MAROC: la saisie des 2 tonnes 500 de cocaïne
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La Police française et la Guardia Civil ont mis fin (provisoirement) à l’activité de 28 personnes de différentes nationalités dont la principale occupation était le narcotrafic vers l’Europe.
La base logistique de ces ‘négociants’ était installée à Malaga.
Au cours des différentes perquisitions effectuées lors de cette opération ‘Carisma’, 5 tonnes de hachis, quelques 300 kilos de marijuana et plus de 500.000 euros en espèces ont été saisis
Source: Opinion de Malaga

La Guardia di Finanza et les douaniers ont découvert environ 308 kilos cocaïne pure au port de Gioia Tauro.
La cocaine était cachée entre des feuilles de plastique et des rouleaux dans un conteneur arrivant de Seattle (États-Unis), ayant transité par le canal de Panama avec pour destination finale Ancona.
Source: Gazzetta del Sud

Les agents du SVA Aduanas et les agents de la Policia ont procédé à la saisie de 290 kg de cocaïne au port d’Algésiras (sud) et au démantèlement d’un réseau de trafic de drogue dans la journée du 4 octobre.
La quantité de drogue, répartie sur 250 paquets, était dissimulée dans deux conteneurs transportant une cargaison d’agrumes en provenance du Brésil.
Les conteneurs étaient paralysés au port dans l’attente des résultats des analyses en laboratoire de leur cargaison par les autorités compétentes, qui ont finalement montré que ces agrumes ne pouvaient pas être commercialisés.
Malgré cela, l’entreprise importatrice a maintenu la procédure légale pour pouvoir faire sortir la marchandise du port, ce qui a soulevé les soupçons des autorités concernant cette opération contraire à toute logique commerciale, puisque les frais dépensés pour le transport de cette cargaison dépassaient largement les bénéfices qui auraient pu en découler.
L’inspection des deux conteneurs a permis de découvrir le motif réel de cette opération, à savoir la quantité de drogue cachée acheminée pour être introduite en Espagne.
L’enquête sur cette affaire a permis l’arrestation de huit personnes, sept Espagnols et un Sénégalais, dans la localité de Blanca, dans la région de Murcie (sud-est), qui devaient recevoir la cargaison. Ces derniers formaient, selon la police, l’un des réseaux d’importation, de transport et de distribution de drogue les plus actifs en Espagne.
Source: H24
https://www.h24info.ma/monde/saisie-de-290-kg-de-cocaine-port-dalgesiras/

Dans la nuit de lundi à mardi, les douaniers de l’Aveyron ont intercepté 288 kg de résine de cannabis à hauteur de la barrière de péage du viaduc de Millau. La drogue était dissimulée dans plusieurs sacs de sport dans un poids lourd.
Source: Midi Libre

Le super-douanier Vincent Sauvalère, l’un des responsables français de l’Office européen de lutte antifraude (Olaf), ancien patron de la puissante Direction des opérations douanières, le bras armé de Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), a été placé en garde à vue lundi 2 octobre à 10 heures par les gendarmes de la Section de recherche parisienne. A l’issue de celle-ci, il a été présenté ce mercredi matin au juge d’instruction Aude Burresi dans le cadre de la vaste enquête judiciaire ouverte à Paris sur les curieuses pratiques de la DNRED.
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Une tentative de trafic de 62 kilos de résine de cannabis (chira) a été mise en échec par les services de douanes lundi au point frontalier de Bab Sebta.
La drogue était dissimulée dans des caches soigneusement aménagées dans une voiture immatriculée en France, rapporte la Map, qui cite les services de douane.
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https://www.bladi.net/francais-arrestation-drogue-maroc,49664.html

Un Italien, 58 ans et un Monténégrin, 45 ans, ont été détenus par la Police Judiciaire des Açores à bord d’un voilier transportant 400 kilos de cocaïne en provenance d’Amérique du Sud.

Les deux hommes n’étaient pas armés et n’ont pas offerts de résistance .
Le voilier d’origine caribéenne a été abordé en plein océan Atlantique, à 600 milles marins (environ 1100 kilomètres) au sud des Açores, à la fin de samedi, dans une opération impliquant le PJ, la Force aérienne portugaise (FAP) et la marine portugaise .
Après l’horlogerie et le chocolat, la Suisse est en passe de devenir une référence en matière de cannabis légal.
Les premières livraisons sont prévues dans les prochains jours.

