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Polícia Judiciária e Procuradoria-Geral da República anunciaram « Operação Aquiles » por suspeitas de corrupção, branqueamento de capitais e tráfico de droga. Há 15 pessoas detidas
A Polícia Judiciária deteve esta terça-feira um inspetor reformado da PJ e outro que estava no ativo por suspeitas de corrupção, branqueamento de capitais e tráfico de droga.
Em comunicado, a PJ adianta que, no âmbito da Operação « Aquiles », foram detidos 15 homens, com idades entre os 39 e 61 anos, « por corrupção ativa e passiva para ato ilícito, branqueamento de capitais e tráfico de estupefacientes ».
A operação mobilizou quase duas centenas e meia de elementos da PJ, assim como magistrados judiciais e do Ministério Público, tendo sido realizadas cerca de 120 buscas em todo o pais, refere a nota de imprensa.
Também em comunicado, a Procuradoria‐Geral da República tornou público que « no âmbito de um inquérito em investigação no Departamento Central de Investigação e Ação Penal (DCIAP) » se realizaram « várias diligências, designadamente buscas nas zonas de Lisboa e Porto, tendo sido emitidos mandados de detenção. »
De acordo com a PGR, « investigam-se, designadamente, suspeitas da prática dos crimes de corrupção ativa e passiva, tráfico de estupefacientes agravado, associação criminosa e branqueamento. »
BRUXELLES, 5 APR – « La produzioneed il trafficodidrogacontinuanoadessere il più grande edinnovativomercatocriminale in Europa. Mentre si intrecciaadaltre forme dicriminalità e perfino al terrorismo, la droga è la minaccia fondamentale per la sicurezza interna nellaUe ». Lo afferma il direttorediEuropol, Rob Wainwright.
Les marchés des drogues, pour lesquelles les citoyens de l’Union européenne dépensent plus de 24 milliards d’euros chaque année, représentent « une des principales menaces » pour la sécurité de l’Europe, selon le rapport 2016 de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT) et d’Europol, publié ce mardi. « Les marchés des drogues demeurent l’un des domaines les plus rentables pour les groupes criminels organisés (GCO) et, selon nos estimations, les citoyens de l’UE dépensent chaque année plus de 24 milliards d’euros (entre 21 et 31 milliards) en drogues illicites », indiquent les auteurs du document. Le rapport, une analyse stratégique destinée à faciliter l’élaboration des politiques des pays de l’UE, est présenté mardi après-midi lors d’une conférence de presse à Bruxelles par le commissaire européen chargé des Affaires intérieures, Dimitris Avramopoulos, le directeur de l’OEDT Alexis Goosdeel et le directeur d’Europol Rob Wainwright.
La douane aéroterrestre (DAT) va faire évoluer ses moyens. Initialement prévue la semaine dernière, la décision doit être officialisée courant du mois de mois de mai.
Malgré une activité plutôt soutenue, les gabelous volants doivent faire face à un parc vieillissant : deux hélicoptères AS355 sans capteur embarqué, deux avions monomoteurs Cessna 206 (dont l’un a été gravement endommagé l’an dernier) et un avion biturbopropulseurs F406 régulièrement utilisé par la douane aéromaritime (DAM), en manque d’avions pour s’entraîner.
Mais les choses pourrait changer. La DAT pourrait récupérer l’un des cinq hélicoptère EC135 utilisés par la DAM, rendu possible avec l’arrivée progressive, mais toujours lente, des avions Beechcraft King Air 350. Ces derniers ne seront pas utilisés de la même manière que le F406 en service.
Résultat, cela permettra d’épargner un EC135, qui offrira une bien meilleure disponibilité que les hélicoptères AS355 en dotation. Ces derniers affichent rarement plus de 50% de disponibilité par appareil.
L’achat d’un deuxième EC135 reste, pour l’instant, hypothétique. Il faut dire que l’essentiel des moyens est siphonnés par les commandes de Beechcraft. Au final, la capacité avions demeure problématique. Une solution pourrait être de rendre l’utilisation des King Air 350 de la DAM par la DAT plus ponctuelle.
LE MONDE | 05.04.2016 à 10h30 | Par Luc Leroux (Marseille, correspondant)
« Nous sommes face à un Everest de folie meurtrière », a résumé le procureur de la République, Brice Robin, lundi 4 avril, au lendemain de deux règlements de comptes qui ont coûté la vie à quatre hommes à Marseille en quarante-huit heures.
