Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Sevilla, 23 ago (EFE).- La Guardia Civil ha interceptado 2.407 kilogramos de hachís en 69 fardos de arpilleras a unos narcotraficantes que pretendían alijar la mercancía en la zona de Punta Carnero (Algeciras).
Un helicóptero del Servicio Aéreo de la Guardia Civil percibió una embarcación sospechosa en Punta Carnero y activó a varias patrulleras del Servicio Marítimo de la Guardia Civil para poder interceptarla, según ha informado hoy la Guardia Civil en una nota informativa.
Autre cadre épinglé: Erwan Guilmin, le successeur de Vincent Sauvalère à la tête de la DOD, qui a juré ses grands dieux ne jamais avoir été informé de la présence de Zoran Petrovic sur liste noire. «On m’a sans doute berné», a expliqué Guilmin aux juges, allant jusqu’à évoquer une «manipulation».
Une version mise à mal depuis par un autre témoignage accablant. Il émane d’un cadre du secrétariat général de la DNRED, chargé de gérer la base centrale des sources et de tenir à jour les enregistrements, les radiations et la fameuse liste noire.
Début 2016, le cadre reçoit une réquisition judiciaire du juge Jean Gervillié, qui enquête sur une affaire de stups impliquant Zoran Petrovic «Jean-Paul Garcia [alors patron de la DNRED] m’a demandé sur un Post-it de vérifier une liste de noms, a raconté le témoin. J’ai fait opérer immédiatement par mes services cette vérification et fait rédiger une note classifiée manuelle par un de mes agents. Cette note mentionnait expressément que Zoran Petrovic était sur liste noire.»
La note doit alors être envoyée au service juridique, chargé de la transmettre au juge d’instruction. «Je devais faire porter cette note par un chauffeur sous pli fermé, poursuit le cadre. Mais M. Guilmin m’a indiqué qu’il se chargeait de l’amener directement. Je n’ai pas pu refuser car il m’en a donné l’ordre.» Le cadre s’exécute. Mais à la suite d’une demande de déclassification, un an et demi plus tard, l’inspection générale des douanes se rend compte que le document transmis à la justice, pourtant classé secret défense, ne correspond pas à l’original.
L’écriture est différente. Surtout, le nom de Zoran Petrovic n’apparaît plus sur liste noire.
Un tour de passe-passe assimilable à une dissimulation de preuves, délit passible de cinq ans de prison. Contactés par Libération, les avocats de personnes mises en cause, toutes présumées innocentes, n’ont pas souhaité réagir.
En cavale depuis deux ans, Gilles Bénichou, 53 ans, personnage-clé de l’affaire Neyret, a été arrêté au Maroc le 16 août. Le corrupteur présumé de l’ex-commissaire lyonnais est en voie d’extradition, selon l’information diffusée par le site deParis Match, confirmée par le parquet de Paris. Son retour en France pourrait donner lieu à un nouveau procès, s’il décide de faire appel de sa condamnation à cinq ans de prison ferme et 100 000 euros d’amende, prononcée le 5 juillet 2016 en son absence par le tribunal correctionnel de Paris.
Con la captura de siete personas, señaladas de narcotráfico, la Policía Antinarcóticos desmanteló una red denominada ‘Medusa’ que enviaba droga a México y Estados Unidos. Los detenidos tienen solicitud de extradición por parte de las autoridades de Estados Unidos.
Las capturas se efectuaron en Cali y Chachagüí, Nariño.
La Policía Antinarcóticos informó la mañana de este miércoles, 22 de agosto del 2018, sobre el decomiso de 591,2 kilos de cocaína, que estaban ocultos en una finca ubicada en el sector de Covadonga, en la vía Alóag-Santo Domingo, en Pichincha.
El operativo se realizó el pasado lunes, después de tres meses de investigaciones y seguimientos a una organización narcodelictiva. La cocaína estaba oculta en tanques plásticos que habían sido enterrados en un terreno, dentro de la finca. Tres ciudadanos extranjeros fueron detenidos.