Le général de brigade Mohammad Qanbari a déclaré que pendant les six premiers mois de l’année iranienne actuelle (qui a débuté le 21 mars), les forces de police de la province du sud-est (Sistan et du Balouchestan) ont mis fln à l’activité de 57 réseaux structurés de la drogue et ont tué 15 civils armés.
Il a déclaré qu’au cours de la période mentionnée, 68 tonnes de différents types de stupéfiants avaient été saisies et 365 trafiquants de drogue arrêtés.
Source: TASNIM NEWS AGENCY
MOSCOU – La police a mis fin à l’activité du plus important dealer de stupéfiants du pays, qui est le marché anonyme russe ou le RAMP (Russian Anonymous Marketplace), opérant dans le segment russe du réseau anonyme de Tor, a déclaré mardi un haut responsable du ministère de l’Intérieur.
Source: Agence Tass

La Douane du Bengale envisage d’utiliser des images satellites pour réprimer les cultures de pavot et le commerce des stupéfiants le long de la frontière Inde-Bangladesh d’ici la fin de cette année ou au début de l’année prochaine.
La douane prévoit de placer sous surveillance les districts de Malda et Murshidabad, connus pour la culture du pavot illégal et le commerce des stupéfiants.
La culture du pavot illégal est principalement utilisée pour produire de l’opium.

Quinze ans après avoir dépénalisé l’usage de toutes les drogues, où en est la lutte contre les stupéfiants au Portugal ?
Le 1er juillet 2001, le Portugal a choqué le monde en dépénalisant l’usage de toutes les drogues. De toutes les drogues. Du cannabis, mais aussi de l’héroïne, de la cocaïne et de l’ecstasy – pour ne citer qu’elles. Beaucoup ont alors redouté une crise sanitaire ayant des répercussions sur la productivité de plusieurs secteurs de l’économie, une prolifération des trafics, et bien évidemment une augmentation de la toxicomanie et de la consommation, en particulier chez les jeunes. Plus de quinze ans après, leurs craintes semblent infondées.
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http://www.ulyces.co/camille-hamet/comment-le-portugal-a-revolutionne-la-guerre-contre-la-drogue/

