NARCONEWS de MEXICO 🇲🇽 : las ultimas del 17 de marzo de 2021

FRANCE 🇫🇷 (Douane Française – DNRED) : comment François Auvigne a démontré sa lâcheté dans la gestion du dossier de NS 55 malgré les demandes de Jean Puons, DI DNRED

Comment l’Etat assassine les lanceurs d’alerte (Quatrième partie)

par

Stéphanie Gibaud

De très nombreux citoyens sont victimes du mensonge de nos dirigeants politiques, économiques, financiers, mais aussi administratifs, militaires, sanitaires.

Les lanceurs d’alerte de tous horizons ont prouvé depuis des années que la vérité fait peur, isole. Il est plus simple de détruire les vies de ceux qui agissent avec leur conscience, avec bienveillance pour le bien de la communauté que de proposer des solutions pérennes. Mais les lanceurs d’alerte au sens de la loi Sapin II ne sont pas les seuls à alerter des dysfonctionnements de l’Etat.

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USA 🇺🇸 (New York) : le Honduras qualifié de « narco-État » par le procureur Jacob Gutwillig

Un « narco-Etat ». C’est ainsi que le procureur Jacob Gutwilligun a défini le Honduras, mardi 9 mars, lors du procès à New York contre un entrepreneur de ce pays d’Amérique centrale gangrené par le crime organisé. Geovanny Fuentes, arrêté le 1er mars 2020 à Miami, est accusé d’avoir acheminé des quantités massives de cocaïne vers les Etats-Unis, en association avec le président du Honduras, Juan Orlando Hernandez, en échange de sa protection.

Juan Orlando Hernandez a été cité à comparaître comme complice au procès de Geovanny Fuentes actuellement jugé à New York.

Juan Orlando Hernandez, élu en 2014 puis réélu en 2017

Pour mémoire, au procès pour trafic de drogue de Juan Antonio « Tony » Hernandez, un des frères du président hondurien qui s’était tenu le mercredi 2 octobre 2019  à New York, le procureur fédéral new-yorkais avait assuré que le chef de l’Etat, Juan Orlando Hernandez, avait touché des millions de dollars de pots-de-vin de narcotrafiquants, y compris de l’ex-chef de cartel mexicain « El Chapo » Guzman.

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BRÉSIL 🇧🇷 (Ponta Porã) : saisie de 250 kg de cocaïne cachés dans un camion chargé de matériaux de construction

La police fédérale (PF) a saisi lundi soir 250 kg de cocaïne cachés dans un camion chargé de matériaux de construction à Ponta Porã, dans la région sud de l’État.

Selon l’enquête, le chargement de coke était caché sur des palettes. Les policiers se sont rendus sur les lieux après avoir reçu le signalement  qu’un camion noir, avec la plaque d’immatriculation BR-463 serait chargé de cocaïne.

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FRANCE 🇫🇷 (Drogues) : dans un entretien au Parisien – Aujourd’hui en France, Gérald Darmanin dresse un un bilan positif sur près d’un an d’action contre le trafic de stupéfiants

QUID de la cyber-distribution via Twitter ?

QUID de l’incapacité de nos cyber-services pour supprimer les milliers de propositions de stups, d’armes et d’offres pédocriminelles ?

QUID de l’implantation des nouveaux points de vente ?

QUID du contrôle efficace possible dans nos ports maritimes ?

QUID de l’embouteillage des services judiciaires ?

QUID de l’économie souterraine qui alimente des quartiers défavorisés ?

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EXTRAITS

de

l’interview cocorico !

Par Jean-Michel Décugis et Damien Delseny

Il y a neuf mois vous avez fait de la lutte contre le trafic de drogue une priorité. Quel est votre bilan ?

Nous sommes en train de regagner le terrain. Et c’est sans précédent. Nous menons la bataille sur deux fronts : l’offre et la demande. L’offre, avec la lutte contre les trafics internationaux, les grossistes et tous les points de deal que nous avons recensés et ciblés, mais aussi en travaillant sur la demande, avec les consommateurs et les amendes forfaitaires délictuelles (AFD) pour usage de stupéfiants (NDLR : 200 euros et une inscription au fichier des antécédents judiciaires).

Cela signifie que la demande reste forte ?

Oui. La preuve, c’est que dans une année 2020 marquée par le confinement et le couvre-feu, les saisies de drogue ont été très importantes.