Le général-major Mohamed Tireche, chef de la direction centrale de la Sécurité de l’armée algérienne, responsable de l’enquête sur la cocaïne saisie le 29 mai à Oran, a été démis de ses fonctions ce 22 août par le Président Bouteflika. Selon un officier des renseignements algériens, ce départ n’a aucune relation avec l’enquête susnommée.
Le Président algérien Abdelaziz Bouteflika a limogé, ce 22 août, le général-major Mohamed Tireche, le chef de la direction centrale de la Sécurité de l’armée (DCSA), et le général Benattou Boumediene, le Contrôleur général de l’armée, selon la chaine satellitaire Ennahar TV.
HANOI, 21 août (Xinhua) — Les garde-frontières de la province de Nghe An dans le centre du Vietnam ont arrêté mardi un Laotien qui transportait 3 000 pilules de drogue de synthèse.
Le jeune homme a été arrêté dans le district de Thanh Chuong à Nghe An après avoir traversé la frontière entre le Laos et le Vietnam, ont rapporté les garde-frontières provinciales.
Personal de la Secretaría de la Defensa Nacional realizó el aseguramiento de la aeronave en las inmediaciones del poblado Cañón de San Fernando, en Baja California; no se localizó a la tripulación, informaron
Los efectivos informaron que se localizaron 12 bultos y una maleta, aunque sin haber localizado a la tripulación. Foto: Especial
Aucun décès rapporté, mais les chiffres inquiétants devraient encourager parents, grands-parents, oncles et baby-sitters à bien cacher leur réserve de cannabis… L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a dévoilé ce lundi une étude sur les intoxications au cannabis par ingestion accidentelle d’enfants.
L’ANSM a mis en regard les données d’une première enquête réalisée en 2015 sur les données de 2010 à 2014 (60 mois) par le réseau des centres d’addictovigilance et les données du 1er janvier 2015 au 30 septembre 2017 (33 mois). Et cette comparaison prouve une nette augmentation.
Dans l’épisode précédent, je vous avais dit que l’on avait fait fausse route. Et en effet, comme on va le voir aujourd’hui, le russe incriminé n’était pas le bon. Celui concerné est d’un autre gabarit. C’est aussi un vendeur de saucisses, l’héritier de l’empire d’Igor Babaev et de son groupe agro-alimentaire Cherkizovo, encore trop méconnu il semble. Notre homme semble s’être fait berner par un entrepreneur américain au bagout redoutable, Bryan Brewer, un flambeur d’Orlando qui n’avait que l’envie de brûler la vie par les deux bouts de la chandelle, visiblement. Le doute subsistant néanmoins sur la candeur avec laquelle l’héritier d’un empire russe se serait fait embarquer aussi facilement dans une histoire aussi biscornue…
Depuis longtemps sujet à de multiples débats, le cannabis pourrait être légalisé pour un usage médicinal. C’est en tout cas ce que parient des élus de la Creuse qui souhaitent mettre en œuvre un projet de culture du cannabis pour ainsi relancer l’agriculture de leur département.
La France, un des pays les plus restrictifs en la matière
En France, le débat autour du cannabis est sensible et très complexe. Preuve en est, le positionnement du président Emmanuel Macron, qui s’est progressivement durci sur la question. D’abord prêt à envisager sa légalisation peu avant sa campagne, puis la dépénalisation, il a fini par maintenir son interdiction avec la réforme de Gérard Collomb qui met en place une amende forfaitaire automatique pour tous contrevenant.
Marc Fievet a été recruté par les douanes françaises en 1988 pour infiltrer les grands réseaux de narcotrafic.
Il a été enregistré au sein de la D.N.R.E.D., (Renseignement et Enquêtes douanières), sous le numéro NS 55.
Il a purgé plus de dix ans de prison (3 888 jours) en Espagne, en Angleterre, au Canada et en France, trahi par les gens qui l’employaient.
En 1993, il infiltre, pour le compte des autorités douanières françaises, un important réseau mafieux italien dirigé par Claudio Pasquale Locatelli.
