000000
000000

Los integrantes de la banda
Los siete operadores de esta red que fueron arrestados el jueves son: Hugo Atienzo, de 55 años y residente de Azusa; Juan Antonio Brizuela, de 29 y habitante de Lompoc; Richard Dennis, de 54 y vecino de Studio City; Gerardo Mojarro, de 42 y de South Gate; Jesús Manuel Monrreal, de 33 y residente de Van Nuys; Jonathan Zamora, de 28 y de Cerritos; así como Amparo Yokasta Melo Peguero, de 44 años y quien fue detenida en su ciudad natal Boston.
leer mas
00000

Una operación conjunta de la Guardia Civil de Valencia y la Dirección Adjunta de Vigilancia Aduanera (DAVA) ha permitido la incautación de 500 kilos de cocaína tras la inspección de varios contenedores desembarcados en los últimos días en el puerto de Valencia.
Criterios de inspección
Los especialistas de la Agencia de Tributaria y de la Guardia Civil disponen de un programa informático para seleccionar la documentación de las mercancías, con diferentes variables y criterios de búsqueda, y reducir así el número contenedores que abrirán para comprobar si llevan cocaína. Además, el puerto de Valencia dispone de un camión escáner que permite inspeccionar de forma más exhaustiva las mercancías para detectar droga, armas o productos no declarados.
leer mas
https://www.lasprovincias.es/sucesos/intervenido-alijo-kilos-20180917235023-ntvo.html
000000

Parmi la sélection littéraire que nous vous avez présenté hier, il est un livre qui a particulièrement retenu notre attention : L’Impossible prohibition, drogues et toxicomanie en France (1945-2017), écrit par Alexandre Marchant et édité aux éditions Perrin.
Il s’agit d’une étude historique sur la drogue, sur ses réseaux, ses acteurs, ses consommateurs, et les politiques d’État visant à la combattre ou à « l’accompagner ». Une étude passionnante, et nécessaire, tant elle montre les difficultés (mais aussi une forme d’hypocrisie) à combattre le trafic de drogue notamment.
Pour présenter le livre, nous avons interrogé Alexandre Marchant, ci-dessous :
Breizh-info.com : Pourriez vous tout d’abord vous présenter à nos lecteurs ?
Alexandre Marchant : Je suis enseignant, professeur d’histoire-géographie dans un lycée de la région parisienne, et chercheur, ayant choisi d’explorer un sujet relativement neuf et peu prisé des historiens français : la drogue et tout ce qu’elle révèle sur l’histoire et le fonctionnement de nos sociétés. Ce livre est issu de ma thèse de doctorat, soutenue en 2014 à l’ENS de Cachan.
Breizh-info.com : Qu’est ce qui vous à amener à écrire ce livre, L‘impossible prohibition ?
Alexandre Marchant : D’abord, un intérêt ancien pour l’histoire des marges et les problématiques de déviance, de normes et de transgression. Quand je me suis inscrit en thèse, je cherchais un sujet qui pouvait s’y prêter et qui puisse mêler histoire sociale, culturelle et politique. L’idée d’écrire sur l’histoire de la drogue en France m’est donc venue rapidement. Il manquait singulièrement de travaux historiques sur une période pourtant cruciale : celle du déclenchement de la « guerre à la drogue », depuis les Etats-Unis, qui a nourri notre imaginaire avec son lot de films, et aujourd’hui de séries, sur les « narcos » et les « stups ».
Au bout de quelques recherches dans les archives, j’ai découvert tout un univers dont je n’avais alors qu’une vision déformée par les clichés : les nébuleuses trafiquantes, le monde des usagers et les problèmes auxquels ils sont confrontés, la laborieuse élaboration d’une politique publique en la matière, des militants, des débats
sans cesse rouverts sur la prohibition, la dépénalisation ou la légalisation… J’ai donc poursuivi jusqu’au bout cette enquête passionnante, puis la thèse s’est transformée en livre.
