Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Les 30 kilos de cocaïne étaient enveloppés dans des serviettes imbibées de vinaigre et de piment.
Pour les 2 femmes âgées de 18 ans, elles ont été accusées d’avoir importé une quantité commerciale d’une substance contrôlée à la frontière, contrairement au paragraphe 307.1(1) du Code criminel (Cth).
Pour les autres, âgées de 23 et 21 ans, elles ont été accusées de tentative de possession d’une quantité commerciale d’une drogue contrôlée à la frontière, contrairement à l’article 307.5 du Code criminel (Cth).
Les deux infractions sont passibles d’une peine maximale d’emprisonnement à perpétuité.
L’enquête a commencé après que les deux jeunes de 18 ans se sont rendus à Brisbane en provenance de Hong Kong le 3 juillet 2025.
Les ressortissants australiens ont été arrêtés à leur arrivée par des agents de l’Australian Border Force (ABF).
Les agents de l’ABF ont examiné quatre valises en leur possession et auraient trouvé 20 briques enveloppées dans des serviettes recouvertes de vinaigre et de piment. Les briques contenaient une substance blanche qui aurait donné lieu à un test présomptif positif à la cocaïne.
Parfois présents, (le manque de douaniers est une constante), toujours aux aguets, (quand ils sont sur le terrain), ne serait-ce que pour ne pas rater le ou les véhicules signalés.
David Cugnetti, 2ème en partant de la droite, bien entouré d’ Hélène Crocquevieille (DG) et d’Erwan Guimin (Dod DNRED) après l’opération bidon de la saisie du boulevard Exelmans
Car comme le souligne David Cugnetti, le DI en poste actuellement à Perpignan, il y a le renseignement. « Nous avons toute une série d’échanges et de proximité avec les autorités espagnoles sur un spectre très large qui va de la connaissance de ce qui se passe globalement jusqu’à des opérations plus fines liées à l’appréhension d’un véhicule suspect« .
Pendant ce temps là, la DGDDI se glorifie de la participation des gabelous, avec les motards cette année, au défilé du 14 juillet… Déjà 9 ans, que les participants se sentent honorés d’y participer, mais médailles, honneurs et commémorations sont très souvent le moyen de cacher et taire l’insuffisance de moyens mis à la disposition de cette institution pour lutter efficacement contre narcotrafic, blanchiment et… corruption.
Par contre, côté communications, la DGDDI à recruté les meilleurs pour vanter les saisies et l’extraordinaire capacité de l’institution à répondre aux nécessaires ajustements pour lutter efficacement contre narcotrafic, blanchiment et corruption.
PROPAGANDE
La propagande pour une administration régalienne peut prendre différentes formes, mais voici quelques exemples :
Communication institutionnelle : les administrations régaliennes peuvent utiliser des campagnes de communication pour informer le public sur leurs missions, leurs actions et leurs réalisations.
Promotion de l’image de l’État : les administrations régaliennes peuvent chercher à promouvoir une image positive de l’État et de ses institutions, en mettant en avant leur efficacité, leur impartialité et leur engagement au service du public.
Cependant, il est important de noter que la propagande peut également être utilisée de manière plus insidieuse pour influencer l’opinion publique ou pour légitimer certaines politiques. Il est donc important de rester vigilant et critique face à l’information diffusée par les administrations régaliennes.
Sans informations de qualité, que feraient les services?
Tout est donc parti, une fois encore, de renseignements « anonymes » datant de l’automne 2023, désignant un habitant de Coulommiers comme étant un trafiquant de drogue d’envergure. Grâce aux moyens techniques qu’ils ont à leur disposition (écoutes téléphoniques, géolocalisations de lignes, sonorisations de voitures, surveillances physiques, les enquêteurs de la SCT (Section de la criminalité territoriale, ex-Sûreté départementale) dans la région de Coulommiers ont réussi à identifier les lieutenants de cet homme, ainsi que quatre nourrices qui gardaient à domicile la drogue, importée depuis l’Espagne et le Maroc.
Impliqués dans l’importation de drogue provenant du Maroc et de l’Espagne, douze individus – dix hommes et deux femmes – ont été arrêtés, mis en examen puis écroués par un juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire de Meaux.
