’Espagne, ont été interpellés…

Ils étaient visiblement décidés à gagner au plus vite la région lyonnaise. Mais la police a freiné leurs ardeurs. Mercredi soir, aux alentours de 20 heures, les hommes de la police judiciaire de Grenoble et de la Brigade de recherche et d’intervention de Lyon (BRI) ont intercepté, dans la Drôme, un go-fast transportant 300 kg de résine de cannabis.

En direction de Lyon

Au péage de Tain-l’Hermitage, ils ont arrêté un fourgon qui s’apprêtait à quitter l’A7 et dans lequel se trouvait la drogue. Les trois hommes présents dans le véhicule ont été interpellés. Dans le même temps, deux autres personnes, à bord d’une voiture « ouvreuse », chargée de rouler devant le véhicule chargé de drogue afin de signaler la présence éventuelle des forces de l’ordre, ont également été arrêtées, un peu plus loin sur la RN7, relate ce jeudi Le Dauphiné Libéré.

Selon les premiers éléments de l’enquête, les cinq personnes interpellées, placées en garde-à-vue, remontaient d’Espagne et s’apprêtaient à gagner la région lyonnaise.

http://m.20minutes.fr/lyon/1821707-20160407-drome-300-kilos-cannabis-saisis-lors-interception-go-fast

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FRANCE (Paris): le cannabis était livré dans des boîtes de raviolis ! Oui, mais des « PANZANI »!

Publié le Mercredi 06 Avril 2016

Illustration. Un dealeur a été interpellé samedi boulevard Voltaire alors qu’il livrait de l’herbe dans des boîtes de conserve de ce type. (LP/Thomas Salomon.)

Il livrait son cannabis dans des boîtes de raviolis ! Arrêté en pleine livraison, le drôle d’épicier devra s’expliquer devant la justice. Les faits remontent à samedi dernier. Boulevard Voltaire, les policiers de la brigade anticriminalité du XIe repèrent un homme qui se gare à scooter et se dirige vers un immeuble avec plusieurs boîtes de conserve dégageant une « forte odeur d’herbe de cannabis ». Les fonctionnaires le suivent et le surprennent en pleine transaction. Le dealeur, âgé de 28 ans, défavorablement connu des services de police, a déclaré effectuer ces livraisons depuis environ une semaine et demie afin de rembourser une dette de 5 000 € d’un membre de sa famille. Lors de la perquisition de son domicile, les enquêteurs ont découvert tout le matériel de conditionnement ainsi qu’une sacoche contenant 600 € et une liste manuscrite d’une centaine de clients avec adresses et codes d’accès.

http://m.leparisien.fr/paris-75/paris-le-cannabis-etait-livre-dans-des-boites-de-raviolis-06-04-2016-5691975.php

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OCRTIS: le grand flic, son « indic » et les 15 tonnes de cannabis

Au sièges des douanes, à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), le 18 octobre 2015, les sept tonnes de cannabis saisies la veille.LE MONDE | 06.04.2016 à 11h28 • Mis à jour le 07.04.2016 à 07h35

Par Julia Pascual et Soren Seelow

Au sièges des douanes, à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), le 18 octobre 2015, les sept tonnes de cannabis saisies la veille. | Benjamin Girette / IP3

Rarement les révélations d’un indic auront été attendues avec autant de fébrilité par le service de police qui l’a recruté. Il faut dire que S. a la particularité d’être tout à la fois un informateur de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) et l’un des principaux importateurs de cannabis du pays. Interpellé le 22 février en Belgique dans le cadre d’un mandat d’arrêt européen, il a été transféré en France par hélicoptère, mardi 5 avril, et mis en…

http://mobile.lemonde.fr/police-justice/article/2016/04/06/le-grand-flic-son-indic-et-les-15-tonnes-de-cannabis_4896831_1653578.html?xtref=acc_dir

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VIDEO: DOUANE (Pays Basque): près d’une tonne de cannabis saisie par les douaniers en deux prises

Douanes bayonneLa direction régionale des douanes de Bayonne a réalisé deux belles prises la semaine dernière…

Près d’une tonne de cannabis en deux prises. Le 30 mars, la direction régionale des douanes de Bayonne a saisi grâce à l’intervention de ses agents 957 kg de cannabis lors du contrôle de deux véhicules qui arrivaient d’Espagne pour une valeur estimée à 5,7 millions d’euros sur le marché des stupéfiants.

LIRE: DOUANE FRANÇAISE: 2 saisies de cannabis dans le Sud-Ouest

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http://m.20min
utes.fr/bordeaux/1821791-20160407-video-pays-basque-pres-tonne-cannabis-saisie-gendarmes-deux-prises

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DOUANE FRANÇAISE: 2 saisies de cannabis dans le Sud-Ouest

Près d’une tonne de cannabis saisie dans le Sud-OuestPublié le : jeudi 7 avril 2016 |
Cache aménagée pour dissimuler du cannabis | © Douane
Deux saisies en moins de 24 heures par les douaniers de Bayonne grâce au scanner mobile et au chien anti-drogue.

En moins de 24 heures, les douaniers de la direction régionale des douanes de Bayonne ont saisi 957 kg de cannabis lors du contrôle de deux véhicules en provenance d’Espagne. La valeur de la drogue est estimée à plus de 5,7 millions d’euros sur le marché illicite de la revente au détail de stupéfiants.