Breizh-info.com : Votre livre, qui expose l’évolution du marché de la drogue en France dans la deuxième moitié du 20ème siècle, mais aussi le rapport au consommateur, évoque une impossibilité, quelles que soient les mesures prises, à anéantir ce marché. Pourquoi ?
La prohibition entretient en vérité le phénomène qu’elle est censée combattre. Sur le plan de l’offre, la situation ressemble à ce qui s’est passé aux Etats-Unis au temps de la prohibition de l’alcool qui a permis à Al Capone de bâtir son empire. La prohibition des drogues a stimulé l’activité d’organisations
criminelles toujours de plus en plus puissantes et violentes, maîtresses d’un marché incontrôlable car clandestin. Les bandits de la French Connection des années 1960 ont presque l’allure de débonnaires contrebandiers au regard des mafias et des cartels de la drogue qui leur ont succédé.
Quand elle s’abat quelque part, la répression ne fait que déplacer ou, pire, disperser le trafic, en dilatant toujours plus ces réseaux criminels extrêmement souples et dynamiques. Quand la French Connection a officiellement été démantelée au début des années 1970, ce qui est déjà un mensonge car la drogue revient à Marseille quelques années après, de nombreuses cellules de trafiquants ou de chimistes qui ont échappé aux coups de filet policiers sont allés poursuivre leurs activités en Italie, aux Etats-Unis, en Asie du Sud-Est… contribuant à la dispersion et à l’étalement des filières de trafic.
Quant à la lutte contre la demande, elle manque aussi ses objectifs. Criminalisés, les usagers s’enferment dans une trajectoire déviante, hésitent à démarcher le système de soins et finissent par sombrer dans la plus grande misère sanitaire et sociale, quand ils ne finissent pas en prison où ils ne seront guère soignés. Dans les années 1980, nombreux sont les héroïnomanes qui sont morts du sida dans l’ignorance collective, la honte de leur famille et le déni des autorités.
Quel que soit le rapport des autorités à la drogue (chasse féroce, tolérance, accompagnement) il semblerait qu’à chaque fois, cela se révèle un échec, pour contrôler les trafiquants, comme les consommateurs. Pourquoi ?
Il faudrait déjà que les autorités se mettent d’accord pour avoir une politique unifiée et cohérente en matière de drogue. Or la loi de 1970, mal ficelée, se contredit dans ses objectifs à la fois sanitaires et répressifs et les différentes autorités chargés de mettre en œuvre cette prohibition se tirent en permanence dans les pattes : policiers contre douaniers, magistrats contre médecins, ministère contre ministère… Chacun a sa propre vision du problème, ses propres moyens, ses intérêts et ces divergences ont été à l’origine de maints blocages et ont ruiné plus d’une fois l’efficacité de la lutte contre la drogue.
Mais la difficulté tient aussi à la place des substances psychoactives dans notre société qui est à repenser intégralement, d’autant plus que la plupart des substances psychotropes ont été (ou sont parfois encore) des produits pharmaceutiques, avec des frontières particulièrement floues entre drogues et médicaments qui tombent selon les types d’usage. Malgré leur dangerosité avérée, les « paradis artificiels » ou le « bonheur chimique » attireront toujours et il est utopique d’imaginer une société sans drogue. Le faire, c’est être inévitablement condamné à l’échec.
Breizh-info.com : Qu’est-ce qui a évolué, entre 1945 et aujourd’hui, sur le marché de la drogue ? Comment expliquer vous que la cocaïne par exemple, soit devenu presque banale aujourd’hui, alors qu’elle terrifiait quelques esprits il y a encore deux décennies (tout comme l’héroïne, toute une génération a été marquée par le film Trainspotting) ?