Marseille connaît un regain de violence, avec onze tués depuis le début de l’année lors de règlements de comptes, sur fond de guerre des clans pour contrôler le trafic de drogue dans les quartiers nord. Samedi 2 avril, vers 22 heures, trois hommes ont tiré à l’arme automatique à l’extérieur puis à l’intérieur de l’épicerie située au centre de la cité Bassens (15e arrondissement), l’une des plus déshéritées de la ville et longtemps l’un des plus juteux points de vente de drogue marseillais – au détail mais aussi en gros et demi-gros pour alimenter les autres cités.
Los paquetes con los estupefacientes tenían como destino las ciudades de Antofagasta y Santiago.
Servicio Nacional de Aduanas
Funcionarios del Servicio Nacional de Aduanas detectaron 203 paquetes con 182,5 kilos de cocaína en la avanzada El Loa, los cuales venían ocultos en el chasis de dos furgones y marcados con una figura del « Hombre Araña ».
El primer vehículo era conducido por un joven de 23 años, quien salió desde Iquique rumbo a Antofagasta y transportaba 108 paquetes con un total de 106 kilos 813 gramos de cocaína.
En el segundo, iban dos chilenos, de 24 y 21, quienes debían llegar hasta Santiago y llevaban 95 paquetes conteniendo 75 kilos 696 gramos de cocaína.
Los paquetes estaban ocultos en distintas partes de la estructura de los furgones, especialmente en el techo, puertas, pisadera y estanque.
SPIDERMAN
Un hecho que llamó la atención a los fiscalizadores es que algunos de los paquetes venían con una marca o sello donde se aprecia la imagen del « Hombre Araña ».
“Algunos carteles o productores de droga usan logotipos para marcar sus cargamentos. Es una especie de firma que comenzó a ser usada en la década de los ochenta en Colombia y que posteriormente se masificó”, explicó Ricardo Aceituno, quien agregó que “estos logotipos van variando y pueden ser de dibujos animados, marcas de autos o números, dado que la idea es que tampoco sean fácilmente rastreados por las policías”.
La droga, junto a los imputados y todos los medios de prueba, fueron entregados a la policía para las pesquisas correspondiente. La audiencia de control de la detención se realizó en Iquique y los involucrados quedaron en prisión preventiva.
Dans un entretien exceptionnel accordé à Gomet’ le sociologue estime qu’il est grand temps de revoir la politique française de lutte contre la drogue et prône la légalisation encadrée du haschich.
Cette stratégie d’affrontement, elle ne marche pas.
Concernant la lutte contre la drogue, est-ce que le gouvernement mène aujourd’hui selon vous la bonne stratégie ?
Jean Viard : Ce que je pense, c’est que la demande ne diminue pas, elle augmente. Or ce qui crée un marché c’est la demande. Donc tant que les jeunes des quartiers Sud, et les Aixois, des réseaux de toute la France du sud, s’approvisionneront dans les quartiers Nord, on peut faire ce qu’on veut il y aura toujours le même marché. Et en plus, aujourd’hui avec la politique actuelle, je pense qu’on augmente la tension entre les bandes de dealers. Une fois qu’on arrête un réseau, un autre tente de prendre la relève et ils s’affrontent d’où la série de règlements de compte. Cette stratégie d’affrontement ne marche pas. Quand on regarde le seul type de meurtre qui augmente en France, ce sont les meurtres entre jeunes. Et cette violence entre jeunes est très souvent liée au trafic de drogue. Tout cela c’est un bilan totalement négatif. Et quand on regarde le nombre de policiers que l’on met sur ce dossier, le nombre de places de prison que l’on utilise et l’absence totale de lutte contre les désirs de la consommation, on est quand même dans quelque chose d’absurde. D’autant que depuis un demi siècle la consommation augmente sans cesse en France.
Par lefigaro.fr avec AFPPublié le 05/04/2016 à 02:13
Plus d’une tonne de cocaïne a été saisie non loin de la côte pacifique colombienne, hier, et quatre personnes arrêtées à bord d’une embarcation à destination du Costa Rica, qui a été interceptée par la Marine nationale.
La drogue, emballée dans 37 sacs contenant chacun 30 paquets de chlorhydrate de cocaïne pour un total de 1114 kilos, a été découverte à bord d’un bateau sans immatriculation à environ 80 milles nautiques de Tumaco (Nariño, sud-ouest), selon un communiqué du Parquet.
Dans l’embarcation ont également été découverts près de 5000 litres de carburant et du matériel de télécommunication.
