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U.S. Attorney General Pam Bondi joined DEA Leadership, and the men and women of the DEA El Paso Field Division, on Tuesday, May 6, 2025 to announce the single largest seizure of fentanyl pills in DEA history.
During an enforcement operation the last week of April, agents from the DEA Albuquerque District Office seized 2.7 million fentanyl pills in New Mexico’s largest city. The seizure was part of an ongoing, monthslong investigation, in which federal authorities also arrested 16 individuals and seized drugs, cash, firearms, and luxury vehicles across multiple states, while also dismantling one of the largest and most dangerous drug trafficking organizations in U.S. history.
“This historic drug seizure, led by the DEA, is a significant blow against the Sinaloa Cartel that removes poison from our streets and protects American citizens from the scourge of fentanyl,” said Attorney General Pamela Bondi. “This Department of Justice will continue working with our law enforcement partners to dismantle every cartel network operating illegally in the United States.”
To provide some context, this single seizure of 2.7 million fentanyl pills equates to nearly 1.5 million potentially deadly doses of fentanyl taken out of circulation. In total, DEA seized more than three million fentanyl pills and 11.5 kilograms of fentanyl powder.
A qualified pilot used his light aircraft in a bid to smuggle cocaine into the UK.
Pilot Anastasios Balian, 52, and accomplice Errol McCardo Weir, 48, admitted trying to bring 30kg of the Class A drug into the country, following a National Crime Agency investigation.
On 20 March this year, they were stopped by Border Force officers at North Weald airfield in Epping, Essex, after landing from Belgium via Calais.
Officers searched the small plane and discovered a concealment had been built into the rear seats. Inside it were 30 1kg blocks of cocaine with a street value of about £2.4m.
Weir, a photographer, of Shifford Path, Lewisham, south London, admitted smuggling the drugs last month when he appeared at Chelmsford Crown Court.
Today (Friday 16 May), Balian, who runs a company conducting aerial surveys, also admitted the same count. They will return to court for sentencing on a date to be fixed.
A WhatsApp chat was discovered between the offenders’ phones. It contained a link to a news story with the headline ‘Gang use small aircraft to drop Cocaine into Dorset’.
Balian, of Milton Court, Cheshunt, Hertfordshire, joked in another message that the gang must have watched the Tom Cruise film ‘American Made’, which is a plot based on light aircraft cocaine trafficking into the US.
NCA operations manager Paul Orchard said:
“Anastasios Balian used his expertise and apparent legitimacy to enable this attempted importation of Class A drugs.
“These substances destroy lives.
“The organised crime groups that traffick them don’t care about that, they only care about money. Balian and Weir were part of that crime group.
“Working with key partners such as Border Force, the NCA will continue to do all it can to fight the threat of Class A drugs.”
Penina Giffen of the Crown Prosecution Service said:
“This was an audacious operation in which cocaine was carefully concealed in a light aircraft bound for Essex.
“Balian and Weir were caught red handed with cocaine which, coupled with damning digital evidence, gave them little choice but to plead guilty.
“The illegal drug trade has devastating impacts on individuals and communities, and it is essential those who seek to exploit and profit from this trade are brought to justice.
“This case is also an excellent example of the close working relationships between Border Force, National Crime Agency and CPS colleagues, whose collaborations are invaluable at cracking down on organised crime groups.”
Le vraquier grec Ceci (42 665 tpl) immatriculé aux Îles Marshall est arrivé au large de Montevideo, en Uruguay, le 20 avril, en provenance des Émirats arabes unis et du port de Bandar Imam Khomeini en Iran. Le 25 avril, il a accosté au port intérieur de San Lorenzo, en Argentine, où il chargeait 46 000 tonnes de graines de tournesol pressées et devait naviguer vers Amsterdam.
La police a trouvé au total 16 paquets étanches soigneusement emballés, et à l’intérieur 379 paquets. Les tests ont confirmé la présence de 469,5 kilos de cocaïne.
Sept personnes ont été interpellées en Dordogne, Gironde et Charente-Maritime, mercredi 14 mai, dans le cadre d’une enquête pour trafic de drogue et détention d’armes. Quatre hommes ont été déférés et devront s’expliquer sur la découverte d’une voiture bourrée d’armes et de drogue dans le petit bourg de Minzac, en Dordogne.
La cocaïne était conditionnée en ovules. Illustration SO
Les trafiquants de drogue marocains ne lésinent pas sur les moyens pour inonder l’Algérie de stupéfiants. Après les mulets chargés de kif traité qui traversaient clandestinement la frontière, un tunnel secret vient d’être découvert entre le Maroc et l’Algérie.