Depuis 1945, les usages se sont massifiés et les drogues viennent davantage du marché clandestin : après-guerre, prédomine toujours la figure de la toxicomanie iatrogène où le « drogué » a contracté sa dépendance à la suite d’un traitement médical et qui cherche à obtenir ses produits opiacés auprès de l’offre légale (ordonnances de complaisance pour des médicaments opiacés…). Les formes nouvelles de la toxicomanie (juvénile, récréative et rebelle…) se développent surtout à partir de la contre-culture des années 1960, même s’il faut se garder du cliché de l’apologie de la drogue par les hippies et les beatniks. Les usages de drogue sont toujours très diversifiés.
Le marché de la drogue évolue constamment et les produits sont souvent pris dans des cycles : la cocaïne était une drogue à la mode dans les années 1920 puis sa consommation a considérablement diminué avant de repartir de façon spectaculaire depuis les années 1980. L’héroïne aussi a connu une progression fulgurante en France dans les années 1970 avant de diminuer en grande partie grâce aux effets de la politique de réduction des risques vingt ans après.
Quand une drogue se banalise, plusieurs facteurs explicatifs s’entre-mêlent : sur le plan de l’offre, la cocaïne arrive en plus grande quantité et franchit désormais l’Atlantique par de multiples routes, en passant par l’Afrique de l’Ouest par exemple, avec de multiples relais offerts par des groupes criminels qui ont compris qu’elle était rentable, et les prix baissent, la rendant plus facile d’accès.
Mais la demande aussi est importante: la cocaïne, par ses effets, s’inscrit admirablement bien dans les pratiques contemporaines, là où l’héroïne et le LSD seyaient aux hippies rêveurs en partance vers Katmandou. La cocaïne une drogue de l’hyperactivité : on en prend pour être encore plus performant, travailler encore plus dur par-delà la fatigue physique, stimuler sa créativité, ou maximiser son euphorie au cours d’une fête… Elle donne l’impression d’être compatible avec un usage socialement intégré, de pouvoir maîtriser ses effets : illusion car tôt ou tard les effets de la dépendance et son cortège de problèmes de santé ou de problèmes relationnels se font sentir. La « lune de miel » dont parlait Claude Olievenstein à propos de toute découverte de drogue finit toujours par se dissiper.
Quant aux films sur la dépendance comme Trainspotting, ils sont toujours ambivalents dans ce qu’ils montrent, tout dépend de la réception. La marginalité et la transgression peuvent attirer certains individus, même parfaitement conscients des effets nocifs. Beaucoup d’héroïnomanes se sont identifiés au personnage de Bloody, dans les BD de Pierre Ouin, un punk hirsute, violent et ravagé par la drogue, un personnage en soi terrifiant mais qui correspondait à un style de vie dans lequel beaucoup d’usagers pouvaient se reconnaître.
Breizh-info.com : Est-ce que l’encadrement, y compris pour les drogues dures (salles de shoot à Paris) constitue une réponse adaptée selon vous ?
Ce n’est pas une solution miracle mais c’est dans l’immédiat la solution la plus adaptée aux problèmes de la marginalisation extrême de certains toxicomanes. Il s’agit de l’ultime étape d’une politique de réduction des risques qui a porté ses fruits. Dans les années 1980, beaucoup d’héroïnomanes en détresse ne démarchaient pas le système de soins, alors focalisé sur l’abstinence comme unique horizon. Ils mourraient en silence du sida ou d’overdose. Quand la réduction des risques a été généralisée en France dans les années 1990 (programme d’échange de seringues, substitution à la méthadone et au Subutex, reconnaissance des associations d’auto-support, ie d’usagers…), on a vu des milliers de toxicomanes invisibles se matérialiser, « capturés » par une politique de soins qui était conforme à leurs attentes.
Beaucoup ont été substitués et ont pu retrouver une vie normale, loin de la violence du marché criminel. Le nombre d’overdoses a fortement baissé. Les salles de consommation à moindre risque fonctionnent sur le même modèle : attirer une population encore plus marginalisée et invisibilisée, la sortir de la rue, « l’accrocher » avec un suivi médico-social et essayer de la mettre sur une trajectoire de soin et de substitution. Les expériences en Suisse ou au Canada ont donné de bons résultats, tout en suscitant évidemment de vifs débats, sur le thème moral de « l’encouragement » à la toxicomanie. Mais quand on parle d’efficacité d’une politique de soins (moins de morts, moins de dégâts…), il faut suspendre son jugement moral.