PANAMA: l’immobilier est utilisé par les narco-trafiquants de Colombie et du Nicaragua, et d’autres mafias, comme une énorme machine à recycler l’argent sale»
Connu pour son canal, le Panama est un petit pays en plein développement qui a construit son économie sur son pavillon de complaisance (20% de la flotte mondiale) et l’activité de centaines de milliers de sociétés plus ou moins réelles. Malgré sa mauvaise réputation, le Panama a reçu le satisfecit du Gafi, organisme regroupant les principaux Etats dans la lutte contre le blanchiment.
Il est vrai que créer une société au Panama est simple. «Le Panama est le domicile légal pour les sociétés au Panama et plus de 500.000 Fondations du Panama, ce qui en fait le deuxième territoire le plus populaire d’incorporer (lire création de sociétés, NDLR) dans le monde, à côté de Hong Kong», se vante un site panaméen de création de sociétés en ligne (pour 3.200 dollars), qui décrit les avantages fiscaux du pays.
«Des progrès significatifs»
Pourtant, les autorités internationales semblent avoir donné quitus au pays pour ses engagements dans la lutte contre le blanchiment d’argent. Ainsi, le Gafi a reconnu que le Panama a «fait des progrès significatifs dans l’amélioration de» son régime «de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme». Ce quitus du Gafi (ce Groupe d’action financière est un organisme intergouvernemental créé en 1989 par les Ministres de ses Etats membres. Ses objectifs sont «l’élaboration des normes et la promotion de l’efficace application de mesures législatives, réglementaires et opérationnelles en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et les autres menaces liées pour l’intégrité du système financier international») date de février 2016…
Faibles impôts, sociétés fictives, secret…
Et le pays semble vouloir s’intégrer dans les règles de plus en plus strictes officiellement voulues par le G20 et définies par l’OCDE. Le Panama s’est en effet plié aux principes de l’échange automatique de renseignements en matière fiscale. Une décision qui devrait s’appliquer en 2018 et qui n’a été prise que fin 2015. Mais les progrès affichés par le Panama ont connu un coup d’arrêt… au point que l’OCDE a totalement changé de position. Affirmant en octobre 2015 que le pays était «conforme pour l’essentiel», l’Organisation pour la coopération et le développement économique affirmait en 2016 découvrir que «le Panama n’a pas l’intention d’échanger ses informations conformément au standard défini par l’OCDE à la demande du G20. Mais au cas par cas, avec les pays de son choix et selon ses propres règles. Nous le sortons donc de la liste officielle des pays engagés dans l’échange automatique», affirmait au Monde Pascal Saint-Amans, le directeur du Centre de politique et d’administration fiscales de l’OCDE.
Comme quoi la tradition d’abri fiscal semble bien implantée dans le pays. Le site Alteréco raconte que «dès 1919, le Panama permet à la Standard Oil d’échapper aux impôts et aux régulations Etats-uniennes en offrant un statut de pavillon de complaisance. A partir de 1927, le pays développe toutes les caractéristiques habituelles des paradis fiscaux : faibles impôts, sociétés fictives, secret.» Il faut cependant relativiser l’importance de la place financière panaméenne. Selon Alternatives economiques, Panama ne pèse pas plus lourd que l’île de Man (paradis situé entre le Royaume-Uni et l’Irlande).
Paris ne place d’ailleurs pas le Panama dans la liste des pays «non coopératifs au regard de la transparence et de l’échange d’informations en matière fiscale». Mais la France reste «cependant attentive à l’évolution des échanges avec Panama, Bercy précisant que la coopération aux demandes d’information des autorités françaises n’est aujourd’hui pas satisfaisante».
Il est vrai que pour la France, le nom de Panama garde depuis la fin du 19e siècle un parfum de scandale qui avait failli emporter la IIIe République même si les «chéquards» de l’époque ne sont plus les mêmes qu’aujourd’hui.
Le chef d’Interpol au Venezuela accusé de transférer de la cocaïne à l’étranger
Le 24 mars, 360 kilos de cocaïne ont été trouvés à bord d’un avion léger arrivé en République dominicaine.
Le parquet du Venezuela a accusé le chef de la représentation vénézuélienne d’Interpol, Eliecer Garcia Torrealba, et l’entrepreneur Pablo Cárdenas d’être impliqués dans une livraison de cocaïne par avion vers la République dominicaine, rapporte dimanche le journal El Nacional.
« M. Cárdenas pourrait être le financier et le chef de cette opération, on suppose que Garcia Torrealba, en utilisant son poste, coordonnait des actions au sein de l’aéroport pour que l’avion puisse partir », annonce le journal en citant la déclaration du parquet.
