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Par arrêté du ministre de l’économie et des finances en date du 27 avril 2017, M. Jean-Paul GARCIA, administrateur général des douanes et droits indirects à la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) à Ivry-sur-Seine, est nommé, à compter du 1er mai 2017, dans l’emploi d’administrateur supérieur des douanes et droits indirects à la direction interrégionale de Nouvelle-Aquitaine à Bordeaux pour exercer les fonctions de chargé de mission.
CIUDAD DE GUATEMALA, Guatemala.- Las fuerzas antinarcóticos de Guatemala incautaron este sábado 283 kilos de cocaína ocultos en un contenedor procedente de Bélgica en Puerto Quetzal, sobre el Pacífico (sur), informó la policía.
La droga fue encontrada escondida en maletines negros dentro de unos de los contenedores de un buque que arribó a Guatemala desde el país europeo, dijo a periodistas Jorge Aguilar, vocero de la Policía Nacional Civil.
Ce commandant de la police judiciaire de Paris avait déjà été mis en examen en 2004. Il a été placé en détention mercredi 3 août. Un commandant de police a été mis en examen et écroué mercredi 3 août. Les juges lui reprochent d’avoir depuis plusieurs mois rédigé des faux en écriture et d’avoir consulté et diffusé des informations provenant de fichiers internes à la police. Cet ancien commandant de la brigade des stupéfiants avant déjà été mis en examen en 2004, à l’époque où il gérait les informateurs, selon une source proche de l’affaire contacté par Le Parisien. Il était alors soupçonné de livrer des informations confidentielles aux trafiquants de drogue.
La saisie totale, qui s’élève au total à 1,3 tonne -soit la plus grosse opérée au Havre- concerne en réalité deux affaires, qui ont donné lieu à quatre opérations. La drogue se trouvait à bord d’un navire en provenance de Santos, au Brésil, et avait été dissimulée dans plusieurs conteneurs, selon la technique classique du « rip-off ». Des sacs de sport étaient placés au dernier moment dans les conteneurs au départ puis récupérés par des complices dans le port de destination, à l’insu de l’expéditeur et du destinataire.
Selon un communiqué de la douane, la cocaïne a probablement été introduite dans le chargement selon la technique dite du « rip-off » qui consiste à « dissimuler des marchandises de fraude dans un flux commercial à l’insu de l’expéditeur et du destinataire, durant l’une des phases de transport ». « Cette saisie majeure a été permise grâce à un travail de ciblage, associé à l’observation d’une anomalie dans les numéros de scellés maritimes apposés sur le conteneur », a également indiqué la douane. Une plaque tournante Cette nouvelle saisie intervient peu après l’annonce lundi dernier de l’interception de 800 kg de cocaïne au port du Havre. Une saisie majeure qui avait conduit à l’interpellation de six personnes dont un docker, dans le cadre d’une enquête menée depuis plusieurs mois.
Un carico di 250 chili di hashish è stato scoperto e fermato a Magliana. Un ingente quantitativo di stupefacente che, dalla Spagna, avrebbe raggiunto Ostia. A impedire che la merce arrivasse a destinazione i Finanzieri del Comando provinciale della Guardia di Finanza di Roma che hanno arrestato in flagranza di reato cinque persone, di nazionalità italiana e francese.
La Brigade des Stup a arrêté, hier, vendredi 4 août 2017 à Téboulba (Monastir), le baron du trafic de drogue au Sahel. Surnommé «Errouj», ce dealer a été arrêté dans un entrepôt en compagnie de 6 autres personnes qui ont également été interpellés.
This article was initially published in Global Americans. The Rio Grande—long a symbol of connection between two increasingly interdependent partners on questions of trade and security—has recently come to symbolize the rift between the United States and Mexico. Despite President Trump’s threats over making Mexico pay for a border wall, his vitriolic rhetoric towards Mexican migrants, and the albatross of ongoing renegotiations of the North American Free Trade Agreement (NAFTA), the two countries have consistently managed to find common ground in their endeavor to weaken the influence of drug cartels—key contributors to both Mexico’s endemic levels of violence and the flow of narcotics into the U.S.
Des agents de la ville de Lons (Pyrénées-Atlantiques) ont découvert près de 600 kilos de pieds de cannabis vendredi 4 août dans la matinée sur les rives du gave de Pau, rapporte France Bleu Béarn. Ils ont fait cette étonnante découverte alors qu’ils venaient débroussailler les lieux, pour permettre le nettoyage des boues déversées par la station d’épuration de la laiterie Candia, la semaine dernière. Une vingtaine de policiers mobilisés pour arracher les plants Les pieds de cannabis étaient bien cachés dans la végétation, dissimulés au milieu des hautes herbes et des ronces, et irrigués grâce à un discret système de tuyaux.