Quelles sont aujourd’hui les nouvelles drogues qui arrivent, ou qui s’apprêtent à arriver sur le marché français ? Ne va-t-on pas vers des drogues de plus en plus puissantes et dangereuses ?
Parmi les drogues de synthèse, la métamphétamine, star de la série Breaking Bad, fait des ravages aux Etats-Unis et en Asie. Assez curieusement, elle n’a pas encore pris en Europe. Peut-être est-ce pour demain ? Mais il est parfois vain de jouer les Cassandre : l’arrivée du crack en France au tournant des années 1980-1990 avait été anticipée avec beaucoup de crainte, après ce qui avait pu être observé aux Etats-Unis, et finalement son usage est resté relativement circonscrit.
Les drogues ne sont cependant pas de plus en plus puissantes : la méthamphétamine a été créée dans l’entre-deux-guerres. Et la dangerosité dépend de la qualité du produit (et du chimiste) comme des produits de coupe parfois nocifs que les dealers mettent dans leurs doses pour augmenter leurs ventes et leurs marges. Attention donc au cliché du « ça ira de pire en pire ».
Breizh-info.com : Sur la drogue, son histoire, son actualité, avez vous des livres autres que le votre à conseiller à nos lecteurs pour compléter ? Ou des films qui vous ont intéressé sur la question ?
Je recommanderai La catastrophe invisible. Histoire sociale de l’héroïne, publié en février dernier chez Amsterdam. Il s’agit du travail d’une équipe de chercheurs dirigée par le sociologue Michel Kokoreff (et dont j’ai d’ailleurs fait partie…). L’ouvrage explore davantage, grâce à un impressionnant travail de collecte d’entretiens avec les « survivants », l’univers souterrain des usages et le drame qu’ont vécu les héroïnomanes pendant les années Sida.
Quant aux films, j’ai un faible pour French Connection de William Friedkin (1971) pour son petit côté suranné, et la documentation minutieuse d’une véritable affaire (l’Affaire Angelvin de 1962). Mais certains films contemporains restituent fort bien les effets pervers et les échecs de la guerre à la drogue, sans être trop « hollywoodiens », comme Traffic de Steven Soderbergh (2000) ou Sicario de Denis Villeneuve (2015). Quant à la description de la dépendance et de la descente aux enfers du point de vue du consommateur, Requiem for a dream de Darren Aronofsky (2000) est d’une puissance visuelle et sonore inégalée.
Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine
source:https://www.breizh-info.com/2018/09/16/102329/laurent-marchant-impossible-prohibition-drogues
000000000000000000000000000000000000000
Apparemment, les autorités s’inquièteraient de l’explosion du marché de la cocaïne en France sans pour autant changer d’un iota la politique menée depuis 30 ans!
On est dans le mur depuis longtemps, mais pour les innombrables services qui « vivent » de ce business, la seule rengaine, c’est: « Pourvu que ça dure! »
Pour Vincent Le Beguec, le successeur de François Thierry à la tête de l’OCRTIS: « C’est un marché très dynamique, car il y a une augmentation importante de la production dans les trois pays andins qui produisent 98% de la cocaïne consommée dans le monde : Bolivie, Pérou et surtout Colombie », où les surfaces cultivées ont triplé ces cinq dernières années« .
Produit illicite le plus consommé en France après le cannabis, selon l’Observatoire français des drogues et toxicomanies (OFDT), la cocaïne compte dans l’Hexagone plus de 2 millions d’expérimentateurs et pas loin de 500.000 usagers.
Promotion sociale
La cocaïne touche désormais tous les milieux après avoir été promue par des vedettes du « show-bizz » et autres célèbres journalistes présentateurs de l’audiovisuel dans des « coming-out » incertains qui n’hésitent pas à se vanter d’avoir eu recours à cette poudre « magique » pour faire le « taf »!
