DROGUE (célébrités): une vieille histoire …

Les déboires de Benoît Magimel ne sont pas inédits dans le milieu artistique. De nombreuses célébrités ont un jour touché à la drogue…

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http://www.lepoint.fr/people/drogue-et-celebrites-une-vieille-histoire-19-09-2017-2158216_2116.php

MAURICE (Trafic de drogue): l’inaction des autorités mauriciennes décriée

Il dit détenir des informations sur un réseau de trafic de drogue et de blanchiment d’argent opérant entre La Réunion et Maurice. Sauf que deux semaines après avoir contacté les autorités mauriciennes, dont le commissaire de police, l’Anti Drug and Smuggling Unit (ADSU) ou encore le bureau du Premier ministre, David Mizari affirme n’avoir eu aucun retour.

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https://www.lexpress.mu/article/316559/trafic-drogue-linaction-autorites-mauriciennes-decriee

THAILAND: Narcotics police seize over 6.5 million yaa baa pills in Chiang Rai

Officials of the Narcotics Suppression Bureau seized over 6.5 million methamphetamine tablets and more than ten kilogrammes of crystal ice worth about 1.3 billion baht on street prices in Chiang Rai, Ayutthaya and Chumporn on Saturday (Sept 16). Ten suspects were also arrested.

Pol Gen Chalermkiart Srivorakhan, national deputy police chief, told a press conference on Monday that the first seizure took place in Chiang Rai province when narcotics police intercepted a ten-wheel truck loaded with maize bound for Ayutthaya.

About 6.4 million methamphetamine pills were found hidden under tonnes of maize.

Information extracted from the arrested suspects led the police to Ayutthaya where they seized two trailer truck, one van and four pickup trucks and ten mobile phones.

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http://englishnews.thaipbs.or.th/narcotics-police-seize-6-5-million-yaa-baa-pills-chiang-rai/

DOUANE FRANÇAISE (Loon-Plage): 31 kilos d’héroïne pure découverts dans un camion

Le 14 septembre le chauffeur routier tchèque Petr Pavlicek est contrôlé par les douaniers à l’embarquement sur un ferry au terminal de Loon-Plage.

Dans la remorque, 31 kilos d’héroïne dans deux valises.

Résultat le 18 septembre: 2 ans de prison dont un avec sursis et en prime une amende douanière de 778 275 euros.

OSLO: la Justicia noruega sentencia a 20 años de cárcel a un policía por ayudar a narcotraficantes

La Fiscalía noruega acusó a Jensen de ayudar a toda una red de contrabando durante más de una década proporcionándole información policial y sobre el personal de aduanas a cambio de pagos por parte de las organizaciones criminales. El otro acusado en el caso, Gjermund Cappelen, ha sido uno de los testigos clave para la sentencia. Cappelen reconocío haber organizado cientos de entregas de tonelada de hachís con ayuda de Jensen y ha sido condenado a 15 años de prisión. Leer mas http://m.europapress.es/internacional/noticia-justicia-noruega-sentencia-20-anos-carcel-policia-ayudar-narcotraficantes-20170918182704.html

OSLO: Norwegian policeman jailed for 21 years in drugs case

OSLO: A former senior Norwegian police officer was sentenced to 21 years in prison on Monday for aiding drug smugglers and taking bribes in a case that captivated a nation accustomed to clean law enforcement.

Eirik Jensen, 60, now retired, was once in charge of combating Oslo’s criminal gangs. He had denied the accusations against him and his lawyer said he would appeal.

Prosecutors accused Jensen of aiding a smuggling ring for more than a decade by providing information on police and customs staffing, much of it via hundreds of cryptic mobile phone text messages, in return for illegal payments.

Jensen’s co-defendant Gjermund Cappelen, who admitted organising the imports of tonnes of hashish, was the prosecution’s key witness and was sentenced to 15 years in prison.

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http://www.channelnewsasia.com/news/world/norwegian-policeman-jailed-for-21-years-in-drugs-case-9228454

OSLO: Eirik Jensen dømt til 21 års fengsel – Rettssaken mot Eirik Jensen

OSLO TINGRETT (VG) Den tidligere politimannen Eirik Jensen (60) dømmes til lovens strengeste straff for medvirkning til innførsel av hasj, grov korrupsjon og flere brudd på våpenloven.

Video

http://www.vg.no/nyheter/innenriks/rettssaken-mot-eirik-jensen/eirik-jensen-doemt-til-21-aars-fengsel/a/24143544/

NORVÈGE (Oslo): Eirik Jensen, un ex grand flic des stups, en a pris pour 21 ans en première instance

Eirik Jensen

La justice norvégienne a infligé aujourd’hui 21 ans de prison, la peine maximale, à un ex-« grand flic » reconnu coupable de ‘corruption aggravée et de complicité dans l’introduction illégale en Norvège de près de 14 tonnes de haschich.’

