Quelques jours après la remise d’une pétition par des riverains qui se plaignent que le cours Bosquet ne devienne un lieu de trafic, la Ville n’entend pas faire de l’endroit « une zone de non-droit ».
LIRE la suite
00000000
Quelques jours après la remise d’une pétition par des riverains qui se plaignent que le cours Bosquet ne devienne un lieu de trafic, la Ville n’entend pas faire de l’endroit « une zone de non-droit ».
LIRE la suite
00000000
Le président libanais Michel Aoun a affirmé jeudi qu’aucun individu impliqué dans le trafic de drogue ne bénéficierait d’une immunité judiciaire.
« Pas d’immunité pour qui que soit. Tous ceux contre lesquels des preuves montrent une implication dans le trafic de drogue seraient sanctionnés », a déclaré le chef de l’État dans un discours à l’occasion de la Journée internationale contre l’abus et de trafic de drogues (26 juin), estimant que « la guerre contre ce fléau doit être mondiale car tous les pays sont touchés ». « La sensibilisation contre les dangers de la drogue est nécessaire, et cela passe par une lutte sérieuse comme ce type de crime, le pire qui soit car c’est s’en prendre à l’avenir de la jeunesse », a-t-il poursuivi. « Le dossier de la drogue ne doit pas être l’objet de surenchères politiques. Ce sont les enfants de tous les Libanais qui sont en danger », a-t-il prévenu.
LIRE la suite
0000000000
Elle a réclamé quatorze ans de prison assortis d’une mesure de sûreté aux deux tiers et une amende de 150 000 € contre Rachid Ziani, 55 ans, tout à la fois employé en mi-temps thérapeutique d’une société d’assainissement des eaux à Marseille et tenancier d’une « boîte à filles » à LLoret del Mar (Espagne).
Rachid Ziani a reconnu avoir assuré une dizaine de livraisons aux responsables du réseau du Petit séminaire, le dernier go fast contenant plus de 25 kg de drogue.
Jeunes narcotrafiquants connectés et banditisme vintage
Une peine de dix ans de prison avec une mesure de sûreté aux deux tiers et une amende de 100 000 € a été réclamée contre Jean-Joseph Agosta,
LIRE plus
0000000

Durant tout l’enquête, une autre question taraude : c’est bien joli ce trafic, mais ça rapporte combien d’argent aux narcos ? Cela, on va bientôt en avoir l’idée avec les aveux d’un des « comptables » du groupe de Pontes et Lacerda, dans le Mato Grosso brésilien, abordé dans l’épisode précédent qui va aligner des chiffres sidérants : en prévision de la Coupe du Monde de football de 2014 (1), les trafiquants avaient vu grand. Très grand. Un million de dollars par semaine devait être versé dans des banques laveuses d’argent sale en pleine manifestation sportive. Des trafiquants qui ont aussi résolu d’arroser tous azimuts les politiciens, afin de s’assurer une tranquillité de fonctionnement que ces derniers n’avaient pas su leur refuser, bien entendu. On s’apercevra alors également que l’outil indispensable des dealers de coke étaient le Blackberry. Et on découvrira plus tardivement que ces mêmes dealers en avaient les clés, pour communiquer entre eux… à l’insu de la police !

