
500 kilos de zamal (nom du cannabis) interceptés en 2024 contre 41 en 2021.

Pour faciliter le travail des douaniers pour contrôler les conteneurs, un scanner mobile devrait arriver en juillet prochain.
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500 kilos de zamal (nom du cannabis) interceptés en 2024 contre 41 en 2021.

Pour faciliter le travail des douaniers pour contrôler les conteneurs, un scanner mobile devrait arriver en juillet prochain.
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Freetown a rappelé jeudi 16 janvier son ambassadeur à Conakry après la saisie, par les autorités guinéennes, de sept valises suspectées de contenir de la cocaïne dans un véhicule diplomatique de l’ambassade sierra-léonaise.
L’enquête, menée avec les autorités guinéennes, devra répondre à plusieurs questions.
D’abord, l’itinéraire. On sait que le véhicule incriminé a commencé son trajet en Sierra Leone avec un laissez-passer pour la Guinée avant d’être intercepté le 31 décembre.
Ensuite, le rôle des personnes impliquées. Deux individus sont en cause : le chauffeur et un autre occupant dont l’identité reste à ce jour inconnue.
Enfin, les failles sécuritaires. Comment un véhicule diplomatique a-t-il pu transporter jusqu’à 13 kilos de drogue et 2 000 dollars en espèces sans éveiller de soupçons ? Une question à laquelle les enquêteurs s’efforceront de répondre.
Sur le plan diplomatique, la Sierra Leone minimise les tensions avec Conakry et prône la collaboration. Mais Freetown, visiblement embarrassée, promet des sanctions exemplaires, quel que soit le statut des responsables.
Pour l’heure, aucune preuve ne met directement en cause l’ambassadeur, qui n’était pas à bord du véhicule lors de sa saisie le 31 décembre dernier. Cependant, lui et le responsable administratif de la mission devront expliquer pourquoi ce véhicule, muni de plaques diplomatiques, avait reçu un mandat officiel de l’ambassade.
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La lettre adressée à Eric Woerth par NS55, après son siège du ministère des finances et de l’économie…
Paris, le 06 mars 2008
Monsieur le ministre,
Après avoir parcouru plus de 24 000 kilomètres à la rencontre des douaniers et personnels de la douane française, en visitant les écoles, les centres opérationnels et de très nombreuses directions aux quatre coins de l’Hexagone, j’ai alerté sur la question de la drogue dans notre société comme sur ma situation personnelle.
Adoubé et envoyé mener la guerre contre le narcotrafic en première ligne il y a presque vingt ans par votre prédécesseur Michel Charasse, et suite à ses propos tenus il y a quelques jours dans son fief de Puy-Guillaume – « que la douane fasse son travail et que le ministre actuel fasse le sien ! Ce sont à eux d’agir ! » -, il m’a semblé tout naturel de boucler ce tour de France en cherchant à vous rencontrer. C’est d’ici aussi que sont partis les ordres et les envoyés spéciaux pour venir me demander de cacher mon identité d’agent infiltré, faisant de moi un coupable idéal et à bon compte.
Voici trois jours que je suis devant votre ministère jour et nuit et vous n’avez pas estimé possible, ni intéressant ni opportun, de me recevoir malgré les sollicitations adressées à votre cabinet.
Démontreriez-vous par là votre mépris pour les agents de l’ombre sans lesquels vos services perdent toute efficacité dans la lutte contre la grande criminalité ?
Vous avez jugé préférable de m’ignorer, refusant par là-même de vous pencher sur mon dossier que vous pouvez, par votre position et votre intervention, enfin solutionner.
Je n’ose imaginer que la décision de justice de 2006 m’innocentant n’a aucune valeur à vos yeux… Faudrait-il encore que vous puissiez la consulter pour en apprécier la teneur.
Face à la superbe ignorance dans laquelle vous me laissez me débattre, vous ne vous étonnerez pas que je transforme ce courrier en lettre ouverte, en le transmettant aux médias qui n’ont cessé de dénoncer le caractère scandaleux et inique de ma situation. Confronté à une montagne d’indifférence, c’est la seule solution que vous me laissez pour espérer que vous lirez ce courrier.
On ne choisit pas toujours les armes avec lesquelles on va au combat, Monsieur le Ministre.
Ce 6 mars, NS55 de la DNRED dépose à vos pieds les armes de cette dernière campagne.
Ce faisant, soyez assuré que je continue le combat.
Respectueusement.
Marc Fiévet, NS55 DNRED
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La seule réponse qu’avait su me faire le courageux Woerth, ce fut de m’envoyer les policiers pour me contrôler.
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Pour passer à pied les barrages de police à Saint Pourcain, j’ai déclaré que j’étais un des cuisiniers du restaurant où déjeunait Sarkozy.
