BELIZE 🇧🇿 (Coke en stock – CCLXXXIII): les jets débarquent en masse ! 

Les avions remplis de drogue, c’est devenu commun au Belize. Le problème c’est que ça a pris une dimension absolument hallucinante depuis ces deux dernières années, avec une nette accélération des arrivées, dont désormais celle de gros jets à réaction qui se posent de façon quasiment mensuelle désormais, le reste, les appareils plus petits ou à hélices, le faisant de façon hebdomadaire.

Le jet posé sur la route

Le 24 avril 2018, c’est le choc des photos, pas besoin de celui des mots : on vient de découvrir en effet un jet, un biréacteur de plus de 10 tonnes, parqué sur le bord de la route (non bitumée) chemin reliant San Estevan à Progresso, à 3 miles du village de San Estevan dans l’Orange Walk District de Belize.  Ce matin là, à la découverte de l’engin, on ne peut que constater que les transferts aériens de cocaïne viennent de prendre une toute autre dimension en effet !

L’engin est un Hawker 125-700, un biréacteur portant l’immatriculation (fausse) N818LD (c’est une immatriculation réelle, mais celle d’un autre appareil à l’évidence. C’est aussi celle d’un autre Hawker retrouvé sous les feuillages le 7 mars 2018 qui précédait au Venezuela (1) : les trafiquants se sont passé le mot, à l’évidence. A l’intérieur de celui d’Orange Walk, tout a été complètement vidé, et on a tenté d’y mettre le feu, mais sans y parvenir, selon la police.

Pour les autorités, c’est un vraie claque, car peu de temps auparavant, en décembre, elles venaient d’inaugurer en grande pompe au Belize Civil Aviation, leur réseau de surveillance aérienne, doté d’une « nouvelle technologie » vantée par les responsables. En fait, c’est une simple application d’ordinateur surveillant les transpondeur à bord des aéronefs, un peu comme FlightRadar. Le hic étant que ça nécessite que l’appareil le mette en marche, ce qui est rarement le cas, on le comprend aisément, des vols illégaux de contrebande de coke !!! Une seule arrivée d’avion chargé de coke vient de ruiner leur communication !!! Le pays ne dispose en effet d’aucun radar !!!

Dans le reportage visible ici,  on comprend mieux ce qui s’est passé ce soir-là ; l’aile droite de l’avion a heurté des branches et l’appareil, roue avant tombée dans le bord de ruine herbeux, s’est immobilisé en travers.

Les traces noires d’une tentative d’incendie sont visibles sous l’aile gauche.

L’avion était destiné à pouvoir redécoller, en fait. On l’aurait comme les autres ravitaillé et il serait reparti une fois son chargement déposé !!! Dernier défi pour les policiers bien dépassés par l’événement et l’audace des trafiquants :« se présente aux responsables de la police bélizienne un défi majeur: comment déplacer le jet de taille moyenne de la route du village, où il est maintenant sous la garde des forces de sécurité du Belize. Bien qu’il soit très probablement encore en état de navigabilité, il n’y aurait aucun pilote au Belize qui pourrait le piloter depuis son emplacement actuel, » note la radio Amandala, qui rappelle que c’était le septième appareil de trafiquants de l’année… et nous n’en étions qu’en avril !

Pour ce qui est de l’appareil lui-même, une fois désembourbé et réparé, un pilote de talent dégoté, il a réussi à redécoller de la même route (chapeau !) pour rejoindre le 26 avril, soit à peine deux jours plus tard, la base de l’ADF Airwing, située à Ladyville sur l’aéroport Philip S. W. Goldson International (appelée aussi Price Barracks chez les militaires).

Plus facile pour lui en effet de se poser sur une piste en dur de 3200 m en effet !

Le 17 janvier 2020, enfin, les autorités de Belize décidaient de se munir d’un radar à 12 millions de dollars. Il était temps !!!

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THAILAND 🇹🇭: U.S DEA and Thailand Take Down Drug Trafficking Networks

The US Consulate in Chiang Mai has reported the U.S. DEA assisted the Thai Government in a large-scale operation to take down 5 drug trafficking networks with money laundering operations worth over 3
billion baht.

With support from U.S. Drug Enforcement Administration (DEA) Chiang Mai Sensitive Investigative Unit (SIU), the Royal Thai Government arrested 15 suspects who are involved in laundering millions of U.S. dollars across the Thailand-Myanmar border.

The Thai authorities arrested Drug Trafficking suspects in Chiang Rai, Pathum Thani, Bangkok, Chiang Mai, Tak, Saraburi, Chachoengsao, Nonthaburi, and Songkla Provinces and seized assets worth approximately
72 million baht.

The U.S. DEA providedinvestigative mentorship, operational funding, and technical assistance to a part of this operation.

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NARCONEWS (Mexico 🇲🇽): las ultimas del dia 14 abril de 2020

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CÔTE D’IVOIRE 🇨🇮 (Yamoussoukro): Il transportait 250 Kilos de cannabis dissimulés dans des sacs d’arachide

L’antenne de la police des stupéfiants et drogues de Yamoussoukro a interpellé un jeune planteur en provenance de Bouaké avec 250 Kilos de cannabis dissimulés dans des sacs d’arachide le lundi 13 avril 2020.

C’est suite à un appel anonyme, que l’antenne de la police des stupéfiants et drogues de la capitale politique a mis le grappin sur le nommé Yaya I., Ivoirien, planteur résidant à Guiglo, le lundi 13 avril aux environs de 11 heures 30.

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MOZAMBIQUE 🇲🇿: arrestation de Gilberto Aparecido dos Santos par la police et la DEA

Gilberto Aparecido dos Santos

Un des narcotrafiquants les plus recherchés du Brésil a été arrêté lundi au Mozambique, ont annoncé les autorités brésiliennes, qui l’accusent d’avoir envoyé «des tonnes de drogue dans plusieurs pays».

Membre éminent du plus grand groupe du crime organisé du Brésil, le Premier Comando de la Capitale (PCC), Gilberto Aparecido dos Santos, connu sous le surnom de «Fuminho» (fumette) «était en fuite depuis plus de 20 ans», a expliqué la Police fédérale brésilienne dans un communiqué. «Il était considéré comme le plus gros fournisseur de cocaïne d’une faction criminelle présente dans tout le Brésil, tout en étant responsable de l’envoi de plusieurs tonnes de drogues à plusieurs pays», précise le texte.

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La police fédérale du Brésil, la police du Mozambique, avec la participation de la DEA (l’Agence américaine de lutte contre le trafic de drogue) ont arrêté, lundi 13, l’un des criminels les plus recherchés du Brésil. Gilberto Aparecido dos Santos, alias Fuminho, qui était en fuite depuis 21 ans.

Le trafiquant, selon la police fédérale, est l’un des dirigeants du Premier Commandement de la Capitale (PCC) et figure dans la liste des plus recherchés établie par le ministère de la Justice et de la Sécurité publique publiée en janvier.

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BELIZE 🇧🇿 (Coke en stock – CCLXXXII): intensification du trafic et police corrompue