Comment bien blanchir… en faisant du sport !
Dans le dossier, il manquait encore comment blanchir l’argent, et c’est un agent de change de Pontes et Lacerda qui l’a expliqué aux policiers… après s’être fait prendre sur écoutes au téléphone (avec un Blackberry non protégé ?) en train d’expliquer à un « correspondant » quelle démarche à suivre pour y arriver. Et dans les grandes largeurs, puisque la somme astronomique de 80 millions de dollars a été citée, un détournement en réalité des travaux de la Coupe du Monde de football au Brésil (qui avait attiré plein de monde en effet)… c’est le Journal de Cuiaba qui résume ici parfaitement l’histoire, et elle vaut le détour (c’est un peu long mais ça explique tout, c’est pourquoi je vous la propose telle quelle) : « l’opération Hybris a été lancée par la police fédérale pour démanteler un gang de trafic de drogue dont les recettes mensuelles pouvaient atteindre 30 millions de reals. Au total, 40 mandats d’arrêt ont été délivrés, 36 préventifs et quatre temporaires. Le gang est toujours soupçonné de blanchir de l’argent provenant du trafic interentreprises qui a remporté des offres dans les préfectures du Mato Grosso. Dans les messages interceptés par la police fédérale, il est révélé que la transaction financière a été demandée par la personne identifiée comme « Cup Face ». « Il n’y a aucune citation nominale à aucune autorité publique dans le Mato Grosso et aucune mention de fonctionnaires ». « Le 23 mai, Gilberto Oliveira demande à Carlos Virgilio, alias « Ca », si le trésorier ayant sa confiance aurait des dollars stockés. « Ca » dit non, parce qu’il a besoin de chercher quelqu’un. Il déclare qu’il a reçu l’information comme quoi l’individu dans lequel ils négocieraient l’échange de dollars appartiendrait à une très riche famille de Cuiabá « , indique le rapport. Sans transaction financière pour réaliser la transaction de plus grande valeur, Gilberto Oliveira active donc Carlos Virgílio da Costa, un homme d’affaires de Pontes et Lacerda, et offre une commission de 2% pour entrer dans le système. L’avantage est que Carlos Virgilio connaissait un agent de changes à Cuiabá qui monterait jusqu’à 1 million de reals par jour. La police croit que le changeur d’argent de Cuiaba à qui Gilberto et Carlos se réfèrent est Valde José Barros, qui effectuerait des mouvements jusqu’à 1 million de dollars par semaine, pour le chef du gang de la drogue, Ricardo Cosme da Silva, surnommé « Superman ». De là, les échanges de messages indiquent que Gilberto Oliveira s’est rendu à Cuiabá le 24 mai 2013 pour mener les négociations avec la « Cara da Copa ». Il a également demandé à Carlos Virgílio que l’achat de dollars soit fait au taux le plus bas pour obtenir une marge bénéficiaire plus élevée. Dans le rapport, la police fédérale souligne que Carlos Virgílio est propriétaire d’une société de location de véhicules en partenariat avec Eduardo Matias, arrêté en avril 2013 dans le cadre de « l’Opération Comboio », lancée pour lutter contre le trafic de drogue. Présenté comme entrepreneur, Carlos Virgílio est une ancienne connaissance de la police fédérale, depuis qu’il a été arrêté en avril 2014 dans la région de Porto Espiridião, alors qu’il faisait l’éclaireur pour une cargaison de cocaïne. Le rapport de la police ne donne pas plus de détails sur le déploiement de l’enquête en cours «
LIRE PLUS
0000000

Un trafic d’un telle intensité a ses caïds et ses pilotes attitrés. Le cas de Ricardo Cosme Santos Silva est très révélateur du fait : c’est lui le caïd et son pilote s’appelle « Ricardo Pancadão » (de son vrai nom Clineu Bittencourt Dias). C’est un ancien disc-jokey passé des platines aux manettes de Cessna. Ces deux-là ont trafiqué pendant des années, en passant à travers les balles et les atterrissages dangereux. Le caïd finira par se faire arrêter dans sa villa munie de tout le nécessaire du bon trafiquant aérien, lié à un cartel colombien via le fils d’un de ses dirigeants, celui de Célimo Andrade Quintero, surnommé «Danilo». Le pilote se faisant descendre par un père jaloux ! On trouvera aussi au sein du groupe un… calabrais, le pilote Márcio Rabello Mesquita Teodoro alias « Frango » qui s’était jusqu’ici fait remarquer par… l’enlèvement d’une fillette. Reliant les pratiques mafieuses du Mato Grosso brésilien à celles de l’Italie. Avec comme fief cette fois la ville de Pontes et Lacerda. Pas vraiment pour rassurer, tout ça…
Des millions de dollars dans des pneus !
LIRE PLUS
0000000
Unos 60 de los 300 ladrillos de cocaína que iban a ser cremados eran de yeso o una sustancia similar que ahora será peritada en profundidad por la Policía Federal.