Est-ce lié, selon vous, à la création de l’Office anti-stupéfiants, l’OFAST ?

Il y a tout un dispositif. Avant, les services travaillaient en silo, l’ OFAST, voulu par le président de la République, c’est la task-force au service d’une mobilisation générale anti-drogue, une DEA (la Drug Enforcement Administration aux Etats-Unis) à la française. Dans chaque département, désormais, une cellule du renseignement opérationnel sur les stupéfiants coordonne l’action. Cela a contribué à démanteler 12622 réseaux l’an dernier.

Vous aviez recensé en septembre 3952 points de deal en France, combien ont été démantelés ?
Quatre cent cinquante. Et nous allons accélérer la cadence.
Justement, ces attaques contre la police vous les attribuez à la lutte contre le trafic de drogue ?
Il y a un lien évident entre le trafic de drogue et la violence. Mais pas seulement contre les forces de l’ordre.
Vous pensez aux règlements de compte et aux rixes entre bandes ?
En tout cas, tous les règlements de compte commis pendant l’été étaient en lien avec le trafic de drogue, à l’exception des épisodes violents survenus à Dijon avec la communauté tchétchène. C’est une inquiétude et, en même temps, la conséquence du travail mené par la police sur le terrain.
Il y a aussi les armes ?

Les dealers se sont beaucoup armés aussi. A titre d’exemple, en novembre 2019, quand on démantelait un trafic, 8% des personnes interpellées étaient porteuses d’armes à feu. Aujourd’hui, c’est 22%. C’est la preuve d’une militarisation du trafic de drogue.

Y a-t-il toujours une loi du silence dans ces quartiers ?
De moins en moins, et je m’en réjouis. C’est tout l’intérêt de la plate-forme de signalement mise en place (moncommissariat.fr et la brigade numérique de la gendarmerie).
Cela veut-il dire que les méthodes des trafiquants s’adaptent à la conjoncture ?
Entre mars et juin, période de confinement, le trafic s’est effondré. Notamment en raison de l’arrêt du trafic aérien et de la limitation de la circulation routière. Mais, en réalité, ce trafic s’est transformé avec le développement de la livraison à domicile. On a vu arriver des plates-formes sur les réseaux sociaux comme sur Snapchat pour passer les commandes et, ensuite, des livraisons avec scooters, motos ou même voitures. Il y a aussi les livraisons par voie postale.
Votre action vise aussi les consommateurs. Grâce aux AFD, les amendes forfaitaires délictuelles, peut-on dresser une cartographie précise de cette consommation, et un profil des clients ?
J’ai demandé une analyse plus fine de cette question. Il y a d’abord une consommation de proximité par des habitants de ces quartiers populaires. Mais il y a aussi une population plus bourgeoise qui consomme et qui, elle, se fait livrer à domicile. La consigne que j’ai donnée, notamment à la préfecture de police de Paris, c’est aussi d’être présent dans les quartiers plus « huppés » pour contrôler ces livraisons à scooter ou moto. Arrêtons d’accepter la consommation mondaine de la drogue.
Dans votre guerre contre le trafic, vous comptez aussi sur les élus ?
Nous allons proposer aux 100 maires les plus concernés de travailler étroitement avec nous. Parce que nous avons besoin d’eux aussi pour un travail plus social, afin de sortir certains consommateurs de leurs addictions, de travailler sur la re scolarisation. Dans les écoles parmi les plus touchées, nous allons renforcer, avec Jean-Michel Blanquer, la vidéoprotection et les contrôles aux abords.
Pour lutter contre ces équipes très organisées, il faut aussi du matériel. Où en est-on de l’utilisation des drones ?
Cela va être débattu cette semaine devant le Sénat dans le cadre de l’examen du projet de loi sur la sécurité globale. Pour l’instant, faute de cadre législatif, ils sont au garage.
L’occupation des halls d’immeuble se poursuit même durant le confinement ou le couvre-feu…
C’est un délit, mais il est difficile à réprimer puisque personne ne témoigne. Donc nous allons mettre en place en octobre, là aussi, un système d’amende forfaitaire, ce qui permettra de verbaliser mais aussi d’inscrire ces personnes contrôlées au fichier des antécédents judiciaires et ainsi de mieux identifier ceux qui travaillent comme petites mains dans les réseaux.
A Paris, la consommation de crack reste un problème récurrent…
Le problème du crack, c’est qu’il engendre une très forte dépendance. Les effets sur la santé physique et mentale sont dévastateurs et la détérioration de ceux qui consomment est rapide et souvent inéluctable. C’est une toxicomanie qui touche particulièrement des personnes fragilisées déjà, venant des classes populaires et parfois une population immigrée clandestine. L’intervention et le rôle de la police sont très compliqués. Il y a des saisies et des revendeurs arrêtés tous les jours, mais c’est une drogue très facile à fabriquer. Il faut travailler avec le corps médical et social des villes touchées pour pouvoir faire un accompagnement qui ne soit pas que policier.
Vous parlez de prévention. Votre plan de bataille comporte-il un volet préventif ?
Oui, et nous devons être plus efficaces sur la prévention. Nous n’avons pas encore gagné la bataille pour expliquer que la drogue, c’est vraiment de la merde. Le Premier ministre a donné son accord pour lancer une vaste campagne de communication sur le sujet. Il n’y en a pas eu depuis le début des années 1980. Il faut démontrer la nocivité absolue des stupéfiants dans le décrochage scolaire, dans les maladies psychologiques, dans les violences conjugales, dans les accidents de la route.  La drogue n’est pas un produit sympathique. La drogue, c’est la mort.