Selon la Télévision algérienne, l’ouvrage construit à une certaine profondeur relie le territoire marocain à Bab el Assa dans la wilaya de Tlemcen. Ce tunnel est utilisé par les réseaux de trafic de drogue pour acheminer les stupéfiants du Maroc vers l’Algérie, a indiqué la télévision publique algérienne qui cite des sources médiatiques.
La ville de Fontaine, en Isère, a lancé ce mercredi 14 mai une opération « de sécurité et d’occupation citoyenne » destinée à déloger dans la durée les trafiquants de drogues de leurs points de deal, en occupant l’espace.
C’est dans ce quartier « gangrené » par les trafics, car bien desservi par la ligne de tram qui relie Fontaine à Grenoble, que sera déployée l’opération avec un volet sécurisation des espaces et un autre de « réappropriation de l’espace public » avec des échanges avec les élus, des voisinades, une braderie etc., selon la municipalité.
Pour la lettre D de notre Abécédaire, on parle drogues, répression, légalisation, et politiques publiques avec Bénédicte Desforges, ancienne policière et fondatrice du collectif Police contre la prohibition.
Le président de la République, Emmanuel Macron, s’est rendu dans les locaux de la Direction nationale de la police judiciaire (DNPJ), mercredi 14 mai 2025, pour inaugurer l’État-major de lutte contre la criminalité organisée (EMCO), une structure interministérielle composée de gendarmes et de policiers chargés de coordonner cette lutte.
« C’est un état-major qui va regrouper toutes les forces de l’état, notamment les services de renseignement […] et les services d’enquête. » C’est ainsi que le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau a présenté, mercredi 14 mai 2025, le nouvel État-major de la lutte contre la criminalité organisée (EMCO) ; une structure inaugurée ce jour par le président de la République, Emmanuel Macron, en présence des ministres de la Justice, Gérald Darmanin, de l’Intérieur, Bruno Retailleau, des Armées, Sébastien Lecornu, et de la ministre chargée des comptes publics, Amélie De Montchalin.
Inscrite dans la proposition de loi contre le narcotrafic adoptée définitivement par le Parlement en avril 2025, cette entité interministérielle se veut être « la tour de contrôle » de la lutte contre la criminalité organisée.
Concrètement, l’EMCO sera chargé du pilotage et de la coordination de l’action des services de l’État, ainsi que de l’organisation des échanges en matière de renseignement et d’enquête. « Cette structure va permettre aux unités judiciaires comme aux services de renseignement d’obtenir un regard à 360° sur leurs objectifs ou sur des éléments identifiables », explique le lieutenant-colonel de gendarmerie Vincent Pardonneau, le nouvel adjoint, au côté d’un personnel de la DNRED, de la cheffe de l’EMCO, la commissaire Sandrine Desliard, ancienne coordinatrice auprès du directeur national adjoint chargé des opérations de la DNPJ.
« L’EMCO va ainsi, dans des délais brefs, enrichir les éléments d’enquête, tout en favorisant une prise de hauteur sur le dossier, et en signalant également les connexions avec des investigations conduites par d’autres unités. Lorsqu’ils conduisent leurs enquêtes, les offices et les unités judiciaires n’ont parfois qu’une vision partielle ou parcellaire du réseau criminel auquel ils s’attaquent. Lorsque nous regroupons les renseignements de chaque service de l’EMCO, nous reconstituons un puzzle. En effet, chaque service détient une ou plusieurs pièces, qui une fois réunies au sein de la structure permettent de reconstituer l’image global du réseau criminel, en favorisant, je l’espère, la découverte d’éléments déterminants. Par ailleurs, en raison de son positionnement, l’EMCO contribue à l’analyse de la menace et sera en mesure de contribuer aux propositions de stratégies d’entraves. »
Quinze opérateurs
Pour réaliser cette mission, l’EMCO sera composé en plus de ces trois cadres, de quinze opérateurs représentants l’ensemble des services judiciaire avec l’OLTIM, la PJPP, l’ONAF, la DGDDI, la SDPJ, et des services de renseignement avec la DGSI, la DGSE, la DNRT, la DRPP, Tracfin, la DNRED, la SNRP et deux gendarmes de la SDAO et du SCRC.
