La saisie d’un véritable arsenal, destiné à un point de deal en Seine-et-Marne, a déclenché une enquête internationale.
Mexicanisation du narco-business
Lumière sur une escalade de la violence qui inquiète les autorités.
La saisie d’un véritable arsenal, destiné à un point de deal en Seine-et-Marne, a déclenché une enquête internationale.
Lumière sur une escalade de la violence qui inquiète les autorités.

As a result of successful operation, customs officers prevented an attempt to smuggle more than 213 kilograms of heroin across the country’s customs border.

Thus, according to the report received by the Operations and Investigation Department of the Southern Territorial Main Customs Office, a DAF truck with registration plate 07BJ293 / 07ZA294 driven by an Azerbaijani citizen transporting potatoes from the Islamic Republic of Iran to Ukraine was detained at the Astara customs post and inspected by the customs officers.
Although the driver said that the vehicle he was driving did not contain any items to be declared to the customs authorities, including drugs and psychotropic substances, the truck was unloaded because the dog brought by cynological service reacted to the trailer with special signals. A thorough inspection was carried out as the service dog reacted to the load of « fresh potatoes » in 577 bags during the re-inspection.
As a result, a total of 962 potato-shaped oval packages were found in 119 bags used as « cover goods ». During the inspection, it was found that 213 kg 241 grams of a light brown drug with a specific odor – heroin was pressed in the packages.
An investigation is underway.
Dans un arrêt en date du 13 janvier 2017, Mme Pauline Jolivet, rapporteur et le rapporteur public M. Edouard Crépey pour le Conseil d’État ont précisé, à propos d’un collaborateur du service public qui, en sa qualité d’aviseur des douanes avait été condamné pour trafic de stupéfiants par les juridictions anglaise et canadienne, qu’en estimant que si l’implication croissante de l’intéressé dans un réseau de trafiquants de drogue avait été encouragée à l’origine par l’administration des douanes, les faits pour lesquels il avait été condamné étaient dépourvus de tout lien avec les fonctions exercées en sa qualité d’ informateur de l’administration des douanes et étaient donc détachables du service.
Se basant uniquement sur les écrits de hauts fonctionnaires de Bercy et de la DG de la Douane française qui n’ont pris aucun renseignement auprès des acteurs de la période durant laquelle Marc Fievet, AKA NS 55 DNRED, était infiltré dans l’organisation criminelle de Pascuale Claudio Locatelli, allant jusqu’à refuser le témoignage de Christian Gatard, l’officier traitant de Fievet, qui précisait que : » Marc Fievet avait toujours fait preuve de la plus grande loyauté à l’égard des douanes françaises, notamment dans le cadre de son infiltration dans l’organisation Locatelli qui l’a exposé à de nombreux dangers. » . Ce témoignage faisait suite à la confirmation et certification des faits énumérés des différentes opérations réalisées durant l’action d’infiltration de Fievet.
Mais de tout cela, personne, absolument personne, des administrateurs civils ou douaniers de Bercy, madame Elizabeth Melscoet et messieurs Michel Baron, Thomas Charvet et Erwan Guilmin agissant pour le ministre du Budget comme les magistrats du TA en allant jusqu’aux rapporteurs du Conseil D’État, Mme Pauline Jolivet et le Rapporteur public Edouard Crépey, personne n’en a tenu compte.
–Oublié le fait que Fievet a plaidé coupable en Angleterre sur injonction de l’attaché douanier en poste à Londres, Philippe Galy et sur demande insistante du patron de la DNRED Bernard Pouyanné qui avait garanti que Fievet puisse plaider ‘non coupable’ au Canada.
–Oublié que Christian Gatard, Bernard Roux , l’attaché douanier à Washington DC et le consul général de France, Olivier Arribe sont venus au Canada, dans les provinces maritimes lui demander de plaider coupable pour éviter de perturber le procès en cours contre les responsables des organisations criminelles canadiennes.
–Oubliées encore les plus de cent tonnes de stupéfiants saisies durant l’action de Fievet auprès de la DNRED, du British HM Custom Excise, du SVA espagnol, du DEA et des autorités douanières allemande, hollandaise et portugaise.