El mundo del narcotráfico se está poblando de « milagros », de episodios que retan las leyes de la naturaleza. En abril pasado se conoció la insólita desaparición de casi una tonelada de marihuana almacenada por la Policía bonaerense en un depósito de Pilar, faltante que sus custodios atribuyeron a una familia de ratas voraces con gusto especial por el cannabis.
Y hace dos semanas en Salta se detectó otro fenómeno químico inexplicable: en pleno acto de quema de cocaína secuestrada en diferentes causas del juzgado de Orán se descubrió que 50 de los 300 kilos destinados al fuego se habían convertido en yeso.
El reemplazo de la droga fue descubierto el pasado viernes 15 de junio por el magistrado Gustavo Montoya que, como subrogante del Juzgado Federal de Orán, había viajado 400 kilómetros hasta Salta para hacer la cremación de la cocaína en el parque industrial de esa ciudad ya que en Orán no existe horno pirolítico.
Leer mas
https://www.clarin.com/policiales/oran-milagro-cocaina-convierte-yeso_0_ByQ3efWfX.html
00000000
Les trafiquants, qui arrivaient d’Espagne, ne revenaient pas à Toulouse les poches vides. Au total, les policiers ont saisi 21,5 kg d’herbe de cannabis, qui devait être redistribué dans les cités toulousaines.
LIRE PLUS
000000000
Marc Fiévet, agent de douanes infiltré dans le milieu impitoyable des trafiquants de drogue, a payé très cher son dévouement au service. L’histoire vraie d’un « infiltré », dont la mission était de faire tomber un réseau international de trafic de stupéfiants, et qui se retrouve quelques années plus tard condamné à perpétuité ! Cet homme s’appelle Marc Fievet. Il est mon invité. Son nom est peu ou pas connu du public, mais son aventure a inspiré les scénaristes du film « Gibraltar », qui sort mercredi prochain au cinéma. Pendant six ans, il était connu sous le nom de code NS 55. Il a permis aux services des douanes; qui l’avaient recruté en 1988, de récupérer près de 100 tonnes de stupéfiants !
En septembre 1994, un bateau lui appartenant est arraisonné dans l’Atlantique, au large de l’Espagne, avec plus de 5 tonnes de cocaïne. Considéré comme le numéro 2 du réseau, il est condamné à perpétuité, extradé en France où sa peine est ramenée à 20 ans, dont dix ans incompressibles.
Depuis sa sortie de prison, Marc Fievet se bat pour être réhabilité. Sa vie a été détruite. Il veut laver son honneur et que l’Etat reconnaisse qu’il était en service commandé !
Invités:
Marc Fievet
Christophe Pech de La Clause, avocat
Jean-Henri Hoguet, ancien directeur à la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED).
00000000
Un campement abritant un trafic de drogue surnommé «la colline du crack» a été démantelé mercredi matin au nord de Paris.
Des dizaines de toxicomanes vivaient dans ce camp.
Deux accès au boulevard périphérique au niveau de la porte de la Chapelle fermés pour 24 heures, dont l’accès depuis l’autoroute A1. La préfecture de Paris a déployé les grands moyens mercredi pour l’évacuation d’un campement, surnommé la «colline du crack», au sein duquel se tient un trafic de drogue. L’opération s’est déroulée «sans incident», précise la préfecture de police dans un communiqué. Situé au nord-est de Paris, le camp était devenu le lieu de vie de dizaines de dealers et de consommateurs de crack.
LIRE la suite et vidéo
000000000

Abdelghani Hamel, le directeur de la Police algérienne a été emporté par l’affaire la cocaïne du port d’Oran.
© Copyright : DR
Après avoir fait des déclarations fracassantes, dans la matinée du mardi 26 juin, dans le cadre du dossier de la cocaïne, le chef de DGSN a été immédiatement limogé par le président Bouteflika.
Qui veut-on protéger en l’empêchant de parler?
LIRE la suite
0000000000

Le ministre de la Sécurité publique, Ralph Goodale, a indiqué que le gouvernement fédéral cherche une façon d’être «juste» envers les personnes ayant des antécédents judiciaires relatifs à la possession de cannabis maintenant que la substance est sur le point de devenir légale.
Ralph Goodale reconnaît que la question du pardon devient légitime pour ceux reconnus coupables de possession de marijuana et que le gouvernement va s’y attaquer dès que la loi sur la légalisation du cannabis à des fins récréatives va entrer en vigueur. Le ministre a fait cette déclaration au cours d’une entrevue à l’émission «Question Period» au réseau CTV, dimanche matin.
LIRE PLUS:
00000000000

