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Dans cette affaire de trafic de drogue à Orléans et Châteauneuf-sur-Loire (Loiret), l’information judiciaire a été ouverte en juillet 2013. Elle a abouti à 11 mises en examen en mars 2015, ainsi que la prise de 105 kilos de résine de cannabis et 4 kilos d’héroïne.
Les agents de l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) en Alberta ont saisi 99,5 kg de cocaïne.
Les deux Californiens âgés de 26 ans et de 31 ans qui se trouvaient à bord d’un camion qui transportait des fruits et légumes ont été arrêtés et remis à la GRC (Gendarmerie Royale du Canada).
Les quelque 100 kg de cocaïne saisis au poste frontalier de Coutts en Alberta.
En décembre 2016, on a eu un bel exemple de ce trafic vers l’Europe, et par avion cette fois. Et via une organisation dans laquelle des américains étaient bien présents. Le journal Le Parisien évoque en effet le 3 décembre l’affaire, passée à Biarritz (sur l’aéroport de Bayonne) : (…) « le jet qui vient de se poser discrètement ce mercredi 30 novembre 2016, à 18 h 30, par temps clair, vient de beaucoup plus loin. Il est parti, une douzaine d’heures plus tôt, de Carthagène, sur la côte septentrionale de la Colombie. Sur sa route, le pilote a pris le temps d’un bref refueling, un ravitaillement en kérosène, sur les îles du Cap-Vert, en plein Atlantique, avant de mettre le cap sur l’Europe. Ses passagers qui viennent de débarquer à Biarritz traînent de lourdes valises de toile noire qu’ils remisent dans des voitures. L’avion, lui, redécolle aussitôt plein ouest ». Selon le journal la livraison était attendue et surveillée, et les policiers souhaitaient la laisser faire pour remonter jusqu’au dépôt prévu pour la stocker, et remonter ainsi plus loin le réseau. « Les voitures des trafiquants se dirigent vers Bayonne, puis s’engagent dans une zone industrielle près de la vieille ville. Les lampadaires décatis qui trouent l’obscurité dévoilent un décor urbain et triste » (photo ici à gauche). « Des rues à angle droit, des voitures stationnées sur les trottoirs et une série d’entrepôts en tôle, tous semblables, comme au garde-à-vous. A proximité, une entrée de l’autoroute A 63, issue idéale en cas de descente de police. La frontière espagnole ne se trouve qu’à quarante kilomètres. On ne saurait trouver meilleure planque… Dans le hangar, loin des yeux indiscrets des clients du KFC local, patiente un camion équipé de caches aménagées dans le plancher. Les Colombiens, qui n’ont pas l’intention de réveillonner à Bayonne, veulent faire vite. Pour eux, le temps est un ennemi. C’est pourquoi, en fin de soirée, l’OCRTIS, épaulé par la brigade de recherche et d’intervention locale, donne l’assaut ». « Cinq personnes sont arrêtées dans l’entrepôt, et d’autres complices présumés à Bordeaux (Gironde), ainsi que sur l’autoroute A 10, près de Saintes (Charente-Maritime). Au total, dix hommes de nationalité colombienne, espagnole, néerlandaise et française, tombent dans les filets policiers. Aucune arme n’est découverte mais près de 600 000 € en espèces sont saisis. Et surtout environ une tonne de cocaïne ». Un beau récit, certes, mais peu d’indications sur l’appareil ayant servi au transfert… un avion que l’on a laissé repartir, ce qui n’est pas sans étonner. L’appareil est un Gulfstream IV, immatriculé N277GM, appartenant àRozzi Business inc, société inscrite au Panama (ici à droite): on le surprend en effet dans son vol de retour le 2 décembre à l’arrivée de Teterboro :
L’avion avait même été photographiéau petit matin à Farnborough le 29 décembre… (image en haut du chapitre) le 27 juin, il avait été photographié à Puerto-Rico (ici à gauche), et il le sera à nouveau aumême endroit le 4 février 2017. A son départ de Biarritz, il était parti se poser… Le Gulfstream est allé se reposer à .. Bilbao, soit à 95 km seulement de là !!! Pour repartir le 2 vers… Le Bourget. Des mouvements hiératiques qui laissent plutôt entendre un vol « contrôlé », à savoir sous surveillance de la … la DEA et non par les trafiquants eux-mêmes !!! En creusant l’affaire, l’ami Falcon en découvre de belles : l’avion n’est pas le seul dans la flotte de « Rozzi Business ». I l y en a plusieurs, inscrits avec des noms des sociétés qui sont tout simplement le numéro de série des avions accolés au leur (SN = Serial Number). Elles sont toutes à la même adresse dans le Delaware, inscrites à « Wilton Manors », en Floride, et toutes gérées par un dénommé James Torrey. Il possède en effet le N651TW le CJ3 SN 0217 LLC, le N200LC; le GIV SN 1067 LLC, le N177BB, un GIV SN 1073 LLC, le N385PD, un GIV SN 1088 LLC, le N277GM; un GIV SN 1124 LLC, le N186DS, le GIV SN 1154 LLC, le N640QS,un GIV SN 1360 LLC et enfin le N472QS, unGIV SN 1372 LLC… Torrey, marié àEstefania Rumbos-Torrey,dirige aussi Jimmy Jetset FBO Professionnels Group, Inc (dont le site internet n’existe déjà plus !).
