HAUTS DE FRANCE 🇫🇷 (Lille): cocaïne très disponible, « usines à cannabis », 6 clés pour comprendre le trafic de drogues dans le Nord

Lille est un pôle important du trafic de drogues en Europe.

Une enquête très détaillée vient d’être présenté par le Cédragir et l’ARS, elle permet de faire un état des lieux précis du trafic et de la consommation de drogues dans le Nord.

Un trafic hyper-structuré, de la cocaïne de plus en plus accessible, un boom de la culture de cannabis…

Voilà les enseignements d’un rapport très fourni qui présente un état des lieux de la consommation et du trafic de drogue dans la région lilloise en 2019.

Il vient d’être rendu par le Cédragir, une association d’aide aux usagers de drogue.

Ce rapport a été réalisé en partenariat avec l’ARS (Agence Régionale de Santé) et s’appuie sur un travail d’enquête très détaillé. Les informations contenues ont été recueillies auprès de multiples sources (usagers, professionnels de santé, police, justice…).

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NARCONEWS de MEXICO 🇲🇽: las ultimas del 13 de diciembre de 2020

Veracruz

Hallan 2 cuerpos en basurero municipal de Tihuatlán

TIHUATLÁN, VER.- Dos hombres fueron hallados al interior del basurero municipal de Tihuatlán la mañana de este viernes 11 de diciembre. El hallazgo fue hecho durante la mañana de este viernes por trabajadores de …
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COLOMBIE 🇨🇴 (département de Chocó): destruction par l’infanterie de Marine d’un camp servant de base logistique aux narcos

La marine nationale a confirmé ce samedi la destruction que d’un camp à Bajo Baudó sis dans le département de Chocó , où des organisations au service du trafic de drogue cachaient du matériel de communication, un bateau et du carburant.

La marine a pu vérifier que le lieu était utilisé comme centre de collecte, où des trafiquants de drogue, en association avec le Groupe armé organisé « Clan del Golfo », planifiaient l’envoi de substances illicites vers des pays d’Amérique centrale et d’Amérique du Nord.

Selon la marine, jusqu’à présent cette année, 45 camps ont été détruits et plus de 384 équipements de communication saisis qui seraient utilisés par ces groupes en dehors de la loi pour mener des activités illégales.

D’autre part, le Bureau du Procureur général de la Nation et la Direction de l’Instance d’enquête technique (CTI), en association avec le Sijín Cundinamarca et des unités de la treizième brigade militaire, ont mené une gigantesque opération contre « The Company », une structure criminelle dédiée au trafic de drogue, également organisatrice d’homicides, d’enlèvements et à d’autres activités illégales.

Selon le bureau du procureur, la société a interféré dans les villes de Rafael Uribe Uribe (18e district de Bogota), Usme, Chapinero et Los Mártires, à Bogotá, ainsi que dans les municipalités proches de la capitale.

Au cours de l’enquête, il a été établi que les dirigeants de l’organisation criminelle avaient ordonné, au cours des deux dernières années, le meurtre de 10 de ses membres exerçant les fonctions de collecteurs de fonds ou de détaillants de drogue. Les victimes, semble-t-il, ont été démembrées.

Les 26 détenus seront présentés dans les prochaines heures devant un juge de contrôle des garanties pour légaliser les captures, les inculper et demander une mesure d’assurance pour les délits de: complot aggravé, trafic, fabrication ou possession de drogues, homicide aggravé et disparition forcée.

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COLOMBIA 🇨🇴 : Armada Nacional incautó más de una tonelada de cocaína en el Caribe colombiano

Unidades de Guardacostas de Coveñas lograron la incautación de más de una tonelada de clorhidrato de cocaína, a bordo de una lancha tipo Go – Fast que fue abandonada por sus tripulantes en la costa Caribe colombiana, en jurisdicción del departamento de Córdoba.

Le embarcación con el cargamento de droga fue ubicada en las playas del municipio de San Bernardo del Viento, gracias a información de valor obtenida por la inteligencia naval.