Ces deux dernières années (2019 et 2018) les arrivées d’appareils chargés de cocaïne ont augmenté à Belize.
De façon répétée on a retrouvé des vestiges de grosses carcasses d’avions en plein champ, abandonnés incendiés par
les trafiquants, comme au Guatemala voisin, et comme avant eux au Honduras, dont j’ai tenu ici la litanie des arrivées de ce type. Des arrivées de plus en plus nombreuses, non suivies d’arrestations, ni de saisie de drogue, pour la majeure partie d’entre elles. Jusqu’à ce jour d’octobre 2018 où l’on attrape des trafiquants venus attendre un de ces avions chargé de drogue : parmi eux, un responsable de la police, venu nous démontrer par l’exemple le fond du problème dans ce pays essentiellement corrompu à tous les niveaux…
Une apparition soudaine 
En 2015, c’est une visite impromptue et mystérieuse qui intrigue les autorités de Belize. Là on a affaire à un cas particulier car l’avion a atterri sur un aéroport tout ce qu’il y a des plus officiel, le Philip Goldson International Airport celui de Belmopan, vers 5H30 du matin alors que celui-ci ouvre à 6H, sans l’accord des autorités de l’aéroport donc. Problème, depuis, plus personne n’a vu son pilote ni son passager : l’avion a été abandonné sur place Le Piper Seneca PA-34 à  7 places est immatriculé N32812  et d’après son plan de vol il était encore à Managua, au Nicaragua, à environ quatre heures et demie de vol de Belmopan.
Le vol précédent datait du 30 septembre précédent, de Fullerton, à San Jose, en Californie.
Un rapide examen de l’avion montre qu’il n’était pas été équipé de réservoirs supplémentaires pour effectuer des vols plus longs. Mais le 25 octobre précédent il avait fait le trajet Aruba-Belize City (il s’y était rendu le 22). L’avion est depuis le 28 mars 2014, immatriculé au nom d’un pilote américain James A. Stallings d’Irvine, en Californie.
Cela, je vous l’ai décrit ici. Au 28 octobre, l’avion n’avait toujours pas été réclamé par son propriétaire légitime…
L’affaire ne semble par contre n’avoir eu aucune suite : le 25 juillet 2016 on le photographiait revenu aux Etats-Unis, tranquillement venu assister à la grande fête aérienne de la mecque d’OshKosh
Un mois avant, c’est un hélicoptère gris de type BELL-407 qui avait ainsi été abandonné à Blue Creek dans l’Orange Walk District.  Il arborant le numéro d’immatriculation N607AZ, une fausse immatriculation. Il aurait pu s’agir du XA-FMC, repeint plus discrètement
A la fin de l’année 2015, c’est un Cessna qui tente sa chance sur une route non macadamisée sur Spanish Lookout, près de la lagune d’Aguacate…(ici à droite) et que l’on retrouve incendié : il n’en reste que l’empennage de visible. La presse commente de façon ironique : « les détails officiels sont pratiquement inexistants, peut-être parce que la police n’a pas grand-chose à offrir pour le moment« .
Selon News Five « au cours de l’année écoulée, un autre avion qui transportait des stupéfiants avait atterri au même endroit et avait été brûlé » (c’est notre Cessna 210 de l’épisode précédent, retrouvé  à un mile de l’autre !). Le Cessna 210 incendié était immatriculé YV3241. C’est en fait celle d’un hélicoptère Agusta A109C, ex N111TS !!! Rien à voir avec l’original !
Encore raté !
En décembre 2016, encore raté pour la police de Belize. Et en même temps première inquiétude sur l’apparition d’avions bien plus imposants venant visiter régulièrement le pays. Sur une piste clandestine, une de plus, près de la Coastal Road, vers La Democracia, dans le Belize District, on n’a pas trouvé d’avion cette fois  mais de drôles de choses : des bidons énormes, une vingtaine (16 exactement encre pleins de kérozène et 4 vides), de quoi ravitailler un gros avion, donc. Mais aussi des sièges bicolores, de style plutôt anciens, à accoudoirs, repliables et assez hauts, encore juchés sur leurs piétements de tubes, un assortiment de ce qui semble être des tuyaux ou des câbles électrique, voire de la corde, quatre batteries, bref tout ce qui reste d’un vidage complet de gros porteur de type indéterminé. Les sièges sont ceux  d’un Beechchraft 200, signe que l’on est déjà passé au stade supérieur dans le trafic. Selon la population locale, la piste existait depuis trois années au moins ! Sidérant !

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FRANCE 🇫🇷 (Tracfin): cinquième rapport annuel consacré à l’analyse des tendances et des risques en matière de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme

Ce rapport 2018-2019 intervient à un moment crucial puisque l’année 2020 sera celle de l’évaluation de la France par le Groupe d’action financière (GAFI), dans le cadre du quatrième cycle d’évaluations mutuelles.La précédente évaluation de la France par ses pairs, dans le cadre du troisième cycle, avait eu lieu en 2010.L’analyse des risques et l’application d’une approche par les risques dans le pilotage de la politique publique de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LCB/FT) constituent la pierre angulaire de la méthodologie préconisée par le GAFI comme l’explicite la recommandation n° 11 du GAFI et l’indication de son efficacité2 mesurée lorsdes évaluations mutuelles. Cette approche a été confortée par la réglementation européenne avec l’article 7 de la directive européenne n° 2015/849 du 20 mai 2015 – appelée 4e directive européenne anti-blanchiment.L’approche du GAFI et des autorités européennes se nourrit de l’analyse nationale des risques et de sa déclinaison par chaque acteur concerné par la LCB/FT quelle que soit sa placedans le dispositif : administrations, autorités de contrôle, ordres professionnels. Chaque professionnel assujetti doit établir sa propre cartographie des risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme. Le rapport « Tendances et analyse des risques de BC/FT » de Tracfin est un outil pour les y aider.

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MAROC 🇲🇦 (plage Boukana – Nador): saisie de 770 kg de Chira, emballés dans 52 paquets et conditionnés de manière à faciliter le transport par voie maritime

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La brigade de la police judiciaire du district de sûreté de Nador a interpellé, dimanche soir, en coordination avec la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), quatre individus, dont une femme, un multirécidiviste et un ressortissant espagnol résidant illégalement au Maroc, pour leurs liens présumés avec un réseau criminel s’activant dans le trafic international de drogue.

Les suspects ont été arrêtés lors d’une opération sécuritaire, menée au niveau de la plage Boukana dans la région de Beni Nsar aux environs de Nador, en flagrant délit de tentative de trafic d’un chargement de 770 kg de Chira, emballés dans 52 paquets et conditionnés de manière à faciliter le transport par voie maritime, a indiqué la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué.

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NARCONEWS 🇲🇽 (Mexico): las ultimas del dia 13 de abril de 2020

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PAKISTAN 🇵🇰 (Port Qasim – Karachi): 700 kilos d’héroïne et 80 kilos d’opium saisis en direction du port d’Anvers

700 kilos d’héroïne et 80 kilos d’opium ont été saisis dans le port de Karachi au Pakistan.

Cette saisie est le résultat du travail du programme de contrôle de containers. La drogue était cachée dans une cargaison de savon et avait pour destination le port d’Anvers.

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°°°°Selon le site d’information pakistanais Arynews.tv, le conteneur suspect a été intercepté samedi par la Force anti-stupéfiants au terminal à conteneurs international de Port Qasim dans la ville portuaire de Karachi. 700 kilogrammes d’héroïne et 80 kilogrammes d’opium ont été trouvés dans le conteneur. « Le conteneur était destiné au port d’Anvers« , a déclaré Bob Van den Berghe, chef du Programme des Nations Unies pour le contrôle des conteneurs, qui forme les autorités locales du monde entier à détecter les conteneurs suspects.

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MEXIQUE 🇲🇽 (la narco-politique): l’avenir du Mexique sera-t-il identique à celui du Venezuela ?

La maman d’El Chapo et le Président

le Président Andrés Manuel López Obrador

«Je vous salue, ne descendez pas. J’ai déjà reçu ta lettre. Oui, oui, oui, j’ai déjà reçu votre lettre », répéta l’homme en tendant la main pour serrer la main d’une femme assise à l’intérieur d’un fourgon.

Cela s’est produit à Badiraguato, Sinaloa, le 29 mars. C’était la salutation entre Andrés Manuel López Obrador et María Consuelo Loera Pérez. La scène pourrait être banale, une courtoisie avec un nonagénaire.

Sauf que l’homme est le président du Mexique et que la femme est la mère du trafiquant de drogue le plus connu de la planète: Joaquín Guzmán Loera, El Chapo.

C’est dans cette lettre que la dame demande au président d’intercéder auprès des autorités américaines pour l’autoriser à voyager pour rendre visite à son fils, qui purge une peine à perpétuité dans une prison du Colorado. « Je vais faire la procédure« , a déclaré le président le lendemain, invoquant « des raisons humanitaires« .

Le geste présidentiel a été apprécié mais, connaissant peut-être que la réponse serait positive. la conclusion est significative:

María Consuelo Loera Pérez

« En attendant de continuer à compter sur votre soutien (emphase et emphase sur moi), j’espère que notre Seigneur Jésus-Christ vous illuminera et vous remplira de bénédictions dans cette tâche que le peuple du Mexique vous a assignée« .

Le «soutien» et l’empathie de Andrés Manuel López Obrador ne peuvent être considérés comme mineurs. Les actes d’un chef d’État sont toujours des actes de cet État, d’autant plus s’ils incluent la diligence diplomatique dans le contexte des relations bilatérales les plus importantes du pays. Cela est inexplicable, étant donné que trois jours plus tôt, le 26 mars, le ministère américain de la Justice a inculpé Maduro et 14 autres dirigeants de son régime pour terrorisme de drogue et délits connexes.
En d’autres termes, alors que le gouvernement des États-Unis intensifie sa pression sur le Cartel des Soleils, soutien à la dictature vénézuélienne, le président du Mexique décide d’intercéder auprès de ce même gouvernement au nom de la mère du chef d’un autre cartel, celui de Sinaloa. Incompréhensible pour dire le moins.