L’annonce est venue d’un Communiqué de la présidence. Le général major Abdelghani Hamel, directeur général de la sûreté nationale algérienne (DGSN), a été limogé, mardi 26 juin, par le président Abdelaziz Bouteflika et remplacé par le patron de la protection civile, le colonel Mustapha El-Habiri.
Aucune explication officielle n’a été donnée à ce limogeage intervenu quelques heures après des déclarations très remarquées du général Hamel. Celui-ci avait critiqué des « dépassements » dans l’enquête préliminaire autour d’une saisie record de 701 kg de cocaïne effectuée le 29 mai au port d’Oran.
LIRE la suite
0000000000
Mais voilà, Gibraltar est tiré d’une histoire vraie. Le personnage infiltré a un visage, un nom, Marc Fiévet. Infiltré à partir de 1988 dans cette plaque tournante de la drogue, l’homme, alors âgé de 43 ans, officie pendant six ans dans les réseaux. « L’indic » contribue à la saisie de 100 tonnes de drogue durant son activité et 97 narcotrafiquants sont arrêtés. Mais, il est à son tour interpellé, en 1994, puis condamné au Canada pour trafic de drogue sans que Paris ne vienne à son secours. Transféré en France, il ne sort de prison qu’en 2005, après dix ans et demi d’incarcération.
Pour Marc Fiévet, il est incroyable que ses employeurs ou,Michel Charasse, son ministre de tutelle, l’aient « lâché » de la sorte, et que l’Etat continue à lui refuser des dédommagements. En 2005, l’émission « Pièces à conviction » de France 3 a raconté l’incroyable histoire de NS55, le nom de code de l’agent Fiévet, et l’a rencontré à sa sortie de prison. Depuis, il continue à se battre pour sa réhabilitation.
LIRE et vidéo

Avec cette diffusion du film sur la chaîne RTBF3, les Belges pourront constater ce qu’était la lâcheté et la couardise de la haute hiérarchie douanière représentée par son directeur général, l’ inspecteur des finances, François Auvigne.
Le film bien que n’étant pas le reflet exact du vécu de Marc Fievet devrait permettre aux ‘curieux’ de s’informer sur la réalité de cette triste affaire.
Tous renseignements au 33 6 84 30 31 81.
Plus
000000000000

C’est le chien anti-stupéfiant de la brigade de surveillance extérieure (BSE) de Saint-Denis qui a détecté la présence des substances illicites lors du débarquement du vol, qui venait de métropole.
Les douaniers en contrôlant deux passagères de nationalité française qui voyageaient ensemble, alors que celles-ci attendaient de récupérer leurs bagages, le chien aurait été alerté par l’odeur du cannabis que les deux jeunes femmes avaient fumé avant de prendre l’avion.
Le contrôle allait se révéler bien plus fructueux. Car surprise, il s’avère qu’elles transportaient, au total, 272 grammes de cocaïne dissimulées «dans une cavité naturelle», selon la direction régionale des douanes.
Source: L’expressmada.com
000000000
Par Vincent Gautronneau 27 juin 2018, 8h01
Les enquêteurs de la police judiciaire (PJ) de Creil ont interpellé, lundi soir, sept personnes suspectées d’être mêlées à un trafic international de cocaïne. International car la marchandise était importée via l’aéroport d’Orly en provenance du Suriname par des mules, ces hommes qui avalent des boulettes de cocaïne au péril de leur vie.
LIRE la suite
0000000000
TAIYUAN, 26 juin (Xinhua) — Cinq trafiquants de drogue ont été condamnés à la peine capitale et six autres condamnés à mort avec deux ans de sursis dans la province chinoise du Shanxi (nord).
Le Tribunal populaire intermédiaire de Changzhi a prononcé lundi des verdicts contre 32 accusés dans trois affaires de trafic de drogue, a annoncé mardi le Tribunal populaire supérieur de la province du Shanxi.
LIRE PLUS
http://french.xinhuanet.com/2018-06/26/c_137281998.htm
0000000
BEIJING, 26 juin (Xinhua) — Un total de 660.600 suspects ont été arrêtés dans 536.704 affaires liées à la drogue entre janvier 2013 et avril 2018, a annoncé mardi le Parquet populaire suprême (PPS) de Chine.
Le PPS a précisé que les parquets locaux avaient traduit en justice 741.260 suspects et traité 597.608 affaires de crimes liés aux drogues durant la même période.
« La lutte contre les stupéfiants en Chine a obtenu des résultats positifs, même s’il reste un grand nombre d’affaires et de suspects », a indiqué Huang Weiping, un responsable du PPS.
« Le nombre de crimes liés aux nouveaux types de drogues de synthèse a connu une hausse rapide ces dernières années, et les suspects tendent à commettre ces crimes à un âge bien plus précoce », a-t-il noté.
LIRE la suite
http://french.xinhuanet.com/2018-06/26/c_137282148.htm
0000000