A la Une de « l’heure du crime » de Jacques Pradel, les révélations d’un journaliste d’investigation sur un des plus grands secrets de la République…
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Lundi matin, la PJ d’Orléans a mis la main sur 1.200 kilos de résine de cannabis, cachés dans un pavillon, à Darvoy. Cinq personnes ont été interpellées.
Lundi matin en perquisitionnant un pavillon situé à Darvoy, à une vingtaine de kilomètres à l’est d’Orléans, les enquêteurs de la direction interrégionale de la police judiciaire d’Orléans (DIPJ) ont saisi 1,2 tonne de résine de cannabis.
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Par Aurélien Véron.
Tous les exemples montrent qu’instaurer une prohibition sur un produit ne permet pas d’enrayer la consommation et le trafic du produit en question.
Après les États-Unis des années 1920, c’est à la France d’être pointée du doigt pour son incapacité à enrayer les trafics malgré une politique très répressive.
Plusieurs pays appellent à légaliser les drogues
Trois anciens présidents de pays aussi sérieux que la Suisse, le Brésil et la Pologne ont appelé à légaliser les drogues dans une tribune parue le 26 août 2017 dans Le Monde. Aux côtés de Ruth Dreifuss, Fernando Cardoso et Aleksander Kwaniewski se trouvait aussi Michel Kazatchine, l’ancien directeur du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.
D’autres figures éminentes ont affiché publiquement cette position par le passé : Cesar Gaviria (Colombie), Ricardo Lagos (Chili), Ernesto Zedillo (Mexique), l’ancien Secrétaire d’État des États-Unis George Shultz et l’ancien président de la Fed, Paul Volcker.
La France : une politique répressive en échec
Cette fois, les auteurs s’appuient sur l’exemple de notre pays. Ils observent notre échec à enrayer la banalisation de la consommation de drogue alors que nous figurons parmi les pays plus répressifs du monde occidental. À ce fléau s’ajoute la montée des violences inhérentes à ce marché clandestin. Les victimes directes et collatérales de ce trafic sont de plus en plus nombreuses.
La faillite de cette politique répressive doit nous amener à changer d’approche pour une alternative assurant notre sécurité et respectant nos libertés fondamentales.
Le marché de la drogue est avant tout un marché
Le marché de la drogue obéit aux mêmes principes rationnels que n’importe quel autre secteur. Son caractère illicite déstabilise le jeu de l’offre et de la demande. La pénurie de l’offre due à la répression tire les prix vers le haut… et la qualité vers le bas.
Les prix remontent d’autant plus qu’ils viennent rémunérer un risque supérieur à celui d’un produit licite. Risque judiciaire, bien entendu, mais surtout risque de ne pas disparaître dans un règlement de comptes. Confrontés à une demande massive, les dealers clandestins estiment leur espérance de gains élevée et tendent à en minimiser les risques.
Les profits de ce marché sont devenus tels que pour nombre de jeunes habitués aux dangers de leur cadre de vie dégradé, l’attrait est trop fort. Les nouveaux entrants usent de tous les moyens pour s’installer et conquérir des parts de marché. Or, ce secteur ne tolère que les monopoles et les cartels.
En l’absence d’institutions assurant une concurrence libre et ouverte et le respect des règles, les contrats sont vite reniés et réglés à la kalachnikovs. Le voisinage vit dans la terreur de cette violence organisée qui ne craint pas de faire concurrence à celle des pouvoirs publics.
La prohibition n’est jamais une bonne solution
Les États-Unis ont déjà expérimenté ces effets intrinsèques à toute prohibition de produits populaires.
La ratification en 1919 du 18e Amendement a interdit l’élaboration, la vente et le transport de boissons alcoolisées sur l’ensemble du territoire américain jusqu’en 1933.
Le taux d’alcoolisme a explosé de 300% avec la multiplication des bars clandestins – plusieurs dizaines de milliers dans la seule ville de New York – dans les années qui ont suivi. En plus des 10 000 morts dus au programme d’empoisonnement fédéral – encore une idée de technocrate -, le nombre de victimes de la guerre des gangs dans la construction de leurs empires s’est avéré tellement dramatique que l’opinion a exigé la fin de cette guerre contre l’alcool au nom des libertés individuelles, de l’insécurité engendrée par cette politique… et du manque à gagner fiscal.
Cet échec monumental n’a pas servi de leçon aux États-Unis.
Leurs dirigeants ont renoué avec cette politique dévastatrice et entrainé cette fois-ci 15 pays d’Amérique latine dans une nouvelle croisade pour la vertu. Cette fois-ci contre la drogue. Trois quarts des militaires de ces pays se sont mobilisés contre les narcotrafiquants.
Au total, 20 à 25 milliards de dollars ont été dilapidés chaque année pendant des décennies sans autre résultat que des dizaines de milliers de civils blessés, enlevés ou abattus, et un désespoir général.
La prohibition remise en question
Devant la faillite de cette stratégie, plusieurs pays ont entamé une sérieuse remise en cause de ce choix prohibitionniste. L’Uruguay a légalisé la consommation de marijuana en 2013 et la vente de cannabis sous contrôle de l’État le 19 juillet 2017.
Une partie de l’Europe avait déjà montré l’exemple : la production de cannabis à usage personnel est tolérée en Espagne et aux Pays-Bas où, par ailleurs, les coffee shops attirent les amateurs de cannabis de toute l’Europe, ce qui n’est pas sans poser de problèmes à ce petit pays très libéral.