La motonave junto con el material incautado fueron llevados hasta la Estación de Guardacostas de Coveñas, en donde funcionarios del Cuerpo Técnico de Investigación de la Fiscalía realizaron la verificación del contenido de los bultos y las Pruebas de Identificación Preliminar Homologadas – PIPH, arrojando resultado positivo para clorhidrato de cocaína, con un peso neto de 1.152 kilogramos.

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NARCONEWS de MEXICO 🇲🇽: las ultimas del 12 de diciembre de 2020

FRANCE 🇫🇷 (bénéfice de la protection fonctionnelle): bienvenue en Absurdistan juridico-administratif et constat de la lâcheté des DG successifs de la Douane Française

Dans un arrêt en date du 13 janvier 2017, Mme Pauline Jolivet, rapporteur et le rapporteur public M. Edouard Crépey pour le Conseil d’État ont précisé, à propos d’un collaborateur du service public qui, en sa qualité d’aviseur des douanes avait été condamné pour trafic de stupéfiants par les juridictions anglaise et canadienne, qu’en estimant que si l’implication croissante de l’intéressé dans un réseau de trafiquants de drogue avait été encouragée à l’origine par l’administration des douanes, les faits pour lesquels il avait été condamné étaient dépourvus de tout lien avec les fonctions exercées en sa qualité d’ informateur de l’administration des douanes et étaient donc détachables du service.

En en déduisant qu’ils étaient constitutifs d’une faute personnelle de l’intéressé et que, dès lors, l’administration n’avait pas commis de faute de nature à engager la responsabilité de l’État en refusant de lui octroyer à ce titre le bénéfice de la protection fonctionnelle, la cour n’a pas commis d’erreur de droit ni d’erreur de qualification juridique des faits.

Dépourvus de tout lien avec les fonctions exercées…

Se basant uniquement sur les écrits de hauts fonctionnaires de Bercy et de la DG de la Douane française qui n’ont pris aucun renseignement auprès des acteurs de la période durant laquelle Marc Fievet, AKA NS 55 DNRED, était infiltré dans l’organisation criminelle de Pascuale Claudio Locatelli, allant jusqu’à refuser le témoignage de Christian Gatard, l’officier traitant de Fievet, qui précisait que : » Marc Fievet avait toujours fait preuve de la plus grande loyauté à l’égard des douanes françaises, notamment dans le cadre de son infiltration dans l’organisation Locatelli qui l’a exposé à de nombreux dangers. « . Ce témoignage faisait suite à la confirmation et certification des faits énumérés des différentes opérations réalisées durant l’action d’infiltration de Fievet.

Mais de tout cela, personne, absolument personne, des administrateurs civils ou douaniers de Bercy, madame Elizabeth Melscoet et messieurs Michel Baron, Thomas Charvet et Erwan Guilmin  agissant pour le ministre du Budget comme les magistrats du TA en allant jusqu’aux rapporteurs du Conseil D’État, Mme Pauline Jolivet et le Rapporteur public Edouard Crépey, personne n’en a tenu compte.

Oublié le fait que Fievet a plaidé coupable en Angleterre sur injonction de l’attaché douanier en poste à Londres, Philippe Galy et sur demande insistante du patron de la DNRED Bernard Pouyanné qui avait garanti que Fievet puisse plaider ‘non coupable’ au Canada.

Oublié que Christian Gatard, Bernard Roux , l’attaché douanier à Washington DC et le consul général de France, Olivier Arribe sont venus au Canada, dans les provinces maritimes lui demander de plaider coupable pour éviter de perturber le procès en cours contre les responsables des organisations criminelles canadiennes.

Oubliées encore les plus de cent tonnes de stupéfiants saisies durant l’action de Fievet auprès de la DNRED, du British HM Custom Excise, du SVA espagnol, du DEA et des autorités douanières allemande, hollandaise et portugaise.

