Les deux transporteurs polonais interpellés par les douanes sur l’A 75 près de Campagnac, savaient-ils que leur semi-remorque abritait autant d’herbe de cannabis ? Le tribunal a tranché : trois ans de prison ferme.
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Les deux transporteurs polonais interpellés par les douanes sur l’A 75 près de Campagnac, savaient-ils que leur semi-remorque abritait autant d’herbe de cannabis ? Le tribunal a tranché : trois ans de prison ferme.
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Ce lundi 21 janvier à l’aube, la brigade de recherche et d’intervention (BRI) de Strasbourg et la brigade des stupéfiants ont saisi 27 kilos de haschich et un fusil d’assaut, à Cronenbourg. Cinq hommes et deux femmes ont été arrêtés.
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Félix Dorfin, originaire de Béthune, a scié les barreaux de la cellule du centre de détention de la police où il était détenu dans l’attente de son procès et s’est échappé dans la nuit de dimanche à lundi par l’arrière du bâtiment, selon un porte-parole de la police locale. « Il s’est échappé par la fenêtre depuis le deuxième étage du centre de détention, il est descendu en utilisant un sarong et des rideaux attachés ensemble » en guise de corde, a expliqué I Komang Suartana, porte-parole de la police de la région orientale des Petites îles de la Sonde.
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44 membres d’un tentaculaire réseau d’importation de stupéfiants sont jugés à Paris pendant trois semaines.
On ne fait pas tomber un aussi gigantesque trafic de cocaïne tous les quatre matins. Pour les spécialistes de la criminalité organisée, l’affaire jugée aux assises de Paris du 21 janvier au 8 février apparaît exceptionnelle. Presque un cas d’école pour ces enquêteurs qui sont parvenus à démanteler tout un réseau, entre la France et la République dominicaine, depuis le petit passeur jusqu’au gros bonnet présumé Kamel Berkaoui, sans oublier les blanchisseurs d’argent sale. Au total, 44 mis en examen vont se tasser pendant trois semaines sur les bancs des accusés, assistés de 46 avocats.
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44 membres d’un tentaculaire réseau d’importation de stupéfiants sont jugés à Paris pendant trois semaines.
On ne fait pas tomber un aussi gigantesque trafic de cocaïne tous les quatre matins. Pour les spécialistes de la criminalité organisée, l’affaire jugée aux assises de Paris du 21 janvier au 8 février apparaît exceptionnelle. Presque un cas d’école pour ces enquêteurs qui sont parvenus à démanteler tout un réseau, entre la France et la République dominicaine, depuis le petit passeur jusqu’au gros bonnet présumé Kamel Berkaoui, sans oublier les blanchisseurs d’argent sale. Au total, 44 mis en examen vont se tasser pendant trois semaines sur les bancs des accusés, assistés de 46 avocats.
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Luego de un accidente de tránsito en el que un vehículo de carga pesada resultó implicado en la vía Panamericana Popayán-Cali, la Policía Nacional encontró 270 kilogramos de clorhidrato de cocaína.
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La policía y la aduana de San Petersburgo encontraron unos 50 kilogramos de cocaína en un contenedor con plátanos de Ecuador, informó la portavoz del Ministerio del Interior ruso, Irina Volk.
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https://mundo.sputniknews.com/rusia/201901211084877577-rusia-encuentra-drogas-en-cajas-de-platanos/
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Un total de ocho personas han sido detenidas en las provincias de Ourense y Pontevedra en el primer golpe contra el narcotráfico en esta comunidad en lo que va de 2019. El operativo policial, liderado por el grupo Greco de la Policía Nacional e iniciado hace tiempo, fue fruto de la colaboración entre las fuerzas de seguridad de España, Portugal y Colombia, está abierto y permanece bajo secreto de sumario.
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https://www.farodevigo.es/sucesos/2019/01/20/detenidos-galicia-caer-alijo-cocaina/2036406.html
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Ce dimanche, René Bidal salue « l’aboutissement de cette brillante et longue enquête de la gendarmerie nationale qui, en effet, a duré plusieurs mois » et qui a permis de révéler « au grand public la capacité locale de fabriquer des méthamphétamines (Ice). Ce n’est évidemment pas une bonne nouvelle, même si les services veillent, exploitent les renseignements et diligentent les enquêtes ».
Le représentant de l’Etat en Polynésie réaffirme la « détermination sans concession, partagée avec l’exécutif du Pays, de lutter contre toutes les addictions, conformément aux engagements qui ont été pris lors de la signature du plan de prévention de la délinquance. »
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Il est rare qu’une étude sur les drogues ait les honneurs de la direction du Trésor de Bercy. Dans un numéro récent de la revue du ministère, les universitaires Christian Ben Lakhdar et Pierre Kopp ont publié un bilan socioéconomique du cannabis, sur la base de travaux déjà effectués pour le think tank Terra Nova.
Ils partent d’un constat d’échec : la France est l’un des pays les plus répressifs, tout en étant le plus gros consommateur européen.
Ils estiment le coût social du cannabis à plus de 900 millions d’euros : 560 millions de dépenses publiques, dont à peine 36 millions pour la prévention, le reste étant consacré aux services policiers et judiciaires ; et 350 millions de « pertes », liées à la mortalité et à l’emprisonnement.
Les auteurs envisagent donc plusieurs réformes possibles. Tout d’abord, les autorités pourraient dépénaliser l’usage mais pas la vente. Cela permettrait de réduire les dépenses publiques de 55 % en mettant fin aux interpellations d’usagers.
Mais cela provoquerait une hausse de 12 % du nombre de consommateurs et de 16 % des quantités vendues. « Ce serait un cadeau pour les trafiquants, prévient Christian Ben Lakhdar. Une demande décomplexée pourrait faire grimper les prix, donc leurs profits. » Autre option : la légalisation complète du marché sur un modèle concurrentiel. L’impact serait positif pour les finances publiques, avec une baisse des dépenses et une hausse des recettes fiscales sur les ventes. Mais elle entraînerait une diminution des prix et ferait exploser de 71 % le nombre d’usagers et quasi doubler les quantités consommées. « Les réseaux criminels se reporteraient sur d’autres drogues, notamment la cocaïne, s’inquiète Vincent Le Beguec, patron de l’office de lutte contre les stupéfiants. Or, sur ce marché, la hausse de l’offre entraîne celle de la demande. » Pour concilier lutte contre les trafics et objectifs de santé publique, Christian Ben Lakhdar propose donc que l’Etat garde la main et mette en place une autorité de régulation, semblable à l’Arjel pour les jeux en ligne. « Elle empêcherait tout marketing favorisant l’attractivité du produit et pourrait agir sur les prix à travers les taxes. » L’idée serait, d’abord, de fixer un prix assez bas pour assécher le marché parallèle. Puis l’agence imposerait des taxes de plus en plus élevées afin de limiter la consommation, comme pour le tabac. Une tactique qui laisse toutefois sceptique Vincent Le Beguec : « Il faut attendre d’avoir plus de recul sur les expériences étrangères. »
SOURCE
https://www.challenges.fr/france/millionnaires-du-cannabis-qui-sont-les-barons-de-l-or-vert_637355
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