FRANCE 🇫🇷 (Narcops) : des commandos de marine pour attraper des bateaux lestés de coke

Après la surenchère verbale ministérielle, voila les commandos de marine qui veulent aussi leur part de présence dans le paysage médiatique avec ce titre

Narcotrafic: les commandos, « dernier rempart » en mer contre la cocaïne

« Toper la cargaison et se dire que cette drogue n’ira pas dans nos rues, au final, c’est ça notre satisfaction ». Les commandos de marine prêtent main forte à la frégate de surveillance française Ventôse basée aux Antilles pour lutter contre le narcotrafic (Narcops).

Ces bérets verts, rompus aux missions rudes et secrètes, chassent la nuit, à bord de leur rapide semi-rigide (un Etraco), des bateaux chargés de cocaïne en mer des Caraïbes.

« On part en pleine nuit, au milieu de l’océan, c’est impressionnant. C’est une sensation complètement différente, on est comme des aveugles, nos sens se développent plus, on se sent décuplés », raconte Jo, chef de la mission commandos. Avec sa voix légèrement cassée le quadragénaire, fort de ses 24 années de service, évoque « une petite meute de loups toujours aux aguets« .

source et plus

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FRANCE 🇨🇵 (Régaliennes) : le marché de la cocaïne ne s’est jamais si bien porté

Le marché de la cocaïne continue de prendre de l’ampleur  grâce  à la consommation qui atteint des niveaux sans précédent : 1,1 million de personnes en ont consommé au moins une fois dans l’année en 2023 en France, selon la dernière étude de l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT), publiée mercredi 15 janvier.

En 2024, ce chiffre sera sans aucun doute dépassé et les dernières rodomontades de Bruno Retailleau concernant les saisies de cocaïne n’aura en réalité réussi qu’à démontrer que la France dispose aujourd’hui de frontières ouvertes qui sont devenues de véritables passoires.

Bruno Retailleau en ignorant la Douane lors de son déplacement au Havre lundi a-t-il voulu laisser entendre que les BSI et les BSE ne seraient bientôt plus qu’un vague souvenir, confiant alors aux forces régaliennes dépendantes de son ministère, la tâche de sécuriser nos frontières ?

Autre point d’importance,  la Cour des comptes s’est fendue d’un communiqué pour alerter sur le fait que la DNRED, le service « Intelligence » de la DGDDI, ne disposait pas des moyens financiers nécessaires à  son action.

Depuis 30 ans,  la Douane française perd chaque année sa capacité de réaction face au défi de la mondialisation des stups en particulier.

Triste constat !

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