Arrestation et libération d’Ovidio Guzmán

Cette approche n’est pas non plus le premier signe de Andrés Manuel López Obrador envers le cartel de Sinaloa et la famille Guzmán. En octobre dernier, à Culiacán, les forces de l’ordre ont arrêté le fils d’El Chapo. Avec une puissance de feu accrue, le cartel a lancé une offensive massive contre l’armée et la police. Ovidio Guzmán a ensuite été libéré sur ordre du président lui-même, véritable capitulation de l’État. Soit dit en passant, Badiraguato est le berceau de Chapo lui-même.

Cela illustre et colore les nouvelles expressions de la narco-politique au Mexique, la constitution définitive du trafic de drogue en tant qu’acteur politique.

Deux structures de pouvoir interagissent avec de plus en plus d’intensité, dans une géographie large, présentant une plus grande capacité de pénétration des institutions publiques.

Séparément, ils ont fait du mal; en combinaison, des ravages.

Le premier est la double nature du système politique. Depuis la transition de 2000, deux ordres contradictoires ont coexisté au Mexique. L’une, fondée sur des institutions nationales démocratiques, adjacente et superposée à une série d’autocraties d’État. C’est «l’autoritarisme infranational», un pacte de complaisance entre les élites régionales, qui maintiennent leurs enclaves, et celles du centre, qui neutralisent ainsi les demandes. Une sorte de décentralisation perverse, sinon illégale.

Le second est l’émergence de nouvelles formes de criminalité organisée. Plus violent et organisé en cellules relativement autonomes, cette conception la rend plus résistante à la coercition du centre. Cela a permis au trafic de drogue de s’emparer des institutions du pouvoir infranational. C’est la collusion de la politique et du cartel, que j’ai appelé un jour l’autoritarisme sous-national « criminel ».

Avec cela, des économies d’échelle ont été développées, un modèle d’affaires ainsi qu’une stratégie de contrôle territorial, une condition qui garantit les profits. Cela ne suffit plus avec les fiefs provinciaux limités, Sinaloa, Chihuahua, Jalisco ou Michoacán. Il faut grandir ou périr, c’est l’impératif, au Mexique et au-delà. Les violences se sont multipliées, les morts sont comptés par dizaines.

Si l’entreprise est transnationale, le marché est mondial.

Ici aussi, le cartel de Sinaloa est le leader de l’industrie. Leur présence est courante dans l’État vénézuélien de Zulia, à la frontière de la Colombie, et le nombre croissant de vols illégaux et de délits collatéraux est une réalité quotidienne. Cela donne à penser qu’une stratégie de fusion de cartels (fusions et acquisitions) sera rationnelle, comme dans de nombreux secteurs de l’économie.

Trafic de drogue et domination, donc, économie d’échelle et contrôle territorial.

C’est un véritable État parallèle qui imprègne et compromet l’intégrité de l’État mexicain lui-même. Les gestes d’Andrés Manuel López Obrador avec la famille Guzmán ne font qu’exacerber le problème, normalisant le cartel de Sinaloa. Avec cela, l’État cesse d’être « de jure« . Il n’y a aucune excuse à cette naïveté. Il ne semble pas que le président perçoive le principal risque de ses actes. Les concessions explicites aux narcos ne servent qu’à nationaliser l’autoritarisme criminel infranational. Si cela se produit, l’avenir du Mexique sera identique à celui du Venezuela, précisément, où l’autoritarisme est national criminel et dont le siège est le palais de Miraflores lui-même.

L’enjeu est d’une importance vitale et au-delà du Mexique. Il s’agit de déterminer si la présence du trafic de drogue dans la politique de la région et sa politique en matière de drogue, est légitime. Si la réponse est oui, l’Amérique latine, autrefois appelée «zone de paix» lors d’un sommet régional, n’aura pas la paix et, bien sûr, encore moins la démocratie.

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NARCONEWS (Mexico 🇲🇽): las utimas del dia 12 de abril de 2020

Carteles como el Cártel Jalisco Nueva Generación, C.D.G y otros raparten despensas

Posted: 12 Apr 2020 09:25 AM PDT

Polémica se a desatado en los sitios de redes sociales entre los que aplauden y los que justifican mientras otros inconformes lamentan la facilidad por las despensas que los carteles reparten.

Carteles como el Cártel Jalisco Nueva Generación, C.D.G y otros raparten despensas

Con la que los grupos criminales coptan el interes de los pobladores, algunos ante el abandono del gobierno reconocen que no les queda mas que aceptar lo que concientes de quienes son los benefactores sirve para alimentar los hogares ante la inactividad comercial en estos pueblos.

En medio de la crisis sanataria y económica que atraviesa México, el Cártel Jalisco Nueva Generación (CJNG) se convierte en el tercer grupo criminalconocido que reparte productos alimenticios para congratularse como benefactores ante la población en el país.

Con anterioridad ya se habían registrado estas acciones por parte del grupo delictivo Los Viagras, en Michoacán y el Cártel del Golfo, en Tamaulipas, pero ahora el CJNG no quiso quedarse atrás con las acciones altruistas, entonces hizo lo mismo que sus antagónicos.

Acorde con información que circula en redes sociales, en el municipio de Cuautilán, ubicado al sur del estado de Jalisco, se desplazaron caravanas de presuntos integrantes del CJNG con camionetas llenas de despensas para los habitantes de la zona.

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Estas despensas fueron entregadas a la población a nombre de “El Señor de los Gallos”, otro apodo con el que se conoce al máximo líder del Cártel Jalisco Nueva Generación, Nemesio Oseguera Cervantes, mejor conocido como “El Mencho”.

De acuerdo a las imágenes que circulan en redes sociales, en las despensas repartidas entre los lugareños se pueden leer etiquetas con la leyenda: “El Señor de los Gallos. Mencho. Con el pueblo”.

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Tres médicos del IMSS fueron ejecutados en Puente de Ixtla, Morelos

Posted: 12 Apr 2020 08:56 AM PDT

PUENTE DE IXTLA, Mor.– Tres médicos especialistas que prestaban sus servicios en el Instituto Mexicano del Seguro Social (IMSS).

Tres médicos del IMSS fueron ejecutados en Puente de Ixtla, Morelos

Fueron asesinados en la carretera Tehuixtla-Tilzapotla, en el municipio de Puente de Ixtla, al sur de Morelos.  El reporte sobre el asesinato de Gerardo, de 44 años, Luis de Jesús y Óscar, de 51, fue recibido a las 10:50 de la noche del viernes por la policía.  El ataque ocurrió en el exterior de una vivienda acondicionada como depósito de cervezas y bebidas alcohólicas en la colonia La Presa de la comunidad Tilzapotla.

Las autoridades forenses acudieron a realizar el embalaje de diversos casquillos percutidos.  Según el reporte, los tres médicos regresaban de prestar sus servicios en la zona y a las 4 de la tarde “decidieron ingerir algunas bebidas en el lugar donde más tarde serían asesinados”.

Cuando se vino la noche, un comando armado abrieron fuego en contra de los médicos y, según las autoridades, después robaron sus pertenencias, entre otras un vehículo marca Mercedes Benz, en el que se transportaban.

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Hasta el momento, “la principal línea de investigación difundida por las autoridades es el robo del vehículo”, dijeron las autoridades.

No obstante, “se realizan las indagatorias a fin de corroborar si la agresión armada se deriva de algún tipo de resistencia de las víctimas y si pudiera existir algún otro móvil que generara los hechos de violencia”, informó el Gobierno del Estado.

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Hallaron decapitado a periodista Víctor Fernando Álvarez en Guerrero

Posted: 12 Apr 2020 08:26 AM PDT

La Fiscalía General del Estado de Guerrero confirmó que fue hallado el periodista Víctor Fernando Álvarez Chávez.

Reportado como desaparecido el pasado 2 de abril, sin embargo lo encontraron decapitado.  En un comunicado, el órgano autónomo detalló que el miércoles 8 de abril fue localizada una extremidad cefálica, en la calle Olímpica, a un costado de la Escuela Secundaria N.10, en Ciudad Renacimiento, municipio de Acapulco.

Tras realizarse los dictámenes forenses y periciales en genética se ha comprobado que dicho miembro humano tiene correspondencia con la identidad de Víctor Fernando “N”, desaparecido en la zona sub-urbana del municipio de Acapulco, de quien fue emitida su ficha de búsqueda luego de la denuncia interpuesta por los familiares en la Agencia del Ministerio Público en Renacimiento.

Tras realizarse los dictámenes forenses y periciales en genética se ha comprobado que dicho miembro humano corresponde con la identidad del periodista desaparecido en la zona suburbana del puerto.

“Las investigaciones continúan de acuerdo a la carpeta de investigación iniciada, para localizar y detener a él o los probables responsables de este lamentable homicidio”, indicó la Fiscalía.

