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Víctor Méndez, director de Narcodiario, Rodríguez, Duarte y Morales (de i. a d.) / J. Cervera-Mercadillo-Diario de Pontevedra
Antonio Duarte, jefe de la Udyco Central, Alberto Morales, jefe de la Brigada Central de Estupefacientes, y Emilio Rodríguez, jefe de Greco Galicia, anuncian un período de cambios: salto del hachís a la cocaína en el Sur, precios por los suelos de todas las drogas y un negocio, el de la producción de marihuana, que se viene abajo en España.
Los albaneses rivalizan con los mejicanos por el control absoluto del mercado mundial.
También hablaron de corrupción que ocurre en España y en los puertos europeos, eso es indudable.
C’est dans la nuit du mercredi 29 au jeudi 30 janvier 2025 que les douaniers de Lons-le-Saunier ont découvert, sur l’aire de Sampans située sur l’A36, cette cargaison de cannabis.
La nouvelle initiative de contrôle signifie que l’Administration canadienne de la sûreté du transport aérien vérifiera les bagages et les articles personnels pour s’assurer qu’aucune substance n’est transportée vers le Grand Nord.
M. Wesley a fait savoir qu’il n’existait aucune vérification auprès des passagers qui volent à destination de petits aéroports.
Avant le 20 janvier, les gens étaient libres de prendre n’importe quoi, de faire de la contrebande sur leur corps et dans leurs bagages.
Une citation de Amos Wesley, grand chef adjoint du conseil Mushkegowuk.
Chers membres de la presse française et responsables,
Le siège de la DNRED
Il est impératif d’agir sans délai. La saisie de 1 500 kilos de cocaïne par la Douane nationale (DNRED) au port du Havre pourrait sembler être une victoire temporaire, mais la menace qui découle de cette opération est loin d’être dissipée. Le conteneur qui contenait cette drogue est arrivé le 20 décembre 2024 au port du Havre à bord du navire porte-conteneurs « Nyk Deadalus », battant pavillon des îles Caïmans.
Sur la base d’informations provenant de sources internes fiables et après une enquête approfondie, il apparaît clairement que des représailles de la part des cartels de drogue impliqués ne sont pas seulement probables, mais déjà en préparation.
La cargaison de cocaïne interceptée se trouvait dans le conteneur PANE00878900 TCKU2344813, prétendument rempli de ciment et de sel pour piscines, comme l’indiquaient les documents accompagnant le conteneur.
Cependant, la DEA (Drug Enforcement Administration) avait prévenu les autorités françaises que ce conteneur avait été trafiqué pour transporter de la cocaïne, ce qui a conduit à la saisie par la DNRED au Havre. Grâce à cette information cruciale fournie par la DEA, 1 500 kilos de cocaïne ont été découverts, dissimulés au fond du conteneur, camouflés dans des sacs de ciment.
Pourquoi cette information doit absolument être rendue publique
La raison pour laquelle nous attirons l’attention sur cette affaire n’est pas seulement pour saluer l’efficacité de l’opération, mais parce que la dissimulation de cette information pourrait avoir des conséquences fatales. D’après des sources fiables, il est désormais évident que les responsables de ce trafic ne resteront pas passifs. Ils chercheront à venger l’interception de cette cargaison, et ces représailles devraient conduire à des actes de violence imminents.
Les informations recueillies montrent également qu’il existe des menaces de mort directement adressées au personnel portuaire. Plusieurs employés du port ont reçu des avertissements concernant des représailles violentes, mais par crainte des représailles immédiates, personne n’ose encore parler ouvertement de ces menaces. Ces travailleurs vivent dans une peur constante pour leur vie et se sentent totalement impuissants face à cette situation. Ils redoutent qu’en cas de maintien du silence, ils soient les prochaines victimes des actions violentes des cartels.
Ce phénomène de peur n’est pas nouveau. En effet, il y a quatre ans, Allan Affagard, un homme de 40 ans, père de quatre enfants, a été brutalement enlevé et tué après avoir été pris dans la toile de la criminalité organisée dans le port du Havre. Sa mort, une exécution violente en représailles, a marqué un tournant tragique et a installé un climat de terreur parmi les travailleurs du port. Depuis lors, personne n’ose prendre la parole ouvertement, craignant de subir le même sort que lui.
Les cartels ont, par le passé, menacé, voire tué, des responsables des forces de l’ordre à la suite de saisies de leurs cargaisons. Ce n’est pas un risque théorique, mais une menace bien réelle. Cela se produit déjà à l’heure où nous écrivons ces lignes.
