Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Deux étudiants de nationalité marocaine et inscrits à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Housni Youb, étudiant en première année de Pharmacie résidant à la Gueule Tapée et Zineb Oubaaz, étudiante domiciliée à Fann Hock, ainsi qu’un commerçant syrien, sont au cœur d’un vaste trafic de drogue entre le Maroc et le Sénégal.
Un camion avait été localisé à Rosso, la frontière entre la Mauritanie et le
Sénégal, et devait arriver à Dakar où la drogue devrait être déchargée à la Médina (centre de Dakar). C’est à 6 heures du matin que le camion est arrivé à la Médina. Aux aguets, les gendarmes ont intercepté le camion, son chauffeur et 12 kilos de chira.
Más de 800 kilos de cocaína fueron recuperados por elementos de las Fuerzas Armadas de Honduras horas después del aterrizaje clandestino de una narcoavioneta en La Mosquitia hondureña.
La avioneta tipo Kingair, bimotor, con matricula N740P, proveniente de Sudámerica, aterrizó en una pista clandestina ubicada a 19 millas náuticas al suroeste del municipio de Brus Laguna, según datos de las autoridades.
Las autoridades de Costa Rica informaron este lunes del decomiso en aguas del Caribe de un total de 3.3 toneladas de cocaína y del arresto de siete colombianos y un hondureño como sospechosos de tráfico internacional de drogas.Leer
Uma operação da Polícia Civil e da Polícia Federal apreendeu um avião, 470 kg de cocaína e prendeu quatro suspeitos em uma fazenda na localidade de Porto Jofre, município de Poconé, no Pantanal mato-grossense. A ação ocorreu no sábado (18) e foi divulgado nesse
domingo (19).
Les éléments du service préfectoral de la police judiciaire d’Agadir ont réussi dimanche, sur la base d’informations des services de la Direction générale de la surveillance du territoire(DGST), à avorter deux opérations de trafic d’une cargaison totale de 4,85 tonnes de chira à bord de deux véhicules de transport de marchandises (pickup).
On en a parlé « chez vous », avec deux spécialistes du sujet, le mardi 16 juin de 18h à 20h.
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Alors qu’il était possible d’intervenir, VOULANT PARTICIPER, j’ai d’abord été accepté et dans la minute qui suivit, j’ai été écarté, sans pouvoir me reconnecter…
Entre spécialistes, on reste entre-soi !!!
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La crise sanitaire du Coronavirus et la période de confinement de la population qui été décidée par le gouvernement ont, au moins durant un temps, considérablement bouleversé le paysage criminel.
Fermeture des frontières, attestations de sorties, multiplication des contrôles, baisse de la demande et de l’offre… la situation a modifié les pratiques des trafiquants et des consommateurs, ainsi que la nature des crimes et délits enregistrés depuis deux mois.
Malgré une chute estimée entre 30% et 40% pendant le confinement, le trafic et la revente de produits stupéfiants ont connu des évolutions remarquables et le marché s’est immédiatement restructuré – parvenant à assurer les 60 % restant.
De la même manière, les services de lutte contre le trafic de stupéfiants, et notamment les services spécialisés de la police judiciaire, ont du s’adapter à cette nouvelle configuration.
Quelles sont les conséquences de ces crises sur ces organisations et sur les services de police, à court et long terme ?
On en parle « chez vous », avec deux spécialistes du sujet, le mardi 16 juin de 18h à 20h.
Accès libre via l’application Zoom.
Intervenants
Thierry Colombié, économiste, spécialiste du crime organisé
Stéphanie Cherbonnier, contrôleuse générale de la police nationale et cheffe de l’office anti-stupéfiants
En 2000, le Portugal a décriminalisé la consommation individuelle de toutes les drogues. 20 ans plus tard, les résultats sont concluants.
Du cannabis à la cocaïne en passant par l’héroïne, toutes ces drogues sont autorisées au Portugal. En 2000, à rebours du reste du monde, le pays lusophone a dépénalisé l’achat, la détention et l’usage de stupéfiants pour la consommation individuelle. Le trafic reste toutefois interdit, mais les consommateurs de drogues sont désormais considérés comme des malades plutôt que des criminels.
Aider et accompagner plutôt que sanctionner
Cette politique unique s’explique par l’histoire du Portugal. En 1973, à la fin de la dictature, le pays devient une plaque tournante du trafic international avec l’ouverture des frontières. Le nombre de consommateurs explose malgré la mise en place de politiques répressives. A la fin des années 90, près d’1% des Portugais étaient accros à l’héroïne et le pays avait le record de morts du SIDA liés à la drogue dans l’Union européenne. La lutte contre la toxicomanie est alors devenue la préoccupation principale des Portugais.