SMSLa première prise est réalisée le 30 mars par les douaniers de la brigade de Bayonne et ceux du scanner mobile spécial (SMS) suite au contrôle d’un poids lourd avec deux personnes à bord. Préalablement sélectionné par les motards sur l’autoroute A63, le camion est scanné sur une aire d’autoroute à l’aide du SMS pour vérifier la présence éventuelle de marchandises de fraude dissimulées parmi les palettes de légumes.

L’examen des résultats radioscopiques permet aux agents d’identifier une zone sombre suspecte au niveau du plancher. Les palettes de légumes sont déchargées mettant alors à jour un plancher aménagé au niveau de la zone suspecte. Après plusieurs heures de manutention et de découpe du plancher, les agents extraient 626 kg de résine de cannabis.

Le lendemain, ce sont les douaniers de la brigade d’Hendaye qui interceptent du cannabis dans le camping-car d’un couple d’allemands au niveau de la commune d’Urrugne (64). Le passage du chien anti-stupéfiant permet de trouver de la résine de cannabis dissimulée dans un faux plancher sous les couchettes. Au total, les agents saisissent 331 kg de résine.

La saisie en images

 

En 2015, la douane française a saisi 88 tonnes de stupéfiants dont près de 63 tonnes de cannabis.

Contacts presse

  • Nicolas BARRAUD, Service de Presse de la douane :
Auteur : Direction régionale de Bayonne

https://plus.google.com/+DouaneGouvFrance/posts/3mJMs4J1aJd

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ALGÉRIE (Biskra): six trafiquants de drogue arrêtés

Accusés de détention et de trafic de drogue ainsi que de constitution d’une bande de malfaiteurs, 6 personnes, âgées de 19 à 31 ans, dont une jeune fille, ont été arrêtées, hier, par les agents de la police judiciaire, lesquels ont saisi, à l’issue de leur enquête, 3,5 kg de kif traité, une quantité de psychotropes, la somme de 44 400 DA et une voiture de marque Chevrolet, indique un communiqué de la sûreté de la wilaya de Biskra.

Circulant à bord de la voiture, la jeune fille et 2 autres prévenus ont été contrôlés à un simple barrage routier. Leur comportement fébrile a incité les policiers à pousser la fouille pour aboutir à la découverte de 6 barrettes de kif traité dissimulées par la fille autour de sa taille dans une ceinture et 22 autres barrettes cachées sous un siège de la voiture.

Prenant en charge l’enquête et en collaboration avec le procureur de la République, les agents de la PJ ont ensuite interpellé 3 autres complices, dont le frère de l’un des prévenus, habitant une wilaya limitrophe, chez lesquels 180 g de kif traité, un cutter, du plastique pour conditionner la marchandise illicite, une balance de précision et des pilules de psychotropes ont été retrouvés. Les mis en cause seront présentés à la justice incessamment, rapporte le document cité.

H. Moussaoui

http://www.elwatan.com/regions/est/biskra/biskra-six-trafiquants-de-drogue-arretes-07-04-2016-318263_131.php

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DROGA: más de 20 detenidos de una red que distribuía marihuana y cocaína en Valencia y Lleida

La Guardia Civil de Valencia y los Mossos d’Esquadra realizan 20 registros y se incautan de armas y droga

07.04.2016 | 04:15

Más de 20 detenidos de una red que distribuía marihuana y cocaína en Valencia y Lleida

Más de 20 detenidos de una red que distribuía marihuana y cocaína en Valencia y Lleida

t. domínguez | valencia

Más de veinte personas fueron detenidas ayer en distintos municipios de Lleida en una operación contra el tráfico de drogas que perseguía desmantelar una organización que distribuía cocaína y marihuana en distintos municipios leridanos y en Valencia. Agentes del Equipo de Delincuencia Organizada y Antidroga (EDOA) de la Guardia Civil de Valencia se desplazaron días atrás a Lleida para participar en la operación con los Mossos d’Esquadra, que se puso en marcha a las cinco de la madrugada de ayer.

Fuentes de la policía catalana confirmaron que al cierre de esta edición había más de 20 arrestados y una veintena de registros, llevados a cabo en Poal, Bellvís, Alcoletge, Vilanova de Bellpuig o Linyola. En Valencia no se produjeron detenciones, ya que los sospechosos se habían desplazado a esa provincia catalana, por lo que su apresamiento fue practicado en Lleida. De hecho, los registros previstos en Valencia fueron realizados ayer tarde, una vez que los agentes antinarcóticos regresaron con los detenidos, según las fuentes consultadas.

Durante los registros en los municipios leridanos mencionados, los investigadores se incautaron de varias cajas repleta de armas blancas ilegales, así como de diversas sustancias estupefacientes.

Un portavoz de los mossos informó de que la organización desmantelada se dedicaba a distribuir principalmente marihuana, pero también cocaína. De momento, el juez que instruye la causa mantiene secretas las diligencias.

http://www.levante-emv.com/sucesos/2016/04/07/20-detenidos-red-distribuia-marihuana/1400774.html

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FRANCE: les affaires de stupéfiants ont explosé en 20 ans

le 07 avril 2016
Selon une étude publiée jeudi, les affaires en lien avec la drogue ont été multipliées par six entre 1990 et 2010.