La CIA n’est pas une vieille histoire, dans le trafic, et on s’en aperçoit encore plus quand la coke déboule à la tonne en Europe. Descendue le plus souvent de containers apportés par des cargos, en Espagne, au Portugal, mais aussi en Italie ou en Hollande, voire même en France. A se demander ce qu’est la « guerre contre la drogue » déclarée Outre-Atlantique, ou ce que sont les résultats de la DEA, voire son but réel. À se demander si le nouveau président mexicain Enrique Nieto, élu en 2012, est vraiment à la hauteur de l’enjeu, qui est énorme, on le sait (1). Mais avant d’en arriver là, il va falloir à la fois revenir à Fort Lauderdale et en Equateur…
De fortes tensions opposent policiers et magistrats sur les méthodes de lutte contre le trafic de drogue. Entre les uns et les autres, la défiance est à son comble.
« Le mouvement a été spontané, raconte ce policier qui préfère garder l’anonymat. On s’est réunis. On avait le sentiment de n’être soutenus ni par le ministère, ni par la direction de la police judiciaire. On s’est dit, puisqu’ils ne veulent pas prendre notre défense, on va faire quelque chose de marquant. »
C’est ainsi que les quelque 70 enquêteurs de l’Office ont décidé, lundi 16 octobre, le dépôt des armes pour la durée d’une semaine. Certains ont pris des vacances. D’autres ont eu recours au congé maladie, ou ont tout simplement levé le pied, au risque de paralyser la chasse aux trafiquants de drogue.
L’OCRTIS se débat depuis des mois dans les rets de plusieurs procédures judiciaires qui ont déjà coûté son poste au charismatique patron du service, François Thierry. Au début d’octobre vient le tour de l’un de ses adjoints, le commissaire Stéphane L., et celui d’un chef de groupe, tous deux mis en examen pour « complicité de trafic de stupéfiants ».
Entre policiers et magistrats, le duel s’envenime
« A ce moment-là, on s’est dit que cela pouvait arriver à n’importe lequel d’entre nous », reprend le policier. La popularité, au sein de l’Office, du commissaire cible des juges ne fait qu’attiser le mécontentement. Stéphane L. est réputé pour son courage sur le terrain. En 2000, il a été grièvement blessé lors d’une interpellation à Argenteuil (Val-d’Oise). Une balle de fusil l’a atteint au thorax, malgré son gilet pare-balles.
Flics contre juges. Le duel est presque aussi vieux que le monde et ses trafics. Sauf que, cette fois, entre police et justice, le conflit s’envenime. Un combat âpre et silencieux, loin des caméras et des micros. D’un côté, les policiers de l’Office des stups, en poste à Nanterre ou à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, qui luttent au quotidien contre les trafiquants de drogue. « Et qui restent plus motivés que jamais », insiste l’un d’eux.