Le 24 mars, à bord d’un avion léger, qui est arrivé en République dominicaine, la police a trouvé 360 kilos de cocaïne. Six personnes ont été arrêtées au Venezuela, y compris Garcia Torrealba, lui-même, Pablo Cárdenas et le directeur de l’aéroport vénézuélien de Barquisimeto, Juan Lance Diaz.Le Venezuela est utilisé par les cartels internationaux pour transporter de la drogue, principalement la cocaïne colombienne, d’Amérique du sud aux Etats-Unis. Ces dernières années, les forces aériennes du pays ont été autorisées à abattre les avions des narcotrafiquants.
Policías europeos analizan en Alicante estrategias contra las redes de droga – La amenaza más sofisticada pasa por el uso de buzos y submarinos como el que intentó comprar el narco de Sagunt
04.04.2016 | 02:56
La cocaína que llega bajo el mar
j. a. martínez/ j. v.paños | valencia Policías de toda la Unión Europea abordaron esta semana en un encuentro en Alicante políticas de coordinación para prevenir y erradicar el tráfico de cocaína en el Mediterráneo. La búsqueda de medidas preventivas es uno de los objetivos del programa Empact (Plataforma Europea Multidisciplinar contra Amenazas Criminales) que lidera España a través de la Policía Nacional, que tiene una duración de cuatro años y comenzó en 2013.
En el marco de este programa, se llevó a cabo por ejemplo la llamado Operación Archímedes, la mayor coordinada jamás en la Unión Europea contra la delincuencia organizada, que se saldó con 57 detenidos en España por tráfico de cocaína y de la que se incautaron de 594 kilos.
El mercado de la cocaína es el segundo más importante del mundo y el que más beneficios genera. En toda la Unión Europea se intervienen anualmente una media de 200 toneladas de cocaína cada año.
Como explicó a este diario el responsables del programa europeo Empact, Blas García, «no es una opción el pretender lucha contra las redes del narcotráfico sin ningún tipo de cooperación internacional».
García, que es inspector jefe de la Dirección General de la Policía, explicó que actualmente los narcos combinan los métodos tradicionales para tratar de introducir la droga desde América al continente Europeo con los más innovadores.
Entre ellos está la utilización de submarinos semisumergibles que llevan la cocaína por el mar y que están fabricados de manera artesanal en selvas sudamericanas.
Importar a lo grande
Al respecto de estas naves, cabe recordar el conocido caso del empresario de Sagunt, Rafael N. C., que fue apresado en 2009 y fue condenado en 2014 a 18 años de prisión. Las intervenciones telefónicas de la policía destaparon que al parecer negoció la compra de un narcosubmarino manejado por control remoto que un grupo de Barcelona le habría ofrecido en alquiler. Él prefería tener el suyo propio y según estas grabaciones uno de sus supuestos colaboradores llegó a pagar 3.000 euros por unos planos con los que poder fabricar el batiscafo. Y es que cuando un narco se hace con su propio «juguete» puede manejar grandes partidas sin tener que pagar el alquiler, ni mantener un largo listado de sobornos y colaboraciones para traer droga desde Sudamérica a España.
Buzos y balizas GPS
Otra de las técnicas contra las que lucha la policía europea es la colocación de la carga en el interior de torpedos cilíndricos que van adosados al casco de barcos mercantes que cubren sus rutas sin saber el alijo que ocultan. Una vez en puerto, hay equipos de buceo que se encargan de recuperarlos para introducirlos en el país de destino.
Cabe recordar que al margen de estas dos amenazas citadas por el experto, los narcos también hacen uso de los conocidos como «ganchos perdidos», consistentes en el lanzamiento de la droga en mochilas en alta mar. Estos paquetes llevan incorporada una baliza para que otros colaboradores posteriormente los localicen mediante GPS para recogerlos.
Roberto Ponce, alias “el Licenciado” fue uno de los capturados. FOTO Cortesía Policía
Rubén Ramírez, alias “Monín” es uno de los capturados. FOTO Cortesía Policía
Publicado hace 9 horas
Tres presuntos enlaces de la mafia colombiana con carteles internacionales de la droga fueron capturados en nuestro país, en el lapso de las últimas dos semanas.
El primer caso se reportó el pasado 20 de marzo, cuando en una investigación conjunta de la DEA y la Dijín fue arrestado en Bogotá el mexicano Roberto Ponce Rocha, alias “el Licenciado”, presunto jefe de enlaces internacionales del cartel Beltrán Leyva, uno de los más poderosos de México.