Les affaires de stupéfiants ont explosé en vingt ans. Selon les chiffres de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) publiés jeudi et basés sur des données inédites de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (Ocrtris), entre 1990 et 2010, le nombre d’affaires est en forte hausse sur la période, même s’il s’agit, dans la majorité des cas d’affaires relevant du simple usage de stupéfiants.

Entre 70% et 90% de « simple usage ».La part des affaires qui relèvent du simple usage – sans trafic – représente en effet entre 70% et 90%, tandis que le cannabis « est le produit stupéfiant le plus fréquemment saisi » quelle que soit la qualification de l’affaire. Le trafic à l’échelle locale constitue, lui, « entre 75% et 80% des affaires » sur l’ensemble de la période, selon l’ONDRP qui relève qu' »à partir des années 2000″, la cocaïne a concerné, elle, plus de la moitié des affaires de trafic international.

Majoritairement des hommes. C’est « parmi les affaires d’usage simple que le nombre moyen d’interpellés est le plus faible » et « celles de trafic local qu’il est le plus élevé ». Les hommes constituent une très large majorité de ces interpellés, quelle que soit la qualification de l’infraction, avec plus de 90%. Les femmes « sont un peu plus représentées dans les affaires de trafic international », précise tout de même l’étude. Enfin, les interpellés sont en majorité de nationalité française à l’exception des affaires de trafic international où la part des étrangers atteint plus de 5% sur l’ensemble de la période 1990-2010 alors que « la part des mineurs est faible voire marginale ».

Une seule interpellation pour 7 personnes sur 10. Autre particularité : près de 7 interpellés sur 10 ne l’ont été qu’une seule fois au cours de la période observée. L’étude rappelle, pour illustrer ces données, que la loi du 31 décembre 1970 a fixé les principes législatifs concernant la répression de l’usage et du trafic de stupéfiants en France. Elle « opère une différenciation entre ce qui relève de l’usage simple et du trafic » et, s’agissant de l’usage, bien qu’une sanction pénale soit possible, il y a une « alternative aux poursuites » dont une prise en charge sanitaire et sociale, qui « doit prévaloir ».

Des sanctions jugées peu adaptées. Cependant, pour Christophe Soullez, directeur de l’Observatoire National de la Délinquance, les sanctions actuelles ne sont pas forcément les plus adaptées. « La solution serait d’avoir des sanctions qui soient plus liées à la contravention, à l’amende, des sanctions pécuniaires », a-t-il argué sur Europe 1. « On aurait à ce moment là une sanction systématique, rapide et qui serait certainement mieux comprise par l’usager que la loi actuelle qui est assez peu appliquée. Ce serait aussi plus dissuasif pour les mineurs dès lors que ce sont leurs parents qui risquent de recevoir la contravention à leur domicile et notamment lorsqu’il y a récidive ».

http://www.europe1.fr/faits-divers/explosion-des-affaires-de-stupefiants-en-20-ans-2713528

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LÉGALISATION (Lutte contre la drogue): « La France sera-t-elle le dernier pays à bouger ? » s’interroge Jean Viard (2/3)

Dans un entretien accordé à Gomet’, le sociologue Jean Viard dénonce l’aveuglement du gouvernement dans la politique de lutte contre la drogue alors que d’autres pays légalisent le cannabis sous condition à commencer par certains Etats aux les Etats-Unis

Lire: http://www.go-met.com/lutte-contre-drogue-france-sera-jean-viard/

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ITALIA (Bergamo): traffico di droga da Olanda e Albania, 15 arresti. Chimico minorenne tagliava eroina con Tachipirina

carabinieri-2Scoperti tre laboratori clandestini, sequestrati oltre 500mila euro. Per comunicare la banda usava un codice basato su un antico cifrario

I carabinieri del comando provinciale di Bergamo hanno arresto 15 persone appartenenti a un sodalizio criminale dedito al traffico internazionale di droga. Il clan operava prevalentemente in Lombardia, Liguria, Veneto, Emilia Romagna e Umbria. Sono 3 i laboratori clandestini scoperti durante le indagini: erano stati ricavati all’interno di alcuni appartamenti in provincia di Bergamo, Padova e Bari….

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http://milano.repubblica.it/cronaca/2016/04/06/news/droga-137011877/

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BLANCHIMENT (Panama Papers): des barons de la drogue mis en cause

Parmi les clients de Mossack Fonseca figurent « des trafiquants de drogue du Mexique, du Guatemala et d’Europe de l’Est » qui ont fait l’objet de sanctions.

Source AFP

Publié le 06/04/2016 Le Point.fr
Le cabinet d'avocats de Panama Mossack Fonseca, au coeur du scandale des Panama Papers.
Le cabinet d’avocats de Panama Mossack Fonseca, au coeur du scandale des Panama Papers. © RODRIGO ARANGUALe cabinet d’avocats de Panama Mossack Fonseca, au coeur du scandale des Panama Papers, a eu pour clients des barons de la drogue, ou des personnes ou sociétés faisant l’objet de sanctions européennes ou américaines, révèle mercredi le Süddeutsche Zeitung. Le journal allemand, à l’origine avec d’autres médias internationaux de révélations fracassantes, affirme que dans la liste des clients du cabinet figurent « des trafiquants de drogue du Mexique, du Guatemala et d’Europe de l’Est » qui ont fait l’objet de sanctions.« Un probable financier du Hezbollah, des personnes soutenant les programmes nucléaires iranien et nord-coréen et deux soutiens présumés du président du Zimbabwé, Robert Mugabe » apparaissent également dans ces fichiers, poursuit le journal sans toutefois donner l’identité des personnes ou des sociétés mises en cause. « Au moins 22 personnes et au moins 24 sociétés » avec qui Mossack Fonseca a fait des affaires étaient ou sont sur des listes visées par des sanctions américaines ou européennes, selon la même source.