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Information passée le 13 janvier par Aviseur
Les passeurs de drogue avaient réparti leur cargaison dans quatre bateaux différents. Ce qui n’a pas empêché les autorités salvadoriennes de saisir 4,3 tonnes de cocaïne dans les eaux internationales de l’océan pacifique ce 12 janvier dernier.
Le 12 janvier, les autorités salvadoriennes ont mis la main sur 4,3 tonnes de cocaïne à bord de quatre bateaux dans les eaux internationales de l’océan Pacifique. Huit Equatoriens ainsi qu’un Colombien ont été arrêtés et placés en détention provisoire.
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Le patrouilleur Antilles-Guyane « La Confiance » a intercepté une cargaison de neuf tonnes de cocaïne.
Trois Colombiens et un Espagnol ont été arrêtés.
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Le « Nyk Deadalus » est un Container Ship de 295 mètres de long et 32 mètres de large battant pavillon des ‘Cayman Islands’. Il avait chargé, parmi tant d’autres, un conteneur au Panama qui contenait du ciment et du sel pour piscines, mais pas que…

La DEA, bien rencardée, savait que ce conteneur était lesté avec de la cocaïne et, normalement, le tuyau aurait dû être refilé à l’OFAST, qui est aujourd’hui le grand manitou antistups en France.
Mais, parfois, la DEA fait ‘travailler’ les gendarmes, une autre fois elle fait ‘travailler’ les policiers de l’OFAST, mais cette fois-ci , la toute puissante administration américaine a filé le tuyau à la DNRED, qui a fait le job en ouvrant ce conteneur et, bingo, au fond de la boîte, sur 3 palettes, planqués dans des sacs de ciment, 1.330 pains de coke.

Pourquoi personne n’en a parlé dans la presse toujours friande de faire le buzz, ni dans les réseaux sociaux de nos régaliennes qui les chérissent pour mieux se mettre en valeur.
Ce silence sur cette opération serait-elle couverte par le ‘secret défense’; le choix de la DNRED l’aurait alors emporté puisque cette dernière est accoutumé à le pratiquer. Ce n’est malheureusement pas la première fois que des saisies ne sont pas divulguées et… pas la dernière.
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Sur l’autoroute A9, les douaniers ont trouvé la cachette sophistiquée d’une voiture contenant 13 kilos de cocaïne.
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Neuf personnes ont été arrêtées.
Une lancha était chargée avec la coke alors que les deux autres ne transportaient que du carburant.
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L’Ofast a réalisé une opération avec à la clé près de 300 000 euros saisis ainsi que 40 kilos de résine de cannabis et 15 kilos d’herbe, ce mardi 14 janvier. Plus de 20 personnes ont été interpellées et une dizaine placée en garde à vue dans le cadre d’un important trafic de drogue, principalement par « Ubershit ».
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Surpris de constater que jamais il n’y a la moindre allusion, et encore le moindre merci à celles et ceux qui apportent l’information préalable aux déclenchements d’opérations.
Il fut un temps où le ministre se déplaçait dans le sud Espagne pour féliciter un agent infiltré … Mais aujourd’hui, je ne constate que tétanie parmi les douaniers de la DNRED lorsque le spectre qu’est NS55 les interpelle.
Il est vrai que même la Cour des comptes n’arrive pas à provoquer une réaction lorsqu’elle informe que la DNRED manque de moyens pour accomplir sa mission.
La DG est donc complice de ce silence et ça me rappelle qu’à l’époque, Jean Puons s’était incliné devant la lâcheté de François Auvigne et depuis c’est la réécriture des faits par tous les douaniers énarques, avec le faussaire Erwan Guilmin en tête.
Christian Gatard et Jean Henri Hoguet n’ont jamais été interrogés et même le témoignage de Gatard certifiant mes écrits ajoutant que je n’avais jamais manqué d’honneur vis à vis de l’institution douanière, n’a pas été accepté.
Où est l’honneur d’une institution lorsqu’il est démontré qu’elle a failli à tous ses devoirs lorsque le ministre Nicolas Sarkozy, déjà utilisant des méthodes de voyou à l’époque de son passage au Budget, décréta la suspension immédiate des opérations d’infiltration ?
Est-ce ainsi que les régaliennes doivent servir ?
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Au total, 600 kilos de cocaïne ont été saisis le 11 décembre dernier au Port autonome de Conakry.
L’annonce a été faite par le procureur général près la Cour d’appel de Conakry, Fallou Doumbouya, à travers un communiqué officiel. Selon ses précisions, la cocaïne était soigneusement emballée dans 20 sacs de 30 kg chacun et transportée à bord d’un navire battant pavillon guinéen.
Quatre individus ont été interpellés lors de cette opération. (Un Guinéen, deux Nigérians et un Portugais).
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Chaque jeudi dans la matinale de Dimitri Pavlenko, Charlotte d’Ornellas livre son regard sur l’actualité.
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La hausse continue de la consommation de drogues, révélée par les dernières données de l’OFDT publiées ce 15 janvier 2025, met en lumière l’échec des politiques répressives de notre pays.