SOURCE et l’intégralité de l’interview


Étant tous égaux devant la loi, merci de signer la pétition pour un contrôle dépistage de drogues sur l’ensemble de nos élus faiseurs de lois, des décideurs, des douaniers, des policiers, des gendarmes et des magistrats

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NARCONEWS de MEXICO 🇲🇽 : las ultimas del 16 de marzo de 2021

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BELGIQUE 🇧🇪 (Anvers) : disparition mystérieuse de Naïma Jillal

INTERNET (Modération de contenus « illégaux ») : la Russie menace de faire disparaître Twitter du pays

Les autorités russes ont annoncé mardi donner un mois au réseau social américain Twitter pour supprimer les contenus « illégaux » de sa plateforme, sous peine de blocage dans le pays.

La Russie a donné un premier coup de semonce la semaine dernière en « ralentissant » le fonctionnement du réseau, qu’elle accuse de ne pas avoir supprimé des contenus incitant les mineurs au suicide, contenant de la pédopornographie ou des informations sur l’usage de drogues.

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FRANCE 🇫🇷 (Drogues) : les Etudiants Relais Santé (ERS) de l’université Lyon 1 ont réalisé une mini-série de 6 vidéos dans le cadre de la prévention liée à la consommation de cannabis

Les Etudiants Relais Santé (ERS) de l’université Lyon 1 ont réalisé une mini série : « ETU prends du cannabis ? » dans le cadre de la prévention liée à la consommation de Cannabis.

Six vidéos (d’une durée d’environ 1 minute) mettent en scène un groupe d’amis abordant différents modes de consommation, les conséquences liées à cette consommation et se terminant par un message de prévention s’appuyant sur une démarche de réduction des risques.

Voir les trois dernières vidéo

Avec le soutien de la MILDECA / Ces vidéos ont été produites et réalisées avec le Studio Lamadone

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FRANCE 🇫🇷 ( beuh – cannabis – chichon – ganja – haschich – joint – pétard – marijuana – résine) : quant à la politique gouvernementale

L’amende, c’est de la merde !

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En plus d’être inefficace, la prohibition représente un coût important.

Des centaines de millions d’euros d’argent public sont déversés dans un objectif contestable : empêcher les Français majeurs de ne nuire, éventuellement, qu’à eux-mêmes.

Les policiers sont détournés de missions bien plus urgentes, et voient leurs relations dégradées avec la population de certains quartiers difficiles.

Pour Kevin Brookes et Édouard Hesse, chercheurs associés à Génération libre, il est grand temps d’abandonner une politique coûteuse et inefficace.

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Rien n’est vraiment fait pour lutter contre l’addiction et la consommation des drogues

La politique gouvernementale de lutte contre le trafic de drogue n’est qu’un leurre utilisé pour tromper l’opinion publique et tenter de récupérer des voix pour 2022.

Non content de pratiquer une politique répressive, les décideurs politiques, par la mesure d’inscription au casier judiciaire, criminalisent une grande partie de la population de fumeurs parfaitement intégrés dans la société.