Les lourds soupçons de collusion entre le gouvernement socialiste et les narcotrafiquants devraient peser sur les négociations d’adhésion du pays à l’UE, qui seront évoquées lors du Conseil européen de jeudi et vendredi.
Le fourgon fonce à toute vitesse sur une petite route de campagne. Armés jusqu’aux dents, des policiers en descendent et sécurisent la zone, avant d’encercler des plants de cannabis qu’ils coupent et incendient. Depuis des années, ces images composent le clip promotionnel de l’action du gouvernement albanais face aux trafiquants. Illustrant la «guerre impitoyable contre le crime et la drogue» promise par le Premier ministre socialiste, Edi Rama, élu en 2013, elles animent régulièrement les soirées télé des Albanais. Mais la plante que l’on arrache devant les caméras est en réalité des plus invasives.
Voiture suspecte
Si la célèbre «capitale du cannabis», Lazarat, à la production annuelle estimée à près de 1 000 tonnes, est tombée en 2014, ses graines se sont disséminées. Dès les années suivantes, la culture s’est étendue à toutes les montagnes, faisant de l’Albanie le premier producteur au sein de l’Union européenne. La police italienne, qui survole le pays depuis six ans à la recherche des plantations de chanvre, observe, éberluée, cette progression et double la superficie passée au crible. En 2017, ses avions scrutent le quart du territoire albanais. Trop parfait pour être honnête, le spectacle mis en scène par les autorités est perturbé à plusieurs reprises : corruption, liens avec le crime organisé… les scandales frappent jusqu’au sein du gouvernement. A l’heure où l’Albanie redouble d’efforts pour obtenir l’ouverture des négociations concernant son adhésion à l’UE – qui sera discutée au Conseil européen de jeudi -, nombreux sont ceux qui s’interrogent : la lutte contre les trafiquants menée depuis cinq ans par Edi Rama n’est-elle qu’une farce ?
Pour Dritan Zagani, officier de la police albanaise, la réponse ne fait aucun doute. Exilé en Suisse, qui lui a accordé l’asile politique en 2015, il a été le premier à dénoncer les liens entre les autorités de son pays et les groupes criminels.
‘Avant 2013, il y avait une lutte continue entre les trafiquants et les policiers. Parfois on gagnait, parfois c’était eux.
Et puis tout a changé, les criminels sont arrivés au pouvoir’
n’hésite pas à affirmer Zagani qui, de 2009 à 2014, a fait la chasse aux trafics en direction de l’Italie.
Au cours de ses enquêtes, il a remarqué la présence d’une voiture suspecte : de couleur noire, elle était régulièrement utilisée par les trafiquants. «J’ai relevé le numéro de la plaque et l’ai vérifiée dans le système. Propriétaire du véhicule : Saimir Tahiri, le ministre de l’Intérieur», raconte le policier. Zagani transmet alors à ses supérieurs un rapport qui reste sans suite… et se retrouve lui-même sous le coup d’une enquête interne, accusé d’avoir fourni des informations à des collègues italiens. Le policier passe plus de six mois en prison avant d’être assigné à résidence. Après huit mois «à vivre comme un paria», il se résout à demander l’asile en Suisse.
«Colombie de l’Europe»
Plus au sud, les autorités grecques croulent elles aussi sous les tonnes de cannabis de l’Albanie voisine…..LIRE la suite
0000000
C’est une nouvelle qui alarme l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC). La production mondiale de cocaïne, essentiellement en provenance de Colombie, et celle d’opium, principalement d’Afghanistan, a explosé pour atteindre son plus haut niveau historique en 2016-2017, selon l’agence onusienne qui publie son rapport annuel, mardi 26 juin.
Elle s’inquiète aussi de voir les médicaments antidouleur à base d’opiacés, détournés à usage de drogue, devenir « une menace majeure pour la santé publique mondiale », en Amérique du Nord mais aussi en Afrique.
Plus
https://mobile.lemonde.fr/international/article/2018/06/26
00000000000
Turkish security forces seized 24.6 tons of drugs during anti-drug operations over the past year, the customs and trade minister announced.
He added that Turkey invested nearly $60 million in the last five years applauding Turkish national and international operations as the most effective in the world.
By using 15 advanced tools that detect 16,000 chemicals, advanced X-ray machines, 25 stand-by boats around port cities, and sniffer dogs, continuous operations are carried out to dismantle drug-smuggling across the country, he said.
“Turkish police have seized drugs worth of $73 million in the last six months,” he added, condemning drug-smuggling as terror and crime against humanity.
Source:
000000000