Dans cette affaire, Eirik Jensen était accusé d’avoir été de mèche pendant des années avec un trafiquant de drogue, Gjermund Cappelen, surnommé le « baron du hasch ».

Gjermund Cappelen, qui avait incriminé Eirik Jensen dans l’espoir d’obtenir une réduction de peine, a été condamné à 15 ans de prison ainsi qu’à la saisie de 825 millions de couronnes d’actifs.

Ils disposent de 14 jours pour faire appel.

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http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/09/18/97001-20170918FILWWW00162-norvege-21-ans-de-prison-pour-un-grand-flic.php

INDOCHINE (Saïgon): quand la Douane vendait de l’opium pour le gouvernement français…

En 1881, l’État se fit fabricant de drogue à Saïgon, alors en Indochine française, comme il était fabricant de tabac en métropole.

Par Gérard-Michel Thermeau.

Tout avait bien commencé pourtant. La loi du 19 juillet 1845 assimilait l’opium à un poison, le rangeant, au même titre que la morphine, dans la liste des substances vénéneuses et renforçant son contrôle à la vente. À l’occasion de l’Exposition universelle de 1851, les Français dénonçaient vertueusement les méthodes britanniques en Inde : l’administration fiscale britannique avait créé des bureaux de débit de liqueurs et d’opium pour favoriser les recettes de la taxe dite akbarie. Seuls des Anglo-saxons pouvaient ainsi faire fi de la santé publique pour remplir les caisses de l’État.

Dix ans plus tard, toutes ces belles intentions et ces nobles indignations avaient été oubliées. La Cochinchine était devenue une possession française : la conquête de l’Indochine commençait. Avec l’arrivée d’immigrants chinois, la consommation d’opium allait se développer. L’administration coloniale française vit tout de suite les profits qu’elle pouvait en retirer : l’opium fut taxé comme l’était l’alcool. L’impôt fut d’abord affermé à des Chinois mais la redevance annuelle rapportait peu en regard de l’accroissement continuel de la vente.

Une manufacture d’État pour fabriquer la drogue

Aussi, en 1881, le système de la ferme fut abandonné au profit de la régie. L’État se fit fabricant de drogue comme il était fabricant de tabac en métropole. Une superbe manufacture d’opium, une manufacture d’État, fut construite au centre même de Saïgon, rue Paul-Blanchy, occupant plus d’un hectare. Elle employait 25 Européens et 200 Asiatiques.

Dans les premières décennies, l’opium fumé en Indochine provenait en presque totalité de l’Inde britannique, suite à l’arrêt des exportations du Yunnan.

L’Administration des Douanes et Régies vendait les boîtes d’opium, par l’intermédiaire des Receveurs, soit directement aux consommateurs soit par l’intermédiaire de débitants qui tenaient des maisons spéciales, appelées fumeries.

L’opium était livré aux fumeurs dans des boites en laiton de 5, 10, 20, 40 et 100 grammes. On employait une telle quantité de feuilles de laiton parce qu’il y avait une forte concurrence en France pour en obtenir la fourniture auprès des adjudicataires.

Ces boites portaient l’estampille de la Régie et des marques de lot qui permettaient de se référer au procès verbal en cas de présomption de fraude.

En effet, l’État voulait bien trafiquer mais ne supportait pas la concurrence.

Les prix de vente étaient fixés par arrêté par souci du service public : il s’agissait de s’adapter aux moyens de chacun pour que même les plus modestes puissent accéder sans problème au poison.

Une circulaire de l’administration des Finances aux résidents d’Indochine précisait cette belle et noble volonté d’assurer la « continuité territoriale » et un égal accès de tous aux ressources : « je me permets de vous adresser une liste des débits qu’il y aurait lieu d’installer, dans les divers villages mentionnés, dont la plupart sont totalement privés de dépôt d’opium et d’alcool. Par l’intermédiaire des gouverneurs cambodgiens et des mesrocs1, votre influence prépondérante pourrait heureusement faire valoir à certains petits marchands indigènes les avantages qu’ils auront à se livrer à un négoce supplémentaire, les licences d’opium et d’alcool étant gratuites. (…) Ce n’est que par une entente complète et constante entre votre administration et la nôtre que nous obtiendrons les meilleurs résultats pour le plus grand bien des intérêts du Trésor. »

En 1905, on avait évalué les recettes du monopole à 8,1 millions pour un budget de 32 millions : c’était donc environ le quart des recettes du budget général de l’Indochine qui était demandé à l’opium.