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Étant tous égaux devant la loi, merci de signer la pétition pour un contrôle dépistage de drogues sur l’ensemble de nos élus faiseurs de lois, des décideurs, des douaniers, des policiers, des gendarmes et des magistrats

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FRANCE 🇫🇷 (Marseille) : la théorie du ruissellement entraine la théorie du remplacement

Après un vaste coup de filet anti-drogue, d’autres dealers se sont installés et les habitants sont menacés dans les quartiers nord de Marseille.

NICARAGUA 🇳🇮 (departamento de Chinandega) : Policía Nacional incauta 556 kilos de cocaína

La Policía Nacional dio a conocer que incautó en el municipio de El Viejo del departamento de Chinandega, 556 kilos de cocaína.

Esta operación fue realizada el pasado 11 de marzo mediante el allanamiento y registro en una casa ubicada en la comarca El Manzano No. 2, donde se capturó a Martín Alfredo Juárez Vílchez, de 39 años.

Asimismo, se ocupó una escopeta calibre 12, un fusil AK-47 con series borradas y un cargador para fusil AK-47, aptas para el disparo, con 23 unidades de munición.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST) : le camion citerne transportait plus de 850 kilos de haschich

862 kg de résine de cannabis, ont été interceptés jeudi dans un convoi entre Tours et Vierzon, a annoncé lundi 15 mars le parquet du Mans, précisant que quatre hommes étaient en garde à vue.

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MEXIQUE 🇲🇽 (cartels de la drogue) : depuis septembre dernier, pas moins de 66 hommes et femmes politiques ont été assassinés

Pour Rosa Rodriguez, chargée de la sécurité et de la protection civile au sein de l’exécutif, les organisations criminelles cherchent à renforcer leurs opérations en intimidant et en augmentant leur influence politique (…) Nous pensons que c’est un véritable parti qui est en lice, le parti du crime, qui cherche à intimider la classe politique et le peuple en général

Ce n’est pas une campagne électorale mais une hécatombe !

Les Mexicains doivent se rendre aux urnes le 6 juin prochain pour élire à la fois leurs députés, leurs gouverneurs et leurs maires, entre autres, mais le sang des candidats de tout bord coule déjà abondamment : en seulement un peu plus de six mois, soit depuis septembre dernier, pas moins de 66 hommes et femmes politiques ont été assassinés froidement, selon un bilan tout à fait officiel.

La signature des gangs et des cartels

Il ne faut pas être un expert de la violence récurrente dans ce vaste pays pour savoir quels sont les coupables du massacre organisé et parfaitement ciblé. Il porte la signature des très nombreux gangs qui terrorisent la population mexicaine, et de leurs principaux commanditaires, les tristement célèbres cartels de la drogue ; ces derniers sont au nombre d’une douzaine sur tout le territoire à établir leur propre loi par la violence et la corruption, y compris au sein des forces de sécurité et bien évidemment dans le milieu politicien.

La peur, puis le renoncement ou la mort

Au moins sept États du Mexique sont particulièrement ensanglantés : ceux d’Oaxaca, de Guanajuato, Veracruz, Guerrero, Morelos, de Basse Californie et de Jalisco. Avant de leur infliger la peine suprême, la mort, les bandes criminelles font monter la peur des candidats locaux et de leurs familles en procédant à des enlèvements, des incendies de maisons ou de voitures, et autres représailles. Selon les forces de l’ordre, dans l’ombre de ces actions violentes se cachent parfois des rivaux politiques sans vergogne.

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NARCONEWS de MEXICO 🇲🇽 : las ultimas del 15 de marzo de 2021

DUBAÏ 🇦🇪 (appartements luxueux, grosses cylindrées et prostituées) : la vie des barons de la drogue

À Dubaï, presque personne ne remet en question l’origine des dollars, surtout s’ils se comptent par millions.

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L’époque où les dealers se planquaient à Marbella est révolue.

Dubaï est désormais the place to be. Les barons de la drogue se prélassent au bord des piscines de leurs luxueux appartements ou hôtels, bien souvent accompagnés de prostituées venues des quatre coins du monde.

“Il y en a deux à Dubaï qui pèsent des milliards”, déclarait le bourgmestre d’Anvers, Bart De Wever, au lendemain de l’opération Sky. De Wever n’a pas cité de noms, mais il faisait allusion à Nordin El H.,32 ans, surnommé “‘Dikke Nordin van den Dam”, et à Othman El B., 33 ans. Deux barons, qui se cachent à Dubaï depuis des années, où ils blanchissent l’argent de la coke en investissant dans l’immobilier, entre autres excès.