140 personnalités

Le Süddeutsche Zeitung ajoute que dans certains cas, la collaboration s’est achevée avant que les sanctions n’entrent en vigueur, mais que dans d’autres, elle s’est au contraire poursuivie durant des années. Actuellement, quatre entreprises ayant leur siège aux Seychelles font l’objet de sanctions des États-Unis et toutes les quatre ont été « au moins durant un certain temps » créées ou administrées par le cabinet panaméen. Dans les îles Vierges, 15 firmes font l’objet de sanctions américaines et 6 d’entre elles ont été manifestement enregistrées ou gérées par Mossack Fonseca.

Le quotidien français Le Monde avait déjà divulgué dans le cadre de cette même enquête journalistique que le régime syrien avait pu contourner les sanctions internationales et financer sa machine de guerre grâce entre autres à trois sociétés-écrans basées aux Seychelles. L’enquête sur la base de documents provenant du cabinet d’avocats panaméen a révélé des avoirs dans les paradis fiscaux de 140 responsables politiques ou personnalités de premier plan.

Consultez notre dossier : L’affaire Panama Papers

http://www.lepoint.fr/economie/panama-papers-des-barons-de-la-drogue-mis-en-cause-06-04-2016-2030409_28.php

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PANAMA: traficantes de droga estaban entre los clientes de Mossack Fonseca

 AFP   06/04/2016

Traficantes de droga estaban entre los clientes de Mossack Fonseca

Los llamados “Papeles de Panamá” lastran en cierto modo los esfuerzos de Panamá por cambiar su imagen en el exterior y dejar de ser considerado un paraíso fiscal. LA PRENSA/EFE

El despacho de abogados panameño Mossack Fonseca, de donde fueron filtrados millones de documentos confidenciales, tuvo como clientes a varios traficantes de droga o compañías sancionados por Europa y Estados Unidos, indicó este miércoles el Süddeutsche Zeitung.El periódico alemán, que junto a otros medios de todo el mundo está publicando las revelaciones de los llamados “Panama Papers”, asegura que entre los clientes del despacho había “traficantes de droga de México, Guatemala y Europa del Este”.

Lea: Latinoamérica calla ante escándalo

También aparecen en la lista un posible financiero de Hezbolá, varias personas que apoyaron los programas nucleares de Irán y Corea del Norte y dos presuntos aliados del presidente de Zimbabue Robert Mugabe, asegura el periódico.

http://www.laprensa.com.ni/2016/04/06/internacionales/2013902-traficantes-de-droga-estaban-entre-los-clientes-de-mossack-fonseca

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SARDEGNA (Maxi traffico di droga): 13 arresti

Olbia Sassari droga

Un’organizzazione ben ramificata nel territorio, con una struttura piramidale dotata di vertici, livelli intermedi, corrieri e spacciatori di medio livello che, a loro volta, si rivolgevano ai cosiddetti “galoppini” da strada. Questa mattina nel comando provinciale dei Carabinieri di Sassari sono stati illustrati tutti i dettagli dell’operazione “Polo Est”.

Il giro da due milioni di euro. “L’indagine ha preso avvio nell’estate del 2013 – ha spiegato il tenente colonnello Alberto Cicognani, comandante del reparto territoriale dei Carabinieri di Olbia – e ha consentito di sequestro di 18 chili di cocaina, 4 di eroina ed un chilo di marijuana, per un controvalore sul mercato di circa due milioni di euro“. La banda ora sotto osservazione da tempo. Questa mattina il colpo finale, con una raffica di arresti che ha scardinato l’intero sistema criminale. Sono state eseguite 13 ordinanze di custodia cautelare, delle quali 12 in carcere e una ai domiciliari: si tratta di italiani, albanesi e romeni. Tra gli arrestati il nome di spicco è quello di Giovanni giovannisattaSatta (nella foto a lato), 40 anni, ex sindaco di Buddusò, il quale avrebbe avuto un ruolo intermedio nell’organizzazione con l’acquisto di grossi quantitativi di droga che veniva poi rivenduta sul mercato di Olbia e della Costa Smeralda. Secondo i carabinieri Satta, in passato tra i titolari di una prestigiosa concessionaria di auto a Olbia, ripagava gli stupefacenti tramite l’acquisto di vetture di grossa cilindrata. L’ex sindaco è stato accompagnato questa mattina nel carcere di Bancali. La droga proveniva dall’est, in particolare dell’Albania, poi veniva rivenduta a Olbia nel periodo invernale e nella Costa Smeralda durante l’estate. Un giro di affari colossale, dal valore di alcuni milioni di euro. I ricavi erano conservati in contanti e in un luogo sicuro.

I nomi. Gli altri italiani finiti nel carcere sassarese sono: Vladimiro Mucci, 47 anni (arrestato a Brescia), Claudio Soddu, 39enne di Nulvi, Alessandro Dessolis, 31enne di Nuoro, Sandro Denanni, 46enne di Chiaramonti, Nicola Pinna, 39enne di Sassari, Filippo Di Costanzo, 44enne di La Maddalena. Agli arresti domiciliari Gino Mureddu, 40enne di Lula. Per altri quattro è stata chiesta una rogatoria internazionale che consentirà la loro cattura all’estero. Sono state individuate complessivamente 23 persone, sei delle quali si trovano già rinchiuse in carcere.