Ce chiffre devait même parfois dépasser ce seuil : 37 % des recettes publiques en 1914 venaient de la vente de l’opium ! On le voit, la colonisation contribuait ainsi largement à civiliser les « indigènes ».

Le meilleur opium du monde… enfin presque

À l’Exposition coloniale de Marseille, une maquette de la manufacture d’opium était présentée et la qualité de l’opium national, par opposition aux médiocres opiums étrangers, largement soulignée ! Selon un élu du peuple, Henri Cosnier, député de l’Indre, un radical-socialiste spécialiste des questions agricoles et sans doute tout pénétré des « valeurs républicaines » : « l’opium qui sort de cet établissement modèle, était non seulement le meilleur du monde entier, mais aussi, chose à considérer, le moins dangereux. »2

On le voit, le brave élu n’était pas loin de considérer l’opium comme un fortifiant d’intérêt public.

Bien sûr, face au monopole étatique, les perfides Chinois n’hésitaient pas à pratiquer la contrebande, vendant sous le manteau des produits nécessairement de moins bonne qualité. En effet l’administration, toujours soucieuse de son rôle de service public, s’efforçait au maximum de satisfaire les usagers.

Les Annales coloniales (18 août 1928) annonçaient ainsi : « L’administration des Douanes va très prochainement mettre en vente et à titre d’essai un opium composé de Bénarès auquel on aura incorporé de l’excellent opium local dans une proportion de 10 %. (…) Des fumeurs tant Européens qu’Asiatiques qui en ont goûté, n’ont pas caché qu’il leur donnait entière satisfaction ; certains ont même assuré qu’ils le préféraient au Bénarès pur. Dans ces conditions, il est apparu que l’essai devrait être poursuivi et qu’il devenait nécessaire de demander son appréciation à la masse des consommateurs. »

Malheureusement, la qualité tant vantée n’était pas toujours au rendez-vous : en 1932 on signalait l’importance de la contrebande dans la province du Nghê-An, la Direction des Douanes persistant à imposer un opium absolument infumable. « Or ce que la Régie fait là – une falsification pure et simple – mènerait un simple particulier en correctionnelle. » 3

Mais ce qui est interdit au particulier, comme chacun sait, ne l’est pas nécessairement à l’administration.

En 1933 devait éclater le scandale de « l’opium à la bouse de vache » : l’administration avait acheté en 1927 au Laos, en guise d’opium, et pour 20 millions de francs, une grande quantité de bouses de vaches, courge, brique pilée, latex de laine à caoutchouc. Un gaspillage de plusieurs millions d’argent public : le tout inutilisable devait être jeté à la mer. L’administration, selon sa bonne vieille habitude, avait tout fait pour étouffer le scandale.

Cette production d’opium devait continuer jusqu’en 1946. Ensuite, disons-le, les choses sont devenues beaucoup plus compliquées pour les Français.

Mais c’est une autre histoire…

maires des villages cambodgiens ↩
Les Annales coloniales, 8 février 1913 ↩
L’Éveil de l’Indochine, 17 avril 1932 ↩

Source

FRANCE: quand la République faisait du trafic de drogue

ITALIA (Bologna): la Finanza sgomina traffico di droga dal Marocco

Bologna, 18 settembre 2016 – Ci sono uno spagnolo, un tedesco e un italiano. Non è la più classica delle barzellette, ma bensì un’organizzazione ben oliata che si occupava con grande lucro di traffico di hashish dal Marocco all’Italia, un commercio così fiorente da andare ad alimentare il mercato europeo della droga (VIDEO).

L’hanno scoperta e sgominata i militari della Guardia di Finanza del comando provinciale di Bologna, con il coordinamento della direzione centrale per i Servizi Antidroga del dipartimento di Pubblica Sicurezza, in collaborazione con la Guardia Civil Spagnola e la Polizia tedesca del Bayerisches Landerskriminalamt. Le ordinanze di custodia sojno stati emessi dal Gip di Bologna, Domenico Panza.

Piu – Video

http://www.ilrestodelcarlino.it/bologna/cronaca/traffico-droga-1.3405304

http://bologna.repubblica.it/cronaca/2017/09/18/news/traffico_droga_europeo_spagna_marocco_bologna-175811535/

UKRAINE: 355 kilogrammes de captagon saisis par les douanes

Un stock record de captagon, d’une valeur estimée à 12,5 millions d’euros, a été découvert à Odessa, en Ukraine. Cette drogue est souvent associée au groupe terroriste Daesh – ce que conteste l’Observatoire des drogues et de la toxicomanie.