En su contra había una Circular Roja de Interpol, además de una acusación formal en la Corte del Distrito Sur de Nueva York. De acuerdo con el informe policial, este hombre coordinaría “el transporte de toneladas de estupefacientes desde Colombia, Guatemala, Costa Rica y Honduras, a través de México hacia EE. UU.”.
Gracias a las alianzas del cartel Beltrán Leyva con las organizaciones colombianas, la cocaína era despachada en lanchas o en contenedores contaminados con la mercancía ilícita.
El 29 de marzo, la Dijín arrestó en el barrio Modelia de Bogotá al dominicano Matías Avelino Castro, alias “Daniel”, presunto cabecilla del Cartel de Samaná, una organización que trafica droga desde Colombia y Venezuela hacia República Dominicana, Puerto Rico y EE. UU.
El coronel Juan Carlos Gómez, jefe de Interpol Colombia, señaló que llevaba cinco años escondido en este país, con viviendas en la Capital y el municipio de La Mesa (Cundinamarca). Tenía también una Circula Roja en su contra, para darle captura por los delitos de secuestro y homicidio.
El caso sucedió el 02/8/11 y la víctima fue el periodista dominicano José Agustín Silvestre, conductor del programa “la Voz de la Verdad” y director de una revista del mismo nombre. Al parecer, por haber publicado un reportaje en el que lo vinculaba con dos homicidios, “Daniel” ordenó su rapto y posterior muerte.
El contacto en Medellín
El 31 de marzo la Sijín detuvo en un restaurante del barrio Buenos Aires de Medellín a Rubén Darío Ramírez Giraldo, alias “Monín”, presunto cabecilla de “la Oficina” y supuesto enlace de esa organización con el cartel mexicano de Sinaloa.
Al parecer el detenido de 39 años, que además es supuesto cabecilla de combos en las comunas 8, 9 y 10 de la capital antioqueña, estaría involucrado en el tráfico de cocaína hacia EE. UU., España y Dinamarca, al igual que con el cobro de deudas mafiosas para los mexicanos.
El coronel Javier Parra, comandante operativo (e) de la Policía Metropolitana del Valle de Aburrá, confirmó que “Monín” era dueño de restaurantes en el barrio Buenos Aires, el Parque Lleras y el Oriente antioqueño, donde brindaba atención a extranjeros.
En la audiencia de control de garantías no aceptó el cargo de concierto para delinquir que le imputó la Fiscalía, y un juzgado Penal Ambulante de Antioquia le dictó medida de aseguramiento en prisión.
Egresado de la U.P.B. Periodista del Área de Investigaciones, especializado en temas de seguridad, crimen organizado y delincuencia local y transnacional.
Más de una tonelada de cocaína fue incautada en el Pacífico colombiano, al suroeste del país, y se destruyó un semisumergible destinado a transportar droga, informaron autoridades este domingo.
« En diferentes operaciones realizadas por la Armada Nacional en el Pacífico colombiano, fue (…) incautada más de una tonelada de clorhidrato de cocaína (…) en el área general del Parque Natural Sanquianga y en el sector conocido como Bocagrande en Nariño (suroeste) », dijo en un comunicado la Armada Nacional de Colombia.
En el Parque Natural Sanquianga, las autoridades destruyeron un « semisumergible con diseño de torpedo (…) con capacidad para transportar dos toneladas de alcaloide ».
« A unos metros del semisumergible, las tropas localizaron un depósito ilegal oculto entre la maleza y bajo tierra, el cual contenía 16 bolsas negras con 657 paquetes de alcaloide (…) dando resultado positivo para clorhidrato de cocaína con un peso de 652 kilogramos », añadió el texto.
Les services d’enquête néerlandais ont débuté tôt lundi matin une énorme opération contre des trafiquants de drogue.
Plusieurs perquisitions ont été effectuées dans une centaine d’endroits dans le pays, surtout dans la province du Brabant du Nord. Les trois principaux suspects de l’enquête ont d’ores et déjà pu être arrêtés. Un des suspects a été arrêté en République tchèque, selon le parquet national. Plusieurs autres arrestations ont été effectuées. Deux motos ont également été saisies.
Les quelque 1.500 collaborateurs des services d’enquête de l’Administration fiscale, de la Défense, de la Police et du Ministère public seront probablement sur la brèche toute la journée. L’opération vise à donner un meilleur aperçu du réseau criminel de la drogue dans le sud des Pays-Bas.
