
Dans le bar de l’hôtel, Beatrix, une hippie allemande de 57 ans, tire sur un joint devant tout le monde et souligne la « qualité du haschisch ».
Il n’apparaît peut-être pas dans les guides touristiques ni dans les brochures faisant la promotion des voyages au Maroc, mais la route du cannabis attire chaque année des milliers de personnes qui souhaitent profiter des effets du haschisch près de l’endroit où il est produit.
« Le climat ici est très spécial. Rien ne pousse sauf le ‘kif’! «
Hassan, marocain d’une quarantaine d’années, dans un hôtel de la région de Ketama, au nord du pays, région considérée comme » La Mecque de la production de haschisch » déclare: c’est notre seule richesse!
Les “kifi-cultivateurs”
A environ 100 km de la ville de Chefchaouen se trouve Chaouen, le centre d’une autre région réputée pour sa production. Ici, de petits trafiquants et de faux guides harcèlent sans cesse les touristes pour leur proposer du haschisch ou se promener dans les fermes pour rencontrer les producteurs.
Légalisation et distribution
Sa majesté M6 ferait mieux de légaliser la production et d’organiser alors sa distribution dans tous les pays qui ont légalisé la consommation de ce produit cultivé depuis l’arrivée des immigrants arabes dans la région au VIIe siècle.
Pourquoi laisser des multinationales s’emparer de cette activité, et, l’interdiction générerait-elle de meilleurs profits pour le Maroc ?
Peut-être, est-ce encore une fois les pressions des États-Unis et de la DEA qui modifient la ‘donne’?
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