Le service des gardes-frontières ukrainiens a annoncé, le 7 septembre, que les autorités avaient démantelé un groupe criminel à Odessa. «Une quantité record pour l’Ukraine de la substance psychotrope extrêmement dangereuse appelée « captagon » a été découverte, pesant près de 355 kilogrammes et estimée à environ 15 millions de dollars [12,5 millions d’euros]», lit-on dans le communiqué diffusé par le service de presse des gardes-frontières.

https://francais.rt.com/international/42913-355-kilogrammes-drogue-daesh-captagon-ukraine

SÉNÉGAL (Kaolack): 586 kilogrammes de chanvre indien saisis, une personne arrêtée

Une importante quantité de drogue a été saisie par la brigade des Douanes de Gossas de la subdivision de Kaolack. Il s’agit de 586 kilogrammes de chanvre indien conditionnés en plaquette de 2 kilogrammes contenus dans 7 fûts en fer de 200 litres. Le produit était à bord d’un camion semi-remorque.

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http://www.pressafrik.com/Kaolack-586-kilogrammes-de-chanvre-indien-saisis-une-personne-arretee_a170649.html

COLOMBIA: la pesadilla del narcotráfico

Por culpa del narcotráfico, las relaciones con el gobierno de los Estados Unidos empiezan a experimentar un retroceso que incluye amenazas y sindicaciones contra nuestro país. Aunque deba rechazarse la posición unilateral del presidente Donald Trump sobre una posible desertificación que tendrá consecuencias graves para Colombia, también es necesario reconocer que ese negocio es un dolor de cabeza que debe ser tratado como corresponde.

Fiel a su estilo pendenciero, el Presidente de los Estados Unidos reiteró la preocupación por el gran aumento que muestran las mediciones sobre el área sembrada de coca en Colombia y la cantidad de cocaína que se produce aquí, la mayor parte de la cual culmina en las calles de su país. Y dio a entender que está haciendo una concesión al no aplicar sanciones, pero que puede llegar a retirarnos de la lista de colaboradores contra el narcotráfico.

Cabe decir que él está en todo su derecho. Pero se debe agregar que no puede desconocer la labor que nuestro país ha realizado para combatir lo que es una verdadera plaga que alimenta la criminalidad y pone en peligro la tranquilidad de los colombianos. Por ello, las declaraciones parecen más una advertencia lanzada para ganar respaldos en su país que para alimentar las relaciones bilaterales, caracterizadas hasta ahora por la colaboración estrecha.

También es necesario pedir que se tengan en cuenta las labores que en toda nuestra geografía están realizando las autoridades para combatir el flagelo. Se esté o no de acuerdo con el viraje que ha aplicado el Gobierno Nacional, lo cierto es que aquí se está realizando un ambicioso programa que combina el incentivo para la sustitución voluntaria de cultivos con la erradicación forzada.

Según los encargados de esa política, encabezados por el vicepresidente, general Óscar Naranjo, ella tiene progresos. Lo que se pensaría entonces es que se le dé un prudente compás de espera para conocer si tiene éxito, antes de desatar las descalificaciones. Con ella no se consigue nada distinto a la incertidumbre y al regreso a las épocas en las cuales la amenaza con sanciones primaron sobre la necesidad de colaborar en una batalla en la cual deben trabajar unidos tanto los países que producen como aquellos en los cuales se consumen las drogas ilícitas y se lavan los inmensos réditos que generan.

Lo anterior no impide reiterar la preocupación que existe en Colombia por el aumento del narcotráfico, la aparición de organizaciones criminales y el consumo en el país. Infortunadamente, hoy debe decirse que nuestra Nación experimenta un aumento sensible en el consumo, y que esa actividad ilegal es causa directa del crecimiento en la violencia que se presenta en las zonas urbanas.

Por eso, el narcotráfico sigue siendo la mayor amenaza contra nuestra Nación y el combustible de la violencia. Y por eso es deber de los gobiernos combatirlo sin contemplaciones, en todas sus etapas y en todas sus modalidades.