Pourtant, il résulte d’un principe général du droit que, lorsqu’un agent public est mis en cause par un tiers à raison de ses fonctions, et ce principe général du droit s’étend à toute personne à laquelle la qualité de collaborateur occasionnel du service public est reconnue, il incombe à la collectivité dont il dépend de le couvrir des condamnations civiles prononcées contre lui, dans la mesure où une faute personnelle détachable du service ne lui est pas imputable, de lui accorder sa protection dans le cas où il fait l’objet de poursuites pénales, sauf s’il a commis une faute personnelle, et, à moins qu’un motif d’intérêt général ne s’y oppose, de le protéger contre les menaces, violences, voies de fait, injures, diffamations ou outrages dont il est l’objet.

Le requérant ayant été collaborateur du service public en sa qualité d’aviseur des douanes a été condamné pour trafic de stupéfiants par les juridictions anglaise et canadienne et Jean Henri Hoguet, un ancien patron de la DNRED, n’a pas hésité à parler du « chantier » monté contre Marc Fievet par les agents du HM Customs excise.

La cour a souverainement apprécié les faits dont elle était saisie, sans les dénaturer, en estimant que si l’implication croissante de l’intéressé dans un réseau de trafiquants de drogue a été encouragée à l’origine par l’administration des douanes, les faits pour lesquels il avait été condamné étaient dépourvus de tout lien avec les fonctions exercées en sa qualité d’ informateur de l’administration des douanes et étaient donc détachables du service.

« Dépourvus de tout lien avec les fonctions exercées… »

C’est donc ce que pensent les rapporteurs du Conseil d’État, certes des spécialistes des actions d’infiltration au sein des organisations internationales de narcotrafic et des opérations douanières en général, qui démontrent par là une totale méconnaissance des contraintes de ce type d’actions menées par les services spéciaux.

En déduisant qu’ils étaient constitutifs d’une faute personnelle de l’intéressé et que, dès lors, l’administration n’avait pas commis de faute de nature à engager la responsabilité de l’Etat en refusant de lui octroyer à ce titre le bénéfice de la protection fonctionnelle, nos éminents rapporteurs estiment que la cour n’a pas commis d’erreur de droit ni d’erreur de qualification juridique des faits.

SOURCE : Conseil d’État, 10ème – 9ème chambres réunies, 13/01/2017, 386799, Publié au recueil Lebon

Rodolphe Gintz questionné sur Erwan Guilmin

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Le dossier de Marc Fievet est classé « SECRET DEFENSE »

AVIS

Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005
NOR: CSDX0508078V

Vu la loi n° 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ; Vu la lettre de saisine du ministre de l’économie, des finances et de l’industrie en date du 16 décembre 2004 et la demande présentée le 17 novembre 2004 par Mme Sophie Clement, vice-présidente chargée de l’instruction au tribunal de grande instance de Paris, dans le cadre de l’instruction ouverte à son cabinet sur plainte de M. Marc Fievet concernant ses relations avec les douanes françaises ;

La Commission consultative du secret de la défense nationale, régulièrement convoquée et constituée, ayant examiné l’ensemble des documents classifiés qu’elle a recueillis au terme des investigations conduites par son président en vertu des pouvoirs que lui confèrent les articles 5 et 6 de la loi susvisée,

Émet un avis défavorable à la déclassification des pièces contenues dans le dossier établi au nom de M. Fievet, en sa qualité d’aviseur de la direction générale des douanes et droits indirects.

Fait à Paris, le 27 janvier 2005.
Pour la Commission consultative du secret de la défense nationale:
Le président,
P. Lelong

source:

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=6686A6840C8BCEDB3986A4EB25B2F9E9.tpdila13v_1?cidTexte=JORFTEXT000000629551&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id&idJO=JORFCONT000000002264

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ÉTATS-UNIS 🇺🇸 : L’amiral Craig Faller accuse Maduro de trafic de drogue

L’amiral Craig Faller, affirme avoir détecté une « augmentation alarmante du trafic de drogue de la Colombie au Venezuela » et que le régime de Nicolás Maduro utilise la vente de drogue pour « financer ses activités illicites ».

Les forces armées et les services de renseignement américains ont conclu que l’un des derniers canaux de financement du régime chaviste est la vente de drogue à l’étranger, via les routes des Caraïbes et d’Amérique centrale. Face au poids des sanctions, Maduro a eu recours, selon le parquet américain, à une augmentation du trafic de drogue, permettant même au Venezuela d’être un moyen de sortir des substances illégales en provenance de Colombie.