La Garde Civile espagnole a procédé à la saisie de 880 kg de cocaïne lors d’une opération antidrogue menée dans la région de Galice, dans le nord-ouest de l’Espagne, ont indiqué samedi les médias, citant des sources proches de l’enquête. L’opération, menée par l’Equipe contre le crime organisé (ECO) et l’Unité centrale des renseignements (UCO) de la Garde Civile, a été marquée par l’arrestation de quatre suspects, trois d’entre eux appréhendés en Galice et une autre personne à Valence (est), ont précisé les mêmes sources.
La mise au jour des dérives au long cours du prestigieux service de renseignement douanier, avec des soupçons d’escroquerie et de détournements de fonds, ébranle toute la profession.
Según la DEA, con un kilo de ese químico en polvo se puede producir a bajo precio (unos dos mil dólares) un millón de pastillas que, si se vendieran entre 10 o 20 dólares, podrían generar ingresos de hasta 20 millones de dólares.
Los grupos del narco, como el Cartel Jalisco Nueva Generación (CJNG), encontraron que la heroína, combinada con el fentanilo, era más potente, lo que incrementó su solicitud en el mercado.
Los márgenes de ganancia al utilizar ese poderoso químico, descubierto en 1959 para controlar el dolor, son superiores a cualquier cosa que se produzca, legal o ilegalmente, indica un reporte de Bloomberg.
“El fentanilo tiene márgenes de ganancias enormes, más grandes incluso que el iPhone… Creo que el único ejemplo que puedo encontrar es cuando HP inventó los cartuchos de impresora. Le costaban un dólar y los vendía a 40”, así define Scott Stewart, vicepresidente de análisis táctico de la plataforma de inteligencia geopolítica Stratfor.
Al producto se le conoce como “La Muerte”, porque sus efectos están aumentando las adicciones entre sus consumidores, hasta provocarles la muerte, como ocurre en los Estados Unidos.
Créé en 1935 sous le nom de Paris-Enquêtes, le service de recherches douanier a longtemps évolué dans l’ombre.
Chargés de démanteler les filières clandestines, de traquer les marchandises prohibées et d’intercepter les valises de cash aux frontières, ses agents jouissent dès l’origine d’une autonomie très forte. Un «Etat dans l’Etat» où l’on entre comme en religion, en jurant fidélité à l’institution. «Il fallait montrer patte blanche et être coopté par un comité de sélection occulte, se souvient un ancien. Ce système basé sur la confiance contribuait à souder les équipes.»
Au siège historique de la rue du Louvre, à Paris, les personnalités hautes en couleur contribuent à forger la mythologie du service. Il y a l’équipe des «Rouges», qui sortent le drapeau du Parti communiste soviétique à chaque saisie d’envergure. Ou les «Gros», spécialisés dans les bijoux et les pierres précieuses – qui prennent tellement de place dans la Mercedes grise de service que la voiture a l’air d’avoir des vitres teintées.
En 1981, l’accession de la gauche au pouvoir rebat profondément les cartes. François Mitterrand , qui se méfie de la police comme de la peste, préfère s’appuyer sur les gendarmes et les douaniers. Bien plus qu’une invasion de chars russes, le nouveau pouvoir craint une fuite massive des capitaux.
Avec le rétablissement strict du contrôle des changes, les consignes sont fermes pour dissuader les évadés fiscaux tentés de transférer leurs magots à l’étranger. Mais cette mission historique des gabelous a bientôt du plomb dans l’aile. Le marché unique et la libre circulation des capitaux en Europe s’apprêtent à modifier radicalement le visage des douanes. Un nouveau mantra va alors permettre à la hiérarchie de combler cette perte d’activité et faire à nouveau briller le service: la lutte contre les stups, élevée au rang de priorité nationale par le nouveau locataire de Bercy, Michel Charasse. «Pour sauver notre jeunesse», explique très sérieusement le ministre du Budget, qui se targuera quelques années plus tard d’avoir fait passer les saisies annuelles de drogue de 5 à 35 tonnes.
Déjà rodés aux techniques de planques et de filatures, les agents sont formés à l’infiltration et à l’action clandestine par des spécialistes de la DGSE.