Pourtant, il résulte d’un principe général du droit que, lorsqu’un agent public est mis en cause par un tiers à raison de ses fonctions, et ce principe général du droit s’étend à toute personne à laquelle la qualité de collaborateur occasionnel du service public est reconnue, il incombe à la collectivité dont il dépend de le couvrir des condamnations civiles prononcées contre lui, dans la mesure où une faute personnelle détachable du service ne lui est pas imputable, de lui accorder sa protection dans le cas où il fait l’objet de poursuites pénales, sauf s’il a commis une faute personnelle, et, à moins qu’un motif d’intérêt général ne s’y oppose, de le protéger contre les menaces, violences, voies de fait, injures, diffamations ou outrages dont il est l’objet.
Le requérant ayant été collaborateur du service public en sa qualité d’aviseur des douanes a été condamné pour trafic de stupéfiants par les juridictions anglaise et canadienne et Jean Henri Hoguet, un ancien patron de la DNRED, n’a pas hésité à parler du « chantier » monté contre Marc Fievet par les agents du HM Customs excise.
La cour a souverainement apprécié les faits dont elle était saisie, sans les dénaturer, en estimant que si l’implication croissante de l’intéressé dans un réseau de trafiquants de drogue a été encouragée à l’origine par l’administration des douanes, les faits pour lesquels il avait été condamné étaient dépourvus de tout lien avec les fonctions exercées en sa qualité d’ informateur de l’administration des douanes et étaient donc détachables du service.
« Dépourvus de tout lien avec les fonctions exercées… »
C’est donc ce que pensent les rapporteurs du Conseil d’État, certes des spécialistes des actions d’infiltration au sein des organisations internationales de narcotrafic et des opérations douanières en général, qui démontrent par là une totale méconnaissance des contraintes de ce type d’actions menées par les services spéciaux.
En déduisant qu’ils étaient constitutifs d’une faute personnelle de l’intéressé et que, dès lors, l’administration n’avait pas commis de faute de nature à engager la responsabilité de l’Etat en refusant de lui octroyer à ce titre le bénéfice de la protection fonctionnelle, nos éminents rapporteurs estiment que la cour n’a pas commis d’erreur de droit ni d’erreur de qualification juridique des faits.
SOURCE : Conseil d’État, 10ème – 9ème chambres réunies, 13/01/2017, 386799, Publié au recueil Lebon
Six men have appeared in crown court charged in relation to the seizure of 450kg of MDMA hidden in an excavator that was shipped to Australia.
It had been lined with lead to mask 226 packages of MDMA concealed inside. After being emptied of the illegal load, the excavator was delivered to its intended recipient in Sydney.
NCA investigators analysing encrypted messages obtained as part of Operation Venetic – the UK investigation into the EncroChat network – uncovered an alleged criminal conspiracy by a London-based crime group to export drugs in heavy plant machinery to Australia.
EncroChat messages sent between January and June 2020 detailed plans to purchase the excavator in the UK, hand-drawn illustrations of the concealment within the boom, costs relating to the importation and confirmation that it had been loaded onto a Vessel in Southampton on 24 January and arrived in Brisbane seven weeks later.
Yesterday (Tuesday) six men appeared at Kingston Crown Court. They were remanded to appear again on 16 April for a pre-trial hearing.
The defendants are: Danny Brown, 53, of Kings Hall Road, Bromley, Kent; Stefan Baldauf, 61, of Midhurst Road, Ealing, London; Peter Murray, 57, of Trafalgar Road, Greenwich, London; William Sartin, 59, of Timberlong Lane, Basildon, Essex; Piotr Malinowski, 37, of De’Arn Gardens, Mitcham, London, and Tony Borg, 42, of Southwark Path, Basildon, Essex.
Two men aged 33 and 42 were also charged in Australia.
WASHINGTON – Yesterday, the U.S. Department of the Treasury’s Office of Foreign Assets Control (OFAC) identified Audias Flores Silva (Flores Silva) as a significant foreign narcotics trafficker pursuant to the Foreign Narcotics Kingpin Designation Act (Kingpin Act). Flores Silva (a.k.a.
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April 14, 2021
BUFFALO, N.Y. – U.S. Attorney James P. Kennedy, Jr. and U.S. Drug Enforcement Administration Special Agent in Charge Ray Donovan, New York Division announced today that Garland Beardsley a/k/a Charlie Beardsley, 53, of Jamestown NY, pleaded guilty before U.S. Magistrate Judge Michael J. Roemer to conspiring to possess with intent to distribute, and distributing, 50 grams or more of methamphetamine. The charge carries a mandatory minimum penalty of 10 years in prison, a maximum of life, a fine of $10,000,000.
