Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
L’indagine è partita nel marzo 2014: dopo tre anni l’operazione della Fiamme Gialle contro il traffico di stupefacenti in Val di Susa ha portato a diIciassette custodie cautelari, 40 conti correnti bancari sequestrati ed oltre 30 perquisizioni in valle di Susa, in provincia di torino. E’ il bilancio di una operazione della guardia di finanza contro il traffico di stupefacenti.
Nel mirino della Guardia di Finanza un’organizzazione composta da italiani, albanesi, rumeni e marocchini, tra i 20 e i 30 anni e dedita allo spaccio di cocaina ed eroina, anche in Val Sangone.
Tre anni fa i militari della compagnia di Susa sono intervenuti in uno dei più famosi locali notturni di Sauze d’ Oulx, il Tabata, arrestando il barista con addosso numerose dosi confezionate di cocaina.
Un réseau de trafic de cocaïne, qui s’est développé de début 2014 jusqu’à juin dernier, dans le milieu des employés saisonniers de l’hôtellerie et de la restauration à Saint-Tropez et Courchevel, a monopolisé jeudi les débats du tribunal correctionnel de Draguignan.
Celui-ci a prononcé des peines d’un à quatre ans de prison contre trois prévenus, et décerné des mandats d’arrêt contre deux d’entre eux. Comparaissant libres, et sans doute effrayés par les peines requises, ceux-ci avaient disparu de la salle d’audience juste avant le délibéré du tribunal.
Les douaniers ont interpellés, jeudi soir, à Fresnay-l’Evêque sur l’A10, un conducteur qui fumait un joint et jackpot…19 kilos de cannabis se trouvait dans son véhicule.
La Policía Nacional ha desarticulado una red que utilizaba diferentes métodos para introducir en España droga procedente de Sudamérica y ha intervenido dos laboratorios. En uno de ellos intentaban extraer el estupefaciente que se encontraba impregnado en las suelas de cerca de 200 pares de zapatos.
En total, según los investigadores, se han detenido a 17 personas en la provincias de Madrid, Toledo y Segovia, entre los que se encuentran los encargados del suministro de la cocaína, « cocineros », responsables de su transporte y distribución y aquellos que financiaban esta actividad ilegal.
En 2014, 183 passeurs de cocaïne ont été arrêtés en Guyane, parmi lesquels 103 avaient directement ingéré la drogue. En 2016, 371 passeurs ont été interpellés, dont 235 « in corpore ». Plus qu’une stagnation du trafic, ce ralentissement des prises traduit les limites de l’action des services répressifs, malgré une surveillance de la frontière avec le Suriname, d’où vient la drogue, jusqu’à l’aéroport de Cayenne. http://mobile.lemonde.fr/societe/portfolio/2017/04/08/en-guyane-la-lutte-contre-les-passeurs-de-drogue_5108206_3224.html?xtref=
Daech, à court d’argent suite à la perte de profits tirés de la vente du pétrole syrien, cherche de nouvelles sources de financement, notamment le trafic de drogue en Afghanistan.
Selon Dmitri Feoktistov, chef adjoint du département de nouveaux défis et menaces au ministère russe des Affaires étrangères, le trafic de drogue en Afghanistan est devenu une nouvelle source de revenus pour les terroristes de Daech.
Il est 22 heures quand le « patron » du fumoir arrive. Plusieurs liasses de billets sont soigneusement alignées sur une vieille table en bois. La petite cabane où se fait la transaction surplombe le fumoir du « Wanch », un ghetto pour toxicomanes comme il en existe une centaine, à ciel ouvert, au cœur d’Abidjan. Tous les soirs, le propriétaire vient récupérer la recette de ce business lucratif qui alimente quotidiennement l’addiction de près de 150 sans-abri, piégés dans l’enfer de la drogue. Le patron vérifie l’état des stocks, gère l’approvisionnement. Il est Nigérian, comme la plupart des trafiquants à la tête des réseaux de drogue en Côte d’Ivoire.
Grâce à sa position géographique privilégiée, l’Afrique de l’Ouest est devenue une plaque tournante du trafic de drogue destinée au marché européen. « C’est un terrain idéal pour les trafiquants car les Etats sont faibles et les fonctionnaires plus facilement corruptibles. Surtout, ils profitent de l’insertion de l’Afrique de l’Ouest dans le commerce mondial », analyse Michel Gandilhon. La mondialisation des flux de marchandises a entraîné la modernisation des grands ports de la région comme San Pedro, Dakar, Conakry, Lagos ou Cotonou, par lesquels la cocaïne arrive de Colombie, en passant par le Brésil, via les porte-conteneurs.