Había sido amenazado

Organizaciones a favor de la libertad de expresión denunciaron la desaparición del periodista de Acapulco, en el sureño estado mexicano de Guerrero, una semana después de que una reportera fuera asesinada en el este del país.

Reporteros sin Fronteras (RSF) dijo en Twitter que “ha tenido conocimiento de la desaparición el 2 de abril del periodista Víctor Fernando Álvarez en Acapulco del (diario) digital Punto x Punto Noticias”.

Por su parte, la organización Artículo 19 dijo que Álvarez había sido amenazado “días antes de su desaparición por la delincuencia organizada en el puerto de Acapulco”.

Artículo 19 exigió una buena coordinación de autoridades “para garantizar la inmediata localización con vida del periodista”.

Según la organización defensora de la libertad de expresión Artículo 19, desde el año 2000 han sido asesinados en México más de 130 periodistas, en medio de una escalada de la violencia vinculada al narcotráfico.

Desde la primera semana de enero ocurrió el asesinato de un comunicador. Un locutor de radio mexicano que había desaparecido a fines del año pasado fue hallado muerto en el occidental estado Michoacán, informaron autoridades, una zona que ha sido fuertemente azotada por la violencia asociada al crimen organizado.

Fidel Ávila, quien tenía 46 años cuando desapareció y trabajaba en la estación radial michoacana “Ke Buena”, se convirtió en el primer comunicador asesinado este año en México, donde el 2019 se registraron al menos 15 periodistas muertos, según organizaciones defensoras de derechos humanos.

Aún no es clara la relación entre el crimen y la labor periodística de Ávila. El presidente de la Asociación Michoacana de Periodistas, Álvaro García, dijo a una televisora local que en esa zona “la actividad delictiva está a su máxima expresión (…) y siempre se está en constante riesgo”.

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La desaparición del comunicador en México, uno de los países más peligrosos para ejercer el periodismo, ocurre pocos días después de que María Elena Ferral, reportera del local Diario de Xalapa y directora del periódico digital Quinto Poder, fuera asesinada a balazos en la localidad de Papantla, en el norte de Veracruz.

Ferral había denunciado múltiples amenazas de muerte y de agresiones por parte de personajes de la política local de la zona donde ejercía su labor.

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La narcoviolencia en viernes santo deja catorce muertos en León y Salamanca

Posted: 11 Apr 2020 09:19 PM PDT

LEÓN, Gto. – En plena cuarentena por la pandemia del coronavirus y en viernes santo, Salamanca y León vivieron horas de extrema narcoviolencia en las que 14 personas fueron asesinadas.

La narcoviolencia en viernes santo deja catorce muertos en León y Salamanca

En León, cuatro hombres que se encontraban conviviendo en un terreno en la colonia Lomas de Echeveste murieron acribillados por civiles armados.  Los cuatro ya fueron identificados, según informó la Fiscalía General del Estado; entre ellos hay dos jóvenes de 18 años, así como un hombre de 33 y otro de 39.

Fueron atacados mientras bebían junto a un arroyo, entre las calles Armadillo y Leopardo de la referida colonia, casi a las 8 de la noche del viernes.  Los responsables del ataque habrían llegado al lugar en dos vehículos, una camioneta RAM roja y un auto Stratus gris.

En otro hecho, policías municipales de esa ciudad abatieron a dos hombres en una persecución, después de que éstos presuntamente asaltaron una gasolinera en el bulevar Aeropuerto, en la salida a la carretera León-Irapuato.

La Policía fue avisada del robo a despachadores de la gasolinería por parte de dos hombres que se trasladaban a bordo de una motocicleta roja con negro, que huyeron hacia el bulevar Delta y tomaron a La Luz, por donde fueron vistos por agentes de Tránsito que se sumaron a la persecución.

A la altura de estos bulevares, los presuntos asaltantes habrían disparado contra los agentes de Tránsito, quienes estaban desarmados, de acuerdo con el reporte de la Secretaría de Seguridad Pública.

En la persecución, los policías municipales intentaron bloquear el paso de los motociclistas, pero éstos continuaron hasta un punto de la colonia Paraíso Real, donde el conductor perdió el control de la moto y cayó hacia un canal.

“Ambos perdieron la vida y aparentemente presentan lesiones provocadas por arma de fuego”, se informó en un comunicado de la SSP de León.

En imágenes de @Seguridad_Leon se aprecia la persecución a un par de sujetos que asaltó una gasolinera sobre Bulevar Aeropuerto. Tras meterse en sentido contrario e incluso disparar a Tránsitos y policías, los sujetos cayeron a una guarnición y perdieron la vida.
Vía Mpio León pic.twitter.com/rjVmMRMGVq

— ElPipila (@elpipila_mx) April 12, 2020

Ya pasadas las 10 de la noche, otro hombre, al que se identificó como Luis Enrique, de 23 años, quedó gravemente herido al recibir un disparo en la cabeza sobre las calles Madre Patria y Madre Patricia de la colonia 10 de Mayo, por hombres a bordo de una motocicleta.

Luis Enrique fue llevado al hospital, donde murió a consecuencia de las heridas un par de horas después.

En la madrugada, la Policía recibió el reporte de un cuerpo en la vía pública; estaba en la esquina de las calles Aristóteles y Hegel de la colonia Ampliación Soledad

El cuerpo corresponde a un hombre, se le encontró sangre en la cabeza.

En Salamanca, la Fiscalía registró los homicidios de seis personas, así como las heridas a una mujer en uno de los incidentes.

Una de las víctimas fue encontrada en un terreno de cultivo en la calle Paseo Río Lerma de la colonia San Juan de la Presa.

Elementos de la Agencia de Investigación Criminal indicaron que se trata de un hombre, mismo que presentó heridas de bala. Su identidad aún no ha sido determinada.

Otro cuerpo fue abandonado y envuelto en bolsa de plástico de color negro en la calle Paseo Río Lerma, en la Zona centro.

El sexo de la víctima no pudo ser determinado por las condiciones en las que se encontró el cadáver.

Cerca de las 8 de la noche, dos hombres fueron encontrados muertos, ambos por disparos, uno de ellos dentro de una camioneta Lincoln Navigator y el otro sobre el arroyo de la calle, a un costado del vehículo.

Otro reporte se hizo por el asesinato de un hombre, aparentemente apuñalado, dentro de una casa en la calle Niños Héroes del centro de la ciudad.

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La Agencia de Investigación Criminal indicó que, al inspeccionar la casa, encontraron los cristales de la puerta de entrada rotos y las cosas de una habitación de la planta alta desordenadas.

Finalmente, personal de un hospital de la ciudad informó a la Fiscalía sobre el ingreso de un hombre con heridas de bala, quien murió cuando era atendido. El hombre tenía 33 años.

Además, con la víctima ingresó una mujer de 25 años, también herida de bala, que se encuentra internada y es reportada como estable.

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FOTO: Emma Coronel presume el pequeño tamaño de duraznito de Chapo en su cama

Posted: 11 Apr 2020 08:46 PM PDT

Durante las audiencias en contra de el narcotraficante mexicano Joaquín “El Chapo” Guzmán, quien después fue declarado culpable y condenado a cadena perpetua.

FOTO: Emma Coronel presume el pequeño tamaño de duraznito de Chapo en su cama

Emma Coronel presume el «pequeño» tamaño de su «Duraznito» con prohibida foto en su cama,  La mujer que acaparó la mayor parte de la atención fue su actual esposa Emma Coronel, quien ha dado mucho de qué hablar a través de las redes sociales.  En repetidas ocasiones, se ha comentado que la ex reina de belleza resultó “poco afectada” por lo que le pasaba al ex líder del Cártel de Sinaloa.

Una muestra de eso, fue una fotografía que Emma Coronel compartió en su cuenta de Instagram.  Misma que según el portal Chicas de México, causó furor entre muchos usuarios de internet.  En la publicación de la esposa del narco sinaloense, se puede ver a Emma acostada en sobre la cama mientras se tapa la cara haciendo la seña de “amor y paz”, haciendo que muchos de sus fans se vuelvan a enamorar de su belleza y sensualidad.

La fotografía que ha dado la vuelta al mundo a través de las redes sociales, deja ver a la ex reina de belleza con unos leggins de la marca Calvin Klein de color negro que definen a la perfección su pequeño “durazno” y con una blusa de manga manga larga.

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Los comentarios de los seguidores de la esposa de “El Chapo” no se hicieron esperar y alegaron en repetidas ocasiones su hermosa figura, además de reconocer que no necesita mostrarse desnuda para llamar la atención de las personas.