Cette action est le résultat d’une enquête de plus de deux ans et demi concernant le commerce et la production d’amphétamine. Sous le couvert d’une agence d’événements à Best, près de la frontière belge, plusieurs dizaines de suspects se rassemblent régulièrement, selon la police.
« Ils concluent des accords pour le commerce et la production de drogue de synthèse. »
C’est en les mettant sur écoute que la police a pris connaissance de leur lieu de rendez-vous. Ces dernières années, pas moins de 700 personnes se sont rendues sur les lieux. Toujours selon la police, ils sont tous surveillés de très près. L’enquête devra désormais déterminer qui s’est rendu coupable d’infractions.
The head detective of Interpol in Venezuela has been charged with smuggling nearly 770lbs of cocaine to the Dominican Republic.
Chief Detective Eliecer Garcia, 42, reportedly coordinated the large shipment of cocaine from north-west Venezuela on behalf of a local businessman last week.
Prosecutors believe that Garcia used his senior position at Interpol to ensure that the plane carrying the Class A drugs could leave Venezuela without being checked.
Bad cop: Eliecer Garcia, chief detective at Venezuela’s Interpol, allegedly coordinated this 769lbs shipment of cocaine, found hidden in luggage by police on the Dominican Republic last week
Garcia allegedly co-ordinated the 769lbs (349kg) cocaine shipment to the Dominican Republic, which was then seized by border police at La Romana International Airport on March 24.
Venezuelan businessman Pablo Cardenas, 45, has been accused of financing the haul, after which Garcia organised to have it sent from the city of Barquisimeto, Lara State, on a Cessna aircraft.
Dominican authorities found the drugs inside the Cessna plane, stashed away in three suitcases and two large packages.
Police business: Prosecutors believe that Garcia used position as Interpol Chief Detective to ensure that the planeload of cocaine could leave Venezuela without being checked properly
Garcia and Cardenas were arrested as part of a dozen raids in Caracas, Margarita, Barquisimeto, the Venezuelan Attorney General’s Office said in a statement on Saturday.
Cardenas and Garcia have been arrested along with national guard sergeants Darwin Sanoja Rodriguez, 27, Rolan Torrealba Silva, 22, Franklin Perez Peña, 50, Onesimus Romero Hernandez, 34, and Roberto Sivira Fernandez, 25.
Also arrested are three security agents at Barquisimeto’s airport; Jose Hernandez Rodriguez, 62, Nelson Peraza Sira, 32, and Eduard Lucena Rivero, 30.
Venezuela is a major transit zone for cocaine and the U.S. has charged or targeted with sanctions several top military officials for their involvement in the drug trade.
Also arrested are three security agents at Barquisimeto’s airport; Jose Hernandez Rodriguez, 62, Nelson Peraza Sira, 32, and Eduard Lucena Rivero, 30.
Venezuela is a major transit zone for cocaine and the U.S. has charged or targeted with sanctions several top military officials for their involvement in the drug trade.
Durante la noche de este viernes (01 de abril) una aeronave con presunto cargamento de droga se precipitó en las costas de Sabaneta de Palma, municipio Miranda. La avioneta, marca Cessna, modelo C-340, cuyas siglos son HI-938 con bimotor 421B fue encontrada por miembros de la Guardia Nacional Bolivariana (GNB).
Según efectivos del Servicio Bolivariano de Inteligencia (Sebin) la matrícula del vehículo es de origen dominicano, sin embargo se presume que su salida haya sido desde Colombia.
Las autoridades no han dado parte de lo ocurrido, por lo que se desconoce hacia donde se dirigía. Así mismo, no se han dado nombres de detenidos ni se reportan heridos.
Una fuente militar informó a NAD, que la avioneta que se precipitó en el Lago, el sábado en horas de la madrugada, aparentemente no venía cargada de droga, sino que su objetivo era aterrizar en el Sur del Lago y recoger el cargamento para ser llevado al exterior.
Esto se debe a que la nave siniestrada, con capacidad para 600 kilos aún tenía los asientos ordenados en su interior. “Es ilógico que vengan a traer droga del exterior, cuando en el país se consigue la más económica de todo el mundo”, detalló la fuente.
Señaló que las autoridades ya tienen nombres y apellidos de “muchos” involucrados y resaltó que hasta el momento se realizan múltiples allanamientos en las costas del Lago.
Un Néerlandais de 32 ans a été interpellé à l’aéroport d’Ostende en possession de 2 kg de cocaïne, a indiqué la division brugeoise du parquet de Flandre occidentale, dimanche.