Les unités de la brigade des Stups ont démantelé un réseau de trafic de drogue, actif entre les régions d’El Akba, la Marsa et Ezzahrouni (Tunis), composé de six personnes dont une fille, âgés entre 18 et 35 ans.
More than 1000 staff at Europol headquarters in The Hague, the Netherlands, works closely with law enforcement agencies in the 28 EU Member States and in other non-EU partner states such as Australia, Canada, the USA and Norway.
The agency uses its unique information capabilities and the expertise of its staff to identify and track the most dangerous criminal and terrorist networks in Europe. Law enforcement authorities in the EU rely on this intelligence work and the services of Europol’s operational coordination centre and secure information network, to carry out over 18 000 cross–border investigations each year. These have led to the disruption of many criminal and terrorist networks, to the arrest of thousands of dangerous criminals, to the recovery of millions of euro in criminal proceeds, and to the recovery from harm of hundreds of victims, including children trafficked for sexual exploitation. Europol also acts as a major centre of expertise in key fields of law enforcement activity and as a European centre for strategic intelligence on organised crime.
Europol officers have no direct powers of arrest but support EU law enforcement colleagues by gathering, analysing and disseminating information and coordinating operations. Our partners use the input to prevent, detect and investigate offences, and to track down and prosecute those who commit them. Europol experts and analysts take part in Joint Investigation Teams which help solve criminal cases on the spot in EU countries.
Europol personnel come from different kinds of law enforcement agencies, including regular police, border police, customs and security services. This multi-agency approach helps to close information gaps and minimise the space in which criminals can operate.
Currently 185 Europol Liaison Officers (ELOs) are based at Europol headquarters. These ELOs are seconded to Europol by the EU Member States and our non-EU partners. They guarantee fast and effective cooperation based on personal contact and mutual trust.
More than 5 000 international Organised Crime Groups (OCGs) with more than 180 nationalities are currently under investigation in the EU.
The number of organised crime groups that are involved in more than one criminal activity (poly-criminal) has increased sharply over the last years (45% compared to 33% in 2013)
For almost all types of organised crime, criminals are deploying and adapting technology with ever greater skill and to ever greater effect. This is now, perhaps, the greatest challenge facing law enforcement authorities around the world, including in the EU.
Cryptoware (ransomware using encryption) has become the leading malware in terms of threat and impact. It encrypts victims user generated files, denying them access unless the victim pays a fee to have their files decrypted.
Document fraud has emerged as a key criminal activity linked to the migration crisis.
Document fraud, money laundering and the online trade in illicit goods and services are the engines of organised crime.
En quarante-huit heures, la police judiciaire de Lille a porté deux coups très sévères au trafic de stupéfiants dans la région. Mercredi, elle a saisi trente kilos de cannabis à Libercourt. Surtout, la veille, elle a mis la main sur un laboratoire clandestin très élaboré de conditionnement d’héroïne et de cocaïne, à Lille Sud.
Lille, et notamment Lille-sud, occupent une place particulière en France dans le trafic de stupéfiants. La découverte réalisée mardi en fin d’après-midi par la PJ de Lille est éloquente en la matière. Dans un appartement du secteur de la place Albert-Thomas, à Lille-sud, les policiers ont mis la main sur treize kilos d’héroïne et 1,7 kilo de cocaïne. Au tarif de gros, l’héroïne se négocie entre 15 000 € et 19 000 € le kilo. La cocaïne, elle, se situe autour des 30 000 € le kilo.
La perte sèche peut, ici, s’évaluer autour des 250 000 €. Elle a, en réalité, toutes les chances d’être beaucoup plus importante.
Dans ce logement, les enquêteurs ont également mis la main sur des appareils tels que des mixers ou encore des balances. Les mixers sont utilisés pour « couper » la drogue. En clair, pour mélanger les stupéfiants avec d’autres produits bien meilleur marché, permettant ainsi de gonfler les stocks.
Une drogue trop pure peut également se révéler mortelle.
Une presse hydraulique compilait la poudre en pains. Une fois cette transformation opérée, la valeur des produits peut être multipliée par trois ou quatre…..
La Confédération des entrepreneurs agricoles italiens dénonce l’infiltration de la mafia italienne dans de nombreux restaurants italiens, jusque dans les exploitations agricoles.
L’emprise de la mafia italienne ne se dément pas. Dans un communiqué publié dimanche 2 avril, la Coldiretti, principal syndicat agricole italien, s’insurge contre le crime organisé, propriétaire de 5.000 restaurants dans le pays.
« La mafia a profité de la crise économique pour infiltrer massivement l’économie légale », est-il dénoncé. La publication de cette alerte a suivi une vaste opération contre la mafia, lancée le premier week-end d’avril: celle-ci a permis d’établir les liens qui unissent les restaurants touristiques avec les bandes du crime organisé, précise The Local.
