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Les police et douane allemandes ont empêché l’importation en Allemagne de 700 kilos de cocaïne, grâce à une collaboration avec leurs collègues belges du port d’Anvers.
Les autorités allemandes enquêtaient sur une entreprise de fret de Basse-Saxe depuis le début de l’année.
Sur la base des informations collectées, elles ont averti les autorités belges au port d’Anvers au sujet de l’arrivée de cinq conteneurs suspects acheminant du sel de table depuis le Brésil.
Michel Charasse vient de mourir, et nous allons être inondés de commentaires dithyrambiques sur ce grand homme d’État…qui fuyait Marc Fievet.
A croire que son échec judiciaire lorsqu’il avait poursuivi Marc Fievet pour diffamation lui restait en travers de la gorge. En première instance comme en appel, il avait perdu!
Lors de la dernière rencontre dans le canton de Puy Guillaume avec Michel Charasse
La dernière interpellation écrite que je lui avais adressée concernait les dérapages de la DNRED et en particulier ceux d’Erwan Guilmin de la DOD, restée sans réponse.
Mais que de souvenirs… de ce ministre couillu, utilisant parfois des méthodes peu conventionnelles pour la clique d’énarques qui l’entourait à Bercy. Il arrivait même à choquer son Directeur Général de la Douane Jean Dominique Comolli, qui n’est pourtant pas un enfant de chœur.
En vrac:
–Il n’hésita pas à menacer de faire cimenter les portes et fenêtres du directeur du trésor à qui il réclamait des cartes « American express » pour les agents des douanes qui infiltraient des réseaux de trafiquants de drogue..et qui disait que cela était impossible. Michel Charasse obtint ces fameuses cartes de crédit sous 48 heures!
-D’accord pour rencontrer régulièrement Marc Fievet dans son bureau à Bercy, très souvent en tête à tête et parfois en compagnie de Jean Domique Comolli, le Dg de la Douane, ou, et de Christian Gatard de la DNRED.
-D’accord pour monter un service parallèle d’agents infiltrés en recrutant dans le service de la DNRED pour une période d’infiltration ne pouvant dépasser 24 mois avec, à la sortie une prime de 2 millions de francs 1990, bloquée dés le départ à la caisse des dépôts. L’indien, surnom donné par Jean Henri Hoguet pour Comolli, s’y opposa farouchement.
-D’accord pour demander à Jean Dominique Comolli, qui faisait toujours la gueule quand il voyait Fievet, de bien vouloir le recevoir à l’Hôtel de Montalembert pour une réunion de travail avec le boss de la DNRED Jean Henri Hoguet et Christian Gatard
-D’accord pour laisser poursuivre la procédure contre François Sagan qui recevait quantité de cocaïne par courrier. L’affaire fut pourtant classée par un procureur aux ordres de Tonton!
-D’accord pour financer 50 % d’un restaurant, « le Saint Georges », à Estepona en Espagne pour NS 55 (Marc Fievet) qui avait sa base vie en Andalousie.
D’accord pour rendre visite à Marc Fievet à Marbella, à l’hotel ‘Puente Romano’ situé à San Pedro de Alcantara!
D’accord pour que la Douane française indemnise Marc Fievet à qui il avait donné ordre de se débarrasser du motor yacht ‘Windarra’, rebaptisé ‘Tancrède’ suite à l’opération de Lyon. La Douane française n’a jamais indemnisé Marc Fievet pour la perte enregistrée s’élevant à 1 million 800.000 francs en 1991 (300.000 euros).
-D’accord pour financer à 50 % le cargo ‘Melor’ en association avec John Short, un narcotrafiquant anglais. Les fonds, directement sortis du Trésor, furent apportés à Fievet au Novotel d’Anvers par les douaniers Lesquert et Capitaine.
-D’accord, pour suggérer et demander à Marc Fievet d’envisager de créer une banque à Zagreb, en Croatie, pour mieux connaitre les différentes voies impénétrables du blanchiment à l’international.
Et pourtant, et pourtant, lorsque Michel Charasse quitta Bercy, aucune consigne ne fut donnée à son successeur pour quelques mois Martin Malvy, ni à son successeur Nicolas Sarkozy.
Au contraire, ces ministres interdirent toutes actions d’infiltration en commençant par interdire aux fonctionnaires de se déplacer à l’étranger sans une demande préalable. Pour les agents infiltrés fonctionnaires, on les retira du circuit en les mutant très souvent dans les DOM-TOM.
Pour Marc Fievet, on le laissa continuer son infiltration dans l’organisation Locatelli sans prendre en compte les dangers réels qu’il encourait.
Qu’il repose en paix sachant qu’il aura pour l’éternité, l’étiquette du ministre qui a lamentablement lâché un de ses collaborateurs, après l’avoir envoyé infiltrer les réseaux de narcotrafic des seigneurs colombiens et européens de la drogue.
Dans les grandes villes de France, le trafic de stupéfiants devient un service de livraison à domicile en usant de codes marketing particulièrement agressifs.
Ce qui se voit à Paris, Bordeaux ou Toulouse, s’exporte de plus en plus dans les villes moyennes, et notamment à Pau.
L’archipel des Seychelles est surtout connu pour ses plages magnifiques et son tourisme de luxe.
Mais les îles paradisiaques de l’océan Indien le sont beaucoup moins pour le nombre de leurs toxicomanes. Arrivée dans le pays dans les années 2010, avec l‘émergence de nouvelles routes par l’Afrique de l’Est, l’héroïne y fait des ravages : 5% des 95 000 habitants sont héroïnomanes, soit près de 10% de la population active (0,4% de la population mondiale consommait des opiacées en 2016, selon l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime). Paradoxe, dans le seul pays africain considéré à « haut revenu » par la Banque mondiale, 40% de la population vivait en 2015 sous le seuil de pauvreté, précise l’AFP.
« Nous avons confondu les trafiquants avec leurs victimes »
« En 2011, nous nous sommes rendu compte que 1 200 personnes utilisaient de l’héroïne et nous avons adopté une approche punitive », explique à l’AFP le directeur de l’Agence pour la prévention des abus liés à la drogue et la réhabilitation (APDAR), créée en 2017. Mais cette année-là, le nombre d’héroïnomanes est passé à 5 000. « Nous avons confondu les trafiquants avec leurs victimes », déclare Patrick Herminie. C’est pourquoi à cette période, les autorités ont changé de politique faisant de l’addiction à l’héroïne une priorité de santé publique qu’il faut traiter comme une maladie. Un programme de distribution gratuite de méthadone couplé à un suivi médical a alors été lancé.
« Funcionarios de la Guardia Nacional Bolivariana hallaron 482 kilos de cocaína, además de 420 litros de combustible detectado en una aeronave que volaba sin permiso por el espacio aéreo venezolano, hecho que ocurrió el pasado 10 de febrero en el aeropuerto internacional Jacinto Lara de la ciudad de Barquisimeto », informó este jueves el fiscal
general de la República, Tarek William Saab en rueda de prensa desde la sede del Ministerio Público (MP), en Caracas.Fuente