Quelle promotion servie à cette drogue! Sont-ils inconscients?
Mais, qu’ils la ferment!
00000000000000000000000000000000000

Según informaron desde la Comandancia local de la Benemérita ayer a través de un comunicado a los medios, un operador del Sistema Integrado de Vigilancia del Estrecho (SIVE) detectó la presencia de la moto acuática, provista de matrícula y ocupada por un solo tripulante, procedente de Marruecos.
Leer mas
https://m.malagahoy.es/malaga/Interceptan-kilos-hachis-transportaba-moto_0_1282672025.html
0000000

Zollbeamte haben in der nordfranzösischen Hafenstadt Le Havre 752 Kilo Kokain in einem Container aus Südamerika sichergestellt.
Mehr
https://www.stern.de/panorama/zoll-findet-ueber-750-kilo-kokain-in-frankreich-8360016.html
000000
Lors d’un contrôle sur l’A11, les douaniers ont saisi 3 kilos d’héroïne.
LIRE la suite
000000

L’épidémie de crashs d’avions bourrés de cocaïne avait été sans précédent en ce début d’année, le double du rythme habituel, au Honduras. Derrière tout cela devait se dissimuler une organisation sans failles, pour justifier ce trafic sans précédent. Surprise, on en découvre un pan important au milieu de cet été, avec la découverte en pleine jungle d’une véritable base de narco-trafiquants, avec une énorme piste d’atterrissage et des dizaines de bidons d’essence pour ravitailler les avions. Une découverte qui pose sacrément question, celle de la surveillance des lieux, que ce soit par les radars honduriens qui n’ont pas vu passer les appareils, ou celle des avions de surveillance Orion de l’US Southern Command, autorisés à survoler le pays, pourtant si prompts à montrer les débarquements de drogue vus de leur caméras thermiques. Une découverte qui pose en effet beaucoup de questions, car en prime deux avions découverts dans cette véritable base de narcos son disons… spéciaux, comme on va le découvrir.
LIRE la suite
0000000
Un homme a fait plusieurs milliers de kilomètresen avion, sous escorte des force de l’ordre, pour être présenté ce vendredi à un magistrat de Saint-Etienne, qui l’a mis en examen puis incarcéré dans le cadre d’une affaire de trafic de stupéfiants.
LIRE PLUS
http://www.activradio.com/saint-etienne-un-trafiquant-interpelle-a-cayenne-avec-5-kilos-de-cocaine/
00000000
Mais, faute de communicants au BIC de la Douane française, c’est le SRPJ de Normandie qui informe!

C’est une vaste opération de police qui, hier (vendredi 14 septembre2018) a bloqué le terminal de l’Europe et intrigué de nombreux travailleurs portuaires.
Un suspect, ayant été signalé rodant autour de conteneurs, a été retrouvé (avec le renfort des chiens de la brigade cynophile) interpellé puis placé en garde à vue.
Ce samedi matin, et sans que l’on sache si cela a un rapport avec cette opération de police sur le port, on apprend la saisie de 700 kilos de cocaïne sur le port du Havre.
700 kilos de cocaïne
Le SRPJ de Normandie (service régional de police judiciaire) a confirmé à la rédaction de France 3 Normandie cette découverte, réalisée par les douaniers havrais.
Pas de précision en revanche sur le lieu exact de cette saisie, ni sur un éventuel lien avec l’arrestation d’hier.
00000
Les millions d’euros en espèces du trafic de cannabis étaient recyclés avec les comptes de fraudeurs fiscaux français: quarante personnes comparaissent à partir de lundi à Paris dans le dossier « Virus », une affaire de blanchiment à grande échelle de l’argent de la drogue.