C’est lors d’une visite au Panama jeudi que Faller a fait cette déclaration.

La visite de L’amiral Craig Faller était destiné à renforcer la coopération dans la lutte contre la corruption, le blanchiment d’argent et le trafic de drogue, neuf mois seulement après que le Commandement sud, qu’il dirige lui-même, a lancé une grande opération de lutte contre le trafic de drogue dans les Caraïbes et Amérique centrale.

Ces déclarations de Faller interviennent juste une semaine après que la Commission sur la politique de trafic de drogue sur le continent américain a envoyé un rapport officiel au Capitole dans lequel elle déclarait: «Le crime organisé, principalement, mais pas exclusivement, par le trafic illégal le trafic de drogue menace également les démocraties encore fragiles de la région. L’exemple le plus extrême est le Venezuela, une démocratie qui est devenue une dictature, défiant les sanctions financières avec l’aide non seulement d’autres États hostiles, tels que Cuba, la Russie et l’Iran, mais aussi d’organisations criminelles transnationales, y compris des trafiquants de drogue illégaux. et l’or ».

Selon cette commission bipartite qui rend compte aux deux chambres de la législature ici à Washington, «le Venezuela a longtemps été un refuge pour les groupes de guérilla colombiens. Au cours des deux dernières décennies, il est devenu un pays de transit de plus en plus important, en particulier pour la cocaïne destinée aux marchés européens. En outre, le bureau du procureur américain a déposé des accusations de trafic de drogue contre Maduro, 11 de ses collaborateurs et deux dirigeants de la guérilla des FARC colombiennes en mars. Le gouvernement nord-américain a également offert jusqu’à 50 millions de dollars (41 millions d’euros) pour des informations permettant la capture de n’importe lequel des accusés, 15 millions pour Maduro et 10 pour certains des autres, comme le «numéro deux» Diosdado Cabello.

Selon les enquêtes de l’accusation, le régime vénézuélien a inondé les États-Unis de cocaïne au cours des deux dernières décennies. Les procureurs estiment que les routes ouvertes par le régime que Maduro préside aujourd’hui avec l’aide de la guérilla colombienne ont permis d’injecter jusqu’à 250 tonnes de cocaïne sur le marché américain de la drogue. Si Maduro devait être extradé, il ferait face à un procès et à une peine maximale de 50 ans.

Ingérence iranienne

Il y a quelques mois, Faller avait déjà déclaré que le régime chaviste avait invité plusieurs centaines de responsables, de militaires et de techniciens de la République islamique d’Iran au Venezuela pour tenter de sauver le secteur du pétrole et des hydrocarbures de l’effondrement complet. Comme Faller l’a dit en mars, « ces derniers temps, il y a eu un pic des actions iraniennes pour introduire la Force Qods au Venezuela« . L’amiral a déclaré que le Pentagone « surveillait de près toute activité malveillante iranienne et sa fomentation d’insécurité et d’instabilité« . Avec l’Iran, a déclaré Faller, « tout est possible, et nous savons que l’un des satellites iraniens, le Hezbollah, a des connexions solides dans cette partie du monde« .

La compagnie aérienne iranienne qui a effectué les vols vers le Venezuela est la société d’État Mahan, sanctionnée en 2011 par le Trésor américain pour être une branche logistique de la Force Qods, une unité des Gardiens de la révolution islamique spécialisée dans les opérations d’interférence internationales, de l’Asie à l’Amérique. Les services de renseignement américains soupçonnent que cette route entre le Venezuela et l’Iran, avec des escales en Syrie, a été utilisée dans le passé pour le trafic de cocaïne et d’autres drogues, avec lequel la milice libanaise Hezbollah, soutenue et financée par l’Iran, a aidé Maduro blanchir de l’argent.