Otras de las cosas que también llamó la atención de los seguidores de Emma Coronel, fue que compartió una página en la que se postean fotografías de mujeres que los hombres consideran “guapas”.

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Ella es ‘La Cecy’ cabecilla del Cartel de Jalisco: el terror de la peligrosa Unión Tepito

Posted: 11 Apr 2020 08:12 PM PDT

‘La Cecy’ tiene 51 años y la noche del 10 de abril usaba un vestido negro, un collar del mismo color, y zapatos de tacón.

Ella es ‘La Cecy’ cabecilla del Cartel de Jalisco el terror de la peligrosa Unión Tepito

No tenía miedo: con un arma amenazó a las autoridades que intentaban detenerla. Es acusada por ser una de las presuntas líderes de célula del Cártel Jalisco Nueva Generación (CJNG).  En las últimas horas de este viernes, María del Carmen Albarrán García, mejor conocida como ‘La Cecy’, fue arrestada en la alcaldía Venustiano Carranza de la Ciudad de México por la Policía de Investigación (PDI).

En su carpeta de investigación incluyen los delitos contra la salud, portación de arma de fuego, y cohecho. Se le encontró medio kilogramo y diferentes dosis de cristal o metanfetamina y un arma.  La Fiscalía General de Justicia (FGJ) de la Ciudad de México identificó a Albarrán como líder de una célula delictiva con presencia en las alcaldías Venustiano Carranza, Cuauhtémoc, Gustavo A. Madero, y Azcapotzalco.

VÍDEO: Así detuvieron a « La Ceci » trabajadora del Mencho del “Cartel Jalisco Nueva Generación” pic.twitter.com/d6EDdMJ16k

— El Blog del Narco (@mundonarcocom) April 11, 2020

Así como en los municipios de Ecatepec, Texcoco, y Nezahualcóyotl, en el Estado de México.  En la colonia Moctezuma Primera Sección conducía un Chevrolet Aveo, poseía metanfetaminas para su distribución, y la pistola con la que amenazó a los elementos de la PDI, adscritos a la Fiscalía Especial de Investigación para la Atención del Delito de Secuestro, denominada Fuerza Antisecuestro.

La coordinación de la Secretaría de Seguridad Ciudadana (SSC) y el Centro Nacional de Inteligencia (CNI), agentes de la Policía de Investigación (PDI) de la FGJ lograron la captura de la integrante del CJNG, una de las principales fuentes para la manufacturación y distribución de metanfetaminas, además de heroína.

El gobierno de Estados Unidos anunció en marzo de este año la detención de más de 600 miembros del Cártel de Jalisco Nueva Generación (CJNG), en el marco de una gran operación antidroga.

La operación anunciada por el Departamento de Justicia y la Agencia Antidrogas Estadounidense (DEA), llamada Proyecto Pitón (Project Python), es fruto de seis meses de investigaciones que se saldaron con más de 600 arrestos, 350 acusaciones y el decomiso de grandes cantidades de droga y dinero.

“El Proyecto Python es hasta ahora el golpe más duro asestado por las autoridades de Estados Unidos en contra del CJNG y esto es solo el comienzo”, dijo el Administrador Uttam Dhillon.

Con los hermanos Oseguera González ante el riesgo de cumplir penas de al menos 20 años en EEUU, el camino para ganar el mando del CJNG queda despejado para Hugo Gonzalo Mendoza Gaytán, “El Rey Sapo”, quien se habría convertido en el hombre de confianza de Nemesio Oseguera Cervantes “El Mencho”.

Un informe de la Administración para el Control de Drogas (DEA por sus siglas en inglés) del 17 de mayo de 2019, señaló a “El Sapo” o “El Rey Sapo», como uno de los miembros principales del CJNG y segundo al mando.

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Mendoza Gaytán es considerado responsable de secuestros y numerosos asesinatos en el país. Controla la plaza o esfera de influencia de Puerto Vallarta, Jalisco, uno de los principales bastiones de la organización criminal.

“El Sapo” tiene actualmente 34 años y está siendo investigado por las autoridades estadounidenses. Es un operador con un perfil violento, a quien algunas autoridades atribuyen la expansión del mismo cártel con el que le han señalado vínculos. Su objetivo parece el ser ampliar su presencia en distintos estados mediante el sometimiento de las estructuras criminales locales.

Según expertos en temas de narcotráfico, el también llamado “Sapo”, a secas, es el brazo derecho y persona de confianza de “El Mencho”, además de ser responsable del reclutamiento y adiestramiento de nuevos integrantes de la organización criminal.

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La nueva orden del Mencho a sus sicarios: CJNG reparte despensas a los pobres por coronavirus

Posted: 11 Apr 2020 07:52 PM PDT

A medida que México lucha para sacar a su economía de la crisis del coronavirus, los cárteles de la droga están ganando apoyo local al distribuir alimentos a las familias pobres en cuarentena.

La nueva orden del Mencho a sus sicarios CJNG reparte despensas a los pobres por coronavirus

En los últimos días han aparecido videos de integrantes del crimen organizado que entregan bienes esenciales a los mexicanos afectados por la emergencia sanitaria en las regiones más pobres del país.   

En Tamaulipas, el Cártel del Golfo supuestamente distribuyó comida a los pobres de Matamoros y Ciudad Victoria, municipios con una presencia establecida de la organización.

Cuando supo de la noticia, el gobierno estatal informó que indagarían los hechos.  La cuestión de entregar paquetes de alimentos es una táctica tan antigua como el propio narcotráfico. En México los sicarios se presentan habitualmente a la gente como “benefactores” y agentes del poder local, inicialmente sin pedir nada a cambio.

Los líderes criminales saben bien que para “gobernar” necesitan cuidar a las personas en su territorio, y lo hacen explotando situaciones vulnerables para su ventaja. A los ojos de cada persona, los grupos delictivos tienen mil y un rostros.

Esta semana, integrantes de Los Viagras repartieron decenas de despensas a los pobladores de la comunidad de Acahuato, municipio de Apatzingán (Michoacán). Un video revelado por elblogdelnarco.com mostró a hombres armados en una camioneta pick up con la batea llena de despensas.

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— El Blog del Narco (@mundonarcocom) April 12, 2020

La grabación registró alrededor de 300 pobladores de la región recibir los insumos por parte de “El Señor de la Virgen”. “De la mera gente de la Virgen les vienen a regalar una despensa a cada uno. Son los que mandan aquí”, dice uno de los sujetos.

En Apatzingán y otros municipios de Tierra Caliente todos los días suceden robos de tráileres que transportan abarrotes hasta alimentos del campo. En la ciudad de Buenavista por ejemplo, los comerciantes y productores del campo son obligados a comprar a la delincuencia el producto de sus robos.

La dureza de las imágenes revela además la falta de apoyo del gobierno por el trance que sufre el país por COVID-19, que ha dejado 3,488 contagiados y 233 muertos.

La formula por congraciarse con la población a través de la imagen de narco benefactor fue replicada por el Cártel Jalisco Nueva Generación, responsable de desordenar el país.

El reparto ocurrió en el municipio de Cuautitlán, Jalisco, donde por años decenas de familias han sido desplazadas por hombres armados. Los apoyos fueron entregados a la población bajo la leyenda “El Señor de los Gallos, Mencho, con el pueblo”.

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Las imágenes publicadas de despensas en bolsas de plástico, provocaron en redes sociales un creciente descontento social, debido a que los cárteles reparten ayuda con total impunidad del gobierno.

La distribución de despensas y juguetes en Jalisco, por parte de Nemesio Oseguera Cervantes, “El Mencho”, es una práctica común para ganar el apoyo de la población, y para mostrar fuerza a enemigos. Sin embargo, no se descarta un montaje por parte de grupos del narco.

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Todo sobre la mamá de Joaquín Guzmán Loera, El Chapo y la narcopolítica

Posted: 11 Apr 2020 07:31 PM PDT

La Mama de El Chapo y la narcopolítica, “Te saludo, no te bajes. Ya recibí tu carta. Sí, sí, sí, ya recibí tu carta”, repitió el hombre mientras extendía su brazo para estrechar la mano de una mujer sentada dentro de una camioneta.

Todo sobre la mamá de Joaquín Guzmán Loera, El Chapo y la narcopolítica

Ocurrió en Badiraguato, Sinaloa, el pasado 29 de marzo. Así fue el saludo entre Andrés Manuel López Obrador y María Consuelo Loera Pérez.  La escena podría ser trivial, una cortesía con una nonagenaria. Si no fuera que el hombre es el presidente de México y la mujer es la madre del narcotraficante más notorio del planeta: Joaquín Guzmán Loera, El Chapo.