De l’autre côté, les 16 magistrats de la juridiction interrégionale spécialisée de Paris (l’une des huit « Jirs » de France), experts de la criminalité organisée et de la grande délinquance financière. Entre les uns et les autres, la défiance est à son comble.
« Quelques juges d’instruction, propolice, nous soutiennent, nuance un fonctionnaire de l’Office. Mais d’autres pensent que nous sommes borderline et n’ont qu’une idée en tête: casser nos méthodes. Leur éthique est heurtée, car ils pensent que nos indicateurs, impliqués dans la logistique des livraisons de drogue sur lesquelles ils nous informent, tirent un bénéfice de ces opérations! »
Dans l’environnement de la Jirs de Paris, ce classement insidieux entre bons et mauvais indigne. Il n’est, dit-on, rien d’autre qu’une « stratégie de défense » et ne correspond en rien à la réalité. « Quand des policiers dérapent, précise une source anonyme, j’espère qu’il y aura toujours des juges pour les sanctionner. »
« Les pratiques de l’OCRTIS sont contraires à l’esprit de la loi »
Un magistrat instructeur naguère en poste à la Jirs soutient ses anciens collègues: « Ils répugnent à annuler des procédures, car ils ne veulent pas casser le moral des policiers et mettre à terre leur travail. Mais ce qui est inacceptable, c’est qu’on essaie, parfois, de nous enfumer en passant sous silence le rôle trouble d’un informateur. »
Un magistrat spécialisé, en poste en province, ne retient pas ses mots: « Les pratiques de l’OCRTIS sont contraires à l’esprit de la loi », tranche-t-il. Visée, entre autres, l’enquête ouverte à Créteil (Val-de-Marne) qui empoisonne l’ex-numéro 3 de l’Office, Stéphane L., et un officier. En mars 2014, le commissaire L. et son groupe saisissent 132 kilos de cocaïne à l’aéroport d’Orly. Mais, très vite, les juges d’instruction soupçonnent les policiers d’avoir initié ce trafic avec l’aide de deux indicateurs, pour mieux démanteler le réseau à l’oeuvre. Ce que la loi interdit expressément.
Sur le procès-verbal, les deux « tontons » accablent les fonctionnaires des stups. « J’ai agi sous les ordres de l’OCRTIS », assène « José le Portugais ». « A moi, on m’a demandé d’être la personne qui serait à l’origine du pseudo-passage au fret d’Orly », précise son comparse, « Lionel ». Lorsqu’il est entendu par le juge en mai 2015, le commissaire conteste avoir agi dans l’ombre.
« On obtient des informations, déclare-t-il au magistrat, et les choses sont faites en transparence avec le parquet de Créteil, qui donne des instructions. On ne prend pas de décisions seuls dans notre coin sur ce genre de choses. » Pas suffisant pour rétablir la confiance…
Pour l’interpellation et la garde à vue de « Lionel », le juge a préféré désigner la section de recherches de la gendarmerie de Paris. Dans cette affaire, la hiérarchie de la police judiciaire, elle, joue la montre. « Mireille Ballestrazzi [la directrice centrale de la PJ] est venue nous voir plusieurs fois pour nous dire qu’il était urgent d’attendre sous prétexte qu »on ne sait pas quels éléments a la justice dans le dossier d’Orly' », regrette un fonctionnaire.
Un contentieux de plus en plus lourd
Entre la Jirs de Paris et l’Office des stups, le contentieux s’est encore alourdi le 17 octobre 2015. Ce jour-là, la Douane met la main sur 7 tonnes de cannabis stockées dans trois camionnettes garées dans le XVIe arrondissement de Paris. Au fil des mois, cette affaire dévoile les liens très étroits entretenus par François Thierry, l’ancien patron des Stups, avec l’un de ses indicateurs, gros importateur de cannabis marocain.
« Cette opération était une livraison surveillée [un transport de stupéfiants sous l’œil de la police, avec l’accord de la justice, pour identifier les trafiquants], affirme un policier de l’OCRTIS. Le parquet était parfaitement au courant. Des preuves de ces échanges existent. » Bémol apporté par un magistrat de la Jirs: « Tout dépend du niveau d’information qu’on nous donne… »
Les fonctionnaires des Stups
Les fonctionnaires des Stups dénoncent cette « précarité », cette « insécurité juridique totale ». « Un magistrat dit OK, puis un autre remet en cause la méthode », regrette l’un d’eux. Pour résoudre ce casse-tête, un de ses collègues suggère « la tenue d’une table ronde avec la Direction centrale de la police judiciaire, le ministère de la Justice et la juridiction spécialisée de Paris ».