Durante le indagini gli inquirenti hanno sequestrato anche una pistola Beretta cal. 6,35 risultata rubata, circa 30mila euro in contanti e alcune autovetture. Tutte le auto utilizzate dall’organizzazione sono state smontate presso delle officine specializzate dove sono stati scoperti diversi stratagemmi che venivano utilizzato per nascondere la droga e sfuggire ai controlli. Come mostrato nel filmato dei Carabinieri (in basso), in alcuni casi la droga era nascosta con un sistema di cassetti a scomparsa per aprire i quali era necessaria una sequenza precisa di azioni. Un meccanismo molto avanzato che dimostra chiaramente l’alto tasso di specializzazione raggiunto dalla banda.

Michele Spanu

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Un giro da due milioni di euro: 13 gli arresti (anche un ex sindaco): sequestrati 18 chili di coca ed eroina. La banda utilizzati stratagemmi di ingegneria meccanica per trasportare le droga (spesso tagliata con paracetamolo) nelle auto.

http://www.sardiniapost.it/cronaca/maxi-traffico-di-droga-13-arresti-lex-sindaco-pagava-con-auto-di-lusso/

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GUINÉE (Barrage du Km 36): saisie d’une tonne et demi de chanvre indien en moins de 3 mois

drogue1Une importante quantité de chanvre indien a été publiquement exposée, ce lundi 4 avril 2016, à la coordination générale des barrages filtrants, sise au kilomètre 36, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Une opération qui fait suite à la saisie, entre le 09 janvier et le 02 avril 2016, d’une tonne et demi de chanvre indien  a été saisie dans la zone de Kilomètre 36.  Cette saisie a été réalisée par la synergie d’actions des services de défense et de sécurité, y compris la douane, relevant de la coordination générale des barrages filtrants  du kilomètre 36.

Selon le chargé de communication de la gendarmerie nationale,  Commandant Mamadou Alpha  Barry, dans cette affaire, quinze (15) personnes sont présumées coupables dont 9 hommes et 6 femmes. Il a précisé que pour le respect de la garde à vue qui ne dépasse pas 48 heures, ces présumés coupables de trafic de drogue ont tous été déférés à la maison centrale de Coronthie.

Commandant Mamadou Alpha BarryLa zone du kilomètre 36 est une zone spéciale, a dit le porte parole de la gendarmerie, ajoutant que « les gens quittent la Sierra Léone, Forécariah, le Fouta, un peu partout. Et, quand ils viennent, avec la perspicacité des quatre entités déployées dans le barrage (à savoir le groupement d’intervention rapide (GIR), la gendarmerie, la douane, les services narcotiques) ceux-ci les fouilles et procèdent à leurs arrestations », a-t-il précisé.

En ce qui concerne l’incinération de cette quantité, le commandant Mamadou Alpha Barry a dit que cela  relève de la justice : « Toutes les drogues saisies, leur incinération relève de la justice. Quand on interpelle les gens, on garde la drogue et on informe le procureur de la République. Et, c’est au procureur de donner une date, après avoir lui aussi avisé sa hiérarchie. Le jour où l’incinération aura lieu, tout le monde sera au courant. Et, c’est le greffier qui viendra lui-même faire le comptage des kilos, car avant de procéder à l’incinération, il procède d’abord au second pesage» a expliqué le commandant.

Enfin, vu l’importance de cette quantité, le porte parole de la gendarmerie nationale a rassuré : « Les services de défense et de sécurité, y compris la douane, rassurent encore les populations que la Guinée ne sera pas un terreau fertile pour les narcotrafiquants ».

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

http://guineematin.com/actualites/km-36-saisie-dune-tonne-demi-de-chanvre-indien-de-3-mois/

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FRANCE (Marseille): Mennucci relance le débat de la légalisation du cannabis

Marseille_Vieux_Port_NightLes règlements de compte liés au trafic de drogue ont fait dix victimes à Marseille depuis le début de l’année. Face à cette violence, des voix s’élèvent pour réclamer la dépénalisation du cannabis et enrayer les trafics.

http://www.bfmtv.com/societe/marseille-legaliser-le-cannabis-pour-enrayer-les-reglements-de-compte-l-idee-qui-fait-debat-964066.html

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​DNRED (Douane française): saisie de 7 tonnes de cannabis à Paris, le trafiquant-indic transféré de la Belgique en France

OCRTIS1Ce trafiquant présumé, qui est aussi un « indic » de l’Office central de lutte contre le trafic de stupéfiants a été transféré mardi 5 avril au palais de justice de Paris, puis présenté aux deux juges d’instruction de la Juridiction interrégionale spécialisée (Jrs) de Paris avant d’être mis en examen pour « trafic de stupéfiants international », à la fois pour les 7 tonnes de cannabis saisies à Paris et pour 6 autres tonnes saisies en Belgique.