Trafiquants, blanchisseurs et « cols blancs » peu scrupuleux en quête de liquidités: âgés de 29 à 80 ans, les prévenus sont soupçonnés d’avoir pris part, à des degrés divers, à ce vaste réseau franco-suisse de blanchiment, dont le démantèlement à l’automne 2012 avait fait grand bruit.
LIRE la suite
https://actu.orange.fr/societe/fait-divers/une-affaire-de-blanchiment
000000
leer tambien:
000000000000000000000000000000
Par Christophe Cornevin
Les services répressifs ne veulent pas employer le vocable d’«explosion», mais la vérité est bien là: le marché français de la drogue, plus que jamais florissant, est en pleine expansion. Et les derniers chiffres sur les trafics, soutenus par une demande qui augmente, affolent les compteurs.
Comme en témoigne le dernier rapport stratégique du Service d’information, de renseignement et d’analyse stratégique sur la criminalité organisée (Sirasco), le négoce de cocaïne est stimulé par une «consommation qui augmente fortement».
«La part des 18-24 ans ayant expérimenté la cocaïne a été multipliée par quatre en deux décennies, la classe d’âge concernée passant de 1,2 % à 5,6 % entre 1995 et 2014», décrivent les analystes de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) qui rappellent «qu’en 2015 déjà l’Observatoire français des drogues et toxicomanies dénombrait 2,2 millions d’expérimentateurs et 450.000 usagers dans l’année.»
LIRE la suite
———————-
00000000
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Le 11 septembre dernier, les services de la douane de Polynésie française ont contrôlé un colis qui arrivait de France, à destination de Moorea. A l’intérieur, les forces de l’ordre y ont découvert 66 ampoules injectables de stéroïdes et 1 346 cachets d’anabolisants.
de la douane du port de Papeete ont contrôlé un colis en provenance de France, à destination de Moorea. Les douaniers étaient intrigués par la présence de produits qu’il n’est pas commun de trouver dans le fret postal, explique le communiqué des douanes de Polynésie française.LIRE la suite
000000
La police de Tournai a démantelé jeudi un nouveau réseau de trafiquants de drogue opérant dans le Tournaisis. Trois adultes ont été placés sous mandat d’arrêt. Un mineur d’âge a été placé en IPPJ, indique vendredi le parquet de Tournai.Selon un modus operandi à présent bien connu des services du parquet et de la police de la zone du Tournaisis, la drogue était acheminée de France par un mineur d’âge, puis distribuée par des adultes dans le Tournaisis, dans un logement ou en rue.
Les hommes du service d’enquête et de recherche (SER) de la zone du Tournaisis ont intercepté jeudi une voiture dans le piétonnier de Tournai. Ce véhicule, immatriculé en France, était occupé par une jeune femme et un mineur d’âge. Domiciliée à Marcq-en-Baroeul, dans le Nord de la France, la conductrice était âgée de 21 ans. Le jeune homme, de 17 ans, était originaire de Tourcoing.
Le couple est en aveux
Lors de la fouille du véhicule, les policiers ont notamment découvert 200g d’héroïne dans une sacoche. Dans ses sous-vêtements, le jeune homme cachait 43g de cocaïne et du cannabis. Les policiers ont ensuite mené une perquisition chez un couple de toxicomanes de Tournai qui hébergeait le mineur d’âge.
0000000000000000000000000000000000000000
El Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria y la Guardia Civil, en el marco de una operación conjunta, han dado por desmantelada una presunta red internacional dedicada al contrabando de tabaco en España tras detener a diez personas y aprehender cerca de 39 toneladas de picadura de tabaco en varias naves situadas en las provincias de Sevilla, Córdoba, Málaga y Barcelona.
La operación se inició cuando, gracias a la estrecha colaboración con las autoridades aduaneras de Croacia y Francia, se obtuvo información acerca de la adquisición de importantes partidas de labores de tabaco no apta para consumo humano, que eran efectuadas por una empresa radicada en Córdoba y que iban a ser supuestamente destinadas a su utilización como abono en actividades agrícolas, según han informado este viernes la Guardia Civil y la Agencia Tributaria en un comunicado conjunto.