La responsabilité de la DNRED et du gouvernement est de protéger son personnel
Il est évident que l’implication des autorités françaises dans cette affaire ne doit pas être minimisée. Garder secrète cette opération ne fait qu’augmenter les risques pour tous ceux qui sont impliqués dans cette affaire. Plus longtemps cette information restera cachée, plus grande sera la probabilité que des douaniers innocents, des policiers ou même des civils deviennent les victimes de représailles violentes.
La DNRED et l’État français ont la responsabilité de garantir la sécurité de leur personnel et des citoyens. Il est inacceptable de jouer avec la vie de nos douaniers et fonctionnaires en dissimulant des informations cruciales. Le gouvernement ne doit pas jouer avec des vies humaines pour des raisons politiques ou stratégiques. L’histoire nous montre que la réticence à partager des informations sensibles peut mener à des tragédies évitables. La menace est réelle, et cacher cette vérité n’est ni éthique, ni justifiable.
Appel à la presse française et aux responsables politiques : Prenez vos responsabilités et agissez maintenant !
Nous appelons la presse française à enquêter immédiatement et à exposer pleinement les dangers que cette situation fait peser sur le pays. Il s’agit ici de sécurité nationale et de la protection de ceux qui risquent leur vie chaque jour pour protéger la société française de la criminalité organisée.
Nous appelons également les responsables politiques à prendre leurs responsabilités et à présenter un plan d’action concret dans la semaine à venir. Quelles mesures vont être prises pour assurer la sécurité de nos douaniers et des forces de l’ordre ? Comment ces informations cruciales seront-elles partagées avec la population française, qui a le droit de savoir quels dangers la menacent ?
Le rôle de la coopération internationale
La coopération entre la DEA et les autorités françaises a permis la réussite de cette opération. L’information en provenance de Panama a conduit à l’interception de cette cargaison. Cela souligne l’importance de la coopération internationale dans la lutte contre le crime organisé. Nous ne devons pas oublier que cette collaboration est essentielle pour assurer la sécurité de tous, tant en France qu’à l’international.
En conclusion : Le temps du silence est révolu
La situation est trop grave pour rester silencieuse. La sécurité de nos agents des forces de l’ordre, des douaniers et du peuple français est en jeu. Il est temps que la vérité éclate et que des mesures concrètes soient prises. C’est un appel à l’action, un appel à la transparence et un appel à protéger la vie des innocents contre les représailles des cartels.
Nous demandons à la presse française, aux autorités et aux forces de l’ordre de prendre cette affaire au sérieux. Le temps de la dissimulation est révolu. Il est temps d’agir.
Des représentants d’une trentaine de pays se sont réunis à Anvers, à la fin de janvier 2024, pour marquer le lancement de l’alliance des ports européens, en présence de la ministre belge de l’Intérieur et de Ylva Johansson, alors commissaire européenne aux Affaires intérieures. Le but de ce partenariat public-privé est de “faciliter la collaboration entre les services d’ordre et les acteurs privés,résume De Tijd. Afin que chaque port européen bénéficie du même niveau de surveillance”.
“C’est tout sauf un hasard si le lancement a eu lieu au port d’Anvers,relève la Gazet van Antwerpen, le journal local. En 2023, on y recensait 121 tonnes de cocaïne saisies et 150 arrestations liées au trafic de drogue.” En 2017, elles étaient de 41,1 tonnes, soit trois fois moins.
Or justement : alors que les quantités saisies augmentaient chaque année à Anvers, elles ont brusquement chuté en 2024, pour atteindre 44,3 tonnes. Et ce, relève la VRT,“alors que les inspections ont été plus nombreuses”. Même constat à Rotterdam. Que faut-il en conclure ? Certainement pas que le marché de la cocaïne a ralenti.
Mercredi 29 janvier 2025, deux hommes de nationalité marocaine ont été condamnés à plusieurs années de prison ferme par le tribunal de Perpignan.
Il y a quelques mois, les douaniers des Pyrénées-Orientales les avaient interpelés sur l’autoroute A9, en possession de 14 « valises marocaines » contenant du pollen de cannabis, au total, 376 kilos de haschich. Elles étaient dans les portes palettes.
Au milieu d’herbicides et pièces automobiles, les douaniers découvrent quatre palettes, supportant 32 cartons, dont 27 remplis de sacs thermo-soudés d’herbe de cannabis, pour un poids total de 200,681 kg de drogue.