 

Pêche aux gros poissons

En revanche, pas question à Dubaï de sniffer la coke gardée pour soi. Les Emirats adoptent une posture claire en matière de drogues: la tolérance zéro. En 2012, un père de famille anglais en transit a été condamné à quatre ans de prison pour seulement 0,003 gramme de cannabis. Un morceau microscopique de cannabis qui était collé sur une de ses chaussures.

Les autorités dubaïotes s’attaquent aussi de temps à autres aux gros poissons, qu’elles parviennent parfois à pêcher.

Ridouan Taghi, célèbre mafieux néerlandais d’origine marocaine, a ainsi été arrêté à Dubaï en 2019 et croupit désormais dans une cellule aux Pays-Bas.

L’année passée, “Dikke Nordin” a lui aussi été arrêté, avant d’être finalement libéré après le paiement de sa caution. Pour l’instant, la justice semble le laisser tranquille, mais la Belgique fait maintenant pression pour lui mettre des bâtons dans les roues.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Portugalete – Pays Basque) : l’Ertzaintza a saisi 600 kilos de bourgeons de marijuana, 1 kilo de cocaïne, 1 kilo de speed et de haschich

L’Ertzaintza a arrêté deux personnes la semaine dernière et saisi 600 kilos de marijuana et plus de deux kilos de rock and speed cocaïne à Portugalete.

Selon la police régionale, il s’agit de «l’une des caches de drogue les plus importantes saisies ces dernières années» dans la CAV.

L’opération a débuté jeudi après-midi lorsque des agents du poste de police de Muskiz menaient un dispositif policier dans la ville de Portugalete, pour mettre fin à l’augmentation des vols dans les maisons le mois dernier.
Ertzaintza a appris 600 kilogrammes de bourgeons de marijuana, 1 kilogramme de cocaïne de roche, 1 kilogramme de speed et de haschich, en plus petites quantités

BRÉSIL 🇧🇷 (Groupe spécial de sécurité aux frontières – Gefron-MT) : le bimoteur abandonné avait livré 450 kilos de cocaïne

Saisie, ce dimanche 14 mars 2021, dans la commune d’Arenápolis  située à 234 km de Cuiabá, d’un avion bimoteur chargé de 450 kilos de cocaïne. Personne n’a été arrêté.

La police militaire de Denise, à 206 km de Cuiabá à la suite d’une information s’est rendue dans une ferme de la municipalité voisine, Arenápolis, où elle est tombée sur un véhicule, dont les occupants ont réussi à s’échapper, abandonnant la voiture dans un champ de canne à sucre.

Sur les lieux, la police a retrouvé un bimoteur abandonné qui était vide. Cependant, lors des fouilles dans le champ de canne à sucre, 11 grands sacs de coke ont été trouvés.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Madrid): la police nationale espagnole, en collaboration avec des agents colombiens, a démantelé un réseau de distribution de cocaïne à Madrid

En tout, douze personnes ont, dont des Marocains, été arrêtées et 600 kilos de cocaïne saisis.

Ce démantèlement fait suite aux enquêtes débutées en 2020 sur un réseau marocain de trafiquants de drogues installés à Madrid et Marbella

L’organisation avait en sa possession une importante quantité de cocaïne destinée à la distribution dans toute l’Espagne, notamment à Badajoz, Guadalajara, Madrid, Malaga et Valence, ainsi que des armes blanches, des pistolets automatiques et des armes légères, indique un communiqué de la police.

Quelque 700 000 euros en espèces et 20 véhicules d’une valeur de 250 000 euros chacun, ont été également saisis.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Andalousie) : un camion frigorifique prévu pour transporter 540 kilos de haschich intercepté par la Guardia Civil

La Guardia Civil, suite à l’arrivée du coté de la plage de « Los lances » à Tarifa d’une embarcation pneumatique et repérée suite à sa ligne de flottaison particulièrement basse, a assisté au débarquement et au transfert de la marchandise dans  un camion frigorifique immatriculé en Espagne avec le n° 8148 FHN qui devait servir à transporter les 540 kilos de cannabis qui arrivaient du royaume chérifien. Un véhicule immatriculé en France avec la fausse plaque EC 348 EL devait servir à ouvrir la route.

Le chauffeur Florian Alexandre Moussa  Chrhila a été incarcéré.

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