Ante las sospechas de que se desviara al consumo humano, en el pasado mes de mayo comenzó una investigación para determinar estos extremos y que corroboró que, a través de diversas empresas de transporte, los supuestos máximos responsables de esta organización, tras adquirir y recibir las partidas de tabaco, rápidamente la retiraban del circuito comercial y la distribuían por Andalucía y Extremadura a otros clientes finales para su destino a consumo.
Fruto de esta investigación, en una primera fase llevada a cabo en el mes de junio en las provincias de Córdoba y Sevilla, se efectuó la detención de ocho personas por presuntos delitos de contrabando de labores de tabaco, contra la salud pública y contra la Hacienda Pública, así como la incautación de once toneladas y media de picadura de tabaco.
Posteriormente, en una segunda fase a comienzos del mes de agosto, se logró incautar diez toneladas más de picadura de tabaco, en una nave de Mollina (Málaga), deteniendo a otras dos personas más e interviniendo dos vehículos y un camión donde transportaban las labores de tabaco incautadas.
En una nueva fase realizada este mes de septiembre se ha logrado localizar un Centro Logístico de la localidad barcelonesa de Barberá del Vallés y se ha procedido a la incautación de otras 17 toneladas de picadura de tabaco que tenían como destino final el consumo humano.
Gracias a esta operación, llevada a cabo por el EDOA de la Comandancia de la Guardia Civil de Sevilla y Barcelona, así como Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria de ambas provincias, se ha podido retirar del consumo « una importante cantidad de tabaco picado ilegal », y carente de control por las autoridades sanitarias, equivalente a casi cuatro millones de cajetillas, según destacan la Benemérita y la Agencia Tributaria.
La investigación continúa abierta y no se descarta la posibilidad de practicar nuevas detenciones e incautaciones.
FUENTE: http://noticiassva.blogspot.com/2018/09/10-detenidos-e-intervenidas-cerca-de-39.html
0000000000000000000000000000000000000000000000
Las pesquisas entre la Policía Antinarcóticos de Colombia y la Policía de España iniciaron luego de la incautación de 800 kilos de clorhidrato de cocaína ocultos en piñas. Los investigadores encontraron la ruta que desde los puertos del Caribe utilizaban para llevar droga al viejo continente.

Desde una empresa falsa creada en Pereira, Vargas conocida con el alias de la ‘Pibe’, junto a su red trasnacional, camuflaban la droga en una carga de piña extrayendo la pulpa de la fruta y usando solo la cascara para acomodar el estupefaciente.
Después juntaban la corteza con silicona y parafina amarilla y la empacaban de tal manera que conservara su forma para evitar los controles de los perfiladores en los puertos.
No obstante, en Portugal y España fue intervenido el alijo que estaría destinado para ingresarlo a un almacén de cadena y fueron capturadas diez personas.
leer mas
000000
En 20 ans, la consommation de cocaïne a été multipliée par quatre en France, selon William Lowenstein, président de SOS addiction. Cela représente entre 600 000 et 700 000 personnes.
« Il y a 600 000 à 700 000 Français qui consomment de la cocaïne. La difficulté est de diminuer la belle image de cette substance », explique vendredi 14 septembre sur franceinfo William Lowenstein, médecin addictologue et président de SOS addiction.
La cocaïne a longtemps été le symbole « de la réussite » explique le médecin. « Un avocat disait que réussir dans la vie, quand on vient à Paris, c’est avoir une vie un peu fofolle et prendre de la cocaïne. Elle s’est banalisée par les réflexes commerciaux. L’héroïne a chuté, mais elle est en train de remonter grâce à la médicalisation et aux traitements de substitution. Le volume est beaucoup plus rentable pour la cocaïne que pour le cannabis », souligne William Lowenstein.
LIRE la suite
https://mobile.francetvinfo.fr/sante/drogue-addictions/entre-600-000-et-
00000