Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Une demi-tonne de khat, dissimulée dans quatre conteneurs de marchandises, a été saisie ce dimanche par les douaniers en poste à l’aéroport international d’Athènes (Grèce). Interdite en Europe pour ses effets euphorisants proches des amphétamines, cette plante de la Corne d’Afrique est pourtant de plus en plus consommée sur le Vieux-Continent.
Petit rappel : « Investis dès les années 1980-1990 dans les trafics de résine de cannabis au sein des cités sensibles, ils se sont considérablement enrichis dans les années 2000. Une fraction d’entre eux, les plus résilients face aux risques de cette activité (prison, mort violente), ont constitué des groupes criminels organisés, armés, capables de blanchir leurs gains, de sous-traiter, de diriger des opérations de représailles, de maîtriser des portions de territoire, ayant la mainmise sur les approvisionnements locaux et les points de vente, principalement dans les agglomérations et les « bassins de criminalité » amplement répertoriés sur le territoire national. La manne de ces groupes fut et demeure le cannabis, principalement produit au Maroc, ce qui explique la connexion culturelle entre producteurs et trafiquants marocains et importateurs français. »
Ils structurent une pyramide criminelle massive : haut du spectre, milieu du spectre, bas du spectre.
« Au tournant des années 2010, une évolution notable a eu lieu : à la faveur de l’explosion de la production mondiale de cocaïne, de la multiplication des itinéraires et vecteurs de ce produit nettement plus lucratif et rentable que le cannabis, une petite fraction de ces trafiquants français s’est connectée directement aux cartels sud-américains, poursuit l’Ofast. Cette relation criminelle commerciale ainsi que la capacité, complexe, d’organiser la logistique internationale des importations et la sécurisation des « sorties » sur le sol européen avait longtemps été l’apanage d’organisations criminelles transnationales, mafieuses, comme la ‘Ndrangheta calabraise, les organisations appelées « Balkan cartels » albanophones ou slavophones, la Mocro-maffia ou encore les puissantes organisations nigérianes. »
Dans ce rapport-constat de l’OFAST, nulle trace dès informations transmises des 1990 au ministre Michel Charasse par Marc Fievet. Informations qui auraient dû permettre une meilleure préparation des régaliennes dans cette lutte incertaine contre le narco-business.
François AUVIGNE
Au contraire, par lâcheté d’un énarque IGF du nom de François Auvigne, lorsqu’il fût DG de la DGDDI, en refusant d’assumer et d’assurer la continuité du service de l’Etat, le DG François AUVIGNE, a laissé délibérément moisir Marc Fievet près de 11 ans en prison, alors que c’est lui qui avait envoyé au Canada messieurs Roux, attaché douanier à Washington DC et Gatard de la DGDDI France pour le faire plaider coupable alors que le DI Dnred Bernard Pouyanné lui avait donné le feu vert pour plaider non coupable. Désormais, aux abonnés absents, les stratèges de la DGDDI se parent d’une tunique vertueuse et souffrent tous d’aphasie.
Alors toutes les alarmes, alertes, rapports et autres constats établis ne peuvent que souligner l’incapacité des régaliennes françaises à solutionner efficacement cette véritable plaie pour l’ensemble de la société qu’est devenu le narco-business.
Jamais la base et le terrain ne sont écoutés. Jamais !
Continuez, citoyens inquiets et directement touchés par les situations vécues dans vos quartiers, à faire confiance aux stratèges de la haute fonction publique et aux marionnettes politiques. Jusqu’à ce jour, toutes, je dis bien toutes les décisions prises n’ont servi qu’à créer la situation actuelle.
Le 2 avril dernier, les enquêteurs de la PJ de Caen avaient intercepté le «Lucky», un chalutier basé à Ouistreham (Calvados), en train de récupérer en mer plus de 600 kg de cocaïne largués par un cargo sud-américain. À bord, les policiers découvrent Orlando G. en compagnie de deux marins.
Dans l’Antiquité, un usage psychoactif réservé aux rituels
Au Moyen Âge, le chanvre contre les douleurs d’estomac
Au XVIe siècle, le tabac envahit le vieux continent
Au XIXe, les médecins rendent leurs patients dépendants
Au XXe siècle, la guerre aux opiacés est déclarée
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2024 – Bruno Retailleau est arrivé, qui, en associant explicitement les drogues aux violences du crime organisé, cherche à justifier une réponse répressive musclée et surtout à bénéficier de cette aubaine pour se positionner pour 2017.
Officiellement, Washington présente ce déploiement comme une réponse au trafic de drogue qui alimente une partie de l’instabilité régionale. L’objectif affiché est de dissuader les cartels en montrant la capacité des États-Unis à agir rapidement et à grande échelle. Toutefois, la présence d’un sous-marin nucléaire dans une zone traditionnellement marquée par des tensions géopolitiques dépasse la simple logique de lutte antidrogue.