Les substances saisies ont une valeur de 100.000 euros en Belgique.
D.M voyageait depuis le Brésil vers la Belgique. Après une escale au Portugal, il est arrivé dimanche à l’aéroport d’Ostende. La cocaïne a été trouvée dans son bagage. L’homme a été placé sous mandat d’arrêt par un juge d’instruction de Bruges. La chambre du conseil se prononcera vendredi sur la prolongation du mandat d’arrêt.
Interceptaron un contenedor lleno de estupefacientes que manejaba un policía; los jefes del operativo liberaron a todos; los habrían sobornado con la cocaína del embarque; sólo quedó la marihuana
El contenedor en el que sólo hallaron marihuana y faltaba el embarque de cocaína.Foto:AP
ROSARIO.- « Es el Aguja Agüero; maneja toda la merca de la zona de la costa. Pero todo es consensuado. Es policía de la Octava Zona. Acá hay un camión que se piró. » Ni los propios policías disimulaban a través de sus diálogos por la radio policial lo que ocurría aquella noche lluviosa del 2 de noviembre de 2014, en Arroyo Leyes, a unos 35 kilómetros de donde detuvieron en enero pasado a los prófugos Martín y Cristian Lanatta y Víctor Schillaci.
« Una mancha más al tigre. ¡Qué vergüenza! », dijo por esa frecuencia la subcomisario Stella Olivera cuando se enteró de que efectivos de su seccional habían detenido a dos narcos, uno de ellos policía, con un camión cargado con un contenedor lleno de droga, que provenía de Misiones. Pero la « vergüenza » que no podía disimular la mujer, en diálogo con sus compañeros, fue aún mayor con el episodio que ocurrió después. Los dos narcos, entre ellos un policía, fueron liberados por orden de los jefes de la Unidad Regional I. Los dejaron ir, según consta en la causa 22.029/14, a cambio de que se quedaran con una parte del gigantesco cargamento de estupefacientes.
Este entramado de corrupción dentro de la policía de Santa Fe se desentrañó en una investigación que llevó adelante el fiscal federal Walter Rodríguez, a quien no le cerró desde un principio la versión oficial de la policía, que decía que en un « importante golpe al narcotráfico » habían secuestrado 1600 kilos de marihuana en un basural de Arroyo Leyes, donde las personas que trasladaban el cargamento habían huido entre los bañados. Rodríguez pidió que sea llevada a juicio la causa, en la que están procesados diez policías, incluyendo quienes eran jefe y subjefe de la Unidad Regional I, Sergio Vergara y Sergio Fernández.
Al otro día del episodio en Arroyo Leyes, la policía anunció ante la prensa que había dado « un duro golpe al narcotráfico ». El entonces subjefe de la fuerza Sergio Fernández dijo: « Los narcos se escaparon por la zona de los bañados ».
Nada fue así. El fiscal reconstruyó otra historia que no sólo envuelve a policías en el tráfico de drogas, sino que también destaca la impunidad con la que los propios efectivos actuaron. Dejaron ir a los detenidos -que no quedaron registrados en ningún acta- y luego una cantidad indeterminada de estupefacientes desapareció, con lo que se sospecha que esa huida artificial se produjo a cambio de la mercancía.
Esto sucedió en una zona donde el narcotráfico ha crecido en los últimos años. Hugo Tognoli, ex jefe de la policía y ex titular de Drogas Peligrosas, fue condenado a seis años de prisión por encubrir al narcotraficante Daniel Mendoza, que distribuía droga con el aval policial en quioscos de esa zona, donde tenía una cobertura total de la policía.
Alejandro Agüero, alias « Aguja », conocía de cerca el tráfico y comercialización de estupefacientes. Había trabajado en Drogas Peligrosas entre septiembre de 1998 y noviembre de 2001, y entre mayo de 2008 y octubre de 2009. Y ahora revestía en la Zona Octava, que tiene jurisdicción en la costa santafecina.
Luego de este hecho, el policía y su familia tuvieron un crecimiento patrimonial repentino. De la investigación se desprende que Agüero y su familia remodelaron a nuevo una casa, adquirieron otra vivienda en Santo Tomé, compraron tres autos y una moto (ver aparte). Todos estos bienes fueron adquiridos en un período de poco más de un año y por un monto calculado en 1.300.000 pesos. El juez del caso, Reynaldo Rodríguez, ordenó de inmediato el embargo de esos bienes.