Message reçu 5 sur 5 au sommet de l’Etat, où cette guerre intestine entre policiers et magistrats inquiète. Ainsi, le garde des Sceaux a récemment mis en place un groupe de travail chargé de plancher sur les deux sujets qui fâchent: les fameuses livraisons surveillées et le rôle des indicateurs.
Les stups boudent la juridiction de Paris
En attendant, les fonctionnaires de l’Office des stups boudent la juridiction spécialisée de Paris.
« Tant que les magistrats qui nous sont hostiles resteront en poste, nous nous interdirons de commencer la moindre affaire qui pourrait leur être confiée, affirme l’un.
En revanche, nous travaillons mieux avec les Jirs de province. »
Certes, l’OCRTIS a réalisé récemment deux belles opérations, main dans la main avec les magistrats de Bordeaux, en saisissant 1,7 tonne de cocaïne en juin dernier sur une plage de Mimizan (Landes), puis plus d’une tonne du même produit et 350000 euros en cash à Lacanau voilà trois semaines. Dans les six autres Jirs, pourtant, beaucoup renâclent à travailler avec les spécialistes parisiens des Stups.
« S’ils s’imaginent que nous, magistrats provinciaux, sommes prêts à rentrer dans leurs magouilles, ils se trompent!, s’étrangle un procureur. Dans ma juridiction, nous avons eu des soucis similaires à ceux de Paris; alors, plus question de saisir l’Office. »
A Nanterre, l’ambiance est morose. « Beaucoup de collègues ont envie de changer de service, constate un fonctionnaire. Il y a eu des départs, il y en aura d’autres, et nous avons de plus en plus de mal à recruter. » Pendant que les spécialistes parisiens des Stups travaillent, de leur propre aveu, « avec le frein à main », les trafiquants, eux, peuvent se frotter les mains.
Entre 2015 et 2016, les saisies de cannabis ont reculé de presque 7 tonnes, passant de 77,6 à 70,9 tonnes, et celles de cocaïne ont chuté de 10,9 à 8,5 tonnes…
Deux poids, deux mesures?
Mieux vaut être policier que douanier.
Au printemps dernier, le corps d’élite des gabelous, la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), a été décapitée par le DG Rodolphe Gintz sans autre forme de procès. (Jean Paul Garcia, le Boss de l’ « Agence », a jeté l’éponge à la demande du DG de la Douane.)
Motif: elle aurait fermé les yeux sur les trafics de l’un de ses indics en l’échange de tuyaux en or massif.
Entre les mutations forcées et les placards pas tous dorés, de nombreuses têtes sont tombées.
Rien de tout cela à l’Office des stups, soupçonné lui aussi d’avoir franchi la ligne jaune avec certains informateurs. Seul François Thierry a dû quitter son poste. L’ancien numéro 1 de la lutte antistups a d’abord été exfiltré à la SDAT, la sous-direction antiterroriste. Mis en examen en août pour « complicité de trafic de stupéfiants » et privé par la justice, deux mois plus tard, de son habilitation d’officier de police judiciaire, il a été affecté à la sous-direction de la lutte contre la cybercriminalité.
La Dirección Adjunta de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria (AEAT) han detenido a seis personas tras incautarse de 170 kilos de resina de hachis con la ayuda de los agentes del EDOA de la Guardia civil.
Según testigos, la operación se precipitó a media tarde del viernes, cuando los pesqueros regresaban de faenar. Los agentes de la Guardia Civil irrumpieron en las dársenas y arrestaron a los miembros de la tripulación de un barco propiedad de una familia almeriense.
Según los primeros datos conocidos sobre el suceso, los agentes habrían decomisado 170 kilos de resina de hachís que se transportan en el barco pesquero y que, presuntamente, se habrían cargado en alta mar.