Mardi après-midi un hélicoptère de la gendarmerie nationale a quitté la maison d’arrêt de Bruges. A l’intérieur de l’engin, ce n’est pas Salah Abdeslam contrairement à la rumeur mais le trafiquant indic présumé arrêté en Belgique dans l’affaire des sept tonnes de cannabis saisies par les douanes à Paris en octobre dernier. L’homme qui a été interpellé fin février faisait l’objet d’un mandat d’arrêt européen émis par la France. Reste à savoir désormais, ce que le prévenu va raconter aux juges lorsqu’il sera auditionné. L’affaire promet sans doute encore des rebondissements.

dnred%20enqu%EAteL’affaire était trop belle. Quatre fourgons suspects, garés dans les beaux quartiers de la capitale, au bas des immeubles haussmanniens du boulevard Exelmans, dans le 16e arrondissement. Dans les coffres de trois des utilitaires, 7 tonnes de résine de cannabis que les agents de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) découvrent le 17 octobre dernier. Une « saisie record » pour Paris intra-muros, saluée dès le lendemain par François Hollande. Le président fait le déplacement jusqu’aux locaux de la DNRED, à Ivry-sur-Seine, où, devant les piles de « valises marocaines », il déclare espérer qu’il s’agit là d’un « coup fatal » porté aux trafiquants. Mais dans ce dossier, la réalité est bien plus complexe : l’enquête va surtout révéler que l’importateur de la drogue, interpellé fin février en Belgique, était surtout un « indic » de l’Office central de lutte contre le trafic de stups.

Un grossiste en cavale…

L’enquête des douanes débute quelques jours avant la saisie du boulevard Exelmans, dans la nuit du mardi 13 au 14 octobre, sur la base d’un renseignement. Le conducteur d’une voiture suspecte est interpellé au péage d’Ancenis, près de Nantes, sur l’autoroute A11, dans le sens Paris-Nantes. Pour les enquêteurs de Bercy, il ne fait aucun doute qu’il s’agit là de la voiture ouvreuse d’un convoi de livraison de drogue. La découverte d’un fourgon abandonné sur une aire d’autoroute en amont du péage leur donnera raison : à l’intérieur, les douaniers saisissent 1,9 tonne de résine de cannabis.

C’est en remontant la piste du « shit » nantais que les enquêteurs de la DNRED se retrouvent donc boulevard Exelmans. 7 tonnes de résine de cannabis, le chiffre est certes un record, mais le « coup porté » est à nuancer. Dans le jargon, on parle d’une « saisie sèche », car elle ne mène à aucune interpellation. Et si une facture et des traces ADN retrouvées dans l’un des véhicules permet de remonter jusqu’au grossiste présumé du trafic, celui-ci a disparu. Un grossiste, peu précautionneux, dont les revenus lui permettaient de louer un luxueux penthouse… boulevard Exelmans, juste au-dessus des fourgons chargés de shit.

…et « indic » de l’Office central des stups

Les investigations sur ce trafic sont immédiatement confiées à l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), à Nanterre. Il en est cependant dessaisi à peine une semaine plus tard, par le procureur de Paris, François Molins. Et pour cause : le grossiste en shit du boulevard Exelmans est enregistré officiellement au Bureau central des sources (BCS) de la DCPJ… comme indicateur. Un « tonton », dit-on dans le jargon policier, de l’OCRTIS, le service même qui est censé enquêter sur son trafic. Les investigations atterrissent finalement au 36 quai des Orfèvres, à la Brigade des stupéfiants de la préfecture de police de Paris.

Originaire de Mulhouse, dans le Haut-Rhin, le trafiquant en question a été condamné en 2011 à 13 ans de prison et deux millions d’euros d’amende pour avoir animé un trafic international de cannabis, alors qu’il se trouvait déjà en prison, en 2002. Selon nos informations, c’est l’ancien patron de l’OCRTIS en personne qui l’a recruté. Les 7 tonnes saisies par les Douanes faisaient en fait partie de ce qu’on appelle dans le jargon, une « livraison surveillée ». En clair, il s’agit d’une technique d’enquête destinée à attraper du gros gibier. On laisse importer et acheminer, là en l’occurrence depuis le Maroc, une grosse quantité de drogue par un « trafiquant-indic » afin d’interpeller derrière les grossistes qui vont se répartir la marchandise. Ces livraisons se font sous les contrôles de la police avec la bénédiction de la justice. Selon nos informations, le TGI de Perpignan était avisé, mais pas le parquet de Paris. L’histoire ne dit pas si les douanes ont court circuité volontairement ou involontairement la livraison surveillée par l’OCRTIS.

Le trafiquant ’indic. a finalement été interpellé le 22 février, à Gand, en Belgique dans le cadre de l’exécution d’un mandat d’arrêt européen émis par le juge d’instruction qui dirige l’enquête. Placé en détention provisoire, il devrait être transféré en France rapidement.

La sensible question de la gestion des indics

Cette affaire met en lumière les liaisons sulfureuses et dangereuses entre flics et indics. Longtemps, les relations flics-tontons sont restées tabous. Elles étaient régies par le principe du fameux 10% : l’indic repartait avec 10% de l’argent ou de la drogue saisie, avec tous les risques que cela comportait pour les fonctionnaires de police. Mais en 2004, la loi Perben II a reconnu officiellement et encadré le recours aux indics, comme leur rémunération. A l’instar de ce « tonton », les indics sont enregistrés confidentiellement au Bureau Central des Sources (BCS), qui dépend du service interministériel d’assistance technique (SIAT). Ainsi, les « primes » perçues par les « tontons » oscillent environ (officiellement) entre 50 et 10.000 euros. « On a besoin de gens qui sont immergés au plus près des terreaux de délinquance et de la grande criminalité. Il faut rester lucide sur ce que l’on permet de faire à un indic et sur ce que l’indic va nous permettre de réaliser à l’affaire », précise Isabelle Trouslard, secrétaire nationale du syndicat Synergie-officiers, précurseur sur le combat de la gestion des indics. Pour la syndicaliste, « les textes en la matière restent insuffisants ».