Pour João Goulão, directeur de l’Institut des drogues et de la toxicomanie, « la classe moyenne, la classe aisée, les gens ont commencé à dire “mon fils n’est pas un criminel, c’est quelqu’un qui a besoin d’aide“. » Dos au mur, la société portugaise s’est mise à considérer la toxicomanie comme une maladie à soigner, plutôt qu’un crime à punir. Selon João Goulão, « le plus important, c’est la relation que le sujet entretient avec la substance et non la substance elle-même. »
L’usage de drogue a fortement diminué
Alors en 2001, une nouvelle politique est mise en place. Le système de santé public prend dorénavant en charge gratuitement les toxicomanes. Avec le recul, l’expérience est un succès. Aujourd’hui, le Portugal compte 50 000 heroinomanes, c’est deux fois moins qu’en 1999. Le taux de décès liés à la drogue a chuté, il est cinq fois plus faible que la moyenne de l’Union Européenne. Quant au taux de nouvelles infections au VIH, il a été divisé par 18 en 11 ans.
Néanmoins, le trafic de drogue reste illégal, et pour la police, il est parfois difficile de différencier dealers et toxicomanes.
Les amphétamines, tout comme la cocaïne, agissent au niveau des synapses. Chez l’utilisateur cet effet se traduit par une augmentation du rythme cardiaque et de la pression artérielle, une dilatation des bronches et la dilatation des pupilles. Cette substance stimule l’état d’alerte de l’individu et le prépare donc à fuir ou bien à se battre. Par ailleurs l’individu perd toutes sensations de fatigue, de faim et gagne en confiance.
Enfin, il ne faut pas oublier que l’amphétamine, tout comme la cocaïne, provoque un phénomène de dépendance. On peut remarquer cela grâce au phénomène d’adaptation des synapses à la forte dose d’amphétamine. Les conséquences de la prise d’amphétamine varient entre 1 heure et 6 heures or ces effets sont courts car il reste environ 30% d’amphétamines dans le corps au moment où la substance se dissipe.
La cocaïne agit au niveau de la synapse, celle-ci va venir se fixer sur les transporteurs de la dopamine. Les transporteurs de dopamine permettent de recapturer les neurotransmetteurs en excès qui se situe dans la fente synaptique. Or dans le cas où la cocaïne se fixe sur le transporteur la recapture est alors impossible. La concentration de dopamine dans la synapse augmente donc considérablement ce qui modifie le message électrique du neurone post-synaptique et le rend plus intense. La dopamine provoque ainsi la dépendance, a cela s’ajoute d’autres neurotransmetteurs tels que la noradrénaline qui provoque une sensation d’énergie et la sérotonine qui engendre le sentiment de confiance.
Enfin, la prise chronique de cette drogue va modifier le fonctionnement du cerveau et dorénavant afin d’obtenir un plaisir élevé la seule solution sera de consommer de la drogue pour retrouver une sensation de plaisir. Pour faire plus simple afin d’éprouver la même sensation de plaisir qu’éprouve une personne « lambda » en mangeant un délicieux gâteau, les toxicomanes devront prendre une ou plusieurs dose(s) de cocaïne. C’est alors la dépendance qui se développe chez le toxicomane. Cette dépendance est responsable de la diminution de la période d’euphorie et donc la responsable indirecte de la prise de nombreuses doses afin d’égaler un sentiment de plaisir intense. Plus l’utilisateur en consommera longtemps plus il développera une dépendance importante à cette libération forte en neurotransmetteurs. Cette dépendance s’explique par l’adaptation des neurones post-synaptiques à un taux élevé en neurotransmetteurs.
Dès que cette consommation de cocaïne s’arrêtera, l’usager ressentira alors un sentiment de manque et une dépression car la sensibilité des neurones a évolué. Ainsi, le retour à la normale du taux de neurotransmetteurs, faible comparé au taux lors de la consommation de cocaïne, provoquera un sentiment de frustration.
Le dopage a joué un rôle important dans l’histoire du XX ème siècle. Il est la conséquence d’une dérive de la recherche de performance (sportive, professionnelle, guerre). Ce que nous pouvons constater, c’est que nos sociétés d’aujourd’hui vivent dans un environnement de « guerre économique » ou chacun pense être contraint de s’adapter pour conserver son emploi et assouvir ses besoins de consommation toujours plus importants.
Penser que nos régaliennes sont en capacité d’éradiquer cette plaie des temps modernes, serait une erreur fondamentale, puisque aujoud’hui, les principaux acteurs de la lutte contre le dopage, que sont les gouvernements, semblent trouver avantage à prendre en compte dans le calcul du PIB les revenus générés par ces substances.