Uno de los testimonios clave, que desentrañó esta trama cargada de narcopolicías, fue la declaración de la subcomisario Stella Olivera, quien detuvo a Agüero y a su cómplice, pero por orden de los jefes otros policías los liberaron. Por realizar un trabajo como marca la ley, Olivera sufrió aprietes y amenazas. En la Justicia su testimonio fue crucial. Dijo que le resultaba « muy difícil creer que el jefe de la Unidad Regional I, el subjefe y el jefe de Orden Público hayan desconocido lo que me habían referido: que el cargamento pertenecía al jefe de la policía provincial ». « El «Aguja» Agüero vendía droga »
La subcomisario también contó que el ex subjefe de la UR I Fernández le preguntó si se habían llevado droga del operativo « porque necesitaba saber dónde estaba lo que faltaba del cargamento ». Los investigadores presumen que la carga de estupefacientes que se robaron los policías era mucho más importante que la que finalmente se secuestró, que fueron 1600 kilos de marihuana. La hipótesis es que se llevaron la cocaína y los precursores químicos, y dejaron la droga más barata en el mercado, que es la marihuana.
Olivera dio detalles de una reu-nión con el ex jefe de la UR I, Sergio Vergara, tres días después del operativo. Ese día Vergara le dijo: « Hay cosas consensuadas que se hacen desde hace años, como el tema de las putas o la quiniela clandestina, pero meternos en esto no, hasta ahí no llegamos ».
A la subcomisario le extrañó que los jefes policiales se mostraran sorprendidos por el hecho, porque se sabía que uno de los detenidos (Agüero) « siempre se dedicó a la venta de drogas en la zona de la costa para la superioridad y no prestaba servicios en ninguna dependencia ».
El fiscal Rodríguez remarcó en su escrito que envió al juez que « la conducta asumida fue actuar a espaldas de la autoridad jurisdiccional y del Ministerio Público Fiscal, manteniendo actos oficiales en la más absoluta clandestinidad y marginalidad ». El funcionario señaló que Vergara, « en lugar de cumplir con su deber, ese mismo día se dedicó a brindar declaraciones periodísticas tendientes a reforzar la versión oficial del procedimiento, tal como había sido plasmada en el acta original, resaltando ante la opinión pública el éxito del accionar de la fuerza policial ». Todo lo invirtió en casas, autos y una moto
El patrimonio de Alejandro « Aguja » Agüero, el policía que llevaba el gigantesco cargamento de droga, creció de manera vertiginosa en el último año. Sin dudar, el hombre compró, en efectivo, una cómoda casa en Santo Tomé y remodeló íntegramente otra casa en Colastiné. En forma simúltánea se compró tres vehículos, todos 0 km: un Fiat Palio, una camioneta Peugeot Expert y un Chevrolet Celta . Además adquirió una motocicleta Suzuki DL1000. El juez Reinaldo Rodríguez embargó todos esos bienes, luego de que el fiscal Walter Rodríguez pidió la indagatoria por lavado de dinero contra Agüero, su pareja María Silvina Arredondo, quien es enfermera, y el padre de él, Carlos Alberto, que trabaja como portero de una escuela.
Douze personnes suspectées de trafic de drogue ont été interpellées à Brive cette semaine. Ce coup de filet a aussi permis la saisie de près de 8 kilos de résine de cannabis et presque 3000 euros en espèces.
Le trafic était organisé autour d’un café du quartier de Tujac et semblait particulièrement lucratif. D’après la police: « certains dits » charbonneurs » pouvaient faire un profit de trois à quatre mille euros par mois d’autres revendeurs ayant un salaire de 1500 euros par quinzaine sachant qu’un point de vente pouvait rapporter jusqu’à 1000 euros par jour ».
Les quatre principaux responsables du trafic ont été présentés à un juge d’instruction du TGI de Brive. Trois d’entre eux ont été placés sous mandat de dépôt. Les cinq autres personnes interpellées ont été placés sous contrôle judiciaire.
L’un des mis en cause est considéré comme le plus grand distributeur de cannabis du département.
Palermo – A seguito di un’operazione di Polizia, gli agenti della sezione Investigativa del commissariato Oreto, nella mattinata, hanno fatto irruzione in Discesa dei Bianchi, alle spalle di via Allora, in una struttura abbandonata.
All’interno dell’edificio abbandonato da diversi anni, sono state trovate alcune stanza chiuse con lucchetti che, una volta aperte dai Vigili del Fuoco, hanno reso nota la presenza di sostanze stupefacenti, fra le quali cocaina, hashish e marijuana, oltre che ad un bilancino di precisione.