Le Pentagone a confirmé l’envoi de moyens militaires d’ampleur inhabituelle
Au centre de cette opération figure le groupe amphibie USS Iwo Jima, appuyé par la 22e unité expéditionnaire des Marines. Ce contingent est placé sous l’autorité du commandement Sud des États-Unis, chargé de la zone latino-américaine. Outre le sous-marin nucléaire, l’arsenal mobilisé comprend des destroyers, un croiseur lance-missiles et des avions de reconnaissance P-8 Poseidon. Plus de 4 000 marines et marins rejoindront également la zone.
C’est dans la soirée du 16 août que le commandement des gardes-frontières de la ville de Da Nang a annoncé que les gardes-frontières de la ville de Da Nang venaient de se coordonner avec d’autres forces pour détruire avec succès un réseau de trafic de drogue du Laos vers le Vietnam, saisissant près de 300 kg de divers stupéfiants.
Les pièces à conviction saisies comprenaient 295,5 kg de drogues diverses (dont 50 comprimés d’héroïne, 80 paquets de kétamine et 180 paquets de méthamphétamine), deux voitures ainsi que des pièces à conviction et des documents connexes. Lors de la perquisition du domicile du suspect, les forces de l’ordre ont saisi deux autres armes à feu (un AK-47 et un pistolet artisanal) et sept balles.
Craig Bennet, un Britannique, a été arrêté en Espagne et renvoyé au Royaume-Uni pour faire face à des accusations portées par la National Crime Agency (NCA) en relation avec la fourniture de drogue et d’armes à feu.
Il était recherché par la NCA depuis trois ans pour son implication présumée dans le mouvement de cocaïne et de kétamine, une arme de poing avec un silencieux et 50 balles, et un peu plus de 500 000 livres sterling en espèces.
L’homme de 41 ans a été arrêté dans le quartier de Sants à Barcelone le 29 juillet 2025 lors d’une opération de la « Policía Nacional » soutenue par les officiers de liaison internationale de l’ANC.
Son extradition a été accordée et il a été renvoyé au Royaume-Uni le 14 août par des agents spécialisés de l’Unité nationale d’extradition du Joint International Crime Centre de la NCA.
Craig Bennett, d’Uxbridge, à l’ouest de Londres, a comparu aujourd’hui (15 août) devant le tribunal de première instance d’Uxbridge, accusé de 16 infractions présumées, notamment de complot en vue de transférer une arme à feu et de complot en vue de fournir des médicaments de classe A.
Il a été placé en détention jusqu’à sa prochaine comparution devant la Reading Crown Court le 12 septembre 2025.
Les secours n’ont pu ranimer l’homme qui présentait des plaies par arme blanche notamment aux jambes et à la poitrine, selon M. Blin. La victime, demeurant dans l’agglomération rennaise, avait déjà été mise en cause dans des affaires liées au trafic de stupéfiants.
Stefan Milojevic se relacionaría directamente con el Balkan Cartel / Se incautaron 1,4 toneladas de cocaína y 1,4 millones de euros en efectivo / El hijo del exfutbolista, el abogado y el inspector de Estupefacientes, a prisión
Selon Jérôme Pierrat, les Antilles françaises se trouvent idéalement positionnées entre les zones de production sud-américaines (Colombie, Venezuela, Pérou) et les marchés européens. Ce positionnement explique en grande partie leur rôle prééminent dans le circuit logistique du narcotrafic
Les dealeurs aussi sont des fraudeurs et ils paieront. C’est le message que souhaite faire passer la ministre du Travail et de la Santé Catherine Vautrin. Dans une interview accordée au Parisien samedi 2 août, elle détaille les grands axes du projet de loi contre la fraude sociale attendu à l’automne. Afin de combler le préjudice de la fraude sociale, estimé à «13 milliards d’euros» selon le gouvernement, la ministre en est convaincue : il faut taper les narcotrafiquants français au portefeuille.
L’opération a été menée dans le cadre d’une affaire instruite par la Direction de la recherche et du renseignement douanier (DNRED), en collaboration avec les autorités marocaines, sur le groupe criminel qui opérait avec ce navire.
Le 10 août dernier, un poids lourd venant d’Espagne a été intercepté sur l’A63, à hauteur de Cestas (Gironde), près de Bordeaux. À l’intérieur, les enquêteurs ont découvert une cargaison exceptionnelle : 1,345 tonne de cocaïne, répartie dans une dizaine de sacs dissimulés dans des caisses en bois.
Le clan familial vivait caché. Il ne faisait pas de vagues. Pas de soirées tapageuses, pas d’armes exhibées sur les réseaux sociaux. Des indiscrétions laissaient pourtant penser que ce réseau installé à Nantes dirigeait un réseau de drogue alimentant une grande partie de l’ouest de la France. Encore fallait-il comprendre son fonctionnement. Par quel moyen, il s’alimentait. Comment il écoulait la marchandise. Où elle était cachée.
Suite à une info sur un arrivage probable de stupéfiants, les policiers ont interpellé l’homme sur lequel ils enquêtaient qui était en compagnie d’un autre individu.
C’est au domicile de ce complice que les agents ont retrouvé après perquisition du pavillon de Montagny-en-Vexin (Oise) 787 kilos de résine de cannabis conditionnés en ballots.