Faire intervenir un responsable portuaire de Rotterdam (Bas Janssen, qui dirige Deltalinqs, l’union maritime du premier port d’Europe) et organiser une heure de table ronde sur le narcotrafic, voilà des événements inédits pour les opérateurs portuaires qui se rassemblaient le 3 juillet au Havre pour leur assemblée générale dans le cadre de leur fédération, l’Unim.
La suspecte a été mise en examen mercredi 3 juillet, notamment pour « complicité de violences sur un agent pénitentiaire ». Elle est soupçonnée d’avoir fourni des informations à des individus ayant agressé un surveillant pénitentiaire à son domicile à Montreuil, en septembre 2024.
Le centre pénitentiaire de Nantes (Loire-Atlantique) a été secoué par une arrestation au sein de ses agents, mardi 1er juillet, au plus fort de l’épisode caniculaire de ce début d’été. Un surveillant de la maison d’arrêt a été interpellé et placé en garde à vue par les forces de l’ordre. Il est suspecté d’avoir été la clé de voûte d’un trafic de stupéfiants et de téléphones portables au sein de l’établissement.
Affaire renvoyée mais affaire épineuse et peu glorieuse pour l’administration pénitentiaire. Sept hommes ont comparu devant le tribunal de Versailles, jeudi 3 juillet 2025, dans le cadre d’une affaire de corruption et de trafic de stupéfiants. Trafic qui s’est déroulé au sein de la prison de Bois-d’Arcy (Yvelines) ces derniers mois. Parmi les prévenus, on trouve cinq détenus mais également un gardien de prison et un conseiller d’insertion professionnelle (CIP).
L’Équateur a saisi dans un chargement de bananes près de trois tonnes de cocaïne appartenant à la mafia albanaise. Cette opération, qualifiée de «grand coup», révèle les liens entre les cartels colombiens et mexicains et les gangs locaux. Cinq suspects ont été arrêtés lors de cette intervention.
Ocho personas han sido detenidas en Huércal de Almería (Almería) y Torremolinos (Málaga) acusadas de conformar una red de narcotráfico de hachís a gran escala que a finales del pasado mes de junio introdujo a través del Puerto de Almería más de 15,3 toneladas de hachís procedentes de Nador (Marruecos) en un tráiler donde la mercancía iba oculta entre sandías y en el interior de falsas batatas de plástico.
Vendredi 27 juin, un bâtiment de la Marine nationale, appuyé par un avion de patrouille maritime américain et un avion du service des garde-côtes et douanes (SGCD), a procédé à l’interception d’une embarcation rapide naviguant sans pavillon. Pas moins de 100 ballots de cocaïne pour un poids total de 2,4 tonnes, annonce les Forces armées des Antilles dans un communiqué, le 3 juillet.
Lors de la montée à bord, les militaires ont découvert une cargaison suspecte. Un test effectué sur l’un des ballots a confirmé la présence de cocaïne. Les individus présents sur l’embarcation ont immédiatement été placés sous mesures de restriction et de privation de liberté.
Ce sont des investigations de la zone de police Bruxelles-Ouest qui ont permis de remonter le fil du réseau via des messages cryptés. Plusieurs individus fomentaient une riposte à une fusillade près du hotspot Bonnevie, à Molenbeek. Le réseau s’étendait depuis le Brésil, la Colombie et l’Équateur, et faisait arriver la drogue à Anvers pour la revendre ensuite à Bruxelles et Paris. Certaines livraisons de drogue se faisaient par hélicoptère.
C’est une première en Colombie. La marine a annoncé, mercredi 2 juillet, la saisie inédite d’un semi-submersible sans pilote, une embarcation équipée d’une antenne Starlink et capable de transporter 1,5 tonne de cocaïne.
L’utilisation de sous-marins pour transporter de la cocaïne vers les Etats-Unis et l’Europe a été évoquée fréquemment dans ce pays, le plus grand producteur du monde. Ces navires sont construits, en pleine jungle, dans des chantiers navals clandestins.
Sveto Vukojevic savait ce qu’il faisait. Il comptait d’ailleurs « construire une maison » chez lui, en Bosnie-Herzégovine, avec les 21.800 euros qu’il devait toucher à la livraison de la marchandise en Croatie. Une marchandise un peu particulière, 127,070kg de cocaïne, dissimulée au milieu de la remorque de son poids lourd.