Au niveau de la gendarmerie, l’EMCO travaillera dans un premier temps avec la Sous-direction de la police judiciaire (SDPJ). Ce sera ensuite l’UNPJ qui reprendra la main devenant l’interlocuteur direct de la gendarmerie à l’EMCO. Une réorganisation complète qui illustre une volonté politique concrète de lutter plus efficacement contre la criminalité organisée. « L’idée, c’est vraiment d’aller chercher, de judiciariser les têtes de réseaux. […] C’est comme ça qu’on arrivera à faire du résultat. Ce sera long, ce sera difficile, mais on y arrivera », a conclu le ministre de l’Intérieur.
OLTIM : Office de lutte contre le trafic illicite de migrants
PJPP : Direction de la police judiciaire de la préfecture de police de Paris
ONAF : Office national antifraude
DGDDI : Direction générale des douanes et droits Indirects
SDPJ : Sous direction de la police judiciaire (gendarmerie)
DGSI : Direction générale de la Sécurité intérieure
DGSE : Direction générale de la Sécurité extérieure
DNRT : Direction nationale du renseignement territorial
DRPP : Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris
Tracfin : Service de renseignement financier
DNRED : Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières
SNRP : Service national du renseignement pénitentiaire
SDAO : Sous-direction de l’anticipation opérationnelle de la gendarmerie
SCRC : Service central de renseignement criminel de la gendarmerie
UNPJ : Unité nationale de la police judiciaire (gendarmerie)
Votre grande administration, les Douanes Françaises, permet d’apporter une contribution non négligeable à l’action internationale menée contre le narcotrafic. C’est un fait et je suis heureux de vous féliciter pour votre appartenance à ce grand service de l’État.
Toutefois, je reste surpris de votre profond silence face à l’immobilisme démontrée par votre directeur général, l’excellent Alain CADIOU qui, pour résoudre la situation de l’agent infiltré que je fus pour votre service, ne fait strictement rien d’efficace. J’ai pensé pendant quelques semaines qu’il avait été un champion de poursuites cyclistes sur piste où l’art du surplace est une des qualités majeures requises. Non, après enquêtes approfondies, l’immobilisme n’est provoqué que par une tétanie devant une justice de classe, qui se permet encore aujourd’hui de considérer le justiciable comme un excrément!
Ces fonctionnaires-magistrats, seraient-ils devenus INACCESSIBLES, pour résoudre humainement l’anomalie juridique que je suis devenu!
Les tergiversations de Monsieur CADIOU pour ne pas solutionner rapidement et définitivement mon dossier sont vraiment difficiles à comprendre.
Je prie Dieu chaque jour que vous n’ayez jamais à répondre d’un égarement pour le bien du service qui ne serait pas couvert par le saint Dalloz, car vous risqueriez alors de connaître les geôles de la république, le froid des bancs de céramique des cachots policiers et les affres de la garde à vue, sans parler de l’incarcération qui traumatise et balaye tout sur son passage. Votre direction générale, mise à part une attitude totalement irresponsable, due en grande partie à la distance, se chiffrant en années-lumière, qui la sépare des réalités du terrain ne ferait rien pour vous sortir d’une impasse où votre hiérarchie pourrait vous avoir pousser pour satisfaire l’atteinte de résultats.
Surtout, mes chers gabelous, pas de vagues, pas de zèle, pas de bruit et surtout pas d’initiative. Profitez de vos 35 heures, et durant vos heures de présence au service de la nation, soyez sur la plus grande réserve, ….. Cultivez l’art de l’expectative!
Je sais pouvoir compter sur votre intelligence pour que jamais, vous ne soyez dans une situation similaire à la mienne.
Courage, fonctionnaires gabelous, l’important n’est-il pas d’atteindre la retraite, intacts et nantis.
Votre toujours dévoué, NS 55 – 2674ème jours de détention
P.S: La grâce présidentielle qui m’avait été présenté comme la solution par Jean PUONS ne servirait-elle qu’à gracier les copains du locataire de l’Élysée. A ce jour, seul l’avocat RPR, Alex URSULET, gendre de Bernard PONS a pu en bénéficier !
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En 2006, la juge d’instruction Sophie Clément rendit un non-lieu et, dans ses conclusions, elle reconnaissait que Marc Fiévet ne s’était pas livré à un trafic de stupéfiants, puisqu’il était chargé d’infiltrer un réseau.
Blanchi donc par cette décision de la justice française en 2006, Bercy et Montreuil feront la sourde oreille et n’hésiteront pas à faire réécrire les faits par les meilleurs énarques, valets de plume, pour se dédouaner.
Selon Le Parisien , 435 kilos de cocaïne ont été saisis mardi 13 mai dans une cave située à Paris (XIIe).
Trois hommes âgés de 39 à 48 ans ont été interpellés le même jour et placés en garde à vue au bastion, le siège de la police judiciaire parisienne. Un quatrième homme vient d’être arrêté. Les suspects sont pour la plupart déjà connus des services pour des affaires liées aux stupéfiants.