Sous la supervision du Southern Command et de l’amiral Faller, les forces armées américaines se sont mobilisées en mars dans les eaux internationales au large des côtes du Venezuela pour des opérations de lutte contre le trafic de drogue. Comme le disait alors Donald Trump à la Maison Blanche entouré du personnel de son gouvernement: « Nous ne pouvons pas permettre aux cartels de la drogue d’exploiter la pandémie pour mettre des vies américaines en danger« .

Des fantassins, des marins et des membres du Corps des Marines, de l’Armée de l’Air et de la Garde côtière ont ensuite été mobilisés dans un dispositif complexe pour interrompre trois routes de la drogue: du Venezuela aux îles des Caraïbes et en Amérique centrale, et de la Colombie à l’Amérique centrale.

L’objectif était de réduire l’arrivée de cocaïne, de méthamphétamines, de fentanyl et d’autres stupéfiants aux États-Unis. Après cette mobilisation, la présence de la Marine dans les Caraïbes pour des opérations anti-drogue a doublé. Certaines de ces routes, en particulier celles qui passent par voie terrestre, sont surveillées depuis les airs par l’armée de l’air.

Un helicóptero Chinook despega del USS Comstock en labores de apoyo al Comando Sur – Marina de EE.UU.

 

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ÉTATS-UNIS 🇺🇸 (Commission de la chambre basse du Congrès à Washington): le rapport plaide pour des changements profonds et systématiques dans la manière dont les États-Unis combattent le trafic de drogue

Pour la Commission américaine de la politique antidrogue dans l’hémisphère occidental, le plan Colombie a échoué dans la lutte contre la drogue

Le Congrès des États-Unis a publié un rapport détaillé sur la politique en matière de drogues dans les Amériques, dans lequel il établit une longue liste de recommandations pour arrêter le trafic de drogue et résoudre les problèmes de santé publique créés par la consommation de drogues.

Le rapport donne un aperçu de ce à quoi pourrait ressembler la lutte contre le crime organisé pendant l’administration du président élu Joe Biden.

Publié par la Western Hemisphere Drug Policy Commission de la chambre basse du Congrès à Washington, le rapport plaide pour des changements profonds et systématiques dans la manière dont les États-Unis combattent le trafic de drogue. Il propose également une plus grande coordination internationale, une approche plus holistique de la formulation des politiques et une révision des sanctions obsolètes imposées aux pays qui n’atteignent pas les objectifs annuels.

«Nous ne mettrons peut-être jamais fin au commerce de drogues illicites, tout comme nous ne pouvons pas éliminer la consommation de substances», lit-on dans le document. « Mais nous pouvons mieux gérer ces graves problèmes grâce à une stratégie globale. »

Le rapport recommande que les États-Unis concluent des «accords d’assistance étrangère» pluriannuels élaborés par des ambassadeurs avec des dirigeants politiques et de sécurité dans les pays. Il souligne que de tels accords permettraient un meilleur échange d’informations, une plus grande transparence entre les pays et des solutions plus rentables pour des problèmes tels que la criminalité organisée, la réforme de la justice pénale et les droits de l’homme.

Les plans pourraient également inclure des efforts de synchronisation pour empêcher les transactions numériques illicites, qui, comme le dit le rapport, sont de plus en plus utilisées par les groupes du crime organisé pour blanchir les produits de la drogue.

« Ce dont un pays comme la Colombie a besoin est très différent de ce dont un pays comme le Mexique, El Salvador ou le Honduras pourrait avoir besoin« , a déclaré Shannon O’Neil, présidente de la Commission, faisant référence à la proposition lors d’une réunion sur le rapport tenue le 3 décembre.

« En ce sens, cela permet d’économiser de l’argent et d’éviter de mettre en œuvre des politiques inefficaces dans un contexte particulier », a-t-il ajouté.
Le rapport rejette les approches traditionnelles de la formulation des politiques en matière de drogues, qui se sont jusqu’à présent avérées limitatives, et propose de ne pas succomber à de faux compromis tels que «la sécurité publique contre la santé publique», qui, souligne le rapport, peuvent entraver des stratégies plus efficaces. holistique et multiforme.

Le rapport a largement utilisé les propres recherches et analyses d’InSight Crime.