Y si no fuera que en dicha carta la señora le pide al Presidente que interceda ante las autoridades estadounidenses para que le autoricen viajar a visitar a su hijo, quien cumple una condena de por vida en un penal de Colorado.  “Voy a hacer el trámite”, aseguró el presidente al día siguiente invocando “razones humanitarias”.

El gesto presidencial fue agradecido pero de antemano, quizás a sabiendas de una respuesta positiva. Nótese: “En espera de seguir contando con su apoyo (énfasis y subrayado míos), le deseo que nuestro Señor Jesucristo lo ilumine y lo colme de bendiciones en esa tarea que el pueblo de México le asignó”, concluye la misiva.

El “apoyo” y la empatía de López Obrador no pueden ser considerados como algo menor. Las acciones de un Jefe de Estado son siempre actos de ese Estado, más aún si comprenden una diligencia diplomática en el marco de la relación bilateral más importante del país. Ello es inexplicable, considerando que tres días antes, el 26 de marzo, el Departamento de Justicia de Estados Unidos imputó a Maduro y otros 14 jerarcas de su régimen por narcoterrorismo y crímenes afines.

Nuevo vídeo donde AMLO saluda a la mamá del Chapo durante visita a Badiraguato pic.twitter.com/jIxpDBXFyd

— El Blog del Narco (@mundonarcocom) March 30, 2020

En otras palabras, mientras el gobierno de Estados Unidos intensifica su presión sobre el Cartel de los Soles, sostén de la dictadura venezolana, el presidente de México decide interceder ante ese mismo gobierno en nombre de la madre del capo de otro cartel, el de Sinaloa. Incomprensible por decir lo menos.

Dicho acercamiento tampoco es la primera señal de López Obrador hacia el Cartel de Sinaloa y la familia Guzmán. En octubre pasado, en Culiacán, las fuerzas del orden apresaron al hijo del Chapo. Con mayor poder de fuego, el cartel lanzó una ofensiva masiva contra el ejército y la policía. Ovidio Guzmán fue entonces liberado por orden del propio Presidente, una verdadera capitulación del Estado. A propósito, Badiraguato es ciudad natal del mismísimo Chapo.

Ello ilustra y colorea las nuevas expresiones de la narcopolítica en México, la definitiva constitución del narcotráfico como actor político. Dos estructuras de poder interactúan cada vez con más intensidad, en una amplia geografía y exhibiendo mayor capacidad de penetración de las instituciones públicas. Separadamente han hecho daño; en combinación, estragos.

La primera es la naturaleza dual del sistema político. Desde la transición de 2000, han coexistido en México dos órdenes contrapuestos. Uno, basado en instituciones nacionales democráticas, colindante con, y superpuesto a, una serie de autocracias estaduales. Se trata del “autoritarismo subnacional”, un pacto de conveniencia entre las elites regionales, que conservan sus enclaves, y las del centro, que así neutralizan demandas. Una suerte de descentralización perversa, sino ilegal.

La segunda es el surgimiento de nuevas formas del crimen organizado. Más violento y organizado en células relativamente autónomas, dicho diseño lo ha hecho más resistente a la coerción del centro. Ello ha permitido al narcotráfico capturar las instituciones del poder subnacional. Es la colusión de la política y el cartel, alguna vez lo llamé autoritarismo “criminal”-subnacional.

Con ello se desarrollaron economías de escala, un modelo de negocios tanto como una estrategia de control territorial, condición que garantiza las utilidades. Ya no alcanza con los limitados feudos provinciales, Sinaloa, Chihuahua, Jalisco, o Michoacán. Crecer o perecer es el imperativo, en México y más allá. La violencia se ha multiplicado, los muertos se cuentan de a docenas.

Si el negocio es transnacional, el mercado es global. Aquí también el Cartel de Sinaloa es el líder de la industria. Su presencia es rutina en el estado venezolano de Zulia, fronterizo con Colombia, por ejemplo, incluyendo una creciente cantidad de vuelos ilegales y delitos colaterales. Lo cual sugiere que una estrategia de fusión de carteles (M&A, mergers and acquisitions) será lo racional, al igual que en tantos sectores de la economía.

Narcotráfico y dominación, entonces, economías de escala y control territorial. Se trata de un verdadero Estado paralelo que permea y compromete la integridad del propio Estado mexicano. Los gestos de López Obrador con la familia Guzmán no hacen más que exacerbar el problema, normalizan al Cartel de Sinaloa. Con ello, el Estado deja de ser “de Derecho”.

En esto no hay excusa para la ingenuidad. No parece ser que el Presidente perciba el principal riesgo de sus acciones. Concesiones explícitas a los narcos solo sirven para nacionalizar el autoritarismo criminal-subnacional. Si ello ocurre el futuro de México será Venezuela, justamente, donde el autoritarismo es criminal-nacional y su casa matriz es el propio Palacio de Miraflores.

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Lo que está en juego es de vital importancia y más allá de México. Se trata de determinar si la presencia del narcotráfico en la política de la región, la narcopolítica, es legítima. Si la respuesta es afirmativa, América Latina, alguna vez llamada “zona de paz” en una cumbre regional, pues no tendrá paz y, desde luego, mucho menos democracia.

López Obrador y sus seguidores siempre hablan de “Cuarta Transformación”, “cambio de régimen” y otros slogans similares. Paradójicamente tal vez el cambio esté ocurriendo, ya sea por acción o por omisión, por diseño o por indolencia. Sin duda que no es un cambio deseable.

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Ejecutan a tres hermanos en siembra de amapola en Mocorito, Sinaloa

Posted: 11 Apr 2020 07:14 PM PDT

Culiacán, Sin.- En un predio agrícola, entremezclado con siembras de amapola, ubicado cerca del poblado del Potrero de los Sánchez, en el municipio de Mocorito.

Ejecutan a tres hermanos en siembra de amapola en Mocorito, Sinaloa

Fueron localizados los cuerpos de tres hermanos, quienes fueron asesinados con disparos de armas de fuego.  La Policía Municipal de Mocorito atendió un reporte ciudadano sobre disparos de armas de fuego entre Potrero de los Sánchez y la comunidad de Zapotillo, por lo que al acudir, encontraron los cuerpos de tres hombres.

Según los datos recabados por los agentes, las víctimas fueron identificados en forma extraoficial como los hermanos Jacobo “N”, Ricardo “N” y Walterio “N”, por lo que se notificó del hallazgo a la Fiscalía General del Estado para que abra una carpeta de investigación.

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Los cuerpos de las tres personas, presuntamente vecinos del poblado de Potrero de los Sánchez, se encontraron entre las siembras agrícolas y de amapola, por lo que personal del Ejército cercó el área.

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El día en que “El R-18”, con 150 pistoleros y 50 camionetas y amedrentó al Mencho

Posted: 11 Apr 2020 06:14 PM PDT

El día en que “El R-18”, con 150 pistoleros y 50 camionetas, estuvo a punto de matar a ‘El Mencho’ líder del CJNG por orden de “El Mayo” y “El Chapo”.

El día en que “El R-18”, con 150 pistoleros y 50 camionetas y amedrentó al Mencho

Se mantiene en la memoria de muchos, pues es el día en que casi acaban con uno de los lugares criminales más emblemáticos del narcotráfico en México.  En 2015 Jorge Raúl Rosales Cristerna, alias “El R-18”, fue el hombre que quería matar a Nemesio Oseguera Cervantes «El Mencho», jefe del Cártel Jalisco Nueva Generación (CJNG), por órdenes de Ismael “El Mayo” Zambada y “El Chapo” líderes del peligroso Cártel de Sinaloa.

El ataque se dio como resultado de la pugna entre el CJNG y el Cártel de Sinaloa, del que antes formaba parte Oseguera Cervantes. Medios mexicanos reseñaron esta historia en agosto de 2016 cuando reportaron el supuesto encuentro entre Jorge Raúl Rosales Cristerna, alias “El R-18”, con miembros de La Familia Michoacana.

El plan para matar a “El Mencho”

La reunión fue con la finalidad de llegar a un pacto para acabar con «El Mencho» y otros integrantes de ese cártel rival. La alianza consistía en acabar con «El Mencho» y hacer una limpia de varios miembros de su cártel, los cuales, cobraban derecho de piso a comerciantes y cometían otros delitos.

El plan era atacar a Oseguera Cervantes, en medio de una asamblea en la colonia La Estancia, en Zapopan, Jalisco, en donde tenía el control del terreno en el mercado de los estupefacientes. Para el ataque, se requirieron aproximadamente 150 pistoleros, llegaron a la zona en 50 camionetas.