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April 13, 2021
DEA to hold 20th National Prescription Drug Take Back Day
LOUISVILLE, Ky. – With opioid overdose deaths increasing during the pandemic, the Drug Enforcement Administration is holding its 20th Take Back Day on Saturday, April 24th. DEA’s October 2020 Take Back Day brought in a record-high amount of expired, unused prescription medications, with the public turning in close to 500 tons of unwanted drugs. Over the 10-year span of Take Back Day, DEA has brought in more than 6,800 tons of prescription drugs.
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April 13, 2021
Rochester Man Sentenced to 60 Months for Participating in Methamphetamine Trafficking Conspiracy
CONCORD, NH – DEA New England Division Special Agent in Charge Brian D. Boyle and Acting United States Attorney John J. Farley announced that William McKay, 48, of Rochester, was sentenced to 60 months in federal prison for participating in a conspiracy to possess with the intent to distribute, and to distribute, methamphetamine.
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April 12, 2021
San Diego Man Sentenced to 188 Months in Fentanyl Overdose Death
SAN DIEGO – Jeffrey Alden Blair was sentenced today by U.S. District Judge Anthony J. Battaglia to 188-months in prison for supplying the fentanyl that led to the fatal overdose of 45-year old Derrick Hotchkiss, a long-time rugby player for the San Diego Old Aztecs Rugby Football Club. Through his plea agreement, Blair admitted that the fentanyl he dealt caused Hotchkiss’ death and that he knowingly sold in excess of 400 grams of fentanyl.
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April 9, 2021
DEA 360 Maine and Partners Host Two Day Virtual Town Hall Summit
PORTLAND, ME – The New England Field Division’s (NEFD) DEA 360 Maine program has partnered with Community Anti-Drug Coalitions of America (CADCA), Somerset Public Health and Healthy Sebasticook Valley Drug Free Coalition to address some local concerns and facilitate discussions surrounding those topics. This FREE Virtual Adult Town Hall Summit will be held April 13th and 14th from 3:30pm – 5:00pm and is open to all parents, educators, community members and anyone who wishes to learn more about how to become more involved in constructing a healthy safer community.
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April 8, 2021
Jury Finds Pair Guilty on Drug Trafficking Charges
ST. LOUIS – On Wednesday, a jury convicted Oscar Dillon, 47, of St. Charles County, Missouri, guilty of drug conspiracy, attempted obstruction of justice and money laundering.
The same jury also convicted Michael Grady, 65, of St. Louis, guilty of drug conspiracy, attempted obstruction of justice and money laundering. The jury found Grady not guilty on an additional charge of witness tampering.
U.S. District Judge Henry E. Autrey presided over the trial, which lasted more than two weeks.
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April 8, 2021
Duplin County Methamphetamine Trafficker Receives More than 11 Years in Federal Prison
WILMINGTON, N.C. – Jason Hyland, 39, of Duplin County, was sentenced yesterday to 134 months in prison for Conspiracy to possess with the intent to distribute and distribute 500 grams or more of a mixture and substance containing methamphetamine and possession with intent to distribute 500 grams or more of a mixture and substance containing methamphetamine.
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April 8, 2021
Puerto Rico Man Sentenced to 75 Months for Trafficking Cocaine to Connecticut
HARTFORD, CONN. – DEA New England Division Special Agent in Charge Brian D.
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April 8, 2021
Heroin and Fentanyl Dealer Sentenced to 14 Years in Prison for Drug Conspiracy Resulting in Death
ORLANDO, Fla. – Irving Cepeda-Chico (39, Kissimmee) was sentenced to 14 years in federal prison for 12 counts of distribution of controlled substances and 1 count of conspiracy to distribute such substances. Cepeda-Chico had pleaded guilty on November 20, 2020.

(CNN Español) — El gobierno de Colombia expidió este lunes un decreto que busca reactivar la fumigación aérea de cultivos ilícitos con glifosato, un herbicida que, según una sentencia de la Corte Constitucional de Colombia, afecta la salud de las personas y a las zonas en donde es esparcido.
El gobierno de Iván Duque ha señalado que erradicar los cultivos de coca limitará el narcotráfico y la violencia de las organizaciones de drogas. La coca es el ingrediente principal de la cocaína.
Lors des perquisitions, les autorités ont également mis la main sur 70 kilos de cocaïne et 200 000 euros, a fait savoir le parquet de Hal-Vilvorde.
Deux bagagistes de Brussels Airport auraient été interpellés avec 65 kilos de cocaïne sur eux.