Les restaurants, sociétés-écrans des activités illégales
La police a notamment pu saisir les comptes en banque d’une famille napolitaine, ainsi que 24 propriétés, pour un montant total de 20 millions d’euros. Parmi ses acquisitions, le restaurant touristique Donna Sophia dal 1931, situé à Milan. Sur TripAdvisor, le restaurant a été noté par 337 internautes. La famille possède aussi un autre établissement de Naples: la prestigieuse Villa delle Ninfe, spécialisée dans les réceptions de mariage.
Dans une lettre publiée jeudi soir peu avant minuit par la BBC, l’organisation séparatiste basque espagnole – encore considérée comme un groupe terroriste par l’Union européenne – a annoncé qu’elle remettra à la justice leurs armes et près de deux tonnes d’explosifs.
Il s’agit d’un événement historique. Après quarante années de violences ayant coûté la vie à plus de 800 personnes, l’organisation séparatiste basque espagnole ETA (Euskadi Ta Askatasuna – Pays Basque et Liberté) a affirmé qu’elle procèdera samedi 8 avril à un «désarmement total», dans une lettre publiée jeudi soir peu avant minuit par la chaîne britannique BBC.
Le parquet soupçonne José Giovinazzo, 26 ans, d’être le semi-grossiste du réseau, en charge de la région de Porto-Vecchio. Il avait été placé en garde à vue en Haute-Corse en début de semaine. Les enquêteurs de la police judiciaire soupçonnent notamment ses liens avec l’un des organisateurs de ce trafic pour lequel 16 personnes ont déjà été mises en examen.
La drogue, dissimulée dans des réservoirs à eau à l’intérieur d’un camion, était encore en cours de pesage ce soir mais, selon les premières estimations des enquêteurs, entre trois et quatre tonnes de cannabis ont été saisies, ont indiqué ces sources.
Au cours de cette opération menée sous la direction de la juridiction inter-régionale spécialisée (Jirs) de Paris, les policiers ont procédé à l’interpellation de plusieurs suspects et au moins neuf gardes à vue étaient en cours en région parisienne jeudi soir, a indiqué l’une de ses sources.
Saisie ce jeudi, en fin de matinée, d’un peu plus de 3,1 tonnes de résine de cannabis dans un chargement de légumes à Gonesse (Val-d’Oise).
Dans la foulée, près de 750 kg de la même drogue, entreposés dans une villa à Marseille (Bouches-du-Rhône) et appartenant au même réseau de trafiquants, ont aussi été récupérés par les policiers de la PJ marseillaise.
La police belge a repêché une grosse quantité de cocaïne au large d’Ostende, le dimanche 2 avril. Au total, ce sont 25 sacs contenant chacun 50 kg de cocaïne qui ont été saisis. Leur valeur marchande s’élèverait à près de 60 millions d’euros.
Par AF Publié le 06/04/2017 à 16:51 Mis à jour le 06/04/2017 à 17:05
La police a repêché dimanche au large de la Belgique 1,25 tonne de cocaïne d’une valeur marchande « d’au moins 60 millions d’euros« , a indiqué jeudi le parquet de Bruges (nord-ouest).
Selon le média flamand Focus WTV, les paquets ont été repêchés au large d’Ostende,
La drogue était répartie dans 25 sacs contenant chacun 50 kg de cocaïne flottant à la surface dans les eaux territoriales belges, a précisé le parquet, cité par l’agence Belga.
La même source ajoute que les autorités n’ont pas identifié « quel navire a déchargé ces paquets dans la mer et qui devait venir les récupérer avec de plus petits bateaux« . Aucun suspect n’a été interpellé à ce stade et la drogue a été détruite, selon le parquet qui a ouvert une enquête.
La justice italienne multiplie les requêtes auprès de banques suisses pour récupérer ou geler les millions de la mafia. Les établissements bancaires assurent qu’il est quasiment impossible de placer des fonds d’origine douteuse.
Le dernier épisode en date est survenu en début de semaine avec la découverte de 20 millions d’euros planqués à Lugano par la Camorra napolitaine.
Ce pactole se trouverait auprès de la Banque de la Suisse italienne (BSI), qui garde le silence.
Le trafiquant de drogue mexicain Alfredo Beltran Leyva, une des têtes du cartel éponyme, a été condamné mercredi à une peine de prison à perpétuité aux Etats-Unis, a annoncé le ministère américain de la Justice.
L’homme de 46 ans avait été arrêté en 2008 à Culiacan, dans le nord-ouest du Mexique, avant d’être extradé en 2014 aux Etats-Unis, où il a plaidé coupable d’avoir conspiré en vue d’importer de la cocaïne et de la méthamphétamine.