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« Toper la cargaison et se dire que cette drogue n’ira pas dans nos rues, au final, c’est ça notre satisfaction ». Les commandos de marine prêtent main forte à la frégate de surveillance française Ventôse basée aux Antilles pour lutter contre le narcotrafic (Narcops).
Ces bérets verts, rompus aux missions rudes et secrètes, chassent la nuit, à bord de leur rapide semi-rigide (un Etraco), des bateaux chargés de cocaïne en mer des Caraïbes.
« On part en pleine nuit, au milieu de l’océan, c’est impressionnant. C’est une sensation complètement différente, on est comme des aveugles, nos sens se développent plus, on se sent décuplés », raconte Jo, chef de la mission commandos. Avec sa voix légèrement cassée le quadragénaire, fort de ses 24 années de service, évoque « une petite meute de loups toujours aux aguets« .
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Le marché de la cocaïne continue de prendre de l’ampleur grâce à la consommation qui atteint des niveaux sans précédent : 1,1 million de personnes en ont consommé au moins une fois dans l’année en 2023 en France, selon la dernière étude de l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT), publiée mercredi 15 janvier.
En 2024, ce chiffre sera sans aucun doute dépassé et les dernières rodomontades de Bruno Retailleau concernant les saisies de cocaïne n’aura en réalité réussi qu’à démontrer que la France dispose aujourd’hui de frontières ouvertes qui sont devenues de véritables passoires.
Bruno Retailleau en ignorant la Douane lors de son déplacement au Havre lundi a-t-il voulu laisser entendre que les BSI et les BSE ne seraient bientôt plus qu’un vague souvenir, confiant alors aux forces régaliennes dépendantes de son ministère, la tâche de sécuriser nos frontières ?
Autre point d’importance, la Cour des comptes s’est fendue d’un communiqué pour alerter sur le fait que la DNRED, le service « Intelligence » de la DGDDI, ne disposait pas des moyens financiers nécessaires à son action.
Depuis 30 ans, la Douane française perd chaque année sa capacité de réaction face au défi de la mondialisation des stups en particulier.
Triste constat !
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Parmi les propositions de Gérald Darmanin pour lutter contre le narcotrafic, il a notamment proposé de mettre dans une prison française les 100 plus gros narcotrafiquants qui sont déjà emprisonnés sur le territoire. « Premièrement, il va falloir déterminer quels sont les 100 plus gros. Est-ce que ce sont ceux qui ont le plus gros chiffre d’affaires ? Est-ce que ce sont ceux qui ont tué le plus de monde ? », s’est-il interrogé. « Je ne vois pas comment on va isoler ces 100-là », a ajouté le journaliste. Frédéric Ploquin a également évoqué le fait qu’il faudrait vider une prison, mais laquelle dans un contexte de surpopulation carcérale ? « C’est également un gros problème », a-t-il conclu.
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COUR DES COMPTES 13.01.2025
Créée par l’arrêté du 1er mars 1988, grâce à Jean Henri Hoguet et au ministre Michel Charasse, la DNRED est un service à compétence nationale, rattaché à la direction nationale des douanes et droits indirects (DGDDI) et chargé de mettre en œuvre la politique du renseignement, des contrôles et de lutte contre la fraude.
Employant environ 760 agents, la DNRED joue un rôle essentiel notamment dans la lutte contre le trafic de stupéfiants et la criminalité organisée associée.
Si les résultats sont probants en France hexagonale ou à l’étranger, les moyens de la douane en général apparaissent insuffisants dans la zone Antilles-Guyane, au regard du flux de stupéfiants qui y transite, alors même que les menaces issues de la criminalité s’intensifient. De même, la DNRED peine a monter en charge sur les domaines dont elle est principalement responsable tels que le blanchiment lié à la criminalité organisée et la lutte contre la fraude fiscale. Par ailleurs, l’unité du renseignement fiscal (URF) créée en mai 2023, n’est toujours pas opérationnelle à ce jour.
Entre 2016 et 2020, l’affaire dite « de la Maison du café » qui a abouti à des condamnations pénales et civiles à l’encontre de plusieurs cadres dirigeants pour détournement de fonds publics et escroquerie en bande organisée, a mis au jour des dysfonctionnements majeurs au sein de la DNRED. Celle-ci s’est dotée d’un dispositif de contrôle interne à la suite de cette crise. La Cour estime qu’il doit encore être raffermi et, surtout, que la culture du contrôle interne doit être mieux partagée par l’encadrement de proximité.
Enfin, le projet Valmy, évalué à 60 M€, devrait permettre de mieux faire travailler ensemble les différents métiers du service sur une même thématique, tout en préservant la fluidité de la chaîne décisionnelle. Sans se prononcer sur les modalité de financement de ce plan, la Cour estime que sa bonne fin apparaît nécessaire pour atteindre les standards de qualité et de sécurité attendus d’un service de renseignement du premier cercle.
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