Le service de renseignement extérieur fournit aussi un appui technique, en procurant des faux papiers pour les missions undercover à l’étranger. «Nous avions reçu pour instruction de faire de l’initiative en matière de trafic de stups. Nous partions de zéro», expliquera à la justice Jean-Michel Pillon, directeur du groupe stups de 1988 à 1990. C’est aussi à cette époque que la DNRED systématise le recrutement d’aviseurs chevronnés, «des vrais voyous avec des moyens et de l’argent», selon un ancien cadre. Ces informateurs ont tous leur milieu de prédilection (stups, contrefaçons, bijoux, armes…), et leur rémunération peut allègrement atteindre plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de milliers d’euros pour les plus belles saisies.
(Jean Michel Pillon interviewé lors de son passage alors qu’il était directeur à Perpignan. ..quelques années après le passage, aussi à Perpignan, de Philippe Galy, un ex attaché douanier à Londres, qui m’avait fait le plus ignoble chantage: » Si vous plaidez non coupable, on s’arrangera pour vous en faire prendre pour dix ans« . Cité devant la Cour de Croydon, il refusa la levée de son immunité diplomatique, lui permettant ainsi de ne pas avoir à témoigner. (J’ai les preuves écrites – Marc Fievet ). )
Un des directeurs de l’époque, qui préfère conserver l’anonymat «pour éviter de passer pour un vieux con», assume «avoir fait des choses pas tout à fait légales», avec l’éternelle conviction que la fin justifie les moyens. «En l’absence de législation permettant de couvrir nos agents, il fallait prendre ses responsabilités», plaide-t-il aujourd’hui.
L’épicentre de la Costa del Sol
Bien que reconnue par la convention de Vienne contre le trafic illicite de stupéfiants, adoptée par l’ONU en 1988, l’infiltration des douaniers ne sera pas intégrée au droit français avant la loi de décembre 1991. Malgré ce no man’s land juridique, plusieurs équipes d’agents infiltrés maillent le territoire. Des femmes et des hommes sous couverture, qui travaillent en marge de la loi et fonctionnent essentiellement à l’adrénaline.
Une révolution culturelle qui ne tarde pas à porter ses fruits : en 1990, la DNRED affiche six fois plus de saisies que la police et la gendarmerie réunies.
Des résultats largement dus à un homme, qui va permettre à lui seul l’interception de plus de 100 tonnes de stups en cinq ans.
Marc Fiévet, aka «NS55», est le 55e aviseur recruté par l’échelon nantais de la DNRED. Le skipper a 44 ans lorsqu’il est «tamponné» en 1988 par les douanes à Gibraltar, la minuscule enclave britannique située à la pointe sud de l’Espagne. C’est la grande époque de la Costa del Sol, devenue en quelques années le nouvel épicentre du trafic de drogue en Europe. Proposant aux malfrats de convoyer leur came à bord de son voilier, NS55 répercute toutes les informations en temps réel à ses officiers traitants, ébahis devant l’audace de cet aviseur hors pair.
Le 23 septembre 1994, il est interpellé dans le sud de l’Espagne. Deux mandats d’arrêt internationaux ont été émis contre lui par le Canada et le Royaume-Uni, convaincus de son rôle dans l’importation de plusieurs tonnes de drogue sur leur territoire. Lâché par ses ex-amis douaniers, Marc Fiévet fera plus de dix ans de prison entre l’Espagne, le Canada et la France*.
Depuis, son spectre flotte toujours sur l’histoire du service.
A partir des années 90, l’explosion du trafic exacerbe les rivalités entre flics et douaniers, lancés dans une course effrénée aux résultats. A la DNRED, de nouvelles équipes d’enquête vont prendre le relais et affoler les compteurs, n’hésitant pas à détourner une partie des saisies pour payer leurs «tontons». La plus célèbre est dirigée par Vincent O., dit «Gino». Depuis son entrée à la douane, en 1985, ce Corse au verbe haut a toujours été parfaitement noté par sa hiérarchie. Adepte de méthodes à l’ancienne, il a effectué un stage d’agent d’infiltration à la DGSE en 1998 avant de devenir chef d’équipe «stups».
Rapidement, Gino jongle avec les indics et multiplie les grosses saisies. «Il était considéré comme un seigneur dans les murs de la DNRED», confiera aux juges un de ses anciens supérieurs. «Ses connaissances sans faille du milieu de la cocaïne et de la résine en font un professionnel hors norme», peut-on lire dans son dossier.