Les États-Unis, phare de la prohibition, n’ont pu résister à ce retournement général de l’opinion et de dirigeants politiques dans le monde. En 1996, la Californie est le premier État à autoriser la production et la distribution du « cannabis thérapeutique ». Ils sont aujourd’hui 29. Le Colorado et l’État de Washington sont les premiers à ouvrir le marché du cannabis récréatif en 2012. Aujourd’hui, ils sont 8. À chaque élection, de nouveaux États les rejoignent au terme de referendums favorables à cette légalisation.
Il faut dire que les recettes fiscales du cannabis atteignent déjà plusieurs milliards annuels, ce n’est pas un mince argument dans le contexte actuel de lourds déficits publics. Ce secteur économique florissant est aussi l’un des plus en pointe sur le plan technologique : big data, robotique et objets connectés pour avoir les meilleurs rendements.
La France, elle, reste figée
En France, l’opinion bouge mais les pouvoirs publics restent figés dans leur approche qui apparait de plus en plus dépassée par les succès de la légalisation des drogues.
Estimant religieusement que l’homme doit se soumettre à leur vision hygiéniste, qui est forcément la meilleure, nos dirigeants successifs ont tous suivi la même ligne : la simple consommation de drogue doit mener à la case prison – même si les tribunaux se montrent de plus en plus tolérants avec les simples consommateurs de cannabis – où, c’est bien connu, l’environnement et les fréquentations constituent la meilleure cure de désintoxication. On en ressortait braqueur, cette école du crime forme dorénavant des djihadistes. Belle reconversion forcée au nom du bien. De notre bien. Mais nous savons que l’enfer est pavé de bonnes intentions. C’est bien le drame de l’État providence qui infantilise les citoyens assimilés à de grands enfants.
Légaliser les drogues n’a pas entraîné la hausse de leur consommation, c’est plutôt le contraire qui s’est généralement réalisé. En revanche, les effets négatifs de ces produits ne disparaissent pas pour autant. La drogue peut rendre dépendant au même titre que l’alcool, les antidépresseurs, les somnifères, les stimulants et les bêtabloquants auxquels les étudiants ont de plus en plus recours sous la pression des concours. L’usage de cannabis peut être déclencheur – pas la cause mais simple déclencheur – de la schizophrénie. Tous ont des effets nocifs plus ou moins lourds sur la santé.
Les enjeux de santé publique nécessitent par conséquent d’informer les consommateurs des risques qu’ils prennent, mais en les traitant en adultes responsables, sans message faussement paternaliste. Des traitements de désintoxication doivent être accessibles à tous ceux qui veulent sortir de la dépendance. Leur financement peut aisément reposer sur une partie des recettes fiscales découlant de leur commerce légal.
Une fois de plus, les faits nous montrent que le respect des libertés individuelles constitue une politique peu coûteuse, efficace en termes de santé publique et redoutable dans la lutte contre le crime organisé qui prospère sur la prohibition. Les missions de l’État de droit consistent à protéger nos droits, à nous laisser assumer nos choix individuels et à nous informer des risques que nous encourrons dans la mesure du possible.
Source
https://www.contrepoints.org/2017/10/02/299968-drogue-faillite-de-prohibition
Comment deux agents de la police aux frontières (PAF) ont-ils pu se laisser tenter au point d’aider à l’importation de plusieurs centaines de kilos de cocaïne en France ? La justice a décidé le 5 septembre dernier du renvoi devant une cour d’assises de Clément Geisse, 40 ans, et de Christophe Peignelin, 54 ans, ex-sous-brigadier et brigadier-chef, en poste au Terminale 2 A de l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. Dix autres coaccusés seront également jugés à leurs côtés. Une quarantaine d’autres complices présumés, ayant notamment servi à acheminer cette drogue dans l’Hexagone, comparaîtront devant un tribunal correctionnel.
Neuf passages entre 2010 et 2015
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Les services de police et de douane ont organisé de jeudi à dimanche, dans le Benelux et en France, une opération internationale commune contre le trafic de stupéfiants et le tourisme de la drogue. Sur les 1.487 personnes contrôlées, 167 étaient en possession de drogues et 13 sous influence, indique lundi la police fédérale.
Au total, 18 personnes ont été arrêtées. Par ailleurs, 13 véhicules et 7 armes ont été saisis. La prise la plus notable était constituée de deux paquets d’héroïne (860 grammes) pour une valeur de vente de 25.000 euros.
Une vaste opération de gendarmerie a eu lieu, lundi 2 octobre 2017, dans une entreprise située à Alizay, dans l’Eure. 455 kilos de cocaïne ont été saisis.
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Malgré les grandes opérations médiatiques menées par les autorités de Tirana, les trafiquants continuent d’exporter massivement le cannabis albanais. Pourtant, plusieurs dizaines de tonnes ont déjà été saisies depuis le début de l’année.
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https://www.courrierdesbalkans.fr/Albanie-le-cannabis-contiuent-d-arriver-sur-les-cotes-italiennes