Les autorités anglaises et canadiennes arraisonnent deux de ses bateaux, le MY Poseidon et le MV Pacifico. Mais, continuant à travailler pour la DNRED en étroite collaboration avec David May du DEA Paris, Il est quand même interpellé le 23 septembre 1994 en Espagne par Interpol pour trafic de stupéfiants et placé en détention.
Le DG J.L.Viala, trop occupé à améliorer au tennis son revers droit avec son coach, ne trouvera pas le temps d’intervenir, mais enverra Jean Paul Garcia, l’alors attaché douanier à Madrid, visiter Marc Fievet à la prison d’Alhaurin de la Torre.
Trois ans plus tard, après un détour par l’Angleterre, c’est au tour du Canada de le condamner, cette fois à perpétuité. Le 26 mai 2005, il est libéré en conditionnelle par la justice française.
Marc Fievet a plaidé coupable des charges qui pesaient sur lui en Angleterre suite aux pressions et au chantage de l’attaché douanier à Londres Philippe Galy qui lui dira: « Vous plaidez coupable et vous la fermez, sinon on s’arrangera pour vous en faire prendre 10 ans. » Puis au Canada sur les « conseils » des autorités françaises venues de France et de Washington DC lui garantissant en échange d’un plaidoyer de culpabilité, sa libération dès son retour sur le territoire français. Conseils donnés au pénitencier de Renous par les douaniers français Gatard et Roux en présence du consul général de France, Monsieur Olivier Arribe. Mais, lors de son retour en France en 1998, les promesses faites par Christian Gatard, directeur des douanes de Marseille, et Bernard Roux, attaché douanier à l’ambassade de Washington, D.C., émissaires de la Direction générale des douanes françaises lorsqu’ils ont rencontré Marc Fievet au pénitencier canadien de Renoux au Nouveau Brunswick n’ont jamais été tenues.
Les directeurs généraux Pierre Mathieu Duhamel et François Auvigne refuseront d’assurer la continuité du service de l’État, laissant Marc Fievet en prison et trahiront ainsi la parole de l’État.
L’Inspecteur des Finances, François Auvigne, Directeur général des douanes françaises, signifiera à Jean Puons, directeur de la DNRED, qu’il ne voulait plus entendre parler de cette affaire.
Sur ce sujet, le député français Arnaud Montebourg a déclaré, lors d’une émission de Tout le monde en parle : « La France doit des excuses à Marc Fievet et réparations… ».
Marc Fievet avait été adoubé par Michel Charasse, alors ministre du Budget.
Comme Marc Fievet assure avoir été « lâché » par l’État français, Michel Charasse avait porté plainte contre Marc Fievet pour diffamation.
Michel Charasse a perdu en première instance et en appel.
Tout en reconnaissant que les propos à l’égard de Michel Charasse étaient bien diffamatoires, la 17e chambre a relaxé Marc Fiévet en lui reconnaissant « le bénéfice de la bonne foi ». Le tribunal a notamment motivé son jugement en soulignant la « légitimité » des critiques que l’ancien aviseur avait pu tenir à l’encontre de l’administration des douanes, coupable d’un « traitement à tout le moins aventureux – de l’agent NS 55 – au regard des conséquences pénales qui ont suivi ».
La juge d’instruction parisienne, Sophie Clément a rendu, le 16 mai 2006, un non-lieu explosif: elle assure qu’il n’y a pas lieu de poursuivre quiconque pour complicité de trafic de drogue car « les investigations entreprises, les auditions réalisées,. l’étude des documents figurant en procédure, ne permettent pas de caractériser à l’encontre de Marc Fievet les faits de trafic de stupéfiants ». Elle estime, par ailleurs, qu’il n’y a pas lieu non plus de poursuivre pour « subornation de témoins » le personnel des douanes, qui avait convaincu l’agent de plaider coupable dans le but d’obtenir une libération rapide après son transfert en France, car il ne pouvait imaginer que cet engagement ne serait pas suivi d’effet après l’arrivée de François Auvigne, nouveau directeur général des douanes ».
Marc Fievet qui a passé onze ans en prison, dont huit en France, estime que les douanes ne l’ont pas « couvert » lors de son arrestation.