C’est à bord d’un véhicule 4X4, que le suspect a été interpellé au niveau de la zone rurale Oued Tizimi à quelque 70 km de Guelmim, indique un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN). Selon laMAP, les fouilles menées non loin du lieu d’arrestation ont permis « la saisie de 34 paquets contenant un total de 860 kg de chira ».
Luego de 10 minutos de persecución, a 90 klms de las costas de Cahuita,cantón de Talamanca, finalmente los guardacostas pudieron capturar la nave: una lancha de 38 pies, provista de dos potentes motores de 300 HP.
El Servicio Nacional de Guardacostas capturó este viernes a cuatro tripulantes de una embarcación que llevaba 1.274 kilos de cocaína.
Según datos proporcionados por la Secretaría Nacional Antidrogas (Senad), la pista clandestina ubicada en el distrito de Toro Pampa, en la zona del Chaco, que fue hallada este viernes dentro de los límites del establecimiento rural La Ponderosa, fue preparada recién hace unos meses.
Para su preparación se hizo uso incluso de maquinarias pesadas para el desmonte y compactado del suelo.
La ubicación de la pista es estratégica dentro del corredor regional de la cocaína, ya que alijos provenientes de países como Colombia, Perú o Bolivia ingresan desde este último a territorio chaqueño, según informaron los intervinientes.
Pour les Bataves, ce qui est bon pour la finance, ne peut être foncièrement mauvais
Par expérience personnel, j’avais pu constater le peu de velléités policières ou douanières pour réagir aux informations transmises. Les « infiltrés » n’étaient pas les bienvenus. Tellement dangereux pour le business! Mais ça, c’était dans la dernière décennie du siècle dernier.
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Le résultat en quelques mois sur l’aspect physique après consommation de méthamphétamines
Dans la nuit de jeudi à vendredi, alors qu’ils contrôlaient un camion espagnol, les douaniers de la BSI d’Arles ont découvert d’abord un
chargement de pastèques. Rien de surprenant, si ce n’est que les fruits étaient en très mauvais état. Ils ont donc décidé de pousser un peu plus loin leur fouille.
Au milieu du chargement, sous plusieurs cagettes étaient cachés pas moins de 115 kg de résine de cannabis.
The Police Chief of Bushehr province Second Brigadier General Khalil Vaezi said on Friday that following comprehensive intelligence operations, police forces confiscated the big haul of different drugs in the province.
The narcotic consignment was carefully camouflaged in Nayband Rural District, Asaluyeh County, he noted.
The police chief the offenders had left the scene before the police arrived, however, operations are underway to bring them to justice.
L’Andalousie n’est plus un paradis pour les narcotrafiquants en cavale
Jérôme Conforto était en cavale depuis plus de deux ans, et avait été condamné à vingt ans de prison pour des faits de trafic international de stupéfiants. Un Français a été interpellé, lundi 13 juillet, dans les faubourgs de Malaga, dans le sud de l’Espagne.
Jérôme Conforto, 34 ans, avait été arrêté en juin 2015, près de Toulon (Var), alors qu’il transportait 500 kg de résine de cannabis. Par la suite, au gré des perquisitions, les enquêteurs avaient mis la main sur 160 kg supplémentaires.
Remis en liberté sous contrôle judiciaire en 2017, il avait pris la fuite et n’avait pas comparu à son procès, où il a été condamné à 20 ans de prison en mai 2018 à Toulon.
Arrêté par la Police espagnole, il est incarcéré à la prison d’Alhaurin de la Torre, en attente de son extradition
En un operativo conjunto denominado Horizonte Boreal, agentes de la Senad y el Ministerio Público, que se encontraban investigando una estructura de tráfico internacional de drogas, irrumpieron en una pista clandestina justo cuando una aeronave con matrícula paraguaya aterrizaba presumiblemente para trasladar un alijo de cocaína a territorio argentino, según informe de la Senad.
En el lugar fueron detenidos un piloto brasileño de nombre Douglas Da Silva Franco, el copiloto de nacionalidad paraguaya, Braulio Daniel Sanabria Rodríguez, y Sergio Rotela, otro paraguayo, quien se desempeñaba como capataz, denominado por los intervinientes como el pistolero. Otras tres personas lograron huir; tras una persecución, abandonaron la camioneta en que se trasladaban y se internaron en el monte.
Los antidrogas incautaron una aeronave Cessna con matrícula ZP-TJE y un cargamento de 425 kilos de la droga, que tenía como sello distintivo el logo de « Playboy ». De la avioneta decomisaron también varios tambores con combustible de aviación y un sistema de abastecimiento en vuelo .