El día que El R-18 estuvo a punto de matar a El Mencho líder del CJNG

El Mencho logró escapar de sus atacantes, pero 20 de sus sicarios fueron ejecutados en la escena. Aunque versiones extraoficiales indican que el saldo total del ataque fue de 50 hombres muertos, sin duda un golpe dura para el CJNG que se vio superado durante el operativo de “El R-18”.

La detención de “El R-18”

“El R-18” fue detenido en mayo del 2018 por delitos relacionados con el narcotráfico, en la actualidad permanece detenido en el penal de máxima seguridad del Altiplano, en el Estado de México, no pudo cumplir su objetivo de matar a “El Mencho”, sin embargo, es el hombre que ha estado más cerca de hacerlo.

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Rosales Cristerna es señalado de participar en la disputa de la plaza de la región en contra del CJNG, lo que detonó la violencia en el estado de Colima. Tras la Captura del ‘R-18’, Rafael Félix, apodado ‘El Changuito Antrax’, escapó del penal de Culiacán, junto con otros integrantes del Cártel de Sinaloa.

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MAROC 🇲🇦 (Agadir – point de contrôle de Tikiwin): saisie de 200 kg de chira, 20 kg de kif et 150 grammes de cocaïne dans des caisses de légumes

L’opération conjointe, menée par le service préfectoral de la police judiciaire d’Agadir, en collaboration avec les services de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), a permis de saisir 200 kg de chira et 20 kg de kif, ainsi que 150 grammes de cocaïne, au niveau du point de contrôle de Tikiwin, banlieue d’Agadir, indique un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).

La marchandise était soigneusement dissimulée dans des caisses de légumes du véhicule de transport de marchandises du mis en cause, âgé de 35 ans, en provenance d’une ville du nord du royaume.

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FRANCE 🇫🇷 (Nanterre): 31 kilos de cannabis saisis lors d’un contrôle routier

Dispositif de contrôle fructueux hier pour les policiers de Nanterre (92) : interceptant deux véhicules qui tentaient de rejoindre l’autoroute, ils y ont découverts… 31 kg de cannabis !
Escapade terminée pour les deux conducteurs qui ont été placés en GAV. pic.twitter.com/v3KscdrdQg

Préfecture de Police (@prefpolice) April 11, 2020

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NARCONEWS 🇲🇽 (Mexico): las ultimas del dia 11 de abril de 2020

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ARGENTINE 🇦🇷 (poste frontière de San Ignacio de Loyola): les douaniers permettent la saisie de 269 kilos de cocaïne

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Saisie de 269 kilos de cocaïne transportés dans deux camions frgorifiques, en route pour  le Chili, dans la ville de Formosan à Clorinda lors de deux procédures effectuées ce vendredi.

La première des opérations a été effectuée mercredi dernier au poste frontière de San Ignacio de Loyola où les douaniers a saisi quelque 135 kilos de cocaïne cachés dans un camion thermique qui transportait de la viande congelée au Chili et la deuxième jeudi, au cours de laquelle 134 kilos de cocaïne ont été saisis

Selon ce qui a été rapporté dans la presse locale, au cours de l’opération, les responsables ont trouvé la cocaïne répartie dans une grande quantité de pains ou de briques, enveloppés dans du papier d’aluminium.

Les chauffeurs des camions ont été arrêté et mis à la disposition de la justice.

SOURCES  123

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LIBAN 🇱🇧 (port de Beyrouth): interception par les FSI d’un convoi de 8 véhicules chargés de 25 tonnes de haschich

Un record de 25 tonnes de haschich destiné à “un pays africain” a été saisie à l’entrée du port de Beyrouth, a annoncé vendredi la police libanaise.

Des quantités importantes de haschisch, environ 25 tonnes, ont été retrouvées, dissimulées de manière professionnelle dans des sacs contenant du terreau“, précise un communiqué des Forces de sécurité intérieure (FSI), indiquant que cette cargaison devait parvenir à “un pays africain“, sans donner plus de précision sur sa destination.

Les différents types de cannabis retrouvés sont intitulés «Fleur du printemps», «Mood de Beyrouth» ou encore «Kiki do you love me».

source

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FRANCE 🇫🇷 (Pénurie, hausse des prix et risques de violences): comment le confinement déstabiliserait le trafic de drogue

La contrôleuse générale Stéphanie Cherbonnier, patronne de l’OFAST évoque l’impact du confinement sur le trafic, et les modifications récentes du marché de la cocaïne en France.

Quels sont les effets du confinement sur le trafic de drogue ?

La distribution est devenue compliquée pour les dealers, et les consommateurs ont des difficultés pour s’approvisionner, car chaque présence sur la voie publique devient suspecte. Les vendeurs changent donc leur manière de travailler et peuvent utiliser le fret postal, la vente sur Internet, les livraisons à domicile. Ces changements, nous les surveillons, car on ne peut pas exclure l’émergence de violences entre groupes criminels, pour s’approprier le stock d’un rival ou récupérer des points de deal de concurrents qui n’ont plus rien à vendre…

Les produits commencent donc à manquer ?

L’approvisionnement, notamment en cannabis, s’est beaucoup tari. Les routes du Maroc ont été fermées, les contrôles routiers sont renforcés en Espagne et en France. La résine a plus de mal à remonter par les filières classiques, même si le fret routier continue à circuler. Nous constatons une hausse de près de 30 % à 40 % du prix du kilo et la barrette coûte désormais 15 à 20 euros. Il faut toutefois se méfier, car les trafiquants innovent.

Qu’en est-il de la cocaïne ?

Le prix a bondi de près de 30 %, car l’approvisionnement est perturbé par l’arrêt du trafic aérien. Les routes maritimes restent ouvertes, donc nous devons rester vigilants. Et préparer la levée du confinement car les trafiquants auront de la marchandise à écouler.

Plusieurs importantes saisies de cocaïne destinées au marché national ont récemment eu lieu en France… Comment l’expliquer ?

En Europe et en France particulièrement, le prix de la cocaïne est de 30 ou 35 000 euros le kg ( NDLR : contre environ 15 000 euros aux États-Unis ). C’est un marché intéressant pour les trafiquants, avec un prix au gramme à la revente qui est habituellement de 70 euros en France, et environ 600 000 consommateurs. Depuis deux ans, la quantité de cocaïne qui entre en France est en hausse. Il y a deux vecteurs d’approvisionnement : le portuaire, avec des malfaiteurs très inventifs − à Bordeaux, 700 kg étaient dissimulés dans du bois − et l’aérien avec des mules depuis la Guyane.* En 2018, ce sont 2 tonnes 400 qui ont été saisies, soit 10 à 20 % de la cocaïne qui arrive en France. Au total, on estime que 10 % de la marchandise qui entre sur le territoire est saisie.

L’autre nouveauté des saisies récentes, c’est la pureté de la cocaïne. Que cela signifie-t-il ?

La cocaïne qui arrive en France est de plus en plus pure. Elle est moins coupée, car elle transite par moins d’intermédiaires… La pureté de la cocaïne démontre l’évolution du marché et des organisations criminelles en France, désormais capables de fonctionner directement avec les producteurs. Mais toute la cocaïne qui arrive sur notre territoire n’est pas forcément destinée à la France. Elle peut être dispatchée, en Europe du nord par exemple.

Vos saisies démontrent donc que des organisations criminelles françaises peuvent désormais importer pour plusieurs millions d’euros de cocaïne ?

C’est évident, pour importer de telles quantités de cocaïne, il faut des professionnels avec une surface financière qui rassure les producteurs sud-américains, des capacités de stockage, des compétences pour réceptionner la marchandise, la distribuer. Il y a donc des structures criminelles de haut niveau, mais elles ne sont pas forcément franco-françaises. On peut penser que des Français sont alliés à d’autres groupes criminels.

De telles organisations peuvent-elles être combattues uniquement grâce à des saisies de drogue ?

On ne peut pas s’en contenter, car une saisie n’entrave qu’un temps une organisation criminelle, sans pour autant la désorganiser. Dans chaque enquête de haut niveau, on doit aussi se concentrer sur le volet financier, la structure de blanchiment du réseau et le patrimoine des trafiquants. La mission de l’Ofast englobe aussi ce volet financier et on s’appuiera sur l’expertise de nos partenaires, dont l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière. Les stups, c’est ce qui rapporte le plus d’argent. Le marché est évalué à 3 milliards d’euros par an. Or seulement 10 % des avoirs criminels sont saisis dans les enquêtes pour trafics de stupéfiants (un peu plus de 70 millions d’euros en 2019), ce n’est pas assez. L’objectif est de faire évoluer les méthodes d’investigation : lutter contre le trafic, mais aussi contre les réseaux de blanchiment.

On peut donc penser que ce n’était pas le cas à l’OCRTIS ?