L’administration assure, elle, que l’agent NS55 aurait caché des opérations « intermédiaires ».
Une version démentie par l’instruction. L’ancien directeur de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), Jean Henri Hoguet, a affirmé à la juge qu’il n’avait « jamais entendu la DNRED dire que ce dernier avait tenté de faire du trafic pour son propre compte ». Il confirme que plusieurs responsables des douanes sont allés rendre visite à Marc Fiévet en Espagne, puis en Angleterre et au Canada : « On lui a dit de plaider coupable et qu’ensuite on le ferait rapatrier en France pour arranger les affaires », assure le haut fonctionnaire. Cependant, Jean-Henri Hoguet assure qu’il s’est passé ensuite « quelque chose de tout à fait inhabituel » : le nouveau directeur général des douanes, qui ne connaissait pas l’affaire, devait intervenir auprès du ministre des Finances, qui devait lui-même avertir le ministère de la Justice pour tenter d’obtenir — via le parquet — sa remise en liberté. « Une peine symbolique, comme par exemple cinq ans avec sursis », précise l’ex patron de la DNRED. Une promesse faite à l’agent infiltré qui n’a jamais été tenue. La situation a scandalisé M. Hoguet : « Si je suis sorti de ma réserve, c’est que je trouve inadmissible ce qui s’est passé (…). C’est la première fois que je rencontre un tel comportement qui fait que la continuité de l’État n’est pas assurée ou assumée ».
L’« affaire Fievet » a été évoquée par un grand nombre de média télévisé et de presse écrite français, et plus particulièrement dans les émissions d’investigation telles que Pièces à conviction (4 reportages diffusés en 2003, 2004, 2005, 2006), Dossier Scheffer, Zone interdite. En 2005, les droits du livre L’Aviseur ont été acheté par le producteur Dimitri Rassam. Le film a été réalisé par Julien Leclercq en 2012 en Espagne et au Canada avec Abdel Raouf Dafri au scénario. L’avant-première de Gibraltar au festival du film d’Angoulême 2013 et le film est sorti est en salle le 11 septembre 2013 avec pour titre: « Gibraltar ».
Le DVD est sorti le 15 janvier 2014.
De mai 2007 jusqu’en avril 2008, Marc Fievet a effectué un tour de France pour informer de la problématique « drogue » et sensibiliser les douaniers sur sa situation. Ce « tour de France » a été suivi par une équipe de journalistes qui ont mis en ligne des infos et des images de ce « narcotour de France « .
TF1 avec son magazine « 7 à 8 », FR3 avec l’émission « Pièces à Conviction » , FR2 avec « TOUT LE MONDE EN PARLE » , M6 avec « Zone interdite », Libération, Marianne, Le Monde, Le Parisien, La Voix du Nord, La Dépêche du Midi, Entrevue, Blast, Playboy,etc. ont abordé la situation de Marc Fievet.
Marc Fievet a écrit quatre livres: « L’Aviseur » édité chez Michel Lafon et « Dans la peau d’un narco », avec Olivier-Jourdan Roulot, édité chez HUGODOC puis GIBRALTAR (Michel Lafon) et INFILTRE au coeur de la mafia (HUGOdoc) avec Olivier Jourdan Roulot
Le film GIBRALTAR de Julien Leclercq, très librement inspiré du livre « L’Aviseur » a été scénarisé par Abdel Raouf Dafri, est sorti en salle le 11 septembre 2013.
Aujourd’hui, Marc Fievet conduit un semi remorque frigorifique pour livrer de la viande française en Europe.
Le 16 août, la police a arrêté un homme qui aurait transporté 12,0 kilos de méthamphétamine et 0,76 kilo d’héroïne sur une moto dans la préfecture Dai et Jingpo de Dehong.
C’est ce qui s’appelle aller à la source du problème.
Pour éradiquer les cultures de coca, la plante à l’origine de la cocaïne, les autorités colombiennes misent depuis peu sur une méthode hors du commun : des drones qui les arrosent de pesticides.