Aujourd’hui, neuf affaires de drogue sur dix sont résolues grâce à des indics. Et plus l’affaire est importante, plus le trafiquant informateur est souvent élevé dans la hiérarchie de la voyoucratie. Ce qui est le cas de cet indic.. « Une tonne c’est environ 5 millions d’euros à la revente au détail, la prime c’est entre 10.000 et 20..000 euros, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre », constate un ancien grand flic à la retraite. Et d’ajouter : « les politiques font de la lutte contre le trafic de drogue leur priorité, ils veulent des résultats mais ne veulent pas savoir comment on les obtient. Après c’est facile de jouer les vierges effarouchées. Aujourd’hui l’OCRTIS est quasiment le seul service à s’attaquer au démantèlement des réseaux de trafic internationaux »…

Article rédigé par Jean-Michel Decugis (@jmdecugis) – Crédit photo AFP

http://www.itele.fr/justice/video/saisie-de-7-tonnes-de-cannabis-a-paris-le-trafiquant-indic-transfere-de-la-belgique-en-france-160255

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CORSE (Trafic de cocaïne et de cannabis à Bastia): cinq condamnations

Publié le 04 avril 2016 à 16h54, mis à jour le 04 avril 2016 à 22h20

Saisie d'argent et d'arme

© Emilie Arraudeau | Résultat de la saisie entre les deux appartements fouillés, le 4 avril 2016. La drogue n’apparaît pas, elle a été détruite par la police.

France 3 Corse ViaStella

Cinq prévenus sont passés en comparution immédiate au tribunal correctionnel de Bastia ce lundi 4 avril pour deux affaires de drogue, une de cocaïne et l’autre de cannabis, en lien l’une à l’autre. Le tribunal les a condamné à de l’emprisonnement.

Une descente dans un appartement de Bastia, le 30 mars dernier, a permis de mettre au jour un trafic de cocaïne. Deux personnes sont prises en flagrant délit de revente de stupéfiants. Le lendemain, le propriétaire de cet appartement est interpellé à son tour.

Une arme saisie

Cette affaire, découverte par les policiers de la sûreté départementale trouvera rapidement un lien avec une autre affaire, elle, prise en charge par la police judiciaire, celle d’une plantation de cannabis à Biguglia.

Plantation de cannabis à Biguglia.
© Police judiciaire | Plantation de cannabis à Biguglia.

Ce lien, c’est le revendeur de cocaïne arrêté le 30 mars, un parent du prévenu, soupçonné de cultiver du cannabis. La saisie entre les deux appartements est importante : 51 grammes de cocaine, une cinquantaine de plants de cannabis, un pistolet 9 mm et 2500 euros en liquide.

Saisie de drogue d'argent et d'arme
© DDSP | La cocaïne (à droite) avant qu’elle ne soit détruite par la police.

Trois prévenus étaient dans le box, deux pour acquisition, détention et revente de cocaine. L’un des revendeurs, Karim El Mansouri, a été reconnu coupable et a été condamné à 18 mois de prison, maintenu en détention, à une amende de 3000€ et à une interdiction de détenir des armes pendant cinq ans. L’autre, Steeve Benoist, est condamné à 18 mois de prison, maintenu en détention et à une amende de 3000€.

Le troisième, propriétaire de la plantation de cannabis chez lui, Marc Woifflard écoppe de deux ans d’emprisonnement dont un an avec sursis et une mise à l’épreuve pendant deux ans, une obligation de travail et de soins et une amende de 1500€. Il est maintenu en détention. A la barre, deux consommateurs comparaissent libres. Le premier, Jean-Noël Biancarelli est coupable et condamné à six mois de prison, et le deuxième, Cyril Albertini également reconnu coupable, douze mois, 1500€ d’amende mais pas de détention. Ils étaient tous de connus de la police pour des affaires de stupéfiants.

http://m.france3-regions.francetvinfo.fr/corse/comparutions-immediates-pour-trafic-de-cocaine-et-de-cannabis-bastia-968031.html

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DROGA: ‘Torta negra’, la cocaína ‘invisible’ que los narcos buscan introducir en España

Operativo en España donde fue hallada 'torta negra'
Operativo en España donde fue hallada ‘torta negra’
Por Diego Caldentey
    • Los traficantes utilizan un producto químico para ‘camuflar’ la cocaína, que permite cambiar radicalmente el color, la forma y el olor de la droga.
    • España se está convirtiendo no solo en país receptor de esta sustancia, sino que también se han detectado recientemente laboratorios para ‘tratar’ el estupefaciente.

 No son polvos blancos camuflados en maletas, bolsos y otros equipajes. En apariencia parecen trozos de carbón, terrones de azúcar o láminas… todas negras. En verdad, se trata de cocaína, denominada ‘invisible’ en la jerga policial, ya que es una de las modalidades mediante las cuales los narcotraficantes latinoamericanos intentan introducir drogas en España. No se trata de algo novedoso (ya que hay constancias de que a finales de la década del 90 comenzó a desarrollarse esta práctica delictiva) pero sí ha cobrado auge en el último año.

