Une mauvaise coordination
« A la mondialisation des trafics doit répondre une approche globale de l’Etat, indispensable à la maîtrise des quartiers de reconquête républicaine ciblés par la police de sécurité du quotidien (PSQ) qui sont les plaques tournantes du trafic de ‘proximité' », résume l’Office des stups, qui demande que son rôle de coordinateur soit renforcé, avec l’appui de l’Office central de répression de la grande délinquance financière (OCRGDF) comme bras armé financier et l’apport du Sirasco (Service d’information, de renseignement et d’analyse stratégique sur la criminalité organisée) pour la gestion et l’analyse du renseignement. « La lutte contre le trafic de stupéfiants mobilise de nombreux acteurs qui peuvent poursuivre des stratégies divergentes, voire concurrentes […] La coordination est lacunaire au niveau territorial et perfectible au niveau central […] », peut-on lire dans ce document daté de mai 2018.
Une allusion aux stratégies de la gendarmerie et de la douane, qui joueraient leur…
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