Los agentes arrestaron a los miembros de la tripulación acusados de un presunto delito contra la salud pública por tráfico de drogas.
Quinze ans de prison ferme ont été requis à Bordeaux contre Mohamed Benabdelhak, figure du grand banditisme connu pour une spectaculaire évasion et une tentative avortée en Belgique, pour un trafic de cannabis entre la France et le Maroc, via l’Espagne, a-t-on appris vendredi auprès de son avocat.
Par AFP
Publié le 08/12/2017 à 19:30
Le tribunal correctionnel de Bordeaux a mis son jugement en délibéré au 22 décembre.
Dix « go fast » en 2011 et 2012
Le ministère public a réclamé des peines de 6 mois de sursis à 12 ans de prison ferme pour 19 autres prévenus, principalement originaires de Creil (Oise) et jugés depuis le 27 novembre pour ce trafic de drogues organisé entre novembre 2011 et novembre 2012 via dix « go fast ». Ils sont poursuivis pour un ou plusieurs de ces voyages.
Pour le plus important (1,6 tonne de cannabis saisie à Urdos, dans les Pyrénées-Atlantiques), Mohamed Benabdelhak a obtenu précédemment un non-lieu. Il est pourtant considéré dans ce procès comme « l’organisateur, le commanditaire depuis le Maroc des « go fast » avec un réseau très criminel, dangereux », a déploré un de ses avocats, Hugues Vigier.
Mohamed Benabdelhak, surnommé « bombé », est notamment poursuivi pour complicité de transport et vente de stupéfiants « en récidive » et association de malfaiteurs.
Le principal prévenu, qui ne souhaitait pas comparaître « pour raisons médicales », est finalement venu à deux reprises cette semaine au tribunal.
La défense demande le renvoi pour « impartialité du tribunal »
Ses avocats avaient demandé au premier jour d’audience le renvoi de cette affaire, remettant en question « l’impartialité du tribunal ». Leur client, âgé de 38 ans, a en effet porté plainte en 2016 contre une juge d’instruction qui exerce aujourd’hui des responsabilités au tribunal correctionnel de Bordeaux, pour selon lui « un arrangement avec un témoin dans une affaire connexe ».
« Esta noche curramos ». A una orden de Sergio Mora Carrasco, alias «Yeyo», la maquinaria del tráfico de hachís en las costas onubenses se engrasa. Un miniejército se dispone para transportar, almacenar y distribuir miles de kilos de droga desde Marruecos a través de embarcaciones semirrígidas por la zona del río Piedras en Cartaya (Huelva), con individuos de seguridad situados a ambas orillas del río. Y así una noche tras otra, con «Yeyo», el empresario, al mando.
Agentes de laPolicía Nacional y de la Guardia Civil, de manera conjunta con agentes del Servicio de Vigilancia Aduanera de laAgencia Tributaria, han desarticuladouna de las principales organizaciones dedicadas al tráfico dehachís que operaba en el sur de España. La red estabaliderada por un empresario onubense considerado como uno de los principales narcotraficantes de la península. Han sido detenidas14 personas y se han incautado de 5.100 kilos de hachís, ademásde material telefónico, electrónico e informático, seis embarcaciones, dos motos de agua, un helicóptero, una avioneta, un ultraligero, diversas armas de fuego y munición. Los arrestados se encontraban en trámites para adquirir unos terrenos para la construcciónde unnarco aeroclubque les permitiera comenzar a introducir cocaína a través de hidroavionetas. La investigación ha sido dirigida por la Fiscalía Antidroga y el juzgado Central de Instrucción 5 de la Audiencia Nacional. as investigaciones se iniciaron hace 22 meses. Los agentes incautaron 2.700 kilos de hachís y arrestaron a tres personas que transportaban un alijo de hachís desde las playas de Huelva hasta la zona en la que iban a almacenar el estupefaciente. Esto situó alos agentes tras lapista de una organización dedicada al tráfico marítimo de hachísque distribuía tanto a nivel nacional como internacional.
Gli uomini della Guardia di Finanza di Reggio Calabria hanno confiscato beni immobili, automobili e denaro per oltre 1,3 milioni di euro ad Antonio Femia, 36 anni, al centro dell’operazione »Puerto Liberado » coordinata dalla Dia del capoluogo calabrese con l’accusa di traffico internazionale di sostanze stupefacenti.