FOTOS: Calcinan a abogado y licenciada auxiliar del MP de la Fiscalía de Tabasco


Va a ver pedo por no Coronar, MARINOS aseguran mil 583 kilos de Cocaína en Nayarit

El Comandante 25 fue enviado a Michoacán por El Mayo para combatir a El CJNG
Le plus souvent résultat d’une négligence des parents, l’ingestion de la drogue peut avoir des conséquences graves, d’autant plus que la concentration en THC est importante dans le produit.
D’après les chiffres de la police scientifique, le taux de THC dans la résine de cannabis – soit la molécule à l’origine des effets psychotropes de cette drogue – a triplé depuis vingt ans. Ces dix dernières années, des études scientifiques ont effectué le même constat à travers un phénomène lui aussi en expansion : les intoxications pédiatriques, soit des enfants qui avalent des morceaux de résine de cannabis laissés par négligence autour d’eux.
Ces situations d’ingestion accidentelle permettent de voir « les produits qui circulent dans notre société, explique Maryse Lapeyre-Mestre, responsable du centre d’addictovigilance de Toulouse. Les taux de concentrations en THC qu’on observe à chaque bilan sont en augmentation ».
Un scientifique vous éclaire sans polémique sur le débat actuel autour du cannabis et ses différents usages.

L’usage récréatif du cannabis, ancien, explose avec le jazz, la beat génération, les beatniks et les hippies. En France il représente 80 % de la consommation de drogues. Ses effets psychotropes sont dus à l’action du THC (tetrahydrocannabinol) de la plante sur les récepteurs de neuromédiateurs du cerveau similaires au THC. Le cannabis peut générer: angoisse, psychoses, mauvaise coordination, déficience mnésique, précipitation dans la schizophrénie. Mais, bien prescrit, il peut être bénéfique pour certaines pathologies : épilepsies, douleurs chroniques, troubles de l’appétit. Pour en savoir plus.
L’auteur : Joël Bockaert est professeur émérite à l’Université de Montpellier, membre de l’Académie des sciences et spécialiste mondialement reconnu en neuropharmacologie. Il a obtenu le Prix Rochat-Julliard ou encore le Grand Prix Charles Léopold-Mayer de l’Académie des sciences. Il est l’auteur de la Communication du vivant (Éditions Odile Jacob) et de plus de 500 articles scientifiques.
TEHRAN, Apr. 07 (MNA) – The Sistan and Baluchestan police commander announced that the anti-narcotics police forces confiscated 3.6 tons of narcotics in Kurin District.
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Cette méthode de « pilonnage », complémentaire des actions déjà engagées par les services contre les trafics de stupéfiants, est une priorité des forces de l’ordre. C’est une nouvelle méthode plus offensive et plus visible avec notamment des unités de CRS. Il s’agit avant tout d’entraver l’action des trafiquants de manière globale. Cela allège ainsi la pression qu’ils exercent sur les habitants des quartiers et leur vie quotidienne.
Le 26 février 2020, une saisie douanière de 10 kilos de cocaïne permet à la gendarmerie d’identifier un réseau de trafic qui opère entre la Martinique et les Pays de la Loire et l’agglomération nantaise, en passant par Bourges. Le 1er septembre 2020, une cellule nationale d’enquête est créée, la « BACJ-COCAINE-18-972 », regroupant les sections de recherche de Bourges et de Fort-de-France.
Plus de six mois après le début de l’enquête, le 6 avril, huit personnes sont interpellées en Martinique, à Nantes et à Bourges et placées en garde à vue.
Pendant les perquisitions réalisées à ce moment-là, les enquêteurs ont saisi plus de 23 kilos de résine de cannabis, 313 grammes de cocaïne, 4 véhicules mais aussi 7 500 euros en liquide. Des milliers de munitions et 13 armes ont également été découvertes, tout comme une compteuse à billets. Sept des personnes arrêtées ont été mises en examen le 9 avril. Cinq d’entre eux ont été placés en détention, et deux autres sous contrôle judiciaire.
« Des quantités de cocaïne sans précédent entrent dans l’UE en provenance d’Amérique latine, générant des bénéfices de plusieurs milliards d’euros »
De surcroît, la pureté de la cocaïne ainsi acheminée est désormais au plus haut niveau jamais atteint dans l’UE
« Le trafic de cocaïne alimente des structures criminelles qui se servent de leurs énormes ressources pour infiltrer et saper l’économie de l’UE, les institutions publiques et la société« , relève encore Europol.