Sous l’impulsion de son président Iván Duque, la Colombie a fait appel à la société de fabrication Fumi Drones SAS pour expérimenter la solution dans la région de Narino. En juin dernier, une dizaine de petits aéronefs ont ainsi été déployés dans des champs de coca illicites, repérés au préalable. Selon un responsable de l’entreprise, les drones auraient éliminé environ 90 % des plantations de coca sur l’ensemble de la zone-test. L’usage de drones, discrets et précis, permet de cibler les plantes controversées sans saccager les cultures voisines.
L’administration des douanes a pris connaissance de l’article du journal Libération en date du 20 août 2018 titré « contrebande : les coups fumeux des douanes » et tient à apporter les précisions suivantes, n’ayant pas été sollicitée par ses auteurs pour donner son point de vue sur les faits relatés.
L’administration des douanes rappelle en premier lieu son attachement au respect du code de procédure pénale et notamment son article 11 qui pose le principe du secret de l’instruction et regrette vivement que des éléments d’un dossier en cours d’instruction aient été, à nouveau, divulgués.
Elle affirme en outre son attachement à la présomption d’innocence dont bénéficie l’ensemble des personnes mises en causes dans toute instruction, tant que leur culpabilité n’a pas été établie.
Les faits qui ont conduit à l’ouverture de cette instruction ont amené la douane française à une réaction forte, dès le début de l’année 2017. L’ensemble des responsables concernés de la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) ainsi que les équipes en charge de sa supervision ont été renouvelés en 2017. Une nouvelle équipe a été nommée avec mandat de remédier aux dysfonctionnements qui avaient pu permettre des agissements non conformes à la déontologie et au droit. Cette refondation des pratiques de la DNRED a été initiée sans délai par la nouvelle équipe de direction. Elle repose en particulier sur un contrôle accru de l’ensemble des processus mis en œuvre par cette centrale de renseignement et une révision en profondeur des pratiques d’enquête ayant conduit à l’ouverture d’une instruction judiciaire. Ce contrôle interne est piloté directement par un magistrat de l’ordre judiciaire spécialement nommé en qualité d’adjoint à la directrice de la DNRED.
Sans attendre l’issue de la procédure judiciaire en cours, des procédures disciplinaires ont été engagées envers l’ensemble des cadres impliqués. Ces procédures devraient connaître leur terme avant la fin de l’instruction judiciaire. Les faits reprochés sont en effet susceptibles d’engager la responsabilité individuelle, pénale et administrative, des agents impliqués. L’administration des douanes n’a bien évidemment pas encouragé ces faits. Elle en est, au contraire, la victime et elle est à ce titre partie civile dans la procédure judiciaire en raison du préjudice qu’elle a directement subi. Elle facilite, par ailleurs, le travail de la justice.
L’administration des douanes tient à rappeler avec force que les pratiques individuelles rapportées dans cet article ne sauraient être mises en œuvre par l’administration quand bien même elles n’auraient comme seul et unique objectif la lutte contre les trafics. Elles ne sauraient pas plus jeter le discrédit sur l’action quotidienne des douaniers en charge de la protection du territoire et de nos concitoyens, notamment dans la lutte contre les trafics et singulièrement la lutte contre la contrebande de tabac. Dans le cadre de la politique de santé publique voulue par le Gouvernement, qui s’est traduite par une forte augmentation du prix du tabac, l’administration des douanes a en effet comme objectif prioritaire la lutte contre la contrebande de tabac.
Spanische Spezialeinsatzkräfte haben dem internationalen Rauschgifthandel in der Nacht zum Sonntag einen schweren Schlag versetzt: Sie bekamen zwischen Mallorca und Ibiza mit, wie aus einem aus Kolumbien kommenden Frachtschiff Beutel mit Kokain ins Meer geworfen wurden. Wie die Zeitung « Ultima Hora » unter Berufung auf Sicherheitskreise am Montag meldete, war wohl geplant, dass Besatzungsmitglieder einer Motoryacht die schätzungsweise 300 Kilogramm Kokain nach Katalonien bringen sollten. Die Fahnder griffen zu, nachdem das Rauschgift aus dem Meer geholt und auf die Yacht verladen worden war.