Del otro lado del Atlántico, en los países exportadores de esta sustancia (principalmente en Colombia, Perú y Bolivia) se le conoce popularmente como ‘torta negra’.  Los traficantes utilizan un producto químico para ‘camuflar’ la cocaína, que permite cambiar radicalmente el color, la forma y el olor de la droga.  La ‘torta negra’ se obtiene mezclando clorhidrato de cocaína con carbón, cobalto, polvo de hierro y, en algunos casos, cloruro de hierro.

En algunas ocasiones, ese proceso permite hasta que se obtenga un aspecto similar al del caucho y, en otros, puede hasta pasar por tinta de impresora. Todo esto hace que sea más difícil de detectar en los controles de los aeropuertos. Ahora, en nuestro país, la tendencia se torna más preocupante: España ya no solo es un país receptor y uno de los accesos secundarios de la droga a Europa, sino que existen indicios de que puede comenzar a transformarse en epicentro para el ‘tratamiento’ y camuflaje de la cocaína a través de este sistema.

A comienzos de este año, la Guardia Civil detectó en  Torrelles de Foix, en el Alt Penedès (Cataluña), un laboratorio clandestino donde trataban el polvo de cocaína para convertirlo en ‘torta negra’. En la operación, que se extendió a Sitges, Barcelona y Santa Cruz de la Palma (Canarias), se incautaron nada menos que 375 kilos de droga ya camuflada. El procedimiento también se saldó con seis detenidos.

A partir de ese indicio, las fuerzas de seguridad españolas están intentando seguir el rastro de cómo los narcos buscarían introducir en el mercado esta droga (y también cómo camuflarla). Lo primero que hay que señalar es el origen de la ‘cocaína negra’. Todo se remonta a Lima, Perú, cuando en 1999 la brasileña Katia Cardoso se dispuso a abordar un avión rumbo a su país. Allí, la policía antidrogas le encontró una maleta de doble fondo con un polvo negro. Se trataba de cocaína. Y los policías estaban desconcertados, hasta que descubrieron el mecanismo.

Pero hay algo más singular a la hora de observar los orígenes de esta droga. En el imaginario popular se la relaciona con el dictador chileno Augusto Pinochet. Según el ex general trasandino Manuel Contreras, la historia de la cocaína negra comenzó a mediados de los años 80 en la ciudad de Talagante, cerca de Santiago de Chile. « El ex general declaró a un juez que el dictador Augusto Pinochet había ordenado al ejército la construcción de un laboratorio clandestino para encontrar una manera de camuflar la cocaína. Lo consiguieron, según el hombre que había sido la mano derecha del dictador, y Pinochet y su hijo organizaron una red de producción masiva de droga camuflada para enriquecerse vendiendo de manera clandestina en Europa y Estados Unidos. Ambos lo negaron », señala el medio ara.cat.

De Colombia a España, pasando por Panamá

Según diversos informes internacionales, el estupefaciente tratado químicamente suele ser exportado desde Colombia a Estados Unidos y Europa, a través de diversas ‘rutas’ y escalas que incluyen Panamá y Perú. En nuestro continente, el país receptor por excelencia hasta ahora era principalmente Holanda. Ahora, los narcos tienen en la mira puesta también en España.

Los primeros indicios de su presencia en nuestro país datan de 2008. En febrero de ese año, la Policía incautó 16 kilos de cocaína en el fondo del equipaje de dos mujeres rumanas que habían viajado a Madrid desde Río de Janeiro.

La Dirección Nacional contra las Drogas (Dinandro) de Perú señala que la cocaína negra « original » es producida en Colombia. Su ‘fabricación’ a gran escala nació en el temido e histórico Cártel de Cali, pero ahora también es producida en México.

En el mencionado operativo policial en Torrelles de Foix, hace escasos meses, se encontraron 57,5 kilos de pasta de cocaína, 1.050 litros de productos químicos, además de herramientas de laboratorio. Hay otros indicios que señalan a España como país de destino ’emergente’ de la ‘cocaína negra’: hace exactamente un año, 70 kilos de esta sustancia tratada químicamente fueron incautados en la ciudad de Timisoara, en Rumania. La droga había sido camuflada en el interior de un cargamento de muebles que tenía como destino España y era transportada por un colombiano, un venezolano y un rumano.

http://noticias.lainformacion.com/espana/Torta-cocaina-invisible-introducir-Espana_0_905010927.html

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COLOMBIE: des centaines de millions issus de la drogue dans un véhicule du Sénat

COLOMBIEBOGOTA, le mercredi 06 avril

Plus de 600 millions de pesos, soit près de 200.000 dollars, attribués au trafic de drogue, ont été saisis mardi en Colombie dans un véhicule du Sénat, lors d’une opération de l’armée avec l’agence anti-drogue américaine (DEA), a-t-on annoncé de source militaire.
« Après un important travail de suivi et de renseignement militaire », l’armée, en coordination avec le Parquet colombien et la DEA, « ont réussi à interpeller en flagrant délit le chauffeur d’un véhicule officiel affecté au Sénat…..
Lire: http://m.dhnet.be/dernieres-depeches/belga/colombie-des-centaines-de-millions-issus-de-la-drogue-dans-un-vehicule-du-senat-570444b235702a22d618ff1f

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