FRANCE 🇫🇷 (DNRED – Douane française) : Marc Fievet, AKA NS 55, était interviewé par « Génération WeeD »
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Au début des années 2010, les quartiers nord de la ville sont vampirisés chaque jour un peu plus par les trafics de drogue, sur fond de règlements de comptes entre gangs rivaux. Un phénomène relativement nouveau à l’époque. Place Beauvau à Paris, les ministres de l’Intérieur qui se succèdent réclament des saisies aussi nombreuses et volumineuses que possible. La pression redescend ensuite jusqu’aux chefs de groupe de la Bac et à leurs hommes.
Pour les méthodes, la hiérarchie préfère de ne pas savoir. Pourvu que les résultats soient au rendez-vous.
C’est dans ce contexte que prospère une culture déviante chez les « Baqueux » à Paris et en Seine-Saint-Denis comme dans la cité phocéenne. A Marseille, affranchis de la procédure pénale et dopés à l’adrénaline, ils s’autorisent toutes les dérives. Perquisitions illégales « à la mexicaine » dans le but de mettre la main sur des produits stupéfiants ou de l’argent, prélèvements de barrettes de shit ou de liasses de billets au cours d’interpellations réalisées hors de toute procédure, saisies pour leur compte personnel des cartouches de cigarettes de contrebande…
Sébastien Bennardo, ex-membre de la Bac Nord, publiera même un livre sur le sujet. Aujourd’hui, il ne veut plus parler de cette affaire. « Elle ne m’a causé que des problèmes », souffle-t-il.
La justice est alertée par Alain Gardère, le préfet de police de Marseille.
Le procureur de la République de Marseille, Jacques Dallest, évoque alors l’existence d’un « système » et d’« une gangrène » qui aurait frappé la Bac Nord. L’affaire prend une résonance nationale.
Partie sur les chapeaux de roues, l’instruction s’enlise ensuite au fil de sept longues années.
En juin 2019, Pierre Philippon, le dernier juge d’instruction en charge du dossier, finit par ordonner le renvoi de dix-huit anciens membres de la Bac devant le tribunal correctionnel, notamment pour vols en réunion de produits stupéfiants, d’argent ou de cigarettes « par personnes dépositaires de l’autorité publique dans l’exercice de leurs fonctions ». Les charges de nature criminelle (extorsion et violences volontaires en bande organisée) sont abandonnées, faute de preuves. Près d’une décennie plus tard, ces hommes âgés entre 37 et 60 ans doivent donc être jugés à partir de ce lundi par le tribunal correctionnel de Marseille. Les charges les plus lourdes sont passibles de peines pouvant aller jusqu’à dix ans d’emprisonnement.
Saint-Domingue, 11 avril – Les autorités ont saisi 615 colis de cocaïne, dans le cadre de deux opérations déployées sur les côtes de San Pedro de Macorís et d’Azua.
Lors d’une première opération, un bateau a été intercepté à une dizaine de milles marins au sud de la côte de San Pedro. Après être monté à bord du bateau, 13 sacs contenant 315 paquets de coke ont été saisis et deux Dominicains ont été arrêtés.
Dans une seconde intervention, la DNCD et la Marine ont surpris l’équipage d’un bateau qui tentait de débarquer 10 sacs contenant 300 colis de cocaïne, au large des côtes de la province d’Azua.
Au cours de l’opération, deux dominicains ont été arrêtés et un fusil de marque Colt, calibre 5.56, un GPS, quatre téléphones portables ont été saisis.
Les enquêteurs de la brigade de recherches de Saint-Marcellin et de la communauté de brigades de St-Etienne-de-St-Geoirs, mais aussi des hommes de la compagnie de Saint-Marcellin, des PSIG de Grenoble et Saint-Marcellin, ainsi que des équipes cynophiles de Meylan
Une dizaine de personnes ont été interpellées, dont cinq ont été placées en garde à vue. Lors des perquisitions, plusieurs milliers d’euros et 300 grammes de cannabis ont été découverts. Du matériel de conditionnement pour la revente, des téléphones portables et un véhicule ont été également saisis.
Trois hommes d’une vingtaine d’années ont été déférés pour une comparution immédiate le vendredi 9 avril. Le parquet de Grenoble nous apprend également que des consommateurs ont été convoqués devant le délégué du procureur. Ils devront payer des amendes.