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Ce que les décideurs doivent faire, poursuit le rapport, c’est de prendre les meilleurs aspects des deux côtés du débat: continuer à investir dans les stratégies traditionnelles, telles que le financement de la formation de la police et la destruction des laboratoires de drogue, mais les compléter en améliorant la santé publique, les droits de l’homme et le développement économique alternatif.

Tout cela exigerait que la communauté internationale se réunisse et associe le secteur privé afin de discuter des moyens créatifs d’apporter des changements à long terme, souligne le rapport.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST -Gendarmerie): les gendarmes du Béarn ont interpellé à Artiguelouve, Pau et Lescar six suspects d’un trafic de cocaïne

Les suspects ont été interpellés par la gendarmerie mardi matin à Artiguelouve, Pau et Lescar.

Selon nos informations, le trafic porterait sur près de 2 kg de cocaïne.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST): dans l’Essonne, dix personnes ont été interpellées, une tonne de cannabis a été saisie mais aussi des armes à feu et plusieurs centaines de milliers d’euros en liquide

Après de longs mois d’enquête, une équipe de trafiquants de drogue d’envergure internationale a été interpellée, ce jeudi 10 décembre, dans plusieurs départements franciliens. De la drogue, des armes et de l’argent en importante quantité ont été saisis.

C’est donc un important réseau qu’ont démantelé les enquêteurs de la police la police judiciaire d’Evry (Essonne).

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NARCONEWS de MEXICO 🇲🇽: las ultimas del 11 de diciembre de 2020

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EUROPE 🇪🇺 (Mafia): confessions d’un boss repenti

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IRLANDE 🇮🇪 (Belfast): le groupe paramilitaire Action Against Drugs (AAD) a récemment publié et diffusé une liste de dealers de Belfast, avertissant qu’ils allaient « s’occuper d’eux »

A Belfast, le groupe paramilitaire Action Against Drugs (AAD) a récemment publié et diffusé une liste de dealers de Belfast, avertissant qu’ils allaient « s’occuper d’eux ».

Une diffusion qui a provoqué des appels à la dissolution de ce groupe, pourtant par définition informel puisque paramilitaire, de la part de politiques locaux.

 

La police d’Irlande du Nord (PSNI) a déclaré prendre les menaces contre « les 18 dealers de mort » très au sérieux et enquête au sujet de la diffusion de cette liste.

L’inspecteur en chef du PSNI, Darren Fox, a déclaré « La police sait que des documents écrits ont été distribués dans certaines parties de Belfast Nord et sur les réseaux sociaux et nous menons actuellement une enquête à ce sujet » tout en concédant la véracité des informations diffusées concernant les dealers : « Nous ne discutons pas des allégations contre des individus ; cependant, la diffusion de matériel de ce type est inutile et potentiellement dangereuse . Je tiens à rassurer le public sur le fait que la police travaille activement avec les communautés, les partenaires et les représentants locaux pour lutter contre la criminalité et des problèmes tels que le trafic de drogue et les comportements antisociaux dans toutes les régions de Belfast et d’Irlande du Nord. Si quelqu’un a des inquiétudes ou des informations sur une forme quelconque de criminalité, il doit le signaler à la police au numéro de non-urgence 101»

 

Gerry Kelly, membre du Sinn Fein North Belfast MLA, a condamné les responsables de cette diffusion : « Il n’y a absolument pas de place pour ce groupe qui a déjà été responsable d’un certain nombre de morts et de passages à tabac. L’AAD continue à utiliser les menaces, la violence et la criminalité pour s’enrichir, y compris en taxant les dealers de drogue. Nous n’avons pas besoin de plus d’assassins dans nos rues, dans nos communautés. Ce groupe doit se dissoudre immédiatement »

L’année dernière, des hommes armés ont été photographiés posant devant des graffitis menaçants dans le nord de Belfast. Les images montraient deux hommes masqués devant des graffitis avertissant que les trafiquants de drogue et les cambrioleurs ne seraient plus en sécurité dans le quartier de New Lodge.