Un peu plus de 900 kg de produits stupéfiants a été découvert dans la remorque d’un poids-lourd transportant des oignons destinés au marché de Rungis, en région parisienne. Le 28 juillet dernier, les douaniers de la brigade de Montpellier (Hérault) en contrôle sur l’autoroute A9 interceptent un camion frigorifique immatriculé en Bulgarie, avec deux personnes à bord. Le chauffeur indique venir d’Espagne et se rendre à Rungis, dans le Val de Marne. Il présente un document de transport relatif à un chargement d’oignons. Les douaniers procèdent alors à l’ouverture de la remorque et remarquent aussitôt une forte odeur de putréfaction émanant des sacs de marchandises.
Il y a quelques jours, les douaniers mettaient la main sur près d’une tonne de cocaïne dans le port du Havre. Au fil des années, la Normandie devient une plaque tournante du trafic de drogues en tout genre. Rencontre avec le docteur Christian Rouillé, médecin généraliste, responsable d’un centre méthadone et addictologue au CHU de Rouen, qui explique les raisons de la banalisation de la cocaïne. La Boussole, association de prévention et de soin à l’égard des personnes ayant des problématiques addictives, lutte chaque jour contre la marginalisation des consommateurs de drogues.
Cuatro toneladas y media de cocaína fueron decomisadas durante una ofensiva antidrogas apoyada por Estados Unidos que involucró a Colombia, Ecuador, Perú y Centroamérica, informó este miércoles la policía colombiana.
En los operativos fueron detenidas 15 personas: seis ecuatorianos, tres colombianos, tres peruanos y tres guatemaltecos, precisó el organismo en un comunicado.
BRINDISI – I carabinieri hanno sequestrato 525 kg di marijuana nascosti in un furgone parcheggiato all’interno di un’abitazione in una località marina a pochi chilometri dal capoluogo. La droga, suddivisa in pacchi di varie dimensioni e peso, era già pronta per lo smistamento e lo spaccio.
Autoridades antidrogas y de seguridad de República Dominicana informaron de la captura de 1,074 paquetes de drogas narcóticas, presumiblemente cocaína, en dos operativos ejecutados en las costas de la provincia de Azua, en el sur del país.
En una primera operación, la dirección Nacional de Control de Drogas (DNCD) y unidades de las Fuerzas Armadas, interceptaron una lancha rápida próximo a las costas de Azua en cuyo interior se decomisaron 274 paquetes de la droga.
En medio de un intercambio de disparos, las autoridades detuvieron a 14 hombres, entre ellos dos extranjeros, e incautaron varias armas de fabricación casera, garrafones de combustible, celulares y otras evidencias.
Los otros 800 paquetes de cocaína fueron decomisados en el interior de una lancha que fue interceptada también próximo a las costas de Azua. En este último operativo las autoridades apresaron a tres extranjeros.
La Dirección Nacional de Control de Drogas, la Procuraduría General de la República y otras agencias de inteligencia amplían las investigaciones para localizar a otros posibles implicados en los dos casos antes mencionados.
Зоран Петровић из Ваљева у средишту је велике афере у администрацији француске државе, пишу данас београдске « Новости », док су француски листови о Петровићу писали у априлу и мају, називајући га « српским доушником који дрма царину ».
Француски « Експрес » је у тексту објављеном крајем маја навео да је Петровић (51) умешан у три правосудне истраге против француске администрације надлежне за борбу против превара, при чему се « цариницима срозао морал ».
Елитно тело царине – Национална управа за обавештавање и царинске истраге (DNRED) осумњичена је да је затварала очи пред шверцом Србина из Ваљева у Авру, заузврат добијајући од њега информације које су јој омогућавале да пресрећу трговце дрогом, цигаретама, оружјем, фалисификованом робом, наводи француски лист.
« Сви су били задовољни: DNRED је бележио рекордне подвиге који су допуњавали годишњи биланс царине, а Петровић добијао прилично издашне награде за своје услуге – 392.800 евра у 32 афере од октобра 2011. до децембра 2015. », стоји у тексту « Експреса » објављеном 31. маја.
И то није све, напомиње лист позивајући се на неименоване званичнике, јер су информације које је доставио Петровић омогућиле и да се реализују операције у иностранству, односно обимне заплене дувана на Балкану.
Лист описује Петровића као « добар извор, близак подземљу бивше Југославије » и « доброг познаника француских цариника », који је црпео информације из регионалних управа, а DNRED га је ангажовао као « доушника ».
Званично, он није више доушник DNRED-а од 2009, али незванично – та служба није желела да се лиши једног тако драгоценог извора, како је листу рекао неименовани званичник, па је предат испостави у Авру.