Más allá de un problema que produzca fricciones con el gobierno de los Estados Unidos, el narcotráfico es una pesadilla que no puede ser desconocida.

http://m.elpais.com.co/opinion/editorial/la-pesadilla-del-narcotrafico.html

AMÉRIQUE CENTRALE (Triangle Nord): l’intégration régionale face à la violence

La puissance des pandillas ou maras, les bandes armées qui gèrent le narcotrafic dans cette région du monde, fait que nombreux sont les crimes non-rapportés par la population aux autorités, par peur des représailles et/ou en raison de l’inefficacité de la police. Ces gangs se sont particulièrement développés dans les années 1990, après le retour de milliers de gangsters emprisonnés aux États-Unis puis déportés par le gouvernement américain. La fascination exercée par ces groupes à leur retour sur les jeunes défavorisés leur a permis d’en attirer un grand nombre parmi leurs rangs, qui ont à leur tour eu des descendants (pour ceux qui sont arrivés jusqu’à l’âge adulte) amenés à participer aux activités des maras, favorisant l’implantation durable de ces groupes dans les sociétés locales. Ils prospèrent notamment du commerce de la drogue, cette région étant située directement sur la route de la cocaïne vers les États-Unis, en provenance de la Colombie, du Pérou et de la Bolivie.

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http://les-yeux-du-monde.fr/actualite/amerique/30803-triangle-nord-lintegration-regionale-face-a-la-violence

INDIA: truck driver among three arrested with poppy straw, opium in Jammu, Kathua

Police today arrested three persons including a truck driver with contrabands of poppy straw and opium in two separate incidents in Jammu and Kathua districts of the state.Police today achieved major success by seizing a huge consignment of 485 Kgs of Poppy Straw (Bhukki) along with two suppliers, spokesman here said.He said that during a routine checking at Circular Road in Panjthirthi area this afternoon, police signaled a truck to stop for checking.  »On seeing the police, the truck driver and helper tried to escape but arrested after a hot chase, » said the spokesperson.He said that during search of the vehicle, 485 Kgs of poppy straw was recovered and they both were arrested on the spot.

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https://news.webindia123.com/news/Articles/India/20170916/3187572.html

IRAN: iranian Police Seize over 1.2 Tons of Opium in Southern Province

TEHRAN (Tasnim) – Iran’s anti-narcotics police forces in the southern province of Bushehr have managed to seize more than 1,200 kilograms of opium in two separate operations in the province, the provincial police chief announced.

Speaking to reporters in Bushehr on Saturday, Brigadier General Khalil Vaezi highlighted his forces’ intelligence dominance over drug traffickers and said their activities are monitored on a round-the-clock basis in such a way that the province is not safe for them.

He further said that in two separate operations in the port cities of Kangan and Asalouyeh recently, a total of 1,221 kilograms of opium was sized from drug gangs and members of the gangs were arrested.

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https://www.tasnimnews.com/en/news/2017/09/16/1521204/iranian-police-seize-over-1-2-tons-of-opium-in-southern-province

FRANCE (Justice): la procureure générale de Paris, Catherine Champrenault, explique pourquoi elle a engagé une procédure disciplinaire à l’encontre de François Thierry, l’ex boss de L’OCRTIS

Lire l’interview:

http://m.leparisien.fr/faits-divers/saisie-record-de-cannabis-une-juge-face-a-l-ex-patron-des-stups-17-09-2017-7265973.php

COSTA RICA: 19 kilos de cocaïne saisis dans un camion à la frontière du Nicaragua

Maldonado Barahona a été contrôlé et arrêté dans la nuit de vendredi alors qu’il tentait de passer la frontière de Peñas Blancas avec 19 kilos de cocaïne planqués dans son camion immatriculé au Honduras avec la plaque AAK-4660 pour le tracteur et RC22866 pour la remorque.

ROYAUME-UNI: de retour d’Iran, Bahram Badiani a été arrêté avec 6 kilos d’héroïne

Bahram Badiani, âgé de 47 ans, a été pris avec 6 kg d’héroïne cachés dans le réservoir de carburant de sa BMW.

Plus: https://ns55dnred.wordpress.com/2017/09/17/drug-smuggler-drove-7000-miles-to-iran-back-to-uk-only-to-get-caught-at-final-border-check/

UK (NCA): Drug smuggler drove 7,000 miles to Iran & back to UK only to get caught at final border check

A globetrotting opium smuggler took a 7,000 mile-round car trip then got arrested with a stash of heroin – just a few miles from his final destination.

Bungling drug mule Bahram Badiani, 47, was caught with 6kg of heroin hidden in the fuel tank of his BMW – which had forced him to make dozens more petrol stops on the journey return trip to IRAN.

NCA investigators discovered he had driven from London through Europe, got a ferry to Greece, then drove overland through Turkey to the Iranian capital Tehran.
Bungling drug mule Bahram Badiani, 47, was caught with 6kg of heroin hidden in the fuel tank of his BMW

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https://www.thelondoneconomic.com/must-reads/drug-smuggler-drove-7000-miles-iran-back-uk-get-caught-final-border-check/16/09/