L’AAD, Action Against Drugs, a commis son premier meurtre en octobre 2012, en abattant le père d’un enfant, Danny McKay (36 ans), connu des services de police pour des affaires liées à la drogue, dans sa maison de Newtownabbey.

AAD a ensuite assassiné Dan Murray, un livreur de fast-food de 55 ans, en mai 2016 à Belfast Ouest, et Joe Reilly (43 ans) à Poleglass, dans la banlieue de Belfast Ouest, en octobre de la même année.

Historiquement, une grande partie du mouvement nationaliste et républicain irlandais a toujours mené campagne contre le trafic de drogue et la prolifération de ces poisons qui détruisent la jeunesse.

Qu’ils se nomment Direct Action against drugs, ou Republican action against drugs, des mouvement mènent, depuis plusieurs décennies, des actions armées visant les dealers et les petits trafiquants d’Irlande du Nord notamment.

Newsnight Report on RAAD (Republican Action Against Drugs)

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Dateline reports on the punishment attacks and killings of suspected drug dealers, which are adding to the long-standing divide in Londonderry, Northern Ireland.

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In February 2014, letter bombs were sent to nine British Military recruitment offices over the course of three days. Londonderry postmarks, a coded message sent to a Northern Irish newspaper, and security forces at Downing Street all pointed to the New IRA as the main suspects.

Last Summer, VICE News visited Derry and heard from Gary Donnelly – the most prominent dissident republican in Londonderry, accused of leading operations for the Real IRA – that these attacks on Britain were to be expected as part of « strategic attacks on high profile targets, » as « it’s England that’s occupying Ireland.

 » In ‘Free Derry: The IRA Drug War’, VICE News investigate how, sixteen years after the Good Friday peace agreement and on the eve of the first major loyalist parade through the city in four years, dissident republican activity in Derry is increasing thanks to the merger of the Real IRA with anti-drugs vigilantes.

VICE News reporter Alex Miller speaks to members of the Republican Action Against Drugs (RAAD), who formed the coalition with the Real IRA, and meets supporters as young as thirteen who are being armed with petrol bombs to combat criminal gangs and intervening police. For the first time, Paul Stewart, a close friend of slain Dublin Real IRA leader Alan Ryan, speaks on camera about witnessing the murder, as well as sharing insights on Ryan’s war against drug dealers. Miller also interviews the mother of Andrew Smith, a man who she says was murdered by the Real IRA despite no affiliation with drugs related crime, before hearing from a Derry ex-drug dealer who now claims that, if the New IRA didn’t fight drugs, « this town would be filled with ecstasy and rat poison and kids would be dying.

 » VICE encounter a city where kneecappings and shootings are rife, walls are branded with anti-UK slogans, and where a policeman can scarcely walk down the street – according to Gary Donnelly – « without being killed ».

In « Free Derry: The IRA Drug War », VICE unmask the farcical veneer of the UK’s ‘City of Culture’ 2013.

Check out the VICE News beta for more: http://vicenews.com

source: Breizh-info.com, 2020, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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COLOMBIA 🇨🇴 (departamento del Magdalena): decomisan una tonelada de cocaína de Los Pachenca en Santa Marta

Hasta una bodega ubicada en el sector de Gaira, en Santa Marta, llegaron hombres del Gaula Militar para realizar una allanamiento. En el interior hallaron 1 tonelada de cocaína y a tres personas.

Según las autoridades, la droga pertenecía a la organización criminal de Los Pachenca, ahora conocidos como las Autodefensas Conquistadoras de la Sierra (ACSN), quienes desarrollan su accionar delictivo principalmente en Santa Marta y otros municipios del departamento del Magdalena.

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ESPAGNE 🇪🇦 (SVA Douane): saisie de 1600 kilos de cocaïne

Port d’Algeciras – Les douaniers espagnols du SVA (Servicio de Vigilancia Aduanera) ont saisi 1.600 kilos de cocaïne cachés dans un conteneur arrivant de Colombie.

La cargaison de coke était au milieu d’un chargement de bananes .