L’objectif est désormais d’allier les forces de tout le monde, avec en chef de file l’Ofast, et de partager le renseignement criminel afin de cibler les plus gros trafiquants, mais aussi de démanteler les trafics au niveau local. C’est aussi pour cela que la gendarmerie et les douanes sont intégrées à l’Ofast. Et aujourd’hui, on constate que l’on engrange de l’information qui génère des affaires. Même si parfois l’efficacité implique de la discrétion, la culture du secret ne peut pas être érigée en principe.

Au sujet des affaires qui ont secoué l’OCRTIS, quelle est votre politique concernant les indics et les livraisons surveillées ?

Les livraisons surveillées, on continue d’en faire, mais dans un cadre juridique très strict, validé et contrôlé par les magistrats depuis la loi de mars 2019 de programmation pour la justice. Quant aux sources, pour lutter contre les stupéfiants, c’est vital, même si ce n’est pas suffisant. Mais le contrôle de la gestion des indics a été renforcé en 2019 : la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) a interdit aux chefs de service de gérer des informateurs. En tant que patronne de l’Ofast, je ne gérerai pas d’indics. Mon rôle est de m’interroger sur le positionnement de nos sources, leur intérêt, puis de les contrôler.

Avec le Parisien

*Sur place, on mesure désormais la relative inefficacité des politiques menées. « Nos collègues magistrats sont lucides, avance le commissaire Nussbaum. Ils constatent qu’en la matière, la répression n’est peut-être pas la seule solution. » Délaisser la lutte contre les mules, considérées comme victimes, pour mieux ferrailler contre les réseaux est une idée qui fait son chemin. En attendant, les policiers qui sont en première ligne accusent le coup : « Nous sommes en surrégime. Mais les chiffres des saisies augmentent. « Notre hiérarchie est satisfaite. Et tout le monde oublie ces dizaines de mules qui arrivent chaque jour à bon port… »


Le bilan de l’OFAST oublie seulement de préciser que les narcos-organisateurs sont avant tout des businessmen et qu’ils sont habitués à contourner toutes les difficultés qu’ils rencontrent en temps ordinaire.

Pour eux, l’efficacité est au programme et les moyens financiers mis à disposition pour mettre en œuvre la logistique nécessaire pour parvenir à écouler les stocks existants et les renouveler.

Le vecteur transport maritime en provenance d’Amérique du sud et d’ailleurs avec les conteneurs et en Europe, le transport des TIR ne sont pas stoppés et au contraire, les contrôles sont allégés. La CELTICS, que je sache, n’a pas vu ses effectifs triplés…et en frontière, ne serait-ce qu’au Fréjus, important point de passage routier en l’Italie et la France, les contrôles sont quasiment inexistants. Des Pays bas ou de Belgique, c’est opération portes ouvertes depuis des décennies sans que nos stratèges aient réussi à trouver une parade efficace au narcotrafic mondial. Ils n’ont su jusqu’à aujourd’hui que faciliter la fluidification des marchandises et faire des statistiques.. permettant l’autosatisfaction qu’ils maitrisent parfaitement.

Ces régaliennes incapables, on le constate ces derniers jours, d’approvisionner la France en masques alors que ce sont des produits légaux passant par des règlements légaux…et des transports légaux… Comment imaginer qu’elles soient capables de lutter efficacement contre le narcotrafic qui n’utilise que des productions illicites, des transports non officiels, des règlements par chambre de compensation secrète et réussisse à satisfaire la demande du marché.

Depuis 40 ans, nous sommes inondés de rapports sur la progression des saisies permettant alors de s’enorgueillir de résultats qui sont pourtant en très nette diminution en pourcentage et le constat de l’échec de la politique menée n’est jamais réalisé! Jamais!

Peut-être une lueur d’espoir.

En Guyane, « On mesure désormais la relative inefficacité des politiques menées. Nos collègues magistrats sont lucides, avance le commissaire  divisionnaire Christian Nussbaum, directeur interrégional de la police judiciaire de Pointe-à-Pitre . « Ils constatent qu’en la matière, la répression n’est peut-être pas la seule solution. »

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Tous ces savants décideurs seraient ils en poste pour le bien public ou pour la soupe servie par la haute fonction publique. Aujourd’hui, on a tant d’énarques à caser, qu’ils ont envahi les hiérarchies intermédiaires des régaliennes, amenant avec eux une inertie totale dans les services qu’ils ‘chapotent’ désormais. L’incompétence est au pouvoir opérationnel et d’innombrables exemples le prouvent. A la douane, qu’un Gérard Schoen, un administrateur civil, ait pu devenir patron de 1.300 douaniers dans le grand est de la France ne s’explique qu’en sachant que ce poste de Directeur interrégional, il ne l’a obtenu que pour être auprès de sa maman…vieillissante! On rêve! Un bon fils certes? Mais est-ce suffisant?

Ces derniers jours, la DG de la Douane Française, en mal de communication, n’a pas hésité à diffuser une information dont la source serait des interviews d’agents. Sauf que les interviews n’ont jamais eu lieu.

On bidonne, on bidonne, on bidonne!

Alors, la note de l’OFAST qui dresse un premier bilan des retombées sur le narcotrafic en pointant :

« Un ralentissement brutal de l’importation de produits stupéfiants sur le territoire français. Aujourd’hui, tous les vecteurs par lesquels les stupéfiants alimentent les points de vente sont fortement ralentis ou à l’arrêt complet. Cette situation ne permet plus d’acheminer les quantités auxquelles le marché s’était habitué. Le contexte de la lutte contre les trafics a ainsi radicalement changé. »

L’OFAST nous signale que « l’activité des mules qui transportent habituellement de la cocaïne vers l’hexagone au départ de la Guyane s’est totalement arrêtée. » Et oui, c’est normal, il n’y a plus de liaisons aériennes entre Cayenne et Orly! Comme si ces mules représentaient une part importante de l’approvisionnement du marché. Non, ces mules ne sont que des individus en situation précaire qui cherchent par tous les moyens à sortir de l’extrême pauvreté dans laquelle ils se trouvent et les narco-logisticiens ne comptent absolument pas sur eux pour satisfaire une demande chaque mois grandissante.

Ajoutant: « De même, les transports impliquant la circulation de personnes sur le vecteur routier (ex. go‑fast) sont annulés ou reportés. »

L’OFAST nous signale encore: « Les informations des services confirment aussi que les chargements de cannabis en provenance du Maroc et d’Espagne en gros et semi-gros ne rentrent plus en France depuis le 15 mars. »..Ajoutant craindre que « les ensembles routiers internationaux ne deviennent un vecteur privilégié pour les trafics de stupéfiants, en particulier si les services allègent les contrôles sur la circulation des marchandises, denrées alimentaires et autres, au profit d’autres missions prioritaires dans le contexte du Covid-19 ».

Mais de qui se fout-on? Il n’y a pas ou très peu de contrôles, car il n’y a pas de personnels en nombre suffisant!

Selon les observations des antennes OFAST, « les régions frontalières proches de l’Espagne ou des Pays-Bas s’approvisionnent encore facilement en stupéfiants », tandis que « toutes les autres régions métropolitaines connaissent une diminution rapide des stocks de stupéfiants, et beaucoup de points de vente sont désormais fermés. »

« Les tensions actuelles mettent les trafiquants en stress, et portent en germe de nombreux risques en termes de sécurité », souligne enfin l’OFAST dans sa conclusion. Et de lister : « Les risques de violence par les trafiquants contre les policiers pour défendre leurs activités criminelles dans certains quartiers ; les risques de violence entre trafiquants pour récupérer les manques à gagner, ainsi que leur emprise territoriale », mais aussi « l’essor des organisations criminelles étrangères implantées aux Pays-Bas, qui profitent actuellement de leur situation dominante de plate-forme de redistribution européenne pour la plupart des produits stupéfiants » et «  l’accumulation des stocks en attente en Espagne ou dans certains ports, qui augure de l’ampleur des trafics au moment de leur reprise dès que les circonstances le permettront ».

Cette note de l’OFAST me permet seulement de tirer, une fois encore, la conclusion que rien n’est vraiment fait pour lutter avec efficacité contre les méfaits engendrés par la consommation de drogue.

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NARCONEWS (Mexico 🇲🇽): las ultimas del dia 10 de abril de 2020

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PARAGUAY 🇵🇾 (El Chaco): saisie de 385 kilos de cocaine

Ce vendredi, 385 kilos de cocaïne ont été saisis dans la zone du Chaco paraguayen,
à environ 30 kilomètres de Bahía Negra. Pas de détenus lors de cette opération qui a été menée conjointement entre le parquet, les policiers et la SENAD.

Saisie d’un avion Cessna monomoteur.

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