L’uomo è finito in manette nel gennaio del 2015 dopo una latitanza di oltre sei mesi.
Un nouveau producteur québécois de cannabis vise une récolte annuelle de 50 000 kilos à Lachute, au nord de Montréal. À terme, les investissements pourraient atteindre 35 millions $ et permettre la création de 400 emplois, a appris «Le Journal de Montréal».
Le producteur Evexia s’attend à recevoir très prochainement sa licence de production de cannabis à des fins médicales par Santé Canada.
La police espagnole a annoncé ce jeudi le démantèlement en Andalousie d’un important réseau de trafiquants de drogue qui selon elle projetait de construire un aéroport privé pour introduire de la cocaïne dans le pays.
Selon le communiqué de la police, 14 personnes ont été interpellées et 5,1 tonnes de haschich saisies.
BALTIMORE – Le dernier jour de Janvier 2014, des agents spéciaux d’information des services de l’ « Immigration and Customs Enforcement » sont venus accueilir une personne à l’aéroport de Baltimore avec une importante cargaison de drogue. Quelques heures plus tard, les agents ont demandé à l’homme en question – le guatémaltèque Edgar Franco López – de fouiller trois grands sacs de voyage qu’il mettait dans une voiture à l’extérieur de l’aéroport…Mais, les agents ont seulement trouvé de la nourriture. Alors ils ont menti, affirmant qu’ils avaient trouvé des traces de drogues dans les sacs et Edwin Quintana Carranza, un Mexicain qui était illégalement aux États-Unis, a avoué que la drogue étaient cachée dans les biscuits. Lopez et Quintana sont les correspondants d’un réseau de trafic de drogue qui s’étend sur des milliers de kilomètres du Guatemala à Baltimore, selon les dossiers judiciaires et les entrevues avec des agents en charge de cette affaire. Les responsables américains ont déclaré que ces deux correspondants étaient des membres du cartel « Ipala » ainsi nommés par la ville du Guatemala où sont ses bases qui ont envoyé de grandes quantités d’héroïne cachés dans les aliments, principalement: des soupes, des biscuits, des carrés au chocolat, des bonbons et d’autres friandises. Au lieu de faire passer clandestinement de la drogue par les ports d’entrée ou de l’autre côté de la frontière, les trafiquants ont exploité les faiblesses de la sécurité à la frontière: colis envoyés par la Poste, UPS et FedEx (Fret aérien) et voyage sur des systèmes de transport relativement peu sûrs, comme le train Amtrak. Les colis étaient scellés en usine et ne présentaient aucun signe d’altération, ce qui suggère que le cartel aurait pu avoir accès à une usine de transformation des aliments, ont indiqué les agents chargés de l’enquête.Source: The New York Times
4,658 kg d’héroïne, 438 g de cocaïne, environ 230 000 euros en espèce, une arme de poing et… des vêtements Louis Vuitton ont été saisis en fin de semaine dernière à Lille-Sud. Une douzaine de personnes ont été interpellées, dont deux hommes suspectés d’être des grossistes.
OKOTOKS, Alb. — Une pharmacienne du sud de l’Alberta a été accusée de trafic de drogue après que plus de 30 000 comprimés de narcotiques aient été volés.
Les dirigeants d’une succursale des magasins Safeway située à Okotoks, tout près de Calgary, ont signalé à la Gendarmerie royale du Canada (GRC) que des milliers de comprimés avaient été volés à la pharmacie.
Depuis la mi-novembre, la police judiciaire de Meaux a interpellé dix individus dans le cadre d’un vaste trafic de drogue à La Ferté-sous-Jouarre. L’épicentre de ce commerce frauduleux était l’épicerie du Faubourg, dont le gérant a été interpellé le 14 novembre. Depuis, le commerce est mis sous scellés. D’après Le Parisien, les forces de l’ordre ont procédé à d’autres interpellations à la fin du mois de novembre et en début de semaine. Une information que nous ne sommes pas parvenus à confirmer à l’heure actuelle.