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USA 🇺🇸 (DEA): December 10, 2020 – Recent News Releases

December 9, 2020

Doctor admits soliciting sexual favors from patients in exchange for opioids

TRENTON, N.J. – Special Agent in Charge of the Drug Enforcement Administration’s New Jersey Division, Susan A. Gibson, and U.S. Attorney for the District of New Jersey, Craig Carpenito, announced a New York doctor today admitted distributing opioids without a legitimate medical reason and soliciting sexual favors from patients in exchange for opioid prescriptions.

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December 9, 2020

Indictment: Topeka Man Distributed Heroin

TOPEKA, Kan. – A Topeka man was indicted in federal court today with distributing heroin.

James Licht, 39, was charged with one count of distributing heroin and one count of unlawful possession of firearms by a previously convicted felon.

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December 9, 2020

DEA Acting Administrator makes first visit to Panama

WASHINGTON – Drug Enforcement Administration Acting Administrator Timothy Shea arrived in Panama this week on an official visit, marking the first time a DEA Administrator visited Panama, a hub for regional DEA operations.

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December 8, 2020

St. Peters man gets 22 years in prison

ST. LOUIS – U.S. District Judge John A. Ross sentenced Ramon Gonzalez, Jr., to 268 months in prison today. The 48-year-old St. Peters, Missouri, resident pleaded guilty to conspiracy to distribute controlled substances.

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MAROC 🇲🇦 (Zone frontalière de Zguilima – Région de Zagora): des chameaux trafiquants de drogue arrêtés à la frontière algérienne

Dix dromadaires, transportant plus d’une tonne de résine de cannabis soigneusement conditionnée dans 41 sacs, ont été interceptés à Rissani (Moulay Ali Cherif).

Des investigations ont permis de déterminer l’itinéraire emprunté par le convoi de drogue.

SOURCE

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ALGÉRIE 🇩🇿 (Boufarik): 5 Tunisiens arrêté pour trafic de cocaïne

Ce gang international, composé de 5 Tunisiens, est suspecté d’avoir introduit d’importantes quantités de cocaïne en Algérie.

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CONFEDERATION HELVETIQUE 🇨🇭 (canton de Bâle): près de 18 kg de cocaïne découverts dans une voiture à Pratteln

Près de 18 kg de cocaïne ont été saisis dans une voiture immatriculée en Allemagne le 3 décembre à Pratteln (BL). La drogue était dissimulée dans le système de ventilation du véhicule.

La voiture a été contrôlée vers 2h00 du matin sur un parking à Pratteln par des agents de l’Administration fédérale des douanes (AFD). Un chien spécialisé dans la détection de stupéfiants a repéré la cache.

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LA RÉUNION 🇫🇷 (Base navale du Port): 2,4 tonnes de drogues (haschich, méthamphétamine et héroïne) interceptées par le Floréal lors de ses navigations pour la CTF 150 sur l’Océan indien

Le Floréal est arrivé à la base navale du Port en début de ce jeudi 10 décembre
L'équipage du Floréal

L’équipage du Floréal pose avec la drogue saisie : CTF 150, soit le nom de la Force combinée d’intervention. ©État-major des armées
Au cours des six semaines de mission, 2,4 tonnes de drogues ont été interceptées dans l’Océan Indien.

Le Floréal  a mené une première opération le 1er novembre, où 1,6 tonnes de haschich ont été saisies. Le 18 novembre, les militaires ont récupéré 450 kg de méthamphétamine et 350kg d’héroïne. En six semaines, 2,4 tonnes de stupéfiants ont été saisies.

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Des opérations délicates
L’équipage du bâtiment de la Marine a pu confisquer la marchandise sur 5 boutres sans rencontrer de résistance armée.
Les cargaisons devaient arriver en Afrique et en Europe, en passant par plusieurs plaques tournantes : le Yémen, le Mozambique ou les Maldives.
Le commerce des stupéfiants avait pour objet présumé le financement du terrorisme.

Ces saisies restent toutefois limitées car les trafiquants naviguent sans pavillon la plupart du temps. Cette pratique complique les procédures d’interpellations et les forces armées sont contraintes de les laisser repartir.

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