Renseignements, infos et signalements
Il y a une dizaine de jours, les enquêteurs reçoivent une information cruciale sur un trafic de cocaïne dans la capitale. Ils se lancent dans un travail d’identification et de surveillance. Ils apprennent que leurs « cibles » vont recevoir du produit. L’idéal serait ensuite de lancer un coup de filet au moment d’une transaction. C’est précisément ce qu’il s’est passé ce mardi.
La sûreté de la wilaya de Mascara a publié, ce mardi 13 mai, un communiqué confirmant le démantèlement d’un réseau criminel organisé spécialisé dans le trafic international de drogue, opérant depuis le Maroc. L’opération, menée par la brigade de recherche et d’investigation (BRI), a permis l’arrestation de quatre individus et la saisie de plus de 500 kg de cannabis, destinés à être distribués dans des wilayas du Centre et de l’Est de l’Algérie.
La drogue dissimulée sous une cargaison de pastèques
Le camion, utilisé pour l’acheminement de la drogue, a été localisé dans la région de Sfisef, dans la wilaya voisine de Sidi Bel Abbes.
Lors d’une fouille approfondie, les policiers ont découvert 511 kilogrammes de cannabis soigneusement dissimulés dans une cachette aménagée sur le plateau du véhicule. Pour masquer l’odeur et tromper les contrôles, la drogue avait été dissimulée sous une cargaison de pastèques.
Tout est parti d’un contrôle pour usage de téléphone au volant opéré le jeudi 8 mai à Grigny (Essonne), en région parisienne. D’après les informations révélées par Le Parisien, les agents de la brigade anticriminalité (Bac) de Juvisy-sur-Orge, qui contrôlait la voiture d’un chauffeur VTC, ont été interpellés par forte une odeur de détergent provenant des bagages d’une passagère.
Et ils ne sont pas trompés, puisque dans ses trois valises positionnés dans le coffre, de multiples pains de cocaïnes ont été trouvés. En effet, l’utilisation d’un produit ménager de type détergent sert à conditionner des substances illégales afin d’en masquer l’odeur.
Selon le Parisien, plus d’une trentaine de pains étaient dissimulés dans les bagages, pour un poids total estimé d’environ 40 kilos.
La 1ère saisie de 70 kg drogue a été découverte dans des compresseurs d’air contenant de la cocaïne, des méthamphétamines et de éphédrine. Les pompes à air provenaient d’Afrique du Sud et sur un vol RwandAir. Cette saisie fait suite à une information des douaniers français de l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle ayant eux-même constaté ce mode opératoire.
Saisie de 70 kg de drogue – Douanes camerounaises
La deuxième saisie de drogue a eu lieu le 25 avril 2025 à l’aéroport de Douala. Les 30 kg de cocaïne étaient cachés au milieu d’épices dans le bagage d’un Camerounais, âgé d’une cinquantaine d’années, enregistré pour un vol Ethiopian Airlines à destination de New Delhi via Addis-Abeba.
La Policía de Colombia detuvo en Cartagena de Indias a un presunto capo de la droga que coordinaba el envío de grandes alijos entre Sudamérica y Europa
Three men have been charged as part of a National Crime Agency (NCA) investigation into attempts to smuggle millions of pounds out of the UK in lorries.
Uzbekistan nationals Azizillo Ugli Azamov, 20, Khalilullokh Omonillaev, 22, and Mukhammadamin Abdurakhmonov, 20, all from London, appeared at Uxbridge Magistrates’ Court on 8 May charged with money laundering.
An NCA investigation was launched on 21 June 2024 after Border Force seized £950,000 from a vehicle at the Eurotunnel terminal in Folkestone.
The cash was hidden inside 13 boxes of washing powder.
A second vehicle was stopped at Harwich Port two weeks later, on 7 July 2024, and Border Force officers seized over one million pounds in Scottish banknotes.
On 7 May 2025 NCA officers raided two properties in west London, seizing cash totalling nearly £500,000, as well as cash counting machines and vacuum-seal packs.
A former Ryanair pilot has appeared in court in the Republic of Ireland, charged in connection with the seizure of more than €10m (£8.5m) worth of herbal cannabis.
Brendan O’Meara, 62, with an address at An Tulach, Summer Hill, Meelick in County Clare, appeared before a special sitting of the district court in Ennis on Saturday.
He is charged with possession of a controlled drug, and possession of a